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QUI SOMMES-NOUS ?

Responsable : Maurice Gaultier - E-mail : conscience33@gmail.com  

SITES INTERNET GÉRÉS PAR MAURICE GAULTIER :

- Site "Conscience 33" : http://www.conscience33.fr/
- Blog "Euronat Grayan, Médoc - Infos Peas and Love" : http://euronat-fr.blogspot.fr/

- Facebook : "Maurice Gaultier" https://www.facebook.com/conscience.deletre
- Facebook : "Euronat Nat'activités" (activités dans Euronat et le Médoc) https://www.facebook.com/groups/317022475112691/ (groupe public)
- Facebook : "Télé VOSTF" (sélection d'émissions TV téléchargeables avec sous-titres) https://www.facebook.com/groups/1387428881547858/ (groupe public)
- Facebook : "Télé" (sélection d'émissions TV non téléchargeables avec les sous-titres) https://www.facebook.com/groups/1643712365853467/ (groupe public)
- Facebook : Page "Actualités" (des infos... inclassables) https://www.facebook.com/actualites33/timeline/

- Blog "Pétition Gironde" (pour le désenclavement d'Euronat par les autocars TransGironde) http://www.conscience33.fr/PETITION_GIRONDE.htm

 

SOMMAIRE


EXPÉRIENCE DE MAURICE GAULTIER :


- Jusqu'au 29 mai 2012 : vers la surdité...

- Épilogue au 10 juillet 2012 : Tipi - Dialogue avec les cellules : vers l'amélioration...

- Nouvelles informations au 24 septembre 2015 : vers le cancer de la prostate...

- Après le 24 septembre jusqu'à maintenant : vers la guérison...


ARTICLES :

- Mon cancer est un cadeau

- Le complément alimentaire fondamental

- Prescription du Dr Alain Scohy pour Maurice Gaultier

- Les Microzymas par le Dr Alain Scohy

- Au sujet de la Chimiothérapie


ESSAI DE SYNTHESE :

- Nourriture

 

EXPÉRIENCE DE MAURICE GAULTIER :

Qui suis-je ?

Qui sommes-nous ?

Il s'agit, ici, d'un "nous" bien singulier !

En effet, ce site est bien personnel.

Il répond à un besoin personnel de recherche de son auteur qui accepte, aujourd'hui en 2012, d'en parler ! C'est nouveau.

Cette recherche est motivée par une difficulté, un "cadeau" de la vie : une surdité profonde de l'oreille droite avec une audition non compréhensible par l'oreille gauche dont le niveau auditif est trop bas pour être appareillée. Aucune aide pour l'audition n'est possible avec l'oreille gauche. Seule l'oreille droite me met en relation avec le monde de la communication parlée.

Cette difficulté a évolué passant d'un niveau "moyen" quand la surdité brusque est apparue pour la première fois vers l'âge de 21 ans, jusqu'à un niveau à l'extrême limite proche de la non-écoute (moins 80-90 db). Elle nécessite plus de 40 ans plus tard l'appareillage auditif le plus performant en puissance afin de permettre "assez bien" l'écoute à une distance de 1 ou 2 mètres maximum. Et en n'entendant plus la musique comme "tout le monde" puisque je n'entends que les fréquences inférieures à 3000 hertz environ. Adieu la belle musique du tango argentin !

La mise en place d'un implant cocléaire a été refusée voici trois mois par le corps médical, d'une part parce que mon oreille gauche ne fonctionne plus depuis trop longtemps, et que l'âge, mais aussi le fait que cet implant ne donnerait peut-être pas un résultat meilleur que ce que "j'entends" actuellement.
Alors il reste la connaissance du "langage labial" et la "langue des signes"... au cas où... Je m'y attelle !

Ce "cadeau" est assez étonnant pour moi.

Il m'a permis de faire des "découvertes" que je ne soupçonnais pas.

Tout d'abord, quelques années après avoir eu cette difficulté, une voie intérieure m'a dit "je retrouverai un jour l'audition". Ce fut ensuite pendant vingt ans de mariage une succession régulière de perte brutale d'audition retrouvée grace à des perfusions pendant une semaine et en fin de parcours le passage en caisson de décompression.

Puis, vers l'âge de 45 ans, un divorce aidant allant de pair avec un début de développement personnel me permet de comprendre que le monde n'était pas que ce monde matérialiste où je vivais (avec aucun problèmes financiers, des voyages dans le monde, un tour du monde, hôtels de luxe, voitures de location, restaurants, sorties...) mais qu'il y avait autre chose, une autre compréhension de la vie à découvrir, une autre "richesse" à vivre. Une vie plus simple, plus ordinaire, plus basée sur l'essentiel.

Cette découverte fut initiée alors à la suite d'un stage tantra avec Margo Anand. Ce jour-là, je reçu une grâce. Pour tout dire, le point de départ de ce changement eut pour origine la transformation de ma vie sexuelle où, à la suite de cette grâce, j'ai pu découvrir les bienfaits d'une sexualité vécue sans éjaculation, qui est une des portes pour accéder à cette nouvelle vision de la vie.

Après, ce fut plus de 20 ans de recherche dans le monde du développement personnel. Recherche parmi les milieux reliés à des Maîtres, à des techniques, à des "groupes" que l'on appelle parfois pour certains "secte"...
Recherche aidée aussi par plusieurs compagnes, toutes remarquables et extraordinaires qui m'ont donné le meilleur d'elles-mêmes dans de nombreuses fascettes de la vie, en particulier de nombreuses ouvertures dans les domaines spirituels et de la vie courante.
Ma recherche spirituelle "rapide" a pu être facilitée aussi par les nombreux séjours faits dans mon enfance dans des lieux spirituels catholiques en europe (églises, monastères, lieux de pélerinage...) où mes parents me "trainaient" malgré mon non-intérêt à l'époque à aller dans ces lieux. Pour eux, c'était simplement là où ils allaient en vacances pendant une semaine ou deux, faute de savoir où aller ailleurs. Cela a pu être créateur d'un "terreau" qui m'a aidé à "absorber" et à "intégrer" très rapidement ce que l'on peut appeler "la spiritualité".

Pendant ces années de recherche les pertes brutales d'audition avaient disparues.

Ce site ne fait état que d'une partie de ces nombreuses découvertes et aides. Celles qui m'apparaissent les plus appropriées pour un partage avec les personnes susceptibles de "découvrir" ce qui y est écrit.

Les pertes brutales d'audition ont repris lorsque que, vers l'âge de 60 ans, la vie me fit vivre des situations de stress, qui ont accentuées ma difficulté auditive. Ce fut alors pendant trois ans le retour en de nombreux passages en caisson de décompression jusqu'à "l'oubli" du dernier passage qui me fut fatal pour retrouver une audition avec un niveau "moyen". Refus ? rejet ? de ce énième passage à faire en caisson... Je ne sais, ce que je sais c'est que j'ai "choisi" d'aller faire ma cure thermale pour laquelle j'étais engagé... Je n'ai encore décodé cette "décision", décision téléguidée intérieurement ? La Vie peut avoir des subtilités qui échappent à l'entendement !
J'entrais alors dans le monde des surdité très profondes où plus aucune solution médicale n'existe pour améliorer la situation. Je retournai quand même en caisson six mois plus tard. Sans succès. C'était trop tard !
Dans le mileu médical, on ne connait personne qui ait pu retrouver une audition sans appareillage, donc une "guérison". Mais je persiste dans cette utopie des premiers jours "je retrouverai un jour l'audition"...

Toujours est-il que, plus de 44 ans après l'apparition de mes difficultés auditives, j'ai pu enfin décoder le message et découvrir l'origine de cette surdité. Le corps médical m'avait donné à l'époque de l'apparition de ma surdité une raison qui ne me satisfaisait pas : pour lui c'était un virus que j'avais attrapé à la piscine. (les vertiges, premiers symptômes de mes problèmes apparurent lors du retour après avoir été dans une piscine...)
Depuis il me fut rapporté que lorsque le corps médical ne sait pas, il dit que c'est un virus...
Dans mon for intérieur, cette perte d'audition était d'origine somatique, mais l'ORL qui me suivait s'était bien moqué de moi il y a 20 ans, face à cette assertion. Il a changé depuis...

Grande fut ma surprise de découvrir, à la suite de problèmes relationnels importants vécus il y a deux ans, qui m'ont amené à vivre de grandes colères, que cette difficulté auditive était la conséquence principale d'un vécu dans mon enfance et dans ma jeunesse de viols psychiques.
Elle est la conséquence d'une mère qui était devenue experte dans la pratique de "l'amour emprisonnant", ceci ajouté à sa grande autorité et à ma situation "acceptée" d'être soumis. Elle savait imposer ses choix en ne laissant aucune place pour un quelconque concession. Ce ressenti me fut personnel, car ma soeur et mon frère eurent le bénéfice d'un "amour libérateur" !
Je me rends compte maintenant que cette "autorité" forte a été vécue par moi, dans mon inconscient, comme un viol de conscience, en ignorant alors les conséquences que cela pouvait induire dans mon comportement social.

Curieusement j'ai, à la suite de cela, pu découvrir que les conséquences des viols psychiques sont semblables à celles des viols physiques.
La société n'en parle que très peu, car le viol physique est "vérifiable", quantifiable ce qui n'est pas le cas du viol psychique, ou viol de conscience. Un jour il sera peut-être fait des études plus poussées des conséquences des viols psychiques pour peut-être comprendre le pourquoi de la violence de certaines personnes, le pourquoi d'un comportement apparenté à un comportement du type "violeur" pour d'autres personnes...

Depuis plus de vingt ans, j'avais fait des recherches pour comprendre le pourquoi de la maladie, le sens à lui donner, son origine, les moyens pour guérir... Avec le secret espoir qu'en connaissant tout cela, il sera peut-être possible de trouver la guérison.

Cet espoir fut déçu. Mais il n'empêche que ce site apporte plusieurs des pistes que j'ai pu trouver dans ce sens.

Mes recherches auprès des travaux du Dr Hamer m'ont fait apparaître que, pour celui-ci, la surdité brusque s'apparente à la maladie appelée cancer. Pourquoi ? Parce que ces difficultés auditives étaient les conséquences de chocs psychologiques vécus dans l'isolement, comme c'est aussi l'origine de l'arrivée d'un certain nombre de cancers qui touchent des organes vitaux du corps humain.
Par "chance", mon cancer ne me cause pas de douleurs physiques (seulement des douleurs psychiques) et ne nécessite pas les traitements "lourds" que le corps médical propose aux personnes atteintes de cancers liés aux organes vitaux, comme la chimiothérapie. Le corps médical ne pouvant rien faire face à cette situation, m'a "lâché" depuis trois ans, depuis le dernier passage en caisson de décompression "oublié".

Ma difficulté auditive m'apparait bien comme mon laboratoire ambulant, mon baromètre, pour m'aider à trouver une ou plusieurs solutions qui puissent me permettre de guérir, et pourquoi pas d'en faire "profiter" les personnes qui le souhaiteraient.

Cette difficulté auditive me permet aussi d'appréhender le monde des personnes dites "handicapées", de comprendre les difficultés qui en résultent dans ce monde de personnes dites "bien-portantes".

Par ailleurs, je vis avec une compagne qui a eu deux cancers soignés, sans récidive depuis plus de 15 ans.
Et dans mon environnement, c'est depuis quelques années de nombreux départs terrestres de personnes proches à la suite de cancers et aussi la présence de plusieurs personnes qui vivent des rémissions.

Tout cela est pour moi une interpellation pour essayer d'analyser.

Dernièrement, j'observais que je piétinais dans ma propre recherche. Après avoir étudié l'origine, le pourquoi de la maladie, son sens je ne trouvais pas de voie.

Ayant compris que je pouvais peut-être aussi trouver des pistes dans les rémissions ou les guérisons des cancers pour l'appliquer à mon propre cas, pour pouvoir améliorer ce qui peut l'être, il ya quelques semaines, je me suis enquis de me décider à découvrir les témoignages de personnes étant en période de rémission ou de guérison du cancer.

Grande fut ma surprise de (re)découvrir Guy Corneau [*]. Son cancer, découvert en 2007, a guéri en moins d'un an.
À la suite de cela, il a écrit un livre remarquable "Revivre" et maintenant avec Pierre Lessard il anime des séjours qui s'appellent "Vivre en santé".

Pour moi ce fut un déclic. Car en effet ces séjours sont tout à fait appropriés pour des personnes qui veulent améliorer leurs difficultés.
Ils intègrent en particulier des visualisations créatrices de dialogues avec les cellules pour les personnes malades.
J'en avais déjà senti leur importance et leur aide lorsque voici douze ans je les avais expérimentées pour vivre de lumière, c'est-à-dire se nourrir du prana selon la méthode proposée par Jasmuheen.

Comment ne pas alors comprendre qu'une des solutions à nos problèmes n'est pas tant de se soigner lorsque la maladie est là, mais de se prendre en main avant que la maladie n'apparaisse.

Et donc de choisir de vivre en santé.

Et si la maladie est là, il sera alors plus facile d'appliquer les moyens proposés pour vivre en santé, pour améliorer son état.


J'ai repris ce thème de vivre en santé, car en effet au jour d'aujourd'hui il m'apparait évident que nous n'avons pas de raison de vivre malade, ou de nous rendre malade par notre mode de vie.

Les sept éléments du programme vivre en santé, s'ils sont appliqués consciencieusement d'une manière homogène, forment un tout, et sont tout à fait propices à nous aider à mieux vivre et à ne pas continuer à nous rendre malade par notre comportement.
Ils nous aident à ne plus "marcher sur la tête" dans ce monde à l'envers, afin de retrouver "le bon sens".

Guy Corneau avait lui-même été surpris de constater, après sa guérison, que certains responsables de moyens qu'il avait utilisé pour sa guérison s'étaient appropriés la guérison en faisant savoir que c'était grâce à eux que Guy Corneau avait guéri !
Pour Guy Corneau, il n'en était rien : c'est L'ENSEMBLE des moyens avec un mode vie vie approprié qui ont mené à sa guérison.
Il s'agit bien d'un programme global où chaque élément est important et est nécessaires, en inter-relation avec tous les autres.

Cette découverte me permet de remettre de l'ordre dans mon site, qui pouvait donner l'impression d'être disparate, sans trop savoir où aller.

Cela était dû en particulier au fait qu'il existe de très très nombreuses méthodes pour s'aider à guérir, et qu'il est extrêmement difficile de s'y retrouver.

Par chance encore, je n'ai pas de cursus médical, je n'ai pas de cursus en nutrition, je n'ai pas de cursus dans les domaines psychologiques. Je n'ai donc aucune certitude ou dogme en ces matières imposées par des enseignements magistraux. Mon milieu d'origine est très simple, parents maraîchers non végétariens, et grands utilisateurs des engrais, par... ignorance.
Mon cursus est simplement des études d'ingénieur ENSMA (mécanique et aérotechnique) qui me permettent d'être un peu "un homme à tout faire", avec un esprit que l'on pourrait classifier de scientifique ! Je suis, comme pour beaucoup d'entre-nous, une personne "simple" qui essaie de comprendre et qui essaie de s'en sortir dans ce super-marché des techniques, des méthodes, des trucs et des machins, des charlatans, des guérisseurs sérieux, des stages, des conférences, des livres, des lieux magiques, du médical... bref de toute la panoplie qui nous est proposée.

J'ai toujours entendu mon père dire "ça partira comme c'est venu" et j'ai vu ma mère toujours être à l'affût des médicaments.
La "découverte" faite lors de mon dernier séjours auprès de guérisseurs brésiliens a été que ma guérison n'est pas à être recherchée à l'extérieur, mais qu'elle est à chercher à l'intérieur de moi, par mes propres moyens, par un travail personnel. Pour moi la démarche doit passer par la recherche d'une guérison ou d'une rémission d'une manière personnelle, par des méthodes simples et naturelles, avec l'aide réfléchie des "béquilles" qui nous sont offertes tant par le corps médical que par ce qui se trouve dans le super-marché décrit ci-dessus.

Aujourd'hui, il me parait clair que je dois privilégier cette recherche de vivre en santé, en y incluant le dialogue avec les cellules.

Le site remodelé "essaie" de clarifier ma recherche dans ce domaine de la santé. Je peux enfin remettre un peu d'ordre et trouver une certaine logique pour aller vers vivre en santé, en utilisant les nombreuses découvertes que j'avais accumulées au cours de ces plus de 20 ans de chemin.

Il me reste à enfin commencer à mettre en pratique, à pratiquer, pratiquer..., à devenir un disciple... discipliné !.
Voilà peut-être l'explication du pourquoi de cette "confession" : il ne me sera plus nécessaire de dire et redire tout ce cheminement, l'essentiel sera à lire ici ! Par ailleurs, cela me permet de ne pas me relier au passé, mais de rester ainsi dans l'instant présent, celui qui est utile.

Après mon troisième voyage au Brésil, il m'est apparu évident que la guérison n'est pas tant celle du corps physique, mais bien plutôt celle de l'âme.

Le site est un peu un pense-bête pour moi, qui m'évite d'avoir des papiers et des documents partout, que je peux retrouver en tous lieux, et aussi le partager avec mes proches.
Il apporte aussi quelques informations ou aides dans d'autres domaines de la vie courante, au fur et à mesure de mes découvertes ou de mes expériences.

Puissions-nous vivre en santé,
Puissions-nous être tous heureux,
En conscience

Maurice
Euronat, le 29 mai 2012. (66 ans)

 

Remarques au 29 mai 2012 :

Mon problème d'audition n'est qu'un exemple des nombreuses difficultés que la vie peut nous proposer.

Il m'apparaît que certaines des solutions que je suis amené à découvrir peuvent apporter un mieux-être et pourquoi pas une guérison pour ce type de problème. Elles peuvent aussi être appliquées à de très nombreux autres cas de maladies, mal-être, malaises...

C'est aussi un peu ce qui m'aide à la poursuite de ce site, en pensant que quelques personnes pourront peux-être ainsi trouver des clefs auxquelles elles n'avaient pas pensé et, pourquoi pas, de ne pas mourir... sans avoir su !

 

Épilogue au 10 juillet 2012 :

Du 11 juin au 15 juin 2012, je suis allé suivre une semaine de formation à la Langue des Signes à Bordeaux, au cas où…

Le 12 juin je suis allé faire une séance de la technique TIPI (Technique d'identification sensorielle des peurs inconscientes) avec une praticienne à Bordeaux.

Et là, oh surprise !

Au cours du « travail » qui a duré environ 1h30, il est apparu que soudain j’ai pu faire la relation avec un phénomène me concernant qui s’était passé dans l’espace utérin et qui mavait été rapporté, voici une vingtaine d’année, par ma sœur ayant 13 ans à l’époque de ma naissance. Cette information, je ne savais pas quoi en faire.

Ce fut soudainement au cours de cette séance que tout d’un coup, il m’apparut évident que certaines « difficultés » relationnelles que je vivais en ce moment avaient pour origine ce phénomène  datant de l’époque où j’étais dans l’espace utérin.

Tout alors s’est éclairci, et il ne fut pas nécessaire de faire d’autres séances comme cela était prévu.
Cela m’a libéré d’un grand poids et j’ai pu observer que le quotidien avant depuis complètement changé en particulier avec ma compagne. Il est devenu plus léger, plus joyeux. Je devenais moi-même.

Et c’est vrai qu’en ayant lu le livre expliquant TIPI qu’il apparaissait qu’une majorité des difficultés vécues dans le quotidien avaient pour origine quelque chose provenant de la période utérine. Il y est aussi précisé que même si on ne connaît ce qui a pu se passer durant cette période, le souvenir revient quasi spontanément au cours d’une séance de TIPI.

La technique TIPI est présentée au lien : http://www.conscience33.fr/Vivre_en_sante.html#TIPI.

 

Je me dois aussi de préciser qu'avec l'aide d'un thérapeute, j'avais en février 2012 fait un travail de dégrossissage réussi des émotions et des peurs avec la technique TAT (Tapas Acupressure Technique) présentée au lien : http://www.conscience33.fr/Vivre_en_sante.html#Technique_TAT.

 

Enfin, plus surprenant encore, en mai 2012, j’avais découvert avec enthousiasme l’exercice du DIALOGUE AVEC LES CELLULES proposé par Guy Corneau et Pierre Lessard. Cet exercice avait été un des moments forts du protocole suivi par Guy Corneau pour obtenir une rémission durable de son cancer en moins d’un an. Ceci est présenté au chapitre VIVRE EN SANTÉ.

Cet exercice du DIALOGUE AVEC LES CELLULES a été offert sur internet par Guy Corneau et Pierre Lessard, où il est possible de le télécharger gratuitement. Il est présenté au chapitre VIVRE EN SANTÉ ainsi qu'au lien suivant suivant : http://www.conscience33.fr/Visualisations.html.

Ne pouvant pas l’écouter avec mon audition déficiente, j’ai demandé à un couple d’amis de passage d’écrire le texte de cet exercice pour que j’en prenne connaissance et ensuite, au moins le pratiquer seul.

Ceci fut fait le 27 et le 28 mai 2012. Mais je ne pu pas le pratiquer par la simple lecture, faute de motivation suffisamment forte… Le « travail » par une lecture personnelle est difficile à pratiquer et est contraignante…

Alors j’ai du rechercher comment mettre cet enregistrement audio, téléchargé à partir d’internet sur mon ordinateur, sur mon iPhone, pour qu’il me soit audible, les hauts parleurs de mon ordinateur Packard Bell n'étant pas de bonne qualité.

Je me suis rappelé qu’en utilisant un système de boucle sans fil Nokia LPS-5, le son capturé par le micro du système de boucle est acheminé jusqu’à la prothèse auditive.
Pour écouter un enregistrement audio via le système de boucle, on connecte avec un appareil compatible prenant en charge le mode Bluethooth A2DP. Ce qui est le cas pour un iPhone 3GS dont je suis équipé. 

Après avoir cherché à résoudre ces problèmes techniques pendant un certain temps, j’ai pu enfin entendre directement dans mon appareil auditif l’enregistrement audio mis dans mon iPhone via le système de boucle sans fil Nokia.
Ce fut une étape importante : je pouvais entendre assez convenablement l’enregistrement audio et m’aider du document manuscrit écrit fin mai 2012 pour suivre ce "dialogue avec les cellules".

C’est le lundi 25 juin 2012 que j’ai pu commencer à écouter assez distinctement ce dialogue, et j'ai persité TOUS LES SOIRS pour le faire avant avant d’aller dormir, l’enregistrement audio dure 25 minutes.

Et le jeudi 5 juillet 2012 (10 jours après), étrangement et je n’en reviens pas, avec mon appareil auditif qui a 10 niveaux possibles d’audition, j’étais au niveau 1 et… j’entendais ! Alors qu’auparavant j’étais toujours entre le niveau 5 et le niveau 10 suivant les lieux et les circonstances et/ou les émotionnels.

Cet appareil auditif est un appareil PHONAK NADIA 9 SP, qui a remplacé en 2011 l’aide auditive Oticon Suumo DM, acheté en 2009, qui pour moi ne me donnait pas la « coloration » du son de la personne qui me parlait (le son était métallique, et j’avais l’impression que les personnes qui me parlaient étaient en colère !). Ce dernier appareil avait remplacé une prothèse auditive Widex qui n’était plus assez puissante.

Depuis ce 5 juillet 2012, j'ai pu observer qu'il s’est confirmé qu’il y a eu véritablement une amélioration de mon audition, alors que le corps médical avait cherché à me convaincre que jamais je n’améliorerais mon audition et que ma perte d'audition était irréversible…

Ce 10 juillet j'ai rencontré mon audioprothésiste qui a remonté de 2 db le niveau d'entrée de mon appareil lorsqu'on le met en fonctionnement. C'est relativement peu par rapport à mes 80 db de perte d'audition. Mais c'est mieux que zéro, et c'est dans le bon sens ! Du jamais vu depuis plus de 10 ans que je porte un appareil auditif.

À ce niveau, un petit pas vers le mieux est un grand pas vers le confort !

À suivre... !

 

[*] Guy Corneau ?
. J'avais assisté à une conférence qu'il avait faite à Eysines, près de Bordeaux, en 1994. Emballé !
. J'ai été pendant longtemps l'homme relais à Bordeaux pour y mettre en place un groupe des "Réseaux Hommes", créés en 1992 par Guy Corneau.
. J'avais déjà lu les livres :

. "Père manquant fils manqué - De la blessure à la parole"
. "N'y a-t-il pas d'amour heureux ? : Comment les liens père-fille et mère-fils conditionnent nos amours"

 

Nouvelles informations au 24 septembre 2015 :

Il me vient d'accepter de faire le point et de partager les nouvelles informations découvertes ces dernières semaines.

D'abord, le résultat en ce qui concerne mon audition :
Le niveau d'audition est resté relativement stable depuis 2012.
En effet, la guérison ne peut vraiment survenir que si nous souhaitons guérir avec une détermination de 100 %.
Dans le cas contraire, même si cette détermination est de 99,99 %, il n'y pas d'espoir de guérison.
Dans mon cas, il se trouve que consciemment ou non, je trouve quelques avantages d'avoir cette difficulté d'audition.
C'est cequi explique que les améliorations négligeables, sinon nulles.

Maintenant des faits nouveaux :

Mi-avril 2015, à la suite d'une marche nordique de 30 minutes, effectuée d'une mauvaise manière (trop grandes enjambée) j'ai constaté des douleurs très importantes à ma cuisse gauche.
Ces douleurs ne disparaissant pas, je suis allé voir mon médecin généraliste qui a diagnostiqué immédiatement une tendinite, en préisant que pour guérir il ne fallait absolument pas bouger : le repos absolu.
Dans la pratique, le repos absolu est très très difficile, et en conséquence, j'ai fait des tendinites à répétion.
En juillet 2015, j'étais encore avec mes deux béquilles pour marcher !

Le 21 juillet 2015, j'allais à la piscine d'eau de mer chaude du centre de Thalassothérapie d'Euronat, où j'habite, pour faire une marche dans la piscine.
Au sortir de la piscine, ma béquille droite a subitement glissé sur le carrelage qui était mouillé et je suis lourdement tombé, avec l'impossibilité de me relever?
J'ai été immédiatement pris en charge pour être transporté en urgence à la clinique mutualiste de Lesparre.
Le résultat : fracture du col du fémur de la cuisse gauche !
Décision : mise en place d'une prothèse de la hanche. La tendinite qui ne pouvait pas partir a été "guérie" par la mise en place de la prothèse de la hanche.
L'opération s'est faite dans la foulée.
Une opération réussie, merci au chirurgien qui a fait un excellent travail.
Il s'en est suivi une période de rééducation, qui s'est très bien déroulée, parce que si la guérison de la tendinite nécessitait un repos absolu, difficile à réaliser, le retour à une marche normale à la suite d'une opération de la prothèse de la hanche, demande de marcher le plus possible, ce qui est facile à réaliser.
C'est ce qui s'est passé.

Le 25 août 2015, comme j'avais une douleur à la cuisse droite, je vais rencontrer mon médecin généraliste.
Celui-ci ne peut pas me dire s'il s'agit d'un début de tendinite du côté droit, mais par contre il me fait part d'un courrier qu'il vient de recevoir .
Ce courrier avait été posté le 19 août 2015 par le Centre d'anatomo-cytopatholgie du Haillan, près de Bordeaux, à qui le chirurgien qui m'avait opéré, avait envoyé la tête fémorale avec le col fracturé, pour analyse.
La conclusion de l'analyse, écrite dans la lettre est :
« La fracture du col fémoral gauche est développée au contact d'un foyer tumoral métastatique dont les aspects morphologiques et immunohistochimiques orientent vers une origine prostatique primitive. »
J'avais noté que depuis quelques semaines j'avais une miction fréquente et de plus en plus difficile, je me levais 2 à 3 fois au cours de la nuit.
Mon médecin généraliste m'a alors invité à faire une analyse de sang avec la recherche du PSA, ce qui n'avait jamais été fait auparavant.

Le 27 août 2015, le résultat de l'hématocytologie est connu : le PSA (Antigène prostatique spécifique) est de 1 029,00 ng/ml.
De retour, chez mon médecin généraliste, il n'a pu, à la vue de ce résultat n'a pas fait de commentaire, mais il m'a invité à aller très très vite prendre un rendez-vous avec un médecin urologue.
De même le médecin du centre de thalassothérapie d'Euronat, que j'ai vu quelques jours plus tard, n'a pas non plus fait de commentaire, mais m'a demandé d'aller très viite voir un médecin urologue.
J'avais de plus en plus de problèmes de miction, je devais me lever la nuit toutes les heures ou les heures et demi.

Le mercredi 9 septembre 2015 à 17h45, je rencontre le médecin urologue à Lesparre.
Son diagnostic est sans appel : c'est un cancer de la prostate. La prostate est dure au toucher et est inopérable.
Le seul traitement qu'il me propose est une piqûre à faire tous les mois.
Pendant le partage, je lui demande s'il s'agit d'une hormonothérapie (j'avais vu le matin même sur internet quelques légères information concernant les traitements pour un cancer de la prostate : il y avait soit d'être opéré, soit l'hormonothérapie, soit la chimiothérapie).
Le médecin urologue me confirme alors qu'il s'agit bien d'une hormonothérapie et me rassure sur le bien-fondé de ce traitement.
Il me prescrit alors un traitement pour 6 mois avec à faire le plus vite possible : 2 injections successives sous-cutanées lentes et profondes de 120 mg chacune dans l'abdomen (2 sites diffrents d'injection) de Dégarelix-Firmagon 120 mg. Puis ensuite chaque mois une injection de Dégarelix-Firmagon 80 mg.
Le soir même, j'achète le produit à injecter et je téléphone à l'infirmière pour qu'elle vienne le jeudi 10 septembre à 11h30 pour faire l'injection.

Le mercredi 9 septembre 2015 au environs de minuit, je suis pris d'un pressentiment, après avoir lu sur internet des informations sur l'hormonothérapie, et je décide d'envoyer un message par mail le jeudi 10 septembre à 0h19 au Docteur Alain Scohy (http://www.alain-scohy.com/).
Ce message faisait le point de ce qui était connu et le diagnostic du médecin urologue.
Je ne connaissais que de nom le Docteur Scohy, parce que j'avais longuement étudié le parcours du Docteur Hamer au sujet du traitement du cancer, suite à plusieurs personnes proches qui avaient été atteintes, et qui étaient décédés depuis. J'avais fait un dossier important sur mon site en 2008-2009 concernant le Docteur Hamer (http://www.conscience33.fr/Docteur_Hamer.html), et dans ce dossier, à l'époque, le nom du Docteur Alain Scohy y était apparu comme pouvant faire l'interprétation du scanner cérébral, cette information est disparue depuis.
De plus je venais de recevoir une information transmise par ma compagne, qui me faisait part qu'un ami qu'elle avait contactée lui avait fait savoir que l'origine de ma maladie remontait à 5 ans et demi. Et immédiatement, j'avais fait le rapprochement avec certains événements qui avaient eu lieu à ce moment-là, qui concernait des stress vécus dans l'isolement.

Le jeudi 10 septembre 2015 à 4h27, le Docteur Alain Scohy me répond un message mail où il est écrit :
« ... Une certitude : si vous faites ces injections d’hormone ou d’autres traitements féminisants (pépins de courge ou autres), vous aurez un cancer de l’os d’ici quelques mois.
Le cancer de la prostate relève d’un conflit d’impuissance. Vous transformer en femme à l’aide de ces traitements à base d’hormones va encore majorer ce conflit, mais vous ne pourrez plus l’exprimer sur la prostate, et c’est donc l’os qui va biologiser à coup sûr.
Si j’étais vous, j’annulerai immédiatement cette proposition de traitement… c’est du meurtre à double détente.
Pour le reste, je ne peux pas vous répondre sans vous avoir vu et avoir au moins fait le point…
»

Le jeudi 10 septembre 2015 à 10h24, après avoir partagé avec ma compagne, je prends la décision de téléphoner à l'infirmière pour annuler le rendez-vous prévu à 11h30 pour faire l'injection sous-cutanée.

Ensuite un échange de courriels s'en est suivi avec le Docteur Alain Scohy.
Il m'a invité à faire un décodage et nous avons convenu de nous rencontrer pendant 3 jours chez lui, en novembre 2015.
J'ai pu moi-même faire un décodage avec ce que je connaissais des évènements importants, tous vécus dans l'isolement depuis 5 ans et demi, qui m'ont mené à ma création de ce cancer de la prostate. Tout est devenu clair, tout était logique. Le cancer de la prostate était pour moi imparable. J'ai écrit un document de 6 pages à ce sujet.

Le jeudi 10 septembre 2015 à 19h01, le Docteur Scohy m'a aussi invité à accepter le traitement naturel qu'il propose, à base de vitamines, en écrivant par mail :.
« ... Par ailleurs, vous pourriez déjà commencer une cure de vitamines à forte dose pour éviter tout dérapage :
Acide L-Ascorbique...
Complexe Paracelse (vit B, A, bambou)...
Vitamine E naturelle...
Ginseng...
»
Le vendredi 18 septembre 2015, je recevais tous les produits et je commençais le traitement.

Le lundi 14 septembre 2015, surprise en fin de matinée : j'urinais du sang.
Cela ne m'était jamais arrivé, je ne connaissais pas. J'ai cherché sur internet, puis j'ai décidé, comme ce n'était pas clair d'aller voir un autre médecin à Grayan qui recevait sans-rendez-vous l'après-midi. Il me précise alors que cela peut provenir soit avoir d'une infection urinaire, soit de la prostate. Il me fait une prescription pour faire une analyse d'urines afin de pouvoir ensuite déterminer le traitement. L'analyse sera faite dès le mardi 22 septembre.
Il ajoute aussi l'information que pour lui l'hormonothérapie, c'est une chimiothérapie...

Le mardi 15 septembre 2015, je constate au cours de l'après-midi que le sang dans les urines était de plus en plus clair et finalement en début de soirée, je n'urinais plus de sang dans les urines.

Le mardi 15 septembre 2015, l'ostéopathe que je rencontrais pour remettre en place diverses parties de mes membres, suite à la perturbation physique de mon corps depuis la mi-avril, me dit en me quittant, après avoir eu connaissance de l'existence de ce cancer, et de mon choix de traitement :
« ... J'espère que vous aurez assez de temps... »

Le mardi 15 septembre 2015, en soirée, grosses difficultés pour uriner. Et même blocage, comme s'il y avait un caillot. Puis soudain, comme un bouchon de champagne, tout s'est ouvert. Depuis, plus de problème de blocage.

Je dois préciser que depuis lundi 14 septembre 2015, j'utilisais un "disque dur" encodé du Pr Aziz El Amrani-Joutey (http://www.conscience33.fr/pr-aziz-el-amrani-joutey.html)
Ma compagne avait suivi en mai un week-end avec ce professeur concernant l'approche matricielle, et ensuite avait acheté plusieurs moyens dont le disque dur.
J'étais alors réticent à utiliser le disque dur. Depuis je suis entré en confiance avec ce disque dur que je porte maintenant quasi continuellement, jour et nuit, car je suis convaincu qu'il a été d'une aide certaine dans l'arrêt du sang dans les urines, et le déblocage de la miction.
L'approche matricielle est définie dans le livre du du Pr Aziz El Amrani-Joutey : "L'approche matricielle De la science à la conscience"
« ... L'approche matricielle a également été élaborée pour nous donner une opportunité, nous permettre de nous engager dans un processus de transformation intérieure concret, à la fois dans notre corps et dans notre conscience... »
Sur internet, cette approche matricielle est présentée au lien : http://www.conscience33.fr/pr-aziz-el-amrani-joutey.html

Le mercredi 16 septembre 2015, les résulats de l'analyse d'urines précisent qu'il ne s'agit pas d'une infection urinaire.

Le jeudi 17 septembre, suite à la demande du médecin urologue, je fais faire à Bordeaux un scanner thoraco abdomino pelvien, suivi d'une scintigraphie osseuse.
Les résultats montrent qu'il n'y pas de métastases au poumon, que le pancréas, la rate, les deux reins et la surrénale gauche apparaissent normales.

Depuis le vendredi 18 septembre 2015, j'utilise les moyens non-chimiques suivants :
- quotidiennement, je prends le traitement hyper vitaminé préconisé par le Docteur Alain Scohy ;
- quotidiennement, j'utilise le disque dur du Pr Aziz El Amrani-Joutey, en le plaçant au niveau de la prostate ;
- quotidiennement, j'écoute le "dialogue avec les cellules" mis en ligne sur internet par Guy Corneau (25 minutes), présenté au lien :
http://www.conscience33.fr/Visualisations.html#GUIDANCE.
- quotidiennement, je mange au plus près de ce qui est préconisé dans l'hygiénisme (fruits, légumes crus, pommes de terre cuites, noix...) :
http://www.conscience33.fr/hygieniste.html.
- quotidiennement, je ne prends pas de petit déjeuner, cela s'appelle le jeûne matinal dans l'hygiénisme :
http://www.conscience33.fr/jeune.html#Le_jeune_matinal
.
- quotidiennement, je suis accompagné par le décodage que j'ai fait, en mettant en place les changements nécessaires dans ma vie pour aller vers la guérison.
- d'autres moyens non-chimiques pourront être utilisés selon les circonstances. La pluspart sont présentés dans le chapitre "Guérison" du site "conscience 33" :
http://www.conscience33.fr/guerison.htm

Le 19 septembre 2015, prenant conscience de mon plein accord avec le travail du Docteur Alain Scohy, et considérant qu'il est parfaitement complémentaire à ce que je préconise sur ce site de "conscience 33", j'ai décidé d'ajouter un nouveau chapitre dédié au Docteur Scohy, avec les points essentiels. Il se trouve au lien :
http://www.conscience33.fr/Docteur_Scohy.html.

Le 22 septembre 2015, je rencontrais le chirurgien qui m'avait opéré de la prothèse de la hanche.
Pour lui tout est en ordre. Il m'a confirmé que la douleur à la cuisse droite était un début de tendinite.

Au 24 septembre 2015, la forme est à son mieux. Même la douleur qui existait à la cuisse droite est en train de s'estomper.
Il n'y a que le fait que les mictions sont fréquentes, mais sans blocage depuis le 15 septembre 2015.

En guise de conclusion :
Il apparaît que le point de départ pour 30 minutes d'une marche nordique, faite incorrectement, a mené à des enchaînements spectaculaires :
- une tendinite à répétition qui n'en finit pas, pendant 3 mois ;
- une chute qui annule et remplace la tendinite par une prothèse de la hanche qui permet une marche normale au bout de deux mois ;
- la découverte fortuite par l'analyse de la tête fémorale d'une origine prostatique ;
- la confirmation que j'ai bien un cancer de la prostate, à un stade tellement avancé qu'il est inopérable (par chance ?).

Le choix de mon traitement, c'est aussi la reconnaissance qu'il s'agit dans l'état actuel des choses de la guérison d'une tumeur. Dans l'hygiénisme et alleurs, il est connu qu'une tumeur ne devient un cancer que seulement lorsqu'il est traité par les produits chimiques.

Ce traitement est tel que, contrairement à mon problème de surdité (qui est ussi une forme de cancer pour des événements vécus dans l'isolement) où je trouvais certains avantages à le conserver, dans le cas présent je n'ai pas le choix.
Ou je choisis à 100 % de vivre, ou je disparais.
Le choix retenu, en utilisant des moyens non-chimiques, est cohérent avec ce qui est proposé dans tout ce que j'ai écrit depuis de nombreuses années dans mon site "conscience 33" (http://www.conscience33.fr/).
J'ai simplement à appliquer, avec une conscience à 100 %, les moyens naturels qui y sont proposés.

Merci d'avoir pu suivre ce développement jusque là.
Il y aura ultérieurement la suite de ce chemin vers la guérison.


Ecrit le 24 septembre 2015 à Euronat, 33590 Grayan
Maurice Gaultier

Lire la suite après le 24 septembre 2015 jusqu'à maintenant au lien : #apres_le_24_septembre_2015

 




Après le 24 septembre 2015 jusqu'à maintenant :

- Vendredi 25 septembre 2015 - début de matinée : J'observe que, depuis la veille, les mictions sont plus longues, et avec légèrement moins de douleurs.
J'ai pu dormir pour la première fois 3 heures d'affilée sans me lever, alors qu'auparavant je devais me lever généralement toutes les heures et demi, et parfois au bout d'une heure, ou même d'une demi-heure.
Mon audition me semble légèrement meilleure, mais je n'ai pas d'éléments pour la quantifier, ma compagne s'étant absentée depuis 2 jours, pour revenir mercredi 29 septembre.
Il est à noter que depuis trois nuits, j'avais décidé de mettre l'ordinateur en position "Arrêter" au lieu de la position "Mettre en veille l'ordinateur". J'avais en effet observé que la première fois que je l'avais fait j'avais eu l'impression de mieux dormir. Cet ordinateur est placé dans la même pièce que celle où je dors, puisque'on a du installer, après l'opération de la prothèse de la hanche, un lit médicalisé dans la pièce pricipale, au rez-de-chaussée pour que je puisse dormir et me lever sans difficulté.
Le lit principal étant à l'étage, et se trouvant au niveau du sol, il ne m'est pas pas possible pour le moment encore de l'utiliser.
Par ailleurs, j'ai l'impression d'une "légéreté" au niveau de mon bas-ventre, il me paraît "allégé".

- Vendredi 25 septembre 2015 - début d'après-midi : J'ai pu participer ce matin de 11h15 à 12h au cours de Danse libre de Malkovsky qui est offert à Euronat. Euronat est un centre de loisirs avec de nombreuses activités gratuite (http://www.euronat.fr/). Il n'y eu aucune douleur à la cuisse droite et j'ai réellement pu prendre part avec plaisir aux exercices demandés. La Danse libre de Malkovsky est présentée au lien http://www.conscience33.fr/danse_libre_malkovsky.htm. Elle respecte l'harmonie du corps humain par des exercices, des figures, des danses soutenues par la musique. Je me réjouis car il y aura encore des cours de Danse libre en début de la semaine prochaine, et je compte bien y participer !
La facilité à participer me montre que la rééducation suite à l'opération de la prothèse de la hanche ne pose pas de progrès et qu'elle va se poursuivre sans difficultés dans les semaines qui viennent. Nous n'en reparlerons plus !
J'ai pu, par ailleurs, observé qu'il m'a été possible d'entendre ce qui se disait, ce qui n'était pas toujours le cas. Il y a bien eu une légère amélioration de l'audition.

Je poursuivrais la rédaction decette page en fonction d'informations nouvelles concernant l'évolution du traitement de la douleur vers la guérison.

Ah ! Une information que je viens de trouver sur Facebook.
Il faut lire l'article "Mon cancer est un cadeau" paru le 11 septembre 2015. Il est extrèmement intéressant et est édifiant. Il faut le lire au lien :
http://www.hebdo.ch/les-blogs/pirolt-sabine-r%C3%A9dacteur-lhebdo/mon-cancer-est-un-cadeau, ou encore dans cette page au lien : #mon_cancer_est_un_cadeau.
Extraits de l'articlle : "... Le corps est capable de se guérir si on lui en donne les moyens..." et "... J'ai découvert des thérapies qui m'étaient inconnues et pris conscience de choses importantes..."


- Samedi 26 septembre 2015 : Très bien dormi : 8 heures d'affilée avec deux fois trois heures sans me lever. Du jamais vu depuis longtemps !!!

- Dimanche 27 septembre 2015 - 8h : Des douleurs dans le ventre cette nuit. Ces douleurs sont en train de s'estomper. En fait l'origine était d'origine alimentaires : j'avais mangé au dîner des pommes de terre cuites la veille. Mais ces pommes de terre n'avaient pas été suffisamment cuites !

- Lundi 28 septembre 2015 - 10h : Tout va bien. Je veux partager un article que je viens de découvrir. Il date du 28 mai 2015 et concerne les multivitamines. Son titre est : "Le complément alimentaire fondamental". Il peut être lu au lien : http://biblemagrir.canalblog.com/archives/2015/05/28/32130240.html ou dans cette page au lien : #le_complement_alimentaire_fondamental. Extraits de l'article : "... Multivitamines : Certaines vitamines poussent les cellules cancéreuses à se suicider !..." et aussi : "... Mais le rôle anticancer le plus spectaculaire des compléments de multivitamines est qu'ils poussent les cellules cancéreuses à se suicider..."

- Mardi 29 septembre 2015 - 7h : Bonne nouvelle, pour la première fois depuis plusieurs mois, aucune miction durant cette nuit complète. Pas de besoin de se lever. Cela pourraît peut-être être l'indice d'une régrssion de la grosseur de a prostate ! A suivre...

- Mardi 6 octobre 2015 - Toujours aucune miction pendant la nuit. Pas de douleur en urinant.
Résultat du PSA de ce jour 6.10.2015 : Antigène prostatique spécifique (PSA) total ........................ 1 739,000 ng/ml
(rappel Résultat du PAS 27.08.2015 : Antigène prostatique spécifique (PSA) total ........................ 1 029,000 ng/ml)
Diagnostic du Dr Scohy :
« ... Ce dosage prouve simplement que vos microzymas sont en train de démonter les cellules anormales de la prostate. Le soi-disant antigène est une substance qui se trouvait à l’intérieur de ces cellules anormales. C’est parfait donc... »
Pour infos concernant les microzymas - à lire aussi ici sur cette page au lien #les_microzymas
Lire "Les microzymas : de la conception évolutionniste à celle de l’acte créateur !" au lien http://www.amessi.org/Les-microzymas-de-la-conception
Écouter la vidéo - "Les Microzymas" : https://www.youtube.com/watch?t=34&v=212vxpQZUos (11'05)

- Mardi 20 octobre 2015 : situation stable. Parfois mictions pendant la nuit, mais une des raisons peut être la mise en place d'un potage le soir qui permet de mieux prendre la vitamine C au goût peu agréable. Pour ne pas avoir à la prendre toute la journée, je la dilue dans un bol d'eau chaude le soir et je la prends par petites gorgées, en alternant avec une gorgée d'un bon potage !
Nouveau : UN DOSSIER "CANCER DE LA PROSTATE" EST MAINTENANT PRESENTÉ AU LIEN : http://www.conscience33.fr/cancer-de-la-prostate.html

- Le régime de nourriture a été revu suite à plusieurs remarques du Dr Scohy, ces remarques sont présentées au lien :
http://www.conscience33.fr/cancer-de-la-prostate.html#alain_scohy

- Un nouvel article le 7 novembre 2015 au sujet de la chimiothérapie au lien #chimiothérapie

- Semaine du 16 au 21 novembre 2015 : important travail thérapeutique de plus de 30 heures en complément du travail de décodage, qui avait déjà été fait.

Au bilan :
Pour Alain Scohy ce n'est pas un cancer mais une hypertrophie de la prostate.

Le traitement aux hormones tel qu'il était préconisé par l'urologue n'est pas la solution à ce problème. Elle améliore pendant une période, puis après un cancer des os se développe avec les conséquences fatales.

Pour Alain Scohy le traitement avec des vitamines est celui qui permettra de retrouver la santé, en corrélation avec le décodage et l'important travail thérapeutique qui vient d'être fait et qui se continuera encore pendant les prochaines semaines ici à Euronat de moi avec moi.

Il comporte des modifications de pensées, de comportement... Il inclue l'aspect psychique et l'aspect spirituel.

Comme j'avais perdu du poids, il m'a invité à remanger à nouveau normalement, même de la viande... Il faut juste éviter le gluten sous toutes ses formes (pain,viennoiseries, pâtes au blé...) et tous les produits industriels qui sont néfastes.

Le régime strict hygiéniste peut être bon si on est en bonne santé, sinon en cas de difficultés physiques, il faut d'abord reprendre des forces... en mangeant !

Au retour, j'ai pu noter que j'avais pris 3 kg au cours du séjour. 
Nous mangions avec eux le soir, la cuisine très bonne et très copieuse) était faite par Brigitte. Alain Scohy ne mange qu'une fois par jour, le soir. Brigitte mange un peu le matin, et ensuite comme Alain, elle ne mange que le soir. 
Pour nous, Mariette préparait un copieux petit déjeuner avec des fruits et à midi nous mangions sur place avec la cuisine préparée par Mariette et aussi au restaurant à Agullana où nous sommes allés 4 fois dans la semaine.

Relire la mise au point d'Alain Scohy présentée sur Facebook au lien :
https://www.facebook.com/conscience.deletre/posts/974032009324271

En complément des vitamines, Alain Scohy a donné à prendre des produits homéopathiques que je vais recevoir la semaine prochaine : Sabal Serrulata TM, Clcarea Muriatica  15 CH, Lycopodium 15 CH, Psorinum 30 CH, Paliurus Spina Christi 5 CH, Chimaphila Umbellatas 5 CH, Ferrum Picricum 5 CH et Lachesis 5 CH.

Il a écrit plusieurs livres dont "Une diététique pour guérir" (je l'ai acheté) :
http://www.vivrenaturel.com/achat/produit-details-1585-249.html
et
"Le MAL a Dit : Un retour vers la Vie !" (je l'ai acheté) : http://www.priceminister.com/offer/buy/18286252/Scohy-Alain-Le-Mal-A-Dit-Un-Retour-Vers-La-Vie-Livre-ancien.html

Pour mieux l'approcher, lui et sa femme, tu peux lire leur biographie, page 25 du document Paracelse n° 61

Prochainement je vais mettre sur internet des documents avec son accord.

Ce sera ainsi de "La guerre des clans" qui est une des sources des conflits et qui est présenté page 6 dans le numéro 77-78 de la revue Paracelse.

Ce sera aussi l'article qu'il a écrit sur l'acidose qui traite de la nourriture et de la physiologie du corps humain, présenté page 5 du numéro 84 de la revue Paracelse.

Sa conviction est assurée concernant l'existence des Microzymas, déniée par le corps médical en général. Il dispose chez lui d'un microscope très puissant et il a pu filmer ce qui me concerne à partir d'une goutte de sang. 
Le sujet  Microzimas est présenté page 3 du numéro 85 de la revue Paracelse.
En complément sur ce sujet voir l'article sur les virus page 3 du numéro 86 de la revue Paracelse.

Parmi les outils thérapeutiques, il invite à utiliser "le chaudron" :
- Avant de faire le chaudron, il y a à faire "Les galets".

Un des aspects de la vision de la vie spirituelle telle qu'il la conçoit est dans le pps "Campagne pour Dieu", qui peut être vu au lien http://ma-planete.com/pps/websiteview/catid_54/id_116187/title_Campagne-pour-Dieu/

Sinon, tout va bien, sauf quelques douleurs dans les dos et à la fin du séjour Alain Scohy a préconisé, à ce sujet, de prendre un médicament naturel : Colchicine qui vient des colchiques (https://fr.wikipedia.org/wiki/Colchicine).

 

- 21 novembre 2015 : le Docteur Scohy confirme que pour lui il n'y a pas de lien entre les douleurs et la tumeur prostatique...

- 25 novembre 2015 : Réception du produit "Sabal Serrulata TM" et début de son application. Cette commande a été faite le 21 novembre auprès de NaturalForme http://www.naturalforme.fr/. Ce produit est pour préserver le confort de la prostate. Il aide à faciliter la miction. En lire plus sur : http://www.naturalforme.fr/sabal-serenoa-serrulata-bio-teinture-mere-bio-biover.html

- 26 novembre 2015 : le Docteur M. de Bordeaux, rhumatologue, m'assure, après avoir analysé les radios, que l'origine des douleurs est due essentiellement à la tumeur prostatique. Pour lui, la seule solution pour éradiquer ces douleurs est l'hormonothérapie...

- 26 novembre 2015 : découverte d'un article "Des médecins ont avoué avoir intentionnellement diagnostiqué des cancers simplement pour faire plus de profits" au lien : http://www.sante-nutrition.org/medecins-avoue-avoir-intentionnellement-diagnostique-cancers-simplement-faire-profits/ et surtout dans la source, en anglais, "More Doctors Confessing To Intentionally Diagnosing Healthy People With Cancer To Make Money" (http://preventdisease.com/news/15/010715_Doctors-Confessing-To-Intentionally-Diagnosing-Healthy-People-With-Cancer.shtml) une partie consacrée à la prostate :

... Prostate cancer is another great example which doctors falsely give prognoses about without giving patients the facts. A prostate (PSA) blood test looks for prostate-specific antigen, a protein produced by the prostate gland. High levels are supposedly associated with prostate cancer. The problem is that the association isn't always correct, and when it is, the prostate cancer isn't necessarily deadly. Only about 3 percent of all men die from prostate cancer. The PSA test usually leads to overdiagnosis -- biopsies and treatment in which the side effects are impotence and incontinence. Repeated biopsies may spread cancer cells into the track formed by the needle, or by spilling cancerous cells directly into the bloodstream or lymphatic system. More than 90% of Doctors who encourage cancer treatment for prostate cancer will generate a commission from each treatment the patient receives. It proves risky and often deadly in the long run for most people who don't understand how to take care of their health and are persuaded by false statistics.

Dozens of excellent large studies have been done on men who have had cancer discovered in their prostate with a biopsy. In over 97% of the cases this cancer either never spreads outside of the gland to cause harm or the patient dies of something else long before any evidence of cancer spreading outside of the prostate occurs. In that 3% where cancer is aggressive and harms the patient, it has already spread beyond the limits of surgical resection long before discovery; thus, these men are not helped by surgery either.

After at least seven years of post-college graduate medical education on the emotional, mental, and physical condition of the human being, you would expect a physician to be a powerhouse of goodwill for his or her patients. Unfortunately, too many doctors fail to keep the welfare of their customers at the forefront, as their main concern. The needs to boost their own egos, self-preservation, and the quest for more money often result in inappropriate care and harm to the patient...


Une traduction approximative est la suivante :

... Le cancer de la prostate est un autre excellent exemple où les médecins donnent faussement des pronostics à propos de patients sans donner les faits. Le test sanguin de la prostate (PSA) cherche l'antigène prostatique spécifique, une protéine produite par la glande de la prostate. Des niveaux élevés sont censés être associés au cancer de la prostate. Le problème est que l'association n'est pas toujours correcte, et quand il l'est, le cancer de la prostate n'est pas nécessairement mortel. Seulement environ 3 pour cent de tous les hommes meurent du cancer de la prostate. Le test PSA conduit généralement à un surdiagnostic - biopsies et des traitement dans lesquels les effets secondaires sont l'impuissance et l'incontinence. Les biopsies répétées peuvent propager des cellules cancéreuses dans la piste formée par l'aiguille, ou en versant directement les cellules cancéreuses dans le sang ou le système lymphatique. Plus de 90% des médecins qui encouragent le traitement du cancer pour le cancer de la prostate vont générer une commission sur chaque traitement que le patient reçoit. Cela prouve les risques souvent mortels dans le long terme pour la plupart des gens qui ne comprennent pas comment prendre soin de leur santé et sont persuadés par de fausses statistiques.

Des dizaines d'excellents grandes études ont été faites sur les hommes qui ont eu un cancer découvert dans leur prostate avec une biopsie. Dans plus de 97% des cas ce cancer soit ne s'est jamais propagé à l'extérieur de la glande pour causer un préjudice ou le patient meurt de quelque chose d'autre à long avant que la preuve de la propagation du cancer à l'extérieur de la prostate se produit. Dans ces 3% lorsque le cancer est agressif et nuit le patient, il est déjà propagé au-delà des limites de la résection chirurgicale longtemps avant la découverte; Ainsi, ces hommes ne sont pas aidés par la chirurgie ou l'autre.

Après au moins sept années de post-collège Graduate Medical Education sur l'état affectif, mental, et physique de l'être humain, vous vous attendriez d'un médecin pour être un concentré de bonne volonté pour ses patients. Malheureusement, trop de médecins ne parviennent pas à maintenir le bien-être de leurs clients à l'avant-garde, comme leur principale préoccupation. Les besoins pour stimuler leur propre ego, l'auto-préservation, et la recherche de plus d'argent, conduisent souvent à des soins inappropriés et mal au patient...


- 30 novembre 2015 : Observation de diarrhée après la prise de cochicine. Conséquence : arrêt de ce médicament.

- 1er décembre 2015 : Prise la nuit d'un comprimé de Céphyl qui permet un sommeil réparateur avec l'arrêt des douleurs pendant 7 heures environ.

- 1er dcembre 2015 : Réception des médicaments homéopatiques commandés le 19 novembre pour une fabrication sur place par la Pharmacie Homéopatique de la Canabière https://pharmaciehomeo-canebiere.fr/

- 2 décembre 2015 : Observation d'une miction toutes les deux heures, au lieu d'une heure comme prcédemment. Un bon résultat de la prise de "Sabal Serrulata TM" ?

- 3 décembre 2015 : Vu un ostopathe pour remettre en ordre le corps et réduire les douleurs.
La conclusion de l'ostéopathe rejoint celle du mdecin traitant et celle du rhumatologue : les douleurs sont dues à la grosseur de la prostate qui appuie sur les nerfs par exeple. La solution pour eux est de réduire le volume de la prostate par l'hormonothérapie "une méthode simple, sans danger et qui a montré son efficacité".
On en trouvera les limites au lien suivant : http://www.conscience33.fr/cancer-de-la-prostate.html#prostate_et_cancer_des_os.
Il apparaît qu'en effet l'hormonothérapie peut faire diminuer le volume de la prostate, mais qu'ensuite un cancer des os peut se mettre en place, suite à des métastases !

- 24 décembre 2015 : Nous célébrons le mariage de Mariette et Maurice sous un soleil radieux ! Dossier au lien http://www.conscience33.fr/mariage.html

- 27 décembre 2015 : douleurs importantes. Selon Alain Scohy : "la plupart des douleurs sont liées aux inflammations inhérentes aux processus de guérison."

- 28 décembre 2015 : médicament anti-douleur préconisé par le médecin référent : Doliprane 500 + Codéine 30 mg.

- 1er janvier 2016 : constipé depuis le 28 décembre, l'"ouverture" vient de se faire le 1er janvier 2016 ! Message d'Alain Scohy : "Tous les opiacés ont tendance à constiper, c’est bien connu. La codéine en fait partie."

- 2 janvier 2016 : j'ai décidé de ne plus lire les recherches Google concernant "Le cancer" et "Le cancer de la prostate" ! C'est trop déprimant !!!

- 3 janvier 2016 : Message de Alain Scohy : "Oui bien sûr, les anti-inflammatoires en particulier retardent la guérison. Les anti-douleurs non."
CODOLIPRANE 500 mg/30 mg comprimé est pour le traitement symptomatique des douleurs d'intensité modérée ou intense.

- 9 janvier 2016 : visite d'une médecin psychiatre de Bordeaux et d'une infirmière de la Polyclinique de Lesparre pour un soutien psychologique.

- 12 janvier 2016 : début d'un suivi psychologique avec la méthode TAT et l'aide d'un psychologue habitant Euronat.

- 22 janvier 2016 : début de prise de morphine à une dose minimum pour pouvoir marcher à certains moments de la journée 30 à 60 minutes.

- 27 janvier 2016 : rencontre avec un prêtre catholique habitant à Euronat, un prêtre oecuménique catholique-protestant.

- 21 février 2016 : nous sommes allés aux urgences de la clinique de Lesparre pour mettre en place une sonde, car les mictions étaient bloquées.

- 18 mars 2016 : niveau 3 de morphine, le confort...

- 22 mars 2016 : on vient de changer la sonde hier.

- 31 mars 2016 : l'oedème aux jambes a disparu.

- 8 avril 2016 : nouveau dosage de la morphine, niveau 6 (60 mg) le soir et niveau 3 (30 mg) le matin et 10 mg "immédiat". cf [1]

- 14 avril 2016 : un problème existe concernant la marche, suite à la situation de grabataire [2].

- 21 avril 2016 : on vient de changer la sonde, nouveau dosage de la morphine niveau 6 (60 mg) le matin.



[1] MORPHINE : SKENAN 60MG... ACTISKENAN 5MG... immédiate...
* Il existe deux types de préparation de morphine orale:
 La morphine dite « rapide » : son effet débute environ 30 minutes après la prise et dure 4 heures.
 La morphine dite « retard » : son effet débute environ 90 minutes après la prise et dure 8 à 12 heures.
(source : http://www.hug-ge.ch/sites/interhug/files/documents/morphine_09_11.pdf)

* Il n'existe pas de dose maximum pour la morphine, chaque dosage doit être individualisé, tant que la douleur existe. Tout médecin a pu ainsi rencontré des gens prenant près de 500 mg de morphine en oral. La dose classique restant de l'ordre de 100-200 mg/j.
(source : http://doigt.rose.pagesperso-orange.fr/doigscien/ttt/morphine.htm)

 

[2] GRABATAIRE et MARCHE
... Il a été démontré que quand une personne imagine une tâche, les activations cérébrales sont les mêmes que quand elles la réalisent réellement.
(http://www.allodocteurs.fr/maladies/cerveau-et-neurologie/une-irm-innovante-pour-mieux-comprendre-les-troubles-de-la-marche_19156.html)

... Dossier présentant les conséquences de la situation de grabataire : http://www.famidac.fr/?Le-malade-grabataire
Un grabataire est un malade qui ne se lève plus. Il y en a de deux sortes : le grabataire horizontal, qui ne peut quitter son lit, et le grabataire vertical, qui peut aller au fauteuil. 
Quand le malade est grabataire, il est très important de ne pas transformer sa chambre en salle de soins. Si on le maintient à domicile, ce n’est pas pour ce que son domicile devienne une chambre d’hôpital. Il faut donc veiller à laisser le plus possible de son mobilier habituel, et à ne pas l’encombrer de matériel inutile.



 


L'article "Mon cancer est un cadeau" a été mis en ligne le 11 septembre 2015 au lien :
http://www.hebdo.ch/les-blogs/pirolt-sabine-r%C3%A9dacteur-lhebdo/mon-cancer-est-un-cadeau

Extraits : "... Le corps est capable de se guérir si on lui en donne les moyens..." et "... J'ai découvert des thérapies qui m'étaient inconnues et pris conscience de choses importantes..."

TEXTE :

«Ça va impeccable ! J'aimerais inciter les gens confrontés à un diagnostique de cancer à s'autoriser un autre regard sur leur maladie. Le corps est capable de se guérir si on lui en donne les moyens. Ça implique l'alimentation et un aspect psychique, mental et émotionnel. Aujourd'hui, pour moi, l'issue de ma maladie est moins importante que le parcours que j'ai eu la chance de vivre grâce à mon cancer du sein. J'ai découvert des thérapies qui m'étaient inconnues et pris conscience de choses importantes. Mon cancer est un cadeau.

Tout a commencé un matin, devant le grand miroir de la salle de bain. Lorsque je levais les bras et me penchais en avant, je voyais une rétraction cutanée sous le mamelon. J'avais de toute façon un rendez-vous chez ma gynécologue. Elle a palpé l'endroit et m'a dit qu'elle ne sentait rien, mais par acquis de conscience, elle m'a envoyé chez un radiologue. Il m'a fait une mammographie, des ultra-sons et un IRM. Il m'a dit : « Je ne vois pas grand-chose ». Par acquis de conscience lui aussi, il m'a dit : « On va encore faire une biopsie, mais je pense que c'est bon. » Il était rassurant.

Dans un engrenage
Mais le 31 mars 2014, j'ai reçu mon diagnostique. J'avais un carcinome lobulaire invasif dans le sein droit. Il était urgentissime de m'opérer. Lorsque ma gynécologue m'a annoncé la nouvelle, elle avait une mine d'enterrement. Ce que j'ai ressenti ? Pas grand-chose en fait. J'ai pris acte. J'étais aussi incrédule. Je me disais : « Moi, un cancer du sein ? » Pourtant je disais souvent à mes patients -je suis physiothérapeute dans le canton de Vaud- personne n'est à l'abri. Je me suis remise droite sur ma chaise et me suis demandé: que faire de ça maintenant ? J'ai écouté avec toute mon attention ce que ma gynécologue me disait. J'ai alors entendu le vocabulaire que mes propres patientes utilisaient pour me parler de leur parcours: chirurgie, tumorectomie, analyse des ganglions durant l'intervention, chimiothérapie. C'est à ce moment-là que l'on commence à être dans un engrenage malgré soi. Elle m'a encore dit de chercher un oncologue, ce que j'ai fait en demandant des conseils autour de moi. Juste avant l'opération, j'ai suivi un cours sur l'alimentation crue auquel je m'étais inscrite depuis quelques semaines.

Première opération
Le chirurgien m'a opérée très vite, parce que je voulais partir en vacances, un séjour en Crête prévu depuis longtemps. Il m'avait dit : « Tout se passera très bien. ». Lorsque je me suis réveillée le 7 avril 2014, j'ai tout de suite compris. On m'avait parlé d'une opération de 20 minutes, mais beaucoup plus de temps s'était écoulé. J'ai pensé à un curage axillaire. J'ai traité des femmes pour des drainages lymphatiques après une telle opération. Je ne me sentais pas trop mal. On reçoit une telle médication qu'on ne sent pas tellement la douleur. Je suis restée encore trois jours à l'hôpital, puis je suis rentrée chez moi et on est parti en Grèce, mon mari et moi. Je pensais que tout était bon. Ces vacances étaient une parenthèse parfaite. J'ai même pu marcher 16 kilomètres à travers des gorges magnifiques. J'ai juste soutenu mon bras en mettant ma main droite dans ma poche de pantalon.

Arrêt sur image
L'annonce de ce cancer a provoqué un arrêt sur image assez net. Je vivais à un rythme effréné: je travaillais dans deux cabinets, dans un EMS et je me rendais encore chez des patients, à domicile. En plus, je gardais mes deux petits enfants -je suis mère de trois filles et d'un garçon- un jour par semaine. J'étais heureuse et satisfaite de mon travail de physiothérapeute indépendante, mais je voyais bien que, par moment, je me mettais sur pilote automatique. Je me sentais un peu en apnée malgré des vacances régulières. Mais cela me paraissait tout à fait normal.

Il faut réopérer
Durant mes vacances en Grèce, il était convenu que le chirurgien m'appelle pour me donner des précisions sur mon opération. Au téléphone, il m'a dit qu'il fallait m'opérer à nouveau, qu'il n'avait pas prélevé assez de tissu sain autour de la tumeur. Comment j'ai pris la nouvelle ?J'ai pris acte. Il fallait le faire, c'est tout. Ce n'est pas ma mentalité de me plaindre de ce genre de chose. Je suis plutôt bon élève. De retour de Crête, avant la deuxième opération, j'ai consulté un oncologue. Plus la consultation avançait, plus je comprenais que la situation était sérieuse. On me disait que s'il y avait des métastases dans les poumons, les os ou le foie, ce ne serait pas la même chimiothérapie que si les métastases étaient cantonnées dans les ganglions axillaires. Je ne suis pas anxieuse et ces propos ne m'ont pas fait stresser. Mais je peux tout à fait m'imaginer que ça peut faire flipper des gens. A la fin, mon mari a demandé si la médecine alternative serait une solution envisageable. L'oncologue a répondu : « Ce serait de la folie de ne pas faire de chimiothérapie ! »

Comme à l'abattoir
Quelques jours plus tard, je me suis rendue dans un centre d'oncologie pour faire une prise de sang. A côté de moi, il y avait des gens alignés qui faisaient des chimiothérapies. Je me suis dit : « Tu ne peux pas faire ça ! » C'était un sentiment très fort, comme si je devais aller à l'abattoir. J'ai bien essayé de me raisonner, de me dire que c'était mon salut, qu'il fallait que je passe par là, je n'arrivais pas à me convaincre. Les jours suivants, j'étais dans un état d'anéantissement total. Je ne voyais pas d'issue et cela me rendait très malheureuse. Je flétrissais à vue d’oeil. Mon mari observait et ne disait rien. Après coup, il m’a confié : « J’étais malheureux pour toi, je ne savais pas quoi faire. »

Précieux groupe d'entraide
Entre temps, j’avais contacté « A votre santé », un groupe de personnes atteintes de cancer ou d’autres pathologies qui se réunissent deux fois par mois, à Lausanne. Ce sont des gens qui sont à la recherche de voies alternatives pour retrouver la santé. Je suis allée à une réunion, juste après ma deuxième opération. Le réveil avait été affreux. Je m’étais sentie très très mal durant des heures et je vomissais. Lorsque j’ai pris la parole devant les autres participantes, j’ai expliqué que je ne n’arrivais pas à m’imaginer faire une chimiothérapie. Une autre femme a parlé de la tumeur de 9 centimètres qu’elle avait dans le sein depuis un an. Elle avait refusé de se faire opérer. Elle a dit : « Si ça ne marche pas, j’aurais au moins passé une année avec une bonne qualité de vie. » Il y a une belle énergie dans ce groupe et les personnes sont rayonnantes. La responsable du groupe, Aija, m’a demandé si ça m’aiderait de prendre le temps de réfléchir. C’était le cas. Je me sentais prise dans un engrenage. Le lendemain j’ai appelé pour annuler mon rendez-vous pour la chimiothérapie qui devait avoir lieu le matin même. Je voulais un délai de réflexion.

Non à la médecin allopathique
Après cet appel, je me suis sentie merveilleusement bien. J’étais en accord avec moi-même. Alors oui, après une telle décision, on se sent seule, comme dans un désert. La médecine allopathique ne met sa confiance que dans les traitements de chimiothérapie, de radiothérapie et d’hormonothérapie. Si on n’accepte pas de suivre cette voie, on sous-entend qu’il n’y a aucun espoir. Mais moi, je n’avais pas cette sensation. La tuile qui m’est tombée dessus, c’est un « wake up call », un appel à me réveiller. Je faisais fausse route, avec mon rythme de vie effréné et cette attitude qui consistait à foncer tête baissée.

Trouver sa voie
Restait une question: je fais quoi maintenant ? Je n'avais pas peur et je n'ai jamais combattu le cancer. Je ne vois pas cette maladie comme un ennemi, mais comme un catalyseur. Je pense à tous ces gens qui combattent le cancer avec des chimiothérapies et qui meurent. Autour de moi, plein de gens bien intentionnés m'ont donné des conseils et des livres sur le sujet. Une de mes filles a une copine qui lui a dit : « Je sais ce qu'il faut à ta mère ». Camille est venue me parler de son expérience de jeûne. Je l'ai écoutée, je me suis laissé un peu de temps et j'ai décidé de partir jeuner deux semaines en France. J'en ai fait une troisième, seule, en Suisse, dans un endroit calme, loin de ma famille.

Jeûne bénéfique
Ce jeûne à l'eau m'a permis de remettre mon disque dur à zéro. C'était très utile pour comprendre à quel point on est conditionné par des croyances qui nous limitent et que l'on ne remet jamais en question. Chacun a les siennes. Quand on secoue le cocotier, on gagne en authenticité et en perspicacité. Le jeûne m'a également permis d'évoluer spirituellement. Je suis croyante, sans être ni catholique, ni protestante. Je crois en une force divine supérieure qui me permet d'être dans la confiance.

Alimentation vivante
Je me suis également mise à pratiquer l'alimentation crue et vivante plus intensément, notamment en cultivant beaucoup de graines germées dont je fais des jus ou que je consomme telles quelles. Je mangeais déjà des germes et des pousses, mais pas à ce point. C'est très énergétique. Je mange cru à 60%, sans me priver des plaisirs de la table. Je suis également suivie par une énergéticienne. Son aide m'est très précieuse, comme le soutien de mon mari, de ma famille et de mes amis. J'ai également pratiqué des méditations de guérison, selon Deepak Chopra, et des prières.

Rassurer les proches
En juillet 2014, j'ai réuni tous mes proches pour leur parler de ma démarche et les rassurer. C'est du boulot de transmettre sa confiance et de sortir les gens de leur peur, une peur que moi-même, je ne ressens pas. L'infirmière du centre d'oncologie m'a appelée beaucoup plus tard pour me demander des nouvelles. Je lui ai parlé de mon jeûne. Elle m'a demandé : « Vous pensez guérir votre cancer grâce à un jeûne ? » Je lui ai répondu : « Pas du tout, mais pour moi, c'était nécessaire de faire cette démarche à ce moment-là. »

Suivie par une oncologue
En septembre, j'ai senti le besoin d'avoir un soutien psychologique. J'ai trouvé une homéopathe qui m'a donné des préparations de spagyrie. Je voulais également me faire retirer le « port a cath » que l'on m'avait implanté, soit un petit boitier, relié à un cathéter placé dans une veine, pour éviter d'abîmer les veines. J'ai également cherché un nouvel oncologue. Je me suis dit : « Si j'ai un suivi oncologique, mon témoignage sera plus crédible et cela rassurera ma famille élargie. » On m'a donné l'adresse d'une femme formidable, dans le canton de Vaud. A ses yeux, je vais bien et je n'ai aucun signe d'activité cancéreuse. En octobre, mon mari et moi sommes partis faire un séjour de trois semaines à l'institut Hippocrates en Floride. On y mange cru à 100 %, on apprend beaucoup de choses sur la santé, notamment sur l'alimentation vivante. C'est une approche « mind and body » fantastique.

L'avenir
Aujourd'hui, j'ai arrêté de travailler comme physiothérapeute. Je peux me le permettre, car mon mari gagne sa vie. J'ai envie de soutenir les personnes dans ma situation, en les aidant à se sortir de leur peur. Des gens entendent parler de mon cheminement et je leur consacre du temps. Ceux qui doivent me trouver me trouvent. Je ne leur donne pas de conseils. Je leur parle juste de mon expérience. Dans le futur, mon rêve serait de contribuer à la création d'un centre de soins holistiques. Je l'imagine avec toute une panoplie de thérapies dites "alternatives" qui agissent autant sur le plan physique que psychique, et où on donnerait une grande place aux traitements énergétiques. Et bien sûr, on y mangerait de la nourriture saine et vivante ... »

Sabine Pirolt

Simone Gartenmann, 62 ans
Simone Gartenmann, 62 ans

 

 


Article "Le complément alimentaire fondamental" a été mis en ligne le 28 mai 2015 au lien :
http://biblemagrir.canalblog.com/archives/2015/05/28/32130240.html

Extraits : "... Multivitamines : Certaines vitamines poussent les cellules cancéreuses à se suicider !..." et plus loin :
"... Mais le rôle anticancer le plus spectaculaire des compléments de multivitamines est qu'ils poussent les cellules cancéreuses à se suicider..."

TEXTE :

Le complément alimentaire fondamental

Chère lectrice, cher lecteur, 

Toute stratégie nutritionnelle équilibrée et responsable commence par la prise d'un bon complément de multivitamines.

Vitamines et minéraux régulent le métabolisme, facilitent la libération d'énergie et assurent des fonctions importantes dans la synthèse des os et des tissus.

Vitamines A, E et C, zinc et sélénium ont une activité antioxydante puissante contre les radicaux libres. En outre, ils sont indispensables pour prévenir de nombreuses maladies graves comme le cancer, les maladies cardiaques, l'Alzheimer et bien d'autres (voir plus loin).

Cependant, en France, toutes les données recueillies par les enquêtes menées ces vingt dernières années montrent qu'une proportion importante des Français est en déficit : ils ne reçoivent que la moitié (ou moins) des apports nutritionnels conseillés (ANC) pour plusieurs vitamines et minéraux [1].

Une synthèse générale de toutes les études réalisées sur les multivitamines a été publiée en 2002. Elle a conclu que, par mesure de prudence, tous les adultes devraient prendre quotidiennement des multivitamines afin de prévenir certaines maladies comme le cancer, les maladies cardiovasculaires et l'ostéoporose [2].

Le plus éminent spécialiste de la nutrition au monde, le Pr Walter Willett, directeur du Département de nutrition de l'école de santé publique de l'Université Harvard, considère que la fameuse « pyramide alimentaire » doit inclure, pour être complète et optimiser la santé, la prise quotidienne de multivitamines [3].

Cette recommandation, qui nous concerne tous, est plus valable encore pour les personnes à risques accrus de déficits par leur mode de vie :

  • personnes malades ou prenant des médicaments, surtout les statines (anticholestérol), les traitements contraceptifs, les antihypertenseurs, les anticoagulants et les anti-épileptiques

  • personnes âgées, déprimées et/ou fatiguées

  • personnes évitant certains aliments pour cause d'allergie ou de régime

  • personnes stressées ou vivant dans un environnement pollué

  • personnes s'exposant rarement ou beaucoup au soleil

  • sportifs, femmes enceintes, enfants en croissance.

Dramatique appauvrissement nutritionnel

Un dramatique appauvrissement de notre alimentation s'est produit sous les effets conjugués de l'agriculture intensive, la sélection des variétés à croissance rapide, l'épuisement des sols, la consommation d'aliments hautement transformés.

De plus, beaucoup de vitamines et nutriments essentiels se trouvaient principalement dans des aliments qui ne sont plus consommés régulièrement (foie, cervelle, rognons…).

Nicole Darmon, chercheuse au CNAM, a calculé qu'il est possible de respecter les apports recommandés sans prendre de multivitamines… à condition de consommer des abats, mollusques, oléagineux, fruits secs et pain complet, et d'y ajouter une énorme quantité de fruits et de légumes frais, par exemple 1,25 kg par jour pour une femme !!

Une compilation d'études américaines, canadiennes et anglaises parues ces quinze dernières années l'a mesuré :

  • Une pomme, par exemple, contenait autrefois 400 mg de vitamine C. Aujourd'hui, elle n'apporte plus que 4 mg, soit 100 fois moins.

  • Même chose pour la vitamine A qui a complètement disparu des pommes de terre et des oignons.

  • Même chose pour le calcium et le fer, dont la teneur a diminué dans 80 % des végétaux étudiés.

Se nourrir sainement est indispensable, mais cela ne suffit plus à garantir les apports nécessaires en vitamines, d'autant que certaines, comme la vitamine C, se conservent mal car sensibles à la lumière, à l'oxygène ou à la chaleur (cuisson). 


Certaines vitamines poussent les cellules cancéreuses à se suicider !

Au-delà de leurs bienfaits généraux sur la santé, des études sur des maladies précises, par exemple le cancer, ont prouvé l'intérêt des multivitamines.

En effet, les multivitamines de qualité contiennent :

  • De la vitamine D qui favorise la différenciation cellulaire et diminue la prolifération cellulaire.

  • Des vitamines C, E et les bêtacarotènes présents dans les multivitamines présentent aussi un intérêt dans la prévention des cancers : ils neutralisent les radicaux libres et activent le système immunitaire.

  • Des folates (vitamine B9) jouent des rôles dans la méthylation de l'ADN, pouvant ainsi réduire le risque de cancer.

Mais le rôle anticancer le plus spectaculaire des compléments de multivitamines est qu'ils poussent les cellules cancéreuses à se suicider.

En effet, la vitamine D et une forme particulière de vitamine E (les tocotriénols, présents dans les multivitamines de bonne qualité) favorisent l'apoptose.

L'apoptose est un phénomène naturel au cours duquel les cellules se suicident. Ainsi, les cellules cancéreuses, qui sont dangereuses parce que, justement, elles sont devenues « immortelles » et qu'elles se reproduisent indéfiniment, meurent-elles, et disparaissent de l'organisme.

Dans un article paru dans BMC Complementary and Alternative Medicine, des chercheurs malaisiens ont montré l'action cytotoxique des tocotriénols sur des cellules cancéreuses [4].

Une étude de Harvard de 2012 a montré un lien entre la prise de multivitamines, même sur quelques années seulement, et une baisse de 14 à 33 % du risque de polypes dans le côlon (tumeurs bénignes pouvant évoluer en tumeurs cancéreuses). Pour rappel, le cancer colorectal est un des cancers les plus fréquents [5].

L'étude, réalisée pour les femmes, a montré un effet particulièrement important des multivitamines contre les plus gros adénomes (moins 25 %).


Avaler des multivitamines rend plus intelligent, selon des chercheurs britanniques

La prise quotidienne de compléments de multivitamines peut améliorer les performances cognitives(concentration, mémoire, rapidité d'esprit…) des enfants comme des adultes, selon des chercheurs britanniques.

Dans une série d'articles publiés dans le British Journal of Nutrition, Psychopharmacology, et Human Psychopharmacology, des équipes de neuroscientifiques britanniques ont étudié les effets des compléments de multivitamines sur le moral, le niveau de stress et les fonctions cognitives.

Bien que les enquêtes se soient étalées sur quatre à douze semaines, les effets se sont en fait manifestés dès les premières semaines :

  • Les hommes prenant des complexes de vitamines B témoignent d'une hausse de leurs performances cognitives, sont moins fatigués mentalement et ont plus de vigueur.

  • Les femmes prenant des compléments de vitamines et de minéraux font preuve d'une plus grande précisionainsi que d'une plus grande vitesse à exécuter des tâches multiples.

  • Les enfants de 8 à 14 ans montrent une plus grande faculté de
    concentration.

Bon pour le cœur comme pour les yeux

Prendre un supplément multivitaminé pourrait de plus, à long terme, réduire de 40 % le risque d'un infarctus du myocarde (crise cardiaque). C'est ce qu'indiquent les résultats d'une étude suédoise menée auprès d'environ 34 000 femmes de 49 ans et plus, suivies durant une dizaine d'années [6].

Les multivitamines qui contiennent de la vitamine C et du magnésium [7] abaissent significativement la tension artérielle [8], un facteur de protection contre le risque d'infarctus ou d'AVC. Il faut pour cela qu'ils permettent d'atteindre 400 mg de vitamine C par jour, une quantité quasi impossible par l'alimentation moderne seule.

Au cours d'un essai clinique mené en Chine, 2141 personnes âgées de 45 à 74 ans ont pris chaque jour durant 5 ans soit un placebo, soit deux capsules de multivitamines et 15 mg de bêtacarotène. Chez les personnes de 65 à 74 ans, il y a eu nettement moins de cataractes (problème de vue) que chez celles du groupe placebo [9].

Dans ces conditions, les discours de certains médecins et nutritionnistes qui prétendent que « prendre des vitamines est inutile lorsqu'on mange équilibré » ressemblent, au mieux, à une incapacité de voir la réalité en face et, au pire, à une ignorance coupable. 


81 % des professionnels de santé américains prennent des multivitamines

Et de fait, aux Etats-Unis, 81 % des professionnels de la santé prennent un complément de multivitamines et minéraux [10].

L'Europe, une fois de plus, est à la traîne. Ici persiste la dangereuse idée qu'on a suffisamment de vitamine D tant qu'on ne souffre pas de rachitisme, ou qu'on a assez de vitamine C tant qu'on n'attrape pas le scorbut.

Rien ne pourrait être plus faux. En réalité, ces maladies ne sont que les manifestations les plus graves d'une carence en vitamines.

Bien avant que n'apparaissent ces maladies, votre corps et votre esprit cessent de fonctionner de façon optimale. Selon le Pr David Kennedy de l'université de Northumbria, « le niveau de vitamines optimal est largement au-dessus du niveau qui permet d'éviter les maladies ».


Nouveau ! Les multivitamines protègent contre la maladie d'Alzheimer

Et ce d'autant plus qu'on continue de découvrir de nouveaux bienfaits aux multivitamines. La recherche est en pleine ébullition.

Dans une revue de la littérature scientifique parue en 2014 dans le journal Nutrition, les auteurs ont montré quel'utilisation de vitamines retarde le vieillissement du cerveau et prévient l'apparition de la maladie d'Alzheimerchez les personnes âgées.

Les auteurs de l'étude sont affirmatifs sur l'utilité de prendre des compléments de vitamines :

« Les études montrent que les personnes âgées ont des apports insuffisants en vitamines, notamment A, C, D, E, K et folates (B9), une situation qui peut être améliorée par la prise de suppléments vitaminiques. »

« Dans de nombreux cas, les patients atteints d'Alzheimer ont des niveaux sériques de micronutriments significativement plus faibles que les personnes du même âge qui ne sont pas malades [11]. »

Les micronutriments ont un effet important sur les fonctions cognitives : certains sont impliqués dans la synthèse de neurotransmetteurs, d'autres sont indispensables à la production d'énergie dans le cerveau.

Les folates, vitamines B6 et B12, sont impliqués dans le métabolisme de l'homocystéine, une réaction très importante car des niveaux sanguins élevés d'homocystéine sont associés à une baisse des capacités intellectuelles et cognitives.

On ne s'étonnera donc pas de la conclusion des chercheurs qui déclarent, au sujet des multivitamines :

« Ces nutriments ne sont pas chers, n'ont pratiquement pas d'effets secondaires lorsqu'ils sont utilisés aux doses recommandées, sont essentiels à la vie… »

« Cette stratégie pour prévenir la démence a d'autant plus d'importance que l'espérance de vie augmente et qu'il faut donc que l'espérance de vie en bonne santé soit à la hauteur. La dernière décennie de vie est souvent marquée par l'invalidité et la maladie, notamment la perte des fonctions cognitives et la démence. »

L'hostilité à peine voilée de certains milieux médicaux

D'un point de vue scientifique, il n'y a pas de doute que les multivitamines devraient figurer aujourd'hui au centre de l'arsenal médical pour prévenir les maladies graves.

Pourtant, les autorités de santé oscillent entre silence gêné et critiques ouvertes à l'égard des compléments de vitamines.

Cette attitude trahit à mon avis un manque extrêmement inquiétant d'objectivité. Elle jette surtout un doute troublant sur leur indépendance vis-à-vis des grandes sociétés pharmaceutiques, lesquelles ont évidemment intérêt à ce qu'un maximum de personnes « oublient » ce dispositif essentiel dans la prévention des maladies.

C'est pourquoi il m'a semblé incontournable de faire la synthèse ci-dessous sur la façon de choisir le meilleur complément de multivitamines. Il est très difficile de trouver des informations objectives à ce sujet ailleurs.


Les critères de qualité d'un complément de multivitamines

Un bon multivitamines comprend une combinaison de vitamines et de minéraux à des doses nutritionnelles, c'est-à-dire dont les quantités sont potentiellement atteignables par une alimentation très importante et très riche en micronutriments. 

Toutefois, il y a deux exceptions très importantes : recherchez absolument des multivitamines contenant au moins 300 mg de vitamine C et au moins 1000 UI de vitamine D, ou plus si possible, par jour. Ces doses sont très supérieures aux ANC, mais elles correspondent aux besoins réels définis par toutes les recherches scientifiques sérieuses récentes. Ce sont les recommandations officielles qui se trompent.

D'autre part, choisissez impérativement un multivitamines contenant de la vitamine E vraiment naturelle. Vous la reconnaissez par les appellations précises « d-alpha-tocophérol », « d-bêta-tocophérol », « d-delta-tocophérol » et « d-gamma-tocophérol ». Attention, ce sont des substances naturelles rares, très coûteuses, et beaucoup de fabricants mettent de la vitamine E synthétique, auquel cas vous voyez simplement écrit « vitamine E » ou alors « dl-alpha-tocophérol », etc.

Veillez particulièrement à choisir un multivitamines contenant une bonne dose de vitamine B9(400 microgrammes) sous forme de folates et non d'acide folique. La bonne réputation de l'acide folique est en effet usurpée. L'acide folique est en fait la version artificielle de la vitamine B9 ; elle est suspectée d'augmenter le risque de cancer et de ne pas avoir que des effets positifs sur la santé. La vitamine B9 sous forme naturellement active se trouve sous les termes : méthylfolate, 5-méthyl-tétrahydrofolate, acide folinique ou encore folinate de calcium.

Concernant le magnésium, dont il est important que le multivitamines en soit riche, deux formes se distinguent pour leur bonne biodisponibilité et leur meilleure tolérance : le citrate, le glycérophosphate, le bisglycinate et le malate de magnésium. Attention, les fabricants ne se gênent pas pour inscrire « magnésium marin » quand ils proposent en fait un mélange d'oxyde et de chlorure de magnésium peu assimilables, quand il ne provient pas carrément d'un laboratoire !

Soyez enfin attentif aux quantités de zinc, qui ne devraient pas excéder 15 mg par jour. Un peu de zinc est indispensable au système immunitaire ou pour se protéger du cancer ; en revanche, à dose élevée il semble augmenter le développement du cancer de la prostate [12].


Les multivitamines à éviter

Evitez à tout prix les multivitamines qui contiennent du fer et du cuivre : ces substances deviennent oxydantes et cancérigènes lorsqu'elles sont détachées des aliments. Une étude américaine sur plus de 38 000 femmes a montré que ces éléments augmentent le risque de mourir lorsque la personne ne souffre pas d'un déficit franc [13].

Evitez les multivitamines qui contiennent du calcium : contrairement à une idée reçue, il est très rare de souffrir d'un manque d'apports en calcium. Par contre, les compléments de calcium augmentent le risque d'infarctus et nuisent à l'absorption d'autres éléments importants, comme le zinc.

Méfiez-vous des mégadoses : certains multivitamines, en particulier les produits américains, sont trop dosés et ne devraient être utilisés qu'avec prudence sous surveillance médicale.

Méfiez-vous enfin des multivitamines qui contiennent des listes interminables d'ingrédients a priori intéressants. C'est une astuce marketing car, pour réussir à intégrer tous ces éléments dans les gélules en plus des vitamines, les fabricants n'ont qu'une seule option possible : mettre des doses infimes qui n'ont aucun effet.


Mes marques préférées

Les fidèles lecteurs de Santé Nature Innovation savent que les multivitamines que j'ai l'habitude de recommander sont le Daily-3 de Supersmart, classé N°1 par un panel d'experts indépendants en 2012, ainsi que les produitsNuPower et NuVitamin, N°2 et N°3 du classement.

Ces compléments respectent pratiquement tous les critères cités ci-dessus. Daily-3 a remporté la première place du fait de son bon niveau de vitamine D3 (1000 UI). À noter qu'il contient aussi une forme avancée brevetée de vitamine B9 (Quatrefolic®), un mélange de tocophérols naturels, des tocotriénols (une forme de vitamine E importante mais dont le coût élevé fait qu'elle est habituellement « discrètement » mise de côté par les fabricants…), un bon niveau de vitamine C (300 mg).

Mais sa particularité est de contenir en plus du PQQ (pyrroloquinoline quinone), un supplément nutritionnel anti-âge qui génère de nouvelles mitochondries, favorisant la longévité des cellules. Une récente étude, en double-aveugle et avec placebo, a montré qu'une dose quotidienne de 10 à 20 mg de PQQ améliorait la mémoire à court terme ainsi que les possibilités de concentration chez de jeunes adultes comparés au groupe témoin ne recevant que le placebo. 

Enfin, le dernier-né dans la famille des multivitamines de haute qualité est le Nutri Balance de Cell'innov, sorti en 2015. C'est un produit innovant qui respecte tous les critères, à la fois dans les formes et les dosages utiles, et c'est lui qui a le meilleur dosage de vitamine D3 (1600 UI), la plus importante. Nutri-Balance est aussi le seul à contenir la fameuse vitamine K2-MK7, qui aide à éviter la calcification des artères et renforce les os. Enfin, le programme d'abonnement « Bonnes Résolutions » de Cell'innov est particulièrement adapté pour un produit que l'on doit prendre régulièrement et sur le long terme, car il permet d'être approvisionné régulièrement, sans être obligé de passer une nouvelle commande.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis


[1] Herbeth B, Potier de Courcy G, Sancho J, Bourgeay-Causse M, Carreguery G, Chau N, Delacoux E, Le Devehat C, Lemoine A, Mareschi JP, et al. «ESVITAF». Survey on the vitamin status of the French: relationships between nutrient intake and biochemical indicators. Acta Vitaminol Enzymol. 1985;7(3-4):207-15. Hercberg S, Preziosi P, Galan P, Deheeger M, Papoz L, Dupin H. [Dietary intake of a representative sample of the population of Val-de-Marne; III. Mineral and vitamin intake]. Rev Epidemiol Sante Publique. 1991;39(3):245-61. De Carvalho MJ, Guilland JC, Moreau D, Boggio V, Fuchs F. Vitamin status of healthy subjects in Burgundy (France). Ann Nutr Metab. 1996;40(1):24-51. Hercberg S. Communiqué de la coordination nationale SU.VI.MAX. Paris, 6 novembre 1998.

[2] Fairfield KM, Fletcher RH. Vitamins for chronic disease prevention in adults: scientific review. JAMA. 2002 Jun 19;287(23):3116-26.

[3] Willett WC, Stampfer MJ. Clinical practice. What vitamins should I be taking, doctor?. N Engl J Med . 2001 Dec 20;345(25):1819-24.

[4] Lim SW, Loh HS, Ting KN, Bradshaw TD, Zeenathul NA. Cytotoxicity and apoptotic activities of alpha-, gamma- and delta-tocotrienol isomers on human cancer cells. BMC Complement Altern Med. 2014 Dec 6;14(1):469.

[5] Massa J, Cho E, Orav EJ, Willett WC, Wu K, Giovannucci EL. Long-term use of multivitamins and risk of colorectal adenoma in women. Br J Cancer. 2014 Jan 7;110(1):249-55. doi: 10.1038/bjc.2013.664. Epub 2013 Nov 12.

[6] Rautiainen S, Akesson A, et al . Multivitamin use and the risk of myocardial infarction: a population-based cohort of Swedish women . Am J Clin Nutr. 2010 Sep 2

[7] Kass L, Weekes J, Carpenter L. Effect of magnesium supplementation on blood pressure: a meta-analysis. Eur J Clin Nutr. 2012 Apr;66(4):411-8

[8] Stephen P Juraschek, Eliseo Guallar, Lawrence J Appel, Edgar R Miller III. Effects of vitamin C supplementation on blood pressure: a meta-analysis of randomized controlled trials Am J Clin Nutr 2012 ajcn.027995; First published online April 4, 2012

[9] The Linxian cataract studies: two nutrition intervention trials . Sperduto RD, Hu TS, et al. Arch Ophthalmol 1993;111:1246 -53.

[10] Gardiner P, Woods C, Kemper KJ. Dietary supplement use among health care professionals enrolled in an online curriculum on herbs and dietary supplements, BMC Complementary and Alternative Medicine , 12 juin 2006.

[11] Mohajeri MH, Troesch B, Weber P. Inadequate supply of vitamins and DHA in the elderly: Implications for brain aging and Alzheimer-type dementia. Nutrition. 2015 Feb;31(2):261-275.

[12] Leitzmann MF, Stampfer MJ, Wu K, et al. Zinc Supplement Use and Risk of Prostate Cancer. Journal of the National Cancer Institute 2003;95:1004-1007.

[13] Mursu J, Robien K, Harnack LJ, Park K, Jacobs DR Jr. Dietary supplements and mortality rate in older women: the Iowa Women’s Health Study. Arch Intern Med. 2011 Oct 10;171(18):1625-33.



 

 


Les articles suivants sont présentés sur le site du Dr Alain Scohy au lien : http://www.alain-scohy.com/

PRESCRIPTION du Dr Alain Scohy pour Maurice Gaultier :
Ce sont les prescriptions au 10 septembre 2015 présentées au lien : #prescription et qui sont rappelées ci-dessous :

Acide L-Ascorbique...
Complexe Paracelse (vit B, A, bambou)...
Vitamine E naturelle...
Ginseng.
..


DÉTAILS :

- LA VITAMINE C / acide L-ascorbotique :
Elle n'est pas une vitamine mais un glucoside vital (proche de la formule chimique du glucose).
Présentation : http://www.alain-scohy.com/la-vitamine-c-1.html
et au lien : http://www.alain-scohy.com/la-vitamine-c.html
Vitamine C et cancer : http://www.alain-scohy.com/vitamine-c-et-cancer.html
Acheter : http://www.alain-scohy.com/acheter-vitamines-et-complements.html

- Complexe PARACELSE :
Les vitamines B et A aux mêmes dosages que pour la vitamine B turbo, avec en plus 120 mg de bambusa arundinacea dans chaque gélule. 
Chaque gélule apporte 84 mg de silicium végétal parfaitement assimilable et des oligo-élements naturels.
Présentation et achat : http://www.alain-scohy.com/acheter-vitamines-et-complements.html

- LA VITAMINE E Naturelle :
Elle est l'équivalent de la vitamine C pour les tissus lipidiques puisqu'elle est soluble dans les lipides, contrairement à la vitamine C. 
Présentation : http://www.alain-scohy.com/la-vitamine-e-naturelle.html
et au lien : http://www.alain-scohy.com/la-vitamine-e.html
Acheter : http://www.alain-scohy.com/acheter-vitamines-et-complements.html

- GINSENG PANAX :

Gélules dosées à 450 mg de GINSENG PANAX avec plus de 30% de ginsénosides (principes actifs).
Le GINSENG permet de dominer plus facilement les peurs, favorise la densité osseuse et la qualité du squelette et tonifie le système nerveux central, en particulier la mémoire.
Présentation et achat : http://www.alain-scohy.com/acheter-vitamines-et-complements.html

 

 

VIDÉO :
Ecouter la vidéo - "Les Microzymas" : https://www.youtube.com/watch?t=34&v=212vxpQZUos (11'05)

Les microzymas, des micro-cellules également baptisés nanobactéries ou nanobes, et qui pourraient en fait être la base de la vie, constituent la découverte majeure du Professeur Antoine Béchamp, un contemporain de Pasteur.
Dans cette vidéo, le Dr Alain Scohy détaille les caractéristiques des microzymas, leur rôle, et explique en quoi ils représentent une alternative à l'impasse du paradigme actuel de la médecine et de la biologie.


ARTICLE :
Lire l'article "Les microzymas : de la conception évolutionniste à celle de l’acte créateur !" au lien :
http://www.amessi.org/Les-microzymas-de-la-conception


L'article est paru dans la revue téléchargeable « Sortir & Choisir Autrement »
Première partie N° 8, novembre 2004 - pages 7 à 9 : http://www.sortir-autrement.com/N0408/Sortir-Autrement-Numero-8.pdf
Seconde partie N° 9, décembre 2004/janvier 2005 - pages 4 à 7 : http://www.sortir-autrement.com/N0409/Sortir-Autrement-Numero-9.pdf

TEXTE :

Les microzymas : de la conception évolutionniste à celle de l’acte créateur !
par le Dr Alain Scohy |

La première chose à comprendre, c’est l’évolutionnisme (on utilise également le terme d’émanationnisme).

Il s’agit d’une théorie qui prévaut depuis des milliers d’années sur une grande partie de la planète. Toutes les religions orientales sont basées là-dessus. Dans ce système, l’esprit assimilable au grand Tout ou au grand Néant est comparable à une énergie subtile. Progressivement, cette énergie se densifie pour devenir lumière, chaleur puis matière. Et la vie apparaît de manière spontanée dès lors que certains éléments essentiels se trouvent réunis. On parle alors de génération spontanée.

Les microzymas : de la conception évolutionniste à celle de l’acte créateur !
par le Dr alain Scohy, octobre 2004

Cette théorie a toujours prévalu dans les milieux scientifiques occidentaux. Aujourd’hui encore, la plupart des courants ésotériques - comme les francmaçonneries - sont basés sur cette conception.

Le travail du Pr Antoine Béchamp

Le Pr Antoine Béchamp (1816 - 1908) s’est penché très tôt sur la question de la génération spontanée et a tenté d’y répondre de manière rationnelle et scientifique.

Après des études extrêmement poussées sanctionnées par de nombreux diplômes, il consacre sa vie professionnelle d’abord et avant tout à la recherche scientifique. Avec une incroyable rigueur scientifique, refaisant jusqu’à 100 fois ses expériences les plus importantes, il travaille pendant plus de trente ans sur la question. Intrigué par le phénomène des fermentations, il constate très vite la présence des granulations microscopiques, bien connues à son époque comme aujourd’hui. Contrairement à Pasteur et à Virchow qui considèrent ces granulations comme des artéfacts négligeables, Béchamp se met au travail et les étudie avec les moyens dont il disposait à l’époque.

Il met en évidence les principales caractéristiques de ces êtres étonnants. Il constate qu’ils sont à l’origine de toute vie « organisée » : végétale, animale ou humaine...

Les microzymas

Chaque microzyma est quasiment éternel ; on retrouve des microzymas vivants, fossilisés, dans des roches calcaires de plus de douze millions d’années. Récemment, les géologues en ont retrouvés au sein de la plupart des météorites recensés sur la planète. Bien qu’ils les aient baptisés nanobes, il est évident qu’ils parlent des mêmes êtres vivants.

Les microzymas sont spécifiques d’un individu et ils sont très probablement les seuls responsables de la transmission des caractères héréditaires. Ces notions permettent de nier toutes les pseudo-connaissances actuelles sur les chromosomes et l’ADN que jamais personne n’a pu visualiser de manière claire et évidente. En effet, les microzymas sont bien trop petits pour contenir des chromosomes, et, nous le verrons plus loin, ce sont eux qui bâtissent les cellules qui n’ont pas de vie propre !

Chaque microzyma est capable de fabriquer certaines enzymes ou « zymases », c’est-à-dire des substances organiques étonnantes dont le mystère n’est toujours pas élucidé à ce jour. Il faut voir le Pr Béchamp s’extasier devant la puissance de l’action des zymases (dans son livre « Les Microzymas ») comparativement à celle des acides forts ! « On dirait que les zymases se souviennent de leur origine, qui est un organisme vivant : elles y ont puisé une force qui supplée la chaleur ! » (p. 290). Et un peu plus loin : « Qu’un alcali caustique, un acide puissant, attaque et transforme des matières organiques, il n’y a là rien qui surprenne. Mais que des zymases, des corps sans réactions chimiques violentes, pas du tout acides ou alcalins, opèrent des transformations aussi profondes que l’acide sulfurique ou la potasse, et à dose extraordinairement moindre, et à température peu élevée (généralement la température physiologique : 37 à 40°), voilà qui a lieu de surprendre. Et c’est là l’effet d’une merveilleuse harmonie : les acides auraient produit des désordres redoutables là où les zymases agissent avec une douceur physiologique digne de la plus grande attention et qui provoque l’étonnement ! »

Chaque microzyma est capable de métaboliser certaines substances par un mécanisme de nutrition. On retrouve au niveau du microzyma les phases classiques que sont l’assimilation, la respiration et la désassimilation. L’alcool de la fermentation alcoolique est en fait un produit de désassimilation !

Ce travail de désassimilation peut être à l’origine de la fabrication de toxines : c’est ce qu’on observe dans le déroulement de certaines maladies comme les toxi-infections : tétanos, botulisme, diphtérie, etc. Dans ce cas, les microzymas, faute de certains éléments comme la vitamine C, rejettent des toxines particulièrement néfastes. Ils n’ont pas pu métaboliser complètement les substances ingérées : cela fait penser au mono-oxyde de carbone rejeté par certains poêles encrassés et mal entretenus.

Chaque microzyma est capable de se reproduire à très grande vitesse.

En fonction des constantes bioélectroniques, de la température, de la présence ou non d’oxygène et de substances nutritives dans le milieu dans lequel il baigne, le microzyma va pouvoir :

1. S’associer à d’autres microzymas pour constituer tel ou tel germe, mycelle, mycobactérie qui sera capable de remplir une mission précise... Ces « constructions » redeviendront microzymas ensuite... Les maladies avec germes sont toujours des processus de guérison et de vie. Elles ne prennent un caractère de gravité qu’en cas de carences importantes en certains éléments nutritifs, comme les protéines, l’eau, le sucre ou la vitamine C.

2. Construire des fibres complexes en maintenant bout à bout des protéines (la fibrine du sang par exemple comporte 95% de protéines pour 5% de microzymas), ces fibres pouvant ensuite constituer des membranes complexes comme la mère du vinaigre ou de véritables trames à la base de l’organisation des êtres vivants complexes. C’est ce procédé qui est utilisé par les microzymas pour construire le tissu conjonctif, squelette microscopique de ces corps organisés : les microzymas maintiennent bout à bout des fibres de collagène et quelques fibres élastiques et sécrètent à l’intérieur de cette trame un gel protéique dans lequel ils vont pouvoir se déplacer et travailler.

3. Construire les cellules, puis des tissus, organes, et organismes complexes... Le Pr Béchamp a pu démontrer que les noyaux cellulaires ne sont en fait que des réservoirs de microzymas. Ils représentent sans doute la caserne des pompiers du village qu’est la cellule. La cellule n’est donc pas l’unité de base de la vie, mais bien le microzyma.

La cellule ne se multiplie pas (les mitoses et les méioses présentées par les biologistes officiels ne sont visibles au microscope qu’après utilisation d’un protocole hallucinant pour tuer la vie, dilacérer les tissus et les digérer par des acides puissants avant de regarder au microscope ! Il n’est pas possible d’en observer sur le vivant), elle est construite par les microzymas à la demande, et c’est vrai également pour les neurones.

Dans tous les cas, ces constructions faites par les microzymas peuvent être « démontées » pour redonner des microzymas... Ce sont eux qui sont véhiculés par les poussières de l’air, beaucoup plus souvent que les germes de la fameuse panspermie atmosphérique montée au pinacle par Pasteur...

Conséquences

Tout ceci permet de jeter au panier les hypothèses guerrières de Pasteur. Si la contagion parasitaire peut exister avec des organismes complexes et déjà organisés comme Béchamp l’a démontré, la contagion microbienne n’existe pas comme on l’entend. Les germes ou les vaccins inoculés ou transmis à une personne saine ne s’y développent jamais. Ils s’évacuent spontanément comme s’ils étaient des greffes dans un organisme étranger. Les microzymas qui les constituent peuvent transmettre, dans certains cas, des informations. Elles permettront aux receveurs de mettre en route des processus de guérison qui étaient en instance. Ensuite, ces microzymas repartiront...

Il n’existe donc pas de guerre bactérienne et le système immunitaire n’est qu’un banal service d’éboueurs pour l’évacuation des corps étrangers et des toxines.

Surtout, ces découvertes réduisent à néant la théorie de la génération spontanée. Il n’y a pas de vie sans microzymas ! Ils travaillent manifestement selon un plan et un projet précis qui implique la notion de projet créateur à l’origine de toute vie organisée. L’évolutionnisme ne peut plus être concevable dans ces conditions.

Si l’on admet que seul, l’amour est capable de créer quelque chose de beau et de positif, cela entraîne comme conséquence la notion d’une instance spirituelle personnelle, pétrie d’amour, à l’origine de la création de l’univers que nous connaissons !

La médecine conventionnelle et ses théories de guerre ne tiennent donc pas devant ces découvertes fondamentales. Au contraire, la dimension psychosomatique apparaît alors parfaitement cohérentes. La maladie - cancer ou autre pathologie - ne peut plus être la conséquence d’une agression, elle devient une solution constructrice pour nous permettre de survivre, une véritable bouée de sauvetage qui nous est offerte dans une situation dramatique.

Ces vérités, associées aux découvertes sur la vitamine C et l’hygiène de vie, permettent aux patients de prendre en charge leurs pathologies et d’aller vers leur guérison. Ils auront bien sûr besoin de se faire accompagner au cours de ce cheminement, mais non plus « soi - niés » comme ils le sont actuellement dans le cadre de la médecine officielle.

Ce travail d’accompagnement est le but essentiel de l’Institut Paracelse créé en Espagne3, de l’autre côté de la frontière, pour y bénéficier de la tolérance des espagnols ! Nous y apprenons aux patients les bases de la médecine psychosomatique et de l’hygiène de vie en tenant compte de la réalité des microzymas et de la vie. (à suivre)

[Seconde partie : Le fonctionnement des microzymas au cours des pathologies et maladies (suite et fin) par le Dr Alain Scohy]

Dérives autour des microzymas

De nombreux chercheurs ont repris des bribes des travaux de Béchamp et tenté d’élaborer leurs propres hypothèses qui bien souvent sont loin de la réalité des microzymas.

Béchamp ou Pasteur ?

Le problème semble se situer à deux niveaux :

Avec Louis Pasteur, un nouveau paradigme fut mis en place au 19e siècle, reposant sur des hypothèses gratuites aux antipodes du plus élémentaire bon sens. Pour Pasteur, la fermentation d’un liquide (vin, etc.) correspond à une maladie attribuée à l’action des germes transportés par les poussières de l’air. Il considère également que les êtres vivants organisés - végétaux, animaux, humains - sont comparables au vin contenu dans le récipient et que toute maladie relèverait donc d’une agression par un micro-organisme. Ce paradigme, souvent baptisé « MICROBISME », est encore en vigueur aujourd’hui.
Béchamp, à l’opposé de Pasteur, fut un remarquable chercheur. Piètre écrivain - ses ouvrages sont des pavés particulièrement indigestes2, il est évident que si les théories fantaisistes de Pasteur ont prévalu jusqu’à ce jour, c’est par méconnaissance des découvertes de Béchamp. Il est facile de comprendre les phénomènes pathologiques lorsqu’on tient compte de la dimension psychosomatique et des acquis autour de la vitamine C.

La Vitamine C

Contrairement à la croyance générale et au nom qui lui a été attribué, l’acide L-ASCORBIQUE n’est pas une vitamine. En effet, une vitamine est un acide aminé et appartient donc à la famille des protéines. La vitamine C ayant une formule chimique très proche du glucose n’est donc pas une vitamine. Son efficacité est telle et son intérêt de la plus grande importance que sa consommation ruinerait rapidement les laboratoires pharmaceutiques, d’où une véritable cabale à son encontre et une désinformation permanente dont les médecins sont les premières victimes. Les besoins de l’organisme en vitamine C sont très importants. Contrairement à la plupart des êtres vivants, l’homme n’est pas capable de synthétiser cette substance pourtant essentielle à son fonctionnement harmonieux, tant lors de ses phases de santé qu’au cours de ses pathologies ou maladies.

Hormone vitalisante

Après des années de travail et d’expérimentation clinique, j’ai compris que la vitamine C joue en fait le rôle d’hormone vitalisante pour les microzymas. S’ils en sont dépourvus, ils travaillent mal, génèrent parfois des toxines ou un excès de bactéries et provoquent très souvent des catastrophes. Sous vitamine C à dose suffisamment importante, aucun cancer ne devient dangereux et ne comprimera un organe ou un viscère vital. La vitamine C n’est jamais toxique. L’école orthomoléculaire aux USA l’a testée jusqu’à 4 kg par jour (4 000 g) sans jamais pouvoir noter d’effet mortifère. La dose moyenne pour un individu adulte semble se situer entre 10 et 20 g par jour.

Anti-poison universel

La bioélectronique montre qu’il s’agit d’une substance acide et réductrice. Par ailleurs, elle semble être un anti-poison universel.

C’est la vitamine C qu’il s’injectait - mais à dose très insuffisante - qui a permis au Dr Bastien de survivre à trois empoisonnements volontaires à l’amanite phalloïde.

Le tétanos relève probablement d’un dysfonctionnement des microzymas par carence en vitamine C. La preuve est thérapeutique : une injection de vitamine C intraveineuse permet de le guérir en quelques minutes beaucoup plus rapidement que ne le fait le magnésium. Il est possible que ce dernier permette aux microzymas de synthétiser un peu de cette vitamine C ? Mais cette supposition reste cependant à démontrer.

Antioxydante

La vitamine C permet l’évacuation des cendres résultant des combustions intracellulaires et des radicaux libres. Il n’est scientifiquement pas raisonnable d’envisager l’existence d’un anti-poison universel, bien que cet effet se comprend aisément si l’on considère la vitamine C comme l’hormone vitalisante des microzymas. Ce sont eux qui en présence de la vitamine C deviennent responsables de cette détoxication. Sur un autre plan, toutes les fonctions hépatiques sont améliorées par la vitamine C, en particulier les facteurs de coagulation synthétisés par les microzymas du foie. La vitamine C évite autant les thromboses que les hémorragies, preuve qu’elle agit là encore indirectement sur le problème qui est ici la coagulation mais par optimisation des fonctions des microzymas hépatiques.

Régénérante

Par son action ré-hydratante et anti-oxydante, la vitamine C évite radicalement le vieillissement et permet même de rajeunir un tant soit peu pourvu que l’on en consomme au moins 10 g par jour.

Sur le plan pratique, j’ai longtemps cru qu’il était préférable de prendre de la vitamine C naturelle. Lorsqu’elle est de bonne qualité, elle apporte incontestablement un plus sur le plan énergétique et comporte par ailleurs bien des principes actifs intéressants pour la circulation du sang. Il faudra donc la préférer pour les doses modérées de 1 à 5 g par jour. Par contre, dès que l’on dépasse les 5 g par jour - dose nécessaire en cas de maladies ou de stress important, il semble préférable de consommer de l’acide L-ASCORBIQUE pur. En effet, le jus de fruit servant à fabriquer la vitamine C naturelle est très riche en potassium, et ce dernier augmente les phénomènes inflammatoires et l’oedème.

Certains naturopathes, se fondant sur le principe de Pasteur qu’un être organisé est équivalent à un récipient rempli d’un quelconque liquide organique, s’imaginent que la vitamine C en grandes quantités va acidifier l’organisme. C’est faux et nous avons pu le démontrer de manière radicale sur des patients prenant 70 à 100 g de vitamine C par jour : leur pH sanguin a tendance alors à devenir franchement alcalin, cette situation correspond en fait à la sur-activité des microzymas afin qu’ils mènent à bonne fin les chantiers entrepris.

Construction et démontage des cancers

Contrairement à la théorie de la médecine conventionnelle, le cancer n’est pas un processus maléfique. Les découvertes du Dr Hamer et les observations faites par les médecins ont pu démontrer un certain nombre de points essentiels :

Un cancer est parfaitement organisé, jamais anarchique. À mesure que la tumeur grossit, une néovascularisation en corbeille s’organise. Les médecins parlent de métastases, mais jamais personne n’a pu apercevoir une cellule cancéreuse en promenade. Cette hypothèse est tout aussi hasardeuse que celles émises par Pasteur pour les maladies microbiennes.
- Les découvertes autour de la psychosomatique et en particulier celles du Dr Hamer démontrent de manière scientifique que le cancer est construit puis démonté sur l’ordre d’une région très précise du cerveau. Cette région, dont la forme est en général sphérique, constitue une sorte de paratonnerre permettant de gérer certains stress particulièrement violents. L’énergie négative emmagasinée à ce niveau est transmutée en énergie bénéfique qui met en place dans l’organisme la seule solution imaginée par le cerveau pour faire face au stress : le cancer par exemple (ne s’agit pas toujours d’un cancer. Une paralysie, un trouble de la vue ou d’un autre organe des sens, un déséquilibre glandulaire, certaines douleurs invalidantes comme les sciatiques ou lumbagos ou encore des « caries » au niveau de l’os, des dents, du muscle ou des tendons peuvent également être la réponse choisie par le cerveau). Sachant que le cerveau est un formidable ordinateur dont l’intelligence est limitée (Notre intelligence, notre liberté et notre créativité ne se situent pas au niveau du cerveau mais d’une instance psychique particulière que je nomme le MOI PROFOND, d’essence spirituelle - esprit)... C’est ainsi qu’un aliment indigeste ou une crasse considérée comme un aliment virtuel pourra entraîner, par ce mécanisme, la construction d’un cancer de l’estomac. Dopées par la stimulation du cerveau, ces « cellules turbo » seront capables de digérer l’aliment concerné à une vitesse considérable.

Rôle des microzymas

Lorsqu’une cellule saine est mise à contribution pour la construction d’un cancer, ce sont les microzymas présents au cœur du noyau qui sont chargés du travail. Rapidement, ils quittent le noyau et sortent de la cellule pour construire à l’extérieur de nouvelles cellules turbo, dites « malignes ». Mais attention, il est plus sage ici de donner à ce mot le sens de « futé » ! La membrane du noyau étant fine et souple, celui-ci se déforme au moment de cette mobilisation. C’est cette image de noyau déformé que les histologistes considèrent comme une preuve du caractère cancéreux de la tumeur.

Les cellules cancéreuses sont alors construites comme toutes les autres cellules : les microzymas se multiplient hors de la cellule et se mettent bout à bout pour constituer la membrane cellulaire. Ils reconstruisent ensuite les organites intracellulaires indispensables pour mener à bien leur mission.

Si l’hygiène de vie est correcte et lorsque l’apport en vitamine C est suffisant (au minimum 10 g par jour chez l’adulte), la construction de nouvelles cellules turbo cesse dès lors que la taille de la tumeur est suffisante pour remplir sa mission. Il ne sera désormais plus possible d’observer la déformation des noyaux des cellules et les histologistes parleront alors de tumeur bénigne.

Une fois la situation de stress terminée ou si un travail de décodage et de deuil psychologique est effectué, les microzymas des noyaux des cellules cancéreuses vont à nouveau se mobiliser, cette fois pour démonter la tumeur. Une biopsie effectuée montrerait à ce stade des noyaux déformés et les histologistes diraient que la tumeur bénigne évolue vers la cancérisation... alors qu’en fait, elle est en train de guérir. Très souvent, à ce stade, les microzymas construisent des bactéries pour aider à la « chirurgie » microscopique de la tumeur. Si la tumeur reste méconnue, les médecins parleront alors de maladie infectieuse !

Ces mécanismes sont mis en place sous « les ordres » de la région du cerveau ou « foyer de Hamer » dont nous parlions précédemment, qui joue un rôle de paratonnerre en rapport au stress subi.

Ainsi, la connaissance des microzymas associée aux découvertes de la médecine psychosomatique et de l’hygiène de vie (en particulier la nécessité de consommer de la vitamine C) permettent de comprendre le processus cancéreux comme un mécanisme de survie parfaitement cohérent. La consommation régulière de vitamine C évite les dérapages inconfortables. Un travail de décodage et de deuil peut permettre la guérison et éviter les rechutes ultérieures sans passer par les stratégies de guerre de la médecine conventionnelle (chirurgie parfois mutilante à l’excès, chimiothérapies effroyables, bombe atomique au cobalt, etc.).

Compléments d’informations sur « Sortir & Choisir Autrement » N° 9, page 7.

http://www.amessi.org/Les-microzymas-de-la-conception

L'article est paru dans la revue téléchargeable « Sortir & Choisir Autrement »
Première partie N° 8, novembre 2004 - pages 7 à 9 : http://www.sortir-autrement.com/N0408/Sortir-Autrement-Numero-8.pdf
Seconde partie N° 9, décembre 2004/janvier 2005 - pages 4 à 7 : http://www.sortir-autrement.com/N0409/Sortir-Autrement-Numero-9.pdf

Les numéros 1 à 16 de la revue « Sortir & Choisir Autrement » à télécharger au lien : http://www.sortir-autrement.com/

 


Voir aussi CANCER DE LA PROSTATE ET L'ALIMENTATION au lien :
http://www.conscience33.fr/cancer-de-la-prostate.html#alimentation_et_cancer_de_la_prostate
LES CONSEILS DE L'HYGIENISME
LES CONSEILS DE MICHEL DOGNA


LES CONSEILS DE L'HYGIENISME

BOUILLON DE LÉGUMES :
Propositions de Roger au lien : http://www.conscience33.fr/hygieniste.html#propositions_de_roger_pour_la_nutrition
... Le meilleur est le bouillon de légumes.
Voilà ma recette : Couper plusieurs légumes finement ; poireau, carotte rapée, oignon et autres légumes selon ses préférences. Faire bouillir la quantité d'eau voulue. Plonger les légumes coupés, laisser cuire 2 a 3 mn et couper le feu. Laisser infuser et consommer. Plus bénéfique que les plantes. Délicieux !...
... Délicieux pas besoin de sel...

POMMES DE TERRE :

- « ... Pas de glace, ni de pommes de terre pour les personnes qui ont eu un cancer... » écit dans l'article : ''Casa Raphael, au pied des Dolomites, la biodynamie en cure" par Laurent Dreyfus, paru dans la revue "Biodynamis" n) 91 - Automne - Septembre 2015, page 32.

Propositions de Roger au lien http://www.conscience33.fr/hygieniste.html#les_pommes_de_terre :
... Depuis 31 ans, je mange fruits le midi, le soir féculent, plus aucune maladie !...
... La pomme de terre cuite au four sans enlever la pelure est excellente pour la santé. Elle devrait etre mangée de cette manière. La pelure sert d'interface entre la chaleur et la pulpe...
...En principe crudités + amidon est très compatible. Un seul aliment amidonné à la fois ! Pommes de terre + potimarron c'est de trop. Il est fort probable que cela soit 2 enzymes différents pour la digestion et apporte une mauvaise dégradation de ces amidons. La biochimie de la digestion est très complexe...

LES OEUFS :
Propositions de Roger au lien : http://www.conscience33.fr/hygieniste.html#propositions_de_roger_pour_la_nutrition :
... A savoir : le jaune d'oeuf seul dans l'estomac est digéré en 1 heure... Je le consomme souvent cru en séparant le blanc...
... Le jaune d'oeuf est de digestion facile, il est constitué d'acides aminés libres, directement assimilables au niveau intestin grèle, sans dissociation au niveau stomacal , duodénum et intestin. Un jaune d'oeuf représente 6 gr de protéines sous forme d'acides aminés...

RECETTE VÉGÉTALIENNE LA BASCONAISE :
A lire au lien : http://unelutte-uncombat.over-blog.com/article-33215768.html 
ou au lien http://mignerdises.blogspot.fr/2010/05/la-basconnaise-en-lhonneur-du-1er-mai.html 
... L'idéal, c'est la basconnaise = concombrecourgettepoivronfenouilauberginechou fleur cruoignon évaporésaladetomate, coupé le tout en petits morceaux accompagnés d'olive et un peu d'huile d'olive ou autres. J'adore !
Toute dominance en lipide, amidon, protéine sous forme concentrée, doit être exclus d'une basconnaise où l'acide sous n'importe quelle forme la compose.

BANANES :
Propositions de Roger au lien : http://www.conscience33.fr/hygieniste.html#propositions_de_roger_pour_la_nutrition
... Les bananes crues sont totalement indigestes.
Les bananes sont dégustées après une cuisson de 20 mn au four dans 1 cm d'eau . 

LES GRAINES GERMÉES :
Proposition de Roger au lien http://www.conscience33.fr/hygieniste.html#les_graines_germees :
... Notre instinct nous dirige vers les plantes et fruits de la nature, à consommer tels quels. Ni cuisson, ni graines germées se rapprocher le plus possible du gorille...

LES CHOUX :
Proposition de Roger au lien http://www.conscience33.fr/hygieniste.html#le_cru :
... les choux contiennent du souffre (cystite garantie) et demandent d'être neutralisés par une cuisson vapeur où autre...

LE JEÛNE MATINAL :
Lu au lien http://www.conscience33.fr/hygieniste.html#jeune_matinal :
... Ce jeûne consiste à sauter le repas du matin tous les jours de l’année...
... C'est souvent le premier pas dans l'hygiénisme, et le plus simple : ne pas manger le matin...
... En fait, le jeûne matinal consiste simplement à respecter dans le rythme biologique journalier, l'alternance de l'assimilation et de l'élimination ; il est donc idéal d'en faire une habitude permanente, quelles que soient les circonstances...

A U T R E S ...

CONSEILS DE MICHEL DOGNA -
Lu dans "Cancers guérir hors protocole" http://www.micheldogna.fr/deux-precieux-outils-pour-guerir-article-5-13-180.html ou
Document à télécharger http://www.micheldogna.fr/medias/telechargement/CANCERS%20%C3%A9dit%2018.pdf :
... 7 - Il faut absolument supprimer TOUS les produits laitiers - y compris dans les recettes et les aliments industriels (qui sont bourrés d’hormones de croissance !), la viande et plus encore la charcuterie, le soja, les huiles et remplacer le sel par du chlorure de potassium (en pharmacie) pendant tout le traitement...

... 3 - AMANDES AMERES D’ABRICOTS -
Détruisent rapidement et sélectivement les cellules cancéreuses. Commencer par 2 amandes réduites en poudre matin et soir, à mélanger à quelque chose ou pas, pendant 3 jours Ŕ puis passer à 4 amandes matin et soir, pendant 3 jours Ŕ puis passer à 6, puis définitivement à 8 amandes matin et soir. Remarques: A - Il arrive que certaines personnes présentent des nausées, voire des vomissements. C’est parce qu’elles ont le foie très fragilisé, surtout si elles ont "bénéficié" auparavant d’une chimiothérapie… Recommandation : associer la cure à 1 ou 2 lavements au café par jour (voir la rubrique 13), ou passer à un autre traitement de la liste.
B - La limitation à 2 amandes par jours inscrite sur les paquets, est une mention légale obligatoire injustifiée. Cette composition cyanurée naturelle a été testée sans danger. (Voir la démonstration scientifique dans l’article détaillé). C - Toutes les amandes sont interdites dans la cure Gerson (fatigue le foie). Il y a incompatibilité entre les deux traitements Ŕ Il faut choisir l’un ou l’autre.
Cde : paquets de 1 kg en formule BIO à Santé Bio Europe - Tél. 06 25 77 11 99 www.sante-bio.eu/fruits-secs (pour obtenir une réduction de 10%, insérer le code RMMA dans la case spéciale du bon de commande)...

DÉTAILS :
3 - AMANDES AMERES D’ABRICOT qui détruisent les cellules cancéreuses

HISTORIQUE DE LA DÉCOUVERTE
Dans les années 1940, le Dr. Ernst T. Krebs Sr. et son fils le Dr E.T. Krebs Jr. ont publié un document intitulé "La Thèse Unitaire ou Trophoblaste du Cancer", dans le Medical Record, de New York. Dans les années qui ont suivi, l’équipe père et fils firent des recherches sur les co-enzymes et sur la possibilité que le cancer pourrait résulter de carences, particulièrement en vitamines.
Dans le début des années 1950, ils apprirent qu’au royaume des Hunzas, dans les montagnes Himalayennes situées au nord du Pakistan, il était dit que ce peuple vivait "sans cancer". Les Drs Krebs savaient qu’ils mangeaient de grandes quantités d’abricots, mais ils ne croyaient pas que le fruit contenait des substances pouvant lutter contre le cancer… jusqu’à ce qu’ils aient découvert que les Hunzakuts mangeaient également les amandes des noyaux d’abricots ; leur particularité : on sait que ces amandes sont très riches en NITRILOSIDES. En outre, on les trouve aussi dans les amandes (d’amandiers), graines de pêches, pépins de pommes (pectine), millet, fèves germées, sarrasin, et aussi dans d’autres fruits et noix, mais en quantité inférieure.

NOTA : seuls les abricots producteurs d’amandes amères sont efficaces (abricotiers sauvages).
Les Dr. Krebs ont ensuite défini que le principe actif des nitrolosides était précisément dans certains glycosides qu’ils réussirent à extraire. Finalement, ils ont effectué une demande de brevet pour le procédé de production du métabolite formé par ces glycosides, qu’ils baptisèrent du nom de LAETRILE, en vue d’une utilisation clinique.
Ce Laetrile fut ensuite catalogué Vitamine B17.

DES NOYAUX D’ABRICOT TOUT SIMPLEMENT
Il s’est avéré que les Hunzakuts consomment entre 100 à 200 fois plus de B17 que l’Américain moyen, en raison principalement du fait qu’ils consomment des amandes de noyaux d’abricots, et aussi beaucoup de millet. Fait intéressant, là bas, la richesse d’un homme se mesure par le nombre d’abricotiers qu’il détient. La nourriture la plus convoitée est la semence contenue dans les noyaux d’abricot, l’une des plus importantes sources de B17 sur la Terre. L’une des premières équipes médicales chargée d’étudier les Hunzas, était dirigée par le chirurgien britannique de renommée mondiale, le Dr. Robert McCarrison. Écrivant dans le Journal AMA, du 7 janvier 1922, il indiqua :
"Les Hunzas n’ont pas d’incidence connue avec le cancer. Ils bénéficient d’une abondante récolte d’abricots. Ils les sèchent sous le soleil, et les utilisent en grande partie dans leur alimentation."


POURQUOI N’A-T-ON PAS ENTENDU PARLER DE LA VITAMINE B17 ?
Cela semble si simple ! La vérité sur cette question, c’est que l’Industrie du Cancer a supprimé cette information et a même ordonné le fait qu’il soit illégal de vendre la vitamine B17. La Mafia Médicale a monté avec grand succès, des campagnes effrayantes, basées sur le fait que la vitamine B17 contient des quantités "meurtrières" de cyanure, alors que C’EST FAUX !
Voici pourquoi : chaque molécule de vitamine B17 contient une unité de cyanure d’hydrogène, une unité de benzaldéhyde, et deux unités de glucose qui sont verrouillées ensemble et forment une synergie inoffensive, comme cela se passe souvent dans les produits naturels. Pour que le cyanure d’hydrogène devienne dangereux, il faut le déverrouiller de la molécule B17 ; or ceci ne peut être effectué que par une enzyme appelée bêta-glucosidase, qui est présente partout dans le corps humain en quantités infimes, mais par contre, que l’on trouve en grande quantité dans les cellules cancéreuses. TRES INTERESSANT ! Le résultat est d’autant plus dévastateur pour les cellules cancéreuses que les unités benzaldéhyde se déverrouillent en même temps ; or le benzaldéhyde, qui est déjà un poison mortel en lui-même, quand il fait équipe avec le cyanure, devient 100 fois plus mortel. Les cellules cancéreuses sont littéralement désintégrées !

CECI N’EST-IL PAS SANS DANGER POUR LES CELLULES SAINES ?
Il faut savoir que dans les tissus sains, une autre enzyme, le rhodanèse, présente en quantités beaucoup plus importantes que l’enzyme de déverrouillage, la bêta-glucosidase, a la capacité de dégrader entièrement à la fois le cyanure et le benzaldéhyde, en thiocyanate (une substance inoffensive), et en salicylate (qui est un antidouleur de la famille de l’aspirine). Fait intéressant, les cellules cancéreuses malignes ne contiennent pas de rhodanèse, ce qui les laisse complètement à la merci des deux poisons mortels. Tout ce processus est connu sous le nom de toxicité sélective, puisque seules les cellules cancéreuses sont spécifiquement ciblées et détruites.
Les centaines d’études cliniques menées par de nombreux médecins compétents dans le monde entier, y compris celles qui sont dirigées par le Dr. Ernesto Contreras à l’Oasis of Hope Hospital, nous donnent toute confiance, que le traitement avec la thérapie B17 ne présente aucun danger pour les cellules normales (ce qui est loin du cas de la chimio). Cà, c’est une très mauvaise nouvelle pour
l’Industrie du Cancer. Les graines d’abricots sont à la portée de n’importe quel porte monnaie, en regard des prix exorbitants des cocktails médicamenteux agressifs de la chimiothérapie.

L’HISTOIRE DE JASON VALE
Dans les années 90, un américain Jason Vale s’est retrouvé avec un cancer en phase terminale. Il était considéré irrécupérable par les médecins. Grâce à des recherches personnelles, il a appris que les gens qui avaient eu un cancer, avaient pu guérir grâce à la vitamine B17 des pépins de pommes (pectine) et des amandes de noyaux d’abricots. Sans attendre il a commencé à en consommer dans le cadre de son régime alimentaire quotidien et s’est rapidement senti mieux. Dans un court laps de temps, le cancer de Jason a complètement disparu.
Lorsque l’histoire extraordinaire de Jason fut diffusée à la télévision nationale, cela à provoqué une audience si grande que le même reportage a été diffusé une deuxième fois, la semaine suivante. L’enthousiasme des spectateurs fut si grand que Jason se retrouva inondé d’appels téléphoniques, provenant de personnes résidant dans tout le pays. Au cours des années suivantes, Jason a aidé des milliers de gens à traiter avec succès leur cancer en consommant des amandes de noyaux d’abricot.
C’est alors que Jason fut victime d’une opération coup de poing, décidée par la FDA : il fut condamné le 18 juin 2004, à 63 mois de prison et 3 ans de liberté surveillée, par un tribunal du District Est de New York. Son crime ? La vente d’amandes d’abricot sur son site web, et de dire aux gens la VERITE sur leurs propriétés curatives. On ne joue pas avec la mafia du médicament !!! Après avoir purgé près de quatre ans de prison, Jason a été libéré de la maison d’arrêt au début de 2008. PETIT EXTRAIT DES

TÉMOIGNAGES (traduits) ADRESSES A JASON
5 octobre 2014, Laine Crandall : "Il y a deux ans j’ai été diagnostiqué stade 4 de cancer de la prostate et des os. Six mois après j’ai été diagnostiqué en rémission. Mon PSA était passé de 128 à 0,2. Je n'ai pas eu de chimio ni de radiothérapie, j’ai seulement pris des amandes amères d’abricot. Je continue à en manger 12 par jour et je continuerai à le faire. J’ai 74 ans. Je parle constamment de vos graines d’abricot aux autres et je leur donne une carte que j'ai imprimée avec votre site web, numéro de téléphone et un verset de la Bible sur elle. Je loue Dieu pour ce que vous faites pour aider les autres". kalamalka@msn.com
Septembre 2014, Jason Browning avait un gliome kystique. Il était toujours là après la chimio et la radiothérapie. Jason a commencé à prendre les graines d’abricot ; la tumeur a rétréci et finalement disparu. En plus, il a pu arrêter son médicament contre l’hypertension artérielle. Browning38821@yahoo.com (pour trouver son histoire complète.)
28 avril 2014. Jeffery Moore qui a été diagnostiqué avec le cancer de la prostate il y a trois ans m’a appelé pour me dire que son PSA était passé de 12 à 8 ; mais surtout son cancer du nez qui avait été diagnostiqué l’année dernière par une biopsie, est apparu résolu à la dernière biopsie. Il mange les
graines d’abricot, prend de l’herbe de blé, et du curcuma - il a aussi supprimé complètement le sucre. J_mooare@yahoo.com
13 avril 2014. La chienne Labrador de Diane Duhaime avait été diagnostiquée avec le cancer de la mamelle l’an dernier à l’âge de 10 ans et opérée. Diane lui a immédiatement donné 6 graines d’abricot matin et soir. Aujourd’hui, un an plus tard, la chienne va bien, et - signe important - son poil est plus beau que jamais...
3 septembre 1999. Nancy Kane était hyperglycémique, elle a commencé les graines d’abricot, après 3 mois il n’y a plus de problème avec sa glycémie.
25 août 1998. Joan Pickering avait une maladie de Hodgkin phase 3 et une tumeur dans son cou. Elle a refusé la chimio. Elle a commencé à prendre de la vitamine B-17 chaque jour. Elle a été contrôlée en Décembre et il y avait quatre autres tumeurs, deux sur la rate et deux sur des ganglions lymphatiques. Elle a appelé notre bureau et nous lui avons proposé de prendre des semences d’abricot et augmenter la vitamine B-17. En Avril 99 l’une des tumeurs de la rate était disparue et ses médecins lisant la dernière analyse lui dirent : "Revenez dans six mois pour un check up", et ne parlèrent plus de traitement. (Elle a dit à son oncologue qu’elle prenait Laetrile).
Il y a des quantités d’autres témoignages sur le site de Jason
Voir le site web de Jason : www.ApricotsfromGod.info. (c’est en anglais avec option automatique de traduction charabia)

RÉFLEXIONS ET CONCLUSIONS
¤ Il est important de noter que la consommation soutenue d’amandes peut fatiguer les foies fragiles. D’ailleurs dans la cure Gerson, toutes les amandes sont interdites, partant du principe que le foie va devoir effectuer un gros travail d’évacuation des toxines et poisons de toutes sortes. Ceci signifie que la cure d’amandes amères est incompatible avec la cure Gerson.
¤ Il peut donc arriver que certaines personnes présentent des nausées voire des vomissements. C’est parce qu’elles ont le foie très fragilisé, surtout si elles ont "bénéficié" auparavant d’une chimiothérapie… Dans ce cas, il est conseillé de n’effectuer la cure d’amandes qu’en association avec 1 ou 2 lavements au café par jour, afin de drainer les voies biliaires au fur et à mesure (voir la rubrique 13). Ou de passer à un autre traitement de la liste,
¤ Enfin, il est un peu surprenant que certains malades prennent à la fois des amandes amères et du Laetrile (vit B 17) - et pourquoi ne pas augmenter simplement les doses d’amandes ? Car on sait que les mélanges naturels présentent un équilibre synergique rarement agressif pour l’organisme, ce qui n’est pas le cas des molécules isolées - d’autant plus si elles sont de synthèse.
POSOLOGIE : En entretien : 2 amandes pulvérisées au petit déjeuner. En curatif tumeurs : 8 amandes pulvérisées matin et soir.
Commencer par 2 amandes réduites en poudre matin et soir, à mélanger à quelque chose ou pas, pendant 3 jours Ŕ puis passer à 4 amandes matin et soir pendant 3 jours Ŕ puis passer à 6, puis définitivement à 8 amandes matin et soir . Recommandation : associer la cure à 1 ou 2 lavements au café par jour si le foie est fragilisé (voir la rubrique 13)
NOTA : Il ne faudra pas vous étonner de lire sur les paquets d’amandes et le site du fournisseur qu’il faut se limiter impérativement de 1 à 2 amandes par jour. Le trust pharmaceutique sachant très bien que le remède est efficace, a peur pour son colossal business de la chimio, et crie au loup. Le fournisseur est du coup obligé de se soumettre légalement à l’inscription de la limitation mensongère (à noter que certaines personnes ont pris 30 amandes et plus par jour, sans aucun problème).

ACHAT DES AMANDES AMERES D’ABRICOT
Attention de ne pas vous laisser vendre des amandes non amères qui ne marchent pas.
Il y a le choix entre différents sites de vente dont les prix se tiennent de près. Certains proposent les amandes amères en poudre ; je ne sens pas bien cette version car je crains une oxydation accélérée risquant d’altérer l’efficacité du produit. Il est facile de pulvériser les amandes soi-même avec un petit blinder ou un moulin à café électrique.

ACHAT EN LIGNE Santé Bio Europe http ://www.sante-bio.eu Tel 06 25 77 11 99 (pour obtenir une réduction de 10%, insérer le code RMMA dans la case spéciale du bon de commande)


... 10 - BROMELAÏNE GR (gastro résistante) Pour dissoudre tumeurs et fibromes
... Une formule gastro-résistante est vendue en pharmacie sous le nom d’Extranase...
Nota : ces comprimés en vente libre en pharmacie sont officiellement prévus pour les œdèmes post opératoires Ŕ mais l’on ne parle pas de tumeurs…
... GR pour qu’elle ne soit pas utilisée par l’estomac pour la digestion Ŕ 1 gélule à 400 mg matin et soir.
Commande : La vie naturelle - http://www.la-vie-naturelle.com contact@la-vie-naturelle.com 404 T 0800 404 600
Il existe une forme concentrée à 400 mg équivalente à 26 Extranases http://www.la-vie-naturelle.com/fre/2/bromelaine-400-mg

 

 


"Le cancer fait vivre beaucoup plus de monde qu’il n’en tue !" et "Le Dr Henri Joyeux, cancérologue a déclaré « 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles »"
Pour rappel l'Institut Bergonié à Bordeaux : 936 salariés dont 115 médecins en 2014 (https://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_Bergoni%C3%A9)

Un article "Le Dr Henri Joyeux, cancérologue a déclaré « 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles »" tiré de "La vérité très indésirable sur la chimio" (par Sylvie Simon) paru au lien : http://www.sante-nutrition.org/dr-henri-joyeux-cancerologue-declare-85-chimiotherapies-contestables-voire-inutiles/ (22.10.2014)
Source "La vérité très indésirable sur la chimio" par Sylvie Simon : http://www.sylviesimonrevelations.com/article-la-verite-tres-indesirable-sur-la-chimiotherapie-118907562.html (5.07.2013)

En complément, lire "Les Pires mensonges du Web sur la Chimiothérapie" au lien http://www.dur-a-avaler.com/cytotoxiques-cancers-oncologie-mensonges-web-chimiotherapie-cancerologie/ (11.07.2014)
On y lit :
... M. Joyeux, cancérologue et bien connu pour ces nombreuses conférences sur la santé et l’alimentation aurait dit :

« ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d’expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd’hui trop souvent occultée : 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles »

Je trouve la citation étonnamment puissante, curieuse, et comme toujours, je me demande bien où est la vérité.

J’ai donc contacté directement M. Joyeux depuis son site internet dans lequel je lui ai clairement expliqué que je me renseignais sur la chimiothérapie, et je lui ai demandé si il avait effectivement dit la phrase que je vous ai montré plus haut.

Je n’ai jamais eu de réponses, depuis plus de deux mois, et ceci malgré mes 3 demandes, ma foi polie, calme et sans montrer une certaine impatience.

Je n’aurais donc pas le fin mot de l’histoire directement par le premier intéressé et je ne saurais vous dire s’il s’agit d’un chiffre exact, issu de publications scientifiques, de méta-analyses, ou bien d’autre part...

Autres sources à lire :
"Chimiothérapie inefficace: une étude révèle le complot mondial !" http://www.dur-a-avaler.com/chimiotherapie-inefficace-fraude-cancers-tumeurs-etude-complot-mondial/
Le Blog d'Eliane HEBERT : http://monbloganti-cancer.com/

MAIL REÇU LE 8 NOVEMBRE 2015 DU PR HENRI JOYEUX AU SUJET DE LA CITATION « 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles » :

"C’est une citation déformée. Je ne crois pas avoir donné des chiffres précis.
Il est seulement vrai qu’il y a des chimiothérapies abusives surtout chez les personnes âgées ou des personnes en fin de vie qu’il faut laisser partir sans les utiliser comme cobayes.
Voir mon livre « GUÉRIR ENFIN DU CANCER » Ed ROCHER
Bien cordialement



Pr. Henri Joyeux"

et je me permets d'ajouter les informations suivantes :


https://www.editionsdurocher.fr/livre/fiche/guerir-enfin-du-cancer-9782268070049
Lire des extraits du livre "Guérir enfin du cancer" en lecture simple sur Books.Google :
https://books.google.fr/books?id=IY0tBgAAQBAJ&pg=PT1&lpg=PT1&dq=GUERIR+ENFIN+LE+CANCER+%C2%BB+Ed+ROCHER&source=bl&ots=5NmgRUivI_&sig=t5sWJTfpECf_TBPBEU0Y0i_AmKQ&hl=en&sa=X&ved=0CD0Q6AEwA2oVChMI99Hy3sz_yAIVCGkUCh2btA8e#v=onepage&q&f=false
554 pages - 2010 - 19 €

 


L'ARTICLE : LA VERITE TRES INDESIRABLE SUR LA CHIMIO :

http://www.sante-nutrition.org/dr-henri-joyeux-cancerologue-declare-85-chimiotherapies-contestables-voire-inutiles/ (22.10.2014)
http://www.sylviesimonrevelations.com/article-la-verite-tres-indesirable-sur-la-chimiotherapie-118907562.html (5.07.2013)

Le Dr Henri Joyeux, cancérologue a déclaré « 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles »
22 octobre 2014

La vérité très indésirable sur la chimio

Cela fait des années que la chimiothérapie est dénigrée par de très nombreux cancérologues, français et américains et non des moindres, ont osé exprimer leur doute quant aux guérisons obtenues par les voies classiques.

Hardin B Jones, alors professeur de Physique médicale et de Physiologie à Berkeley, avait déjà communiqué en 1956 à la presse les résultats alarmants d’une étude sur le cancer qu’il venait de mener durant vingt-trois ans auprès de cancéreux et qui l’avait conduit à conclure que les patients non traités ne mourraient guère plus vite que ceux qui recevaient la chimiothérapie, bien au contraire. « Les patients qui ont refusé tout traitement ont vécu en moyenne douze ans et demi. Ceux qui se sont soumis à l’intervention chirurgicale et aux autres traitements traditionnels ont vécu en moyenne trois ans seulement[1]. » Et le Dr Jones soulevait aussi la question des sommes fabuleuses engendrées par le « Cancer business ». Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n’ont jamais été réfutées. (Walter Last, The Ecologist, vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)

Le 4 octobre 1985, le Pr. G.eorges Mathé confirmait à L’Express : « Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce, mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu’on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires [ce qu’il appelait la « cancer-connection], et pour cause : ils en vivent. Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anticancéreux » (cf. Le Monde, 4 mai 1988). À son tour, le Dr Martin Shapiro écrivait dans un article « Chimiothérapie : Huile de perlimpinpin ? », : « Certains cancérologues informent leurs patients du manque d’évidence que ce traitement soit utile, d’autres sont sans doute égarés par l’optimisme des parutions scientifiques sur la chimiothérapie. D’autres encore répondent à une stimulation économique. Les praticiens peuvent gagner davantage en pratiquant la chimiothérapie qu’en prodiguant consolation et apaisement aux patients mourants et à leurs familles. » (cf. Los Angeles Times, 1er septembre 1987).

Cet avis est largement partagé par les docteurs E. Pommateau et M. d’Argent qui estiment que la chimiothérapie « n’est qu’un procédé de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radiothérapie. Elle ne résout pas le problème capital des réactions de l’hôte qui devrait être, en dernier ressort, les seules à rechercher pour arrêter la poussée cancéreuse » (Leçons de cancérologie pratique).

Pour sa part, le Pr Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier, a déclaré à maintes reprises que « ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d’expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd’hui trop souvent occultée : 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles ».

Pour eux, comme pour bien d’autres médecins, les seuls cas de guérison avec cette thérapeutique sont des cas qui peuvent guérir spontanément, c’est-à-dire dans lesquels l’hôte peut organiser ses propres défenses. Il est difficile d’être plus clair : la chimiothérapie ne sert à rien ! Et pour la progression des cas de guérisons, le Dr Jean-Claude Salomon, directeur de recherche au CNRS, cancérologue, estime que le pourcentage de survie à cinq ans après le diagnostic initial s’est accru pour la seule raison que l’on sait faire des diagnostics plus précoces, mais que s’il n’est pas accompagné d’une baisse de la mortalité, l’augmentation du pourcentage de survie à cinq ans n’est pas un indice de progrès. « Le diagnostic précoce n’a souvent pour effet que d’allonger la durée de la maladie avec son cortège d’angoisse. Cela contredit bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques. » (cf. Qui décide de notre santé. Le citoyen face aux experts, Bernard Cassou et Michel Schiff, 1998) Le Dr Salomon précise qu’on comptabilise sans distinction les vrais cancers et des tumeurs qui n’auraient sans doute jamais provoqué de maladie cancéreuse, ce qui contribue à augmenter artificiellement le pourcentage des cancers « guéris ». Cela augmente aussi, évidemment, celui des cancers « déclarés ». Encore un fait confirmé par le Dr Thomas Dao, qui fut directeur du département de chirurgie mammaire au Roswell Park Cancer Institute de Buffalo de 1957 à 1988 : « Malgré l’usage répandu de la chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n’a pas changé ces 70 dernières années. » Ainsi que par John Cairns, Professeur de microbiologie à l’université d’Harvard, qui a publié en 1985, une critique dans le Scientific American : « À part quelques rares cancers, il est impossible de déceler une quelconque amélioration par la chimiothérapie dans la mortalité des cancers les plus importants. Il n’a jamais été établi que n’importe quel cancer peut être guéri par la chimiothérapie. » Nouvelle confirmation du Dr Albert Braverman, hématologue et cancérologue New Yorkais, dans le Lancet : « De nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable […] aucun néoplasme disséminé, incurable en 1975, n’est guérissable aujourd’hui. » (cf. La Cancérologie dans les années 1990, vol. 337, 1991, p.901). Quant au Dr Charles Moertal, cancérologue de la Mayo Clinic, il admet que : « Nos protocoles les plus efficaces sont pleins de risques et d’effets secondaires ; et après que tous les patients que nous avons traités aient payé ce prix, seule une petite fraction est récompensée par une période transitoire de régression incomplète de la tumeur. »

Alan Nixon, ancien Président de l’American Chemical Society, est encore plus radical : « En tant que chimiste, entraîné à interpréter des publications, il m’est difficile de comprendre comment les médecins peuvent ignorer l’évidence que la chimiothérapie fait beaucoup, beaucoup plus de mal que de bien. »

Ralph Moss est un scientifique non médecin qui étudie le cancer depuis des lustres. Il écrit des articles sur le sujet dans de prestigieux journaux, tels que leLancet, le Journal of the National Cancer Institute, le Journal of the American Medical Association, le New Scientist, et a publié un ouvrage The Cancer Industry[2] : « Finalement, il n’existe aucune preuve que la chimiothérapie prolonge la vie dans la majorité des cas, et c’est un grand mensonge d’affirmer qu’il existe une corrélation entre la diminution d’une tumeur et l’allongement de la vie du patient. » Il avoue qu’il croyait autrefois en la chimiothérapie, mais que l’expérience lui a démontré son erreur : « Le traitement conventionnel du cancer est tellement toxique et inhumain que je le crains davantage que mourir d’un cancer. Nous savons que cette thérapie ne marche pas — si elle marchait vous ne craindriez pas davantage le cancer qu’une pneumonie. […] Cependant, la plupart des traitements alternatifs, quelles que soient les preuves de leur efficacité, sont interdits, ce qui oblige les patients à se diriger vers l’échec car il n’ont pas d’alternative. Le Dr Maurice Fox, professeur émérite de biologie au MIT (Massachusetts Institute of Technology)[3] a constaté, comme nombre de ses pairs, que les cancéreux qui refusaient les soins médicaux avaient un taux de mortalité inférieur à ceux qui les acceptaient.

Le Centre du Cancer de l’université McGill au Canada a envoyé un questionnaire à 118 médecins spécialisés dans le cancer des poumons afin de déterminer le degré de confiance qu’ils accordaient aux produits que les scientifiques de l’université étaient en train d’évaluer. On leur demandait d’imaginer qu’ils avaient un cancer et de dire quel médicament ils choisiraient parmi six autres en cours d’essais. Il y eut 79 réponses des médecins, parmi lesquelles 64, soit 81 % n’accepteraient pas de participer aux essais de la chimiothérapie à base de Cisplatine qu’ils étaient en train de tester et 58 autres médecins parmi les mêmes 79, soit 73 %, estimaient que les essais en question étaient inacceptables, étant donne l’inefficacité des produits et leur degré élevé de toxicité[4].

De son côté, le Dr Ulrich Abel, épidémiologiste allemand du Centre du cancer de Heidelberg-Mannheim, a passé en revue tous les documents publiés sur la chimiothérapie par plus de 350 centres médicaux à travers le monde. Après avoir analysé, pendant plusieurs années, des milliers de publications, il a découvert que le taux global de réussite de la chimiothérapie à travers le monde était « lamentable », seulement 3 %, et qu’il n’existe tout simplement aucune preuve scientifique indiquant que la chimiothérapie pouvait « prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants ». Il qualifie la chimiothérapie de « terrain vague scientifique » et affirme qu’au moins 80 % de la chimiothérapie administrée à travers le monde est inutile et s’apparente aux « habits neufs de l’empereur », alors que ni le docteur ni le patient ne souhaitent renoncer à la chimiothérapie. Le Dr Abel a conclu : « Nombre de cancérologues tiennent pour acquis que la chimiothérapie prolonge la vie des patients. C’est une opinion fondée sur une illusion qui n’est étayée par aucune des études cliniques[5] ». Cette étude n’a jamais été commentée par les grands médias et a été entièrement enterrée. On comprend pourquoi.
En résumé, la chimiothérapie est elle est très toxique et ne peut faire la différence entre les cellules saines et les cellules cancéreuses. Elle détruit peu à peu le système immunitaire qui ne peut plus protéger le corps humain des maladies ordinaires. Quelque 67 % des gens qui meurent pendant le traitement de leur cancer le doivent à des infections opportunistes qui n’ont pas été combattues par le système immunitaire.

L’étude la plus récente et significative a été publiée par le journal Clinical Oncology[6] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[7] de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit 2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis.

« Certains praticiens restent pourtant optimistes et espèrent que la chimiothérapie cytotoxique[8] prolongera la vie des cancéreux », ont déclaré les auteurs dans leur introduction. Ils demandent à juste raison, comment il se fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai qu’on peut leur répondre que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre.

Massoud Mirshahi, chercheur à l’université Pierre et Marie Curie et son équipe ont découvert en 2009 que de nouvelles cellules du micro-environnement tumoral seraient impliquées dans la résistance à la chimiothérapie des cellules cancéreuses et les récidives avec l’apparition de métastases. Ces cellules ont été appelées « Hospicells », car elles servent de niches qui ont la propriété de fixer un grand nombre de cellules cancéreuses et de les protéger de l’action de la chimiothérapie.Les « Hospicells » proviennent de la différenciation des cellules souches de moelle osseuse, et sont présentes dans les épanchements chez les malades atteints de cancers (liquide d’ascite, épanchements pleuraux). Les cellules cancéreuses, agglutinées autour d’une « Hospicell », forment de véritables petits nodules cancéreux.

Dans ces nodules ont été également identifiées des cellules immuno-inflammatoire. La microscopie électronique a démontré qu’il y avait des zones de fusion entre les membranes des « Hospicells » et celles des cellules cancéreuses, permettant le passage de matériel d’une cellule à l’autre. De plus, les chercheurs ont observé le transfert de matériel membranaire de l’« Hospicell » vers les cellules cancéreuses, phénomène appelé trogocytose. Plusieurs autres mécanismes, comme le recrutement des cellules immunitaires suppressives ou la sécrétion de facteurs solubles par les « Hospicells » aident aussi à la résistance des cellules cancéreuse contre la chimiothérapie.Compte-tenu de cette importance, il est suggéré que les cellules cancéreuses « nichées » sur une « Hospicell » pourraient être considérées comme responsables de la maladie résiduelle. Pour la recherche, il importe donc de trouver des drogues susceptibles à la fois de détruire les cellules cancéreuses et les « Hospicells »[9].

L’étude la plus significative a été publiée par le journal Clinical Oncology[10] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[11] de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

D’autres études ont paru dernièrement : La première, publiée dans la revue Nature, indique qu’une grande majorité des études sur le cancer sont inexactes et potentiellement frauduleuses. Les chercheurs n’arrivent que rarement à répliquer les résultats des grandes études « de référence ». Parmi 53 études importantes sur le cancer, pourtant publiées dans des revues scientifiques de haut niveau, 47 n’ont jamais pu être reproduites avec des résultats semblables. Ce n’est pas une nouveauté d’ailleurs, puisque, en 2009, des chercheurs de l’University of Michigan’s Comprehensive Cancer Center avaient également publié des conclusions de célèbres études sur le cancer, toutes biaisées en faveur de l’industrie pharmaceutique. Et il reste de notoriété publique que certains médicaments contre le cancer provoquent des métastases.

Cette longue liste de publications, toutes négatives et non exhaustives quant aux « bienfaits » de la chimiothérapie, pourraient s’expliquer par les travaux de certains chercheurs de la Harvard Medical School à Boston (USA), qui ont constaté que deux médicaments utilisés en chimiothérapie provoquent le développement de nouvelles tumeurs, et non pas le contraire ! Il s’agit de ces nouveaux médicaments qui bloquent les vaisseaux sanguins qui « nourrissent » la tumeur. Les spécialistes les appellent traitements « anti-angiogénèse ». Ces médicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet démontré pour réduire la taille de la tumeur. Cependant, ils détruisent de petites cellules peu étudiées jusqu’à présent, les péricytes, qui maintiennent sous contrôle la croissance de la tumeur. Libérée des péricytes, la tumeur a beaucoup plus de facilité à s’étendre et à « métastaser » dans d’autres organes. Les chercheurs de Harvard considèrent donc maintenant que, bien que la tumeur principale diminue de volume grâce à ces médicaments, le cancer devient aussi beaucoup plus dangereux pour les patients ! (Cancer Cell, 10 juin 2012). Le Professeur Raghu Kalluri, qui a publié ces résultats dans la revue Cancer Cell, a déclaré : « Si vous ne prenez en compte que la croissance de la tumeur, les résultats étaient bon. Mais si vous prenez du recul et regardez l’ensemble, inhiber les vaisseaux sanguins de la tumeur ne permet pas de contenir la progression du cancer. En fait, le cancer s’étend. »

Une étude encore plus surprenante mais moins récente a été publiée par le journal Clinical Oncology[12] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[13] de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit 2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis.

Enfin, une étude publiée dans la revue Nature Medicine en 2012, pourrait changer l’idée que l’on se fait de la chimiothérapie. Les chercheurs du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle auraient en effet découvert que celle-ci déclencherait chez des cellules saines la production d’une protéine alimentant les tumeurs.

Alors que des chercheurs travaillaient sur la résistance à la chimiothérapie dans des cas de cancers métastasés du sein, de la prostate, du poumon et du colon, ils ont découvert par hasard que la chimiothérapie, non seulement ne guérit pas le cancer, mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses. La chimiothérapie, méthode standard de traitement du cancer aujourd’hui, oblige les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.

Selon l’étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines d’une protéine, WNT16B, qui aide à promouvoir la survie et la croissance des cellules cancéreuses. La chimiothérapie endommage aussi définitivement l’ADN des cellules saines, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio.

« Quand la protéine WNT16B est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir, se répandre et le plus important, résister à une thérapie ultérieure, » a expliqué le co-auteur de l’étude Peter Nelson du Centre de Recherche Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte totalement inattendue. « Nos résultats indiquent que dans les cellules bénignes les réponses en retour peuvent contribuer directement à une dynamique de grossissement de la tumeur, » a ajouté l’équipe au complet selon ce qu’elle a observé.

Ce qui revient à dire : Éviter la chimiothérapie augmente les chances de recouvrer la santé.

Comment se fait-il qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre que « le protocole ». À quelle pression le cancérologue actuel est-il soumis pour choisir le traitement du patient ? Jadis, le bon médecin choisissait en son âme et conscience, selon le serment d’Hippocrate, le meilleur traitement pour son patient. Il engageait ainsi sa responsabilité personnelle après un entretien prolongé avec son malade.

« Depuis les années 1990 — et singulièrement de façon de plus en plus autoritaire depuis le plan cancer de 2004 — la liberté de soigner du cancérologue a disparu en France et dans certains pays occidentaux. Au prétexte fallacieux de la qualité des soins, tous les dossiers de patients sont “discutés” en réunion multidisciplinaire où, de fait, l’essai thérapeutique en cours testant les drogues nouvelles est imposé par la “communauté”. Le praticien qui souhaite déroger à ce système doit s’expliquer et encourt tous les ennuis possibles, en particulier celui de voir le service auquel il participe perdre son autorisation de pratiquer la cancérologie. » Le Dr Nicole Delépine résume ainsi ce qui peut arriver quand on s’éloigne des stricts protocoles pour les adapter à la situation personnelle des malades.

Seuls, 3 médecins sur 4 osent refuser la chimio pour eux-mêmes, en cas de cancer, en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l’organisme humain. Mais ce détail est bien caché aux malades.

Le Docteur Jacques Lacaze, diplômé de cancérologie et ardent défenseur des travaux du Dr Gernez sur le sujet, estime que la seule vraie solution est la prévention. « En effet, un cancer a une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l’embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter. TOUS les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d’entre eux préconisent une politique de prévention. Pourtant, elle est facile à mettre en œuvre. Nous savons que la courbe d’incidence du cancer démarre vers 40 ans, donc qu’un futur cancer s’installe vers 32 ans. L’étude SUVIMAX a montré qu’une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d’environ 30 %. Cette étude a duré 8 ans. Aucune conséquence en politique de santé publique n’en a été tirée. Bien entendu, l’industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler : on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. Le corps médical est sous la coupe des “grands patrons” qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par cette industrie (cherchez sur internet, vous verrez que la plupart de ces grands patrons émargent d’une façon ou d’une autre à un laboratoire). Et la majorité des médecins de base suivent sans broncher ! Et malheur à ceux qui pensent le contraire et qui contestent chimiothérapie ou vaccins ou antibiothérapie. […] Je dois ajouter, car cela correspond à ma pratique et à des études réelles faites par quelques services spécialisés, de nombreux produits qualifiés de complémentaires ou alternatifs sont efficaces, mais interdits et pourchassés par les autorités aux ordres de l’industrie pharmaceutique. »

Pour en savoir plus, sur la prévention des cancers, vous pouvez consulter le site gernez.asso.fr

Il ne faut pas oublier dans cette affaire que seule la pression des personnes concernées, c’est à dire nous tous, fera plier ce système.

[1] Transactions of the N.Y. Academy of Medical Sciences, vol 6, 1956.

[2] Equinox Press, 1996.

[3] Membre de la National Academy of Sciences, de l’Institute of Medicine et de l’American Academy of Arts and Sciences.

[4] Cité par le Dr Allen Levin, dans son ouvrage The Healing of Cancer.

[5] Abel U. « Chemotherapy of advanced epithelial cancer, a critical review ». Biomed Pharmacother. 1992 ; 46(10) : (439-52).

[6] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

[7] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

[8] Propriété qu’a un agent chimique ou biologique d’altérer et éventuellement détruire des cellules.

[9] Oncologic trogocytosis of an original stromal cells induces chemoresistance of ovarian tumours. Rafii A, Mirshahi P, Poupot M, Faussat AM, Simon A, Ducros E, Mery E, Couderc B, Lis R, Capdet J, Bergalet J, Querleu D, Dagonnet F, Fournié JJ, Marie JP, Pujade-Lauraine E, Favre G, Soria J, Mirshahi M.

[10] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

[11] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

[12] « The Contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies », Clin Oncol (R Coll Radiol). 2005 Jun ; 17(4) : 294.

[13] Le Pr Ward fait également partie du département du ministère de la Santé qui conseille le gouvernement australien sur l’effet des médicaments autorisés, semblable à la Food and Drug Administration américaine.

Sylvie Simon révélation

AUTRE ARTICLE :
- "Chimiothérapie : Quand la corruption atteint des Sommets" : http://www.dur-a-avaler.com/chimiotherapie-cytotoxique-conflit-interet-corruption/

 

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