NATUROPATHIE
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NATUROPATHIE

 

   

PRÉSENTATION
SITES INTERNET
- Site Vivre cru
LIVRES
VIDÉOS

Ressources et Transcriptions écrites de vidéos extraites du site "Vivre Cru"

Livre : "GUIDE ALIMENTAIRE FRUGIVORE " par Patrice Robert et Sylvie Sauvé, en collaboration avec Thierry Casanovas

Livre : "COMMENT ET QUAND ÊTRE SON PROPRE DOCTEUR ?" (Sommaire avec avec extraits)

AUTRES :

Dossier "L'HYGIÉNISME" :
http://www.conscience33.fr/HYGIENISME.html
Dossier : "LE JEÛNE" :
http://www.conscience33.fr/jeune.html

ET :

"Cure de jeûne - Citations - extraits de livres"
"Notes sur l'eau"
"Le jeûne matinal"
"Les combinaisons alimentaires"
"Que faire en cas de douleurs ?"
"Les intoxications métalliques"
Livre : "Santé et guérison par le jeûne" par Arnold Erhet

 

 

NATUROPATHIE

DÉFINITION :

QU'EST-CE QUE L'HYGIÉNISME ? voir le dossier au lien : http://www.conscience33.fr/HYGIENISME.html

Lire le texte "QU'EST-CE QUE L'HYGIÈNE NATURELLE ?", par le Dr Herbert M. Shelton au lien : #QU_EST_CE_QUE_L_HYGIENISME
(Texte présenté dans le livre "La santé sans médicaments" écrit par le Dr Herbert M. Shelton)

Sur le site de l'hygiénisme : http://www.hygienisme.org/ :
« Qu'est ce que l'Hygiénisme ?
L'hygiénisme est l'art de vivre en bonne santé par le respect des lois de la nature et par la bonne connaissance des aliments spécifiques à l'espèce humaine.»

Un distinguo fondamental : "Hygiénisme et Naturopathie !" : http://www.naturopathie-en-clair.com/un-distinguo-fondamental/

La différence entre Hygiénisme et Naturopathie par Frédéric Patenaude au lien http://www.fredericpatenaude.com/francais/PDF/mentoraout09.pdf
"La naturopathie a recours à des méthodes naturelles comme : Les bains de sièges  L’argile  L’hydrothérapie  La chiropratique  Les massages  Les compresses  Les tisanes  Les oligo-éléments  Les suppléments nutritionnels  La biorespiration  L’acupuncture  L’homéopathie  Les cures thermales  Etc.
Par contre, l’Hygiénisme ne reconnaît pas l’existence des remèdes , même naturels. Nous stipulons que le seul ‘remède’, pour ainsi dire, c’est la suppression de la cause et non celle des symptômes, fût-ce par des méthodes naturelles."

Audition au Sénat : Audition de M. Daniel KIEFFER, directeur du Collège européen de naturopathie traditionnelle holistique (Cenatho) (mardi 26 février 2013)
http://www.senat.fr/rap/r12-480-2/r12-480-259.html

Un dossier complet mis à jour le 2 octobre 2012 :

La naturopathie en France : toutes les écoles et adresses
http://clesdesante.com/article-4522991.html/


 

Voir aussi le dossier HYGIÉNISME au lien : http://www.conscience33.fr/HYGIENISME.html

Voir aussi le dossier concernant LE JEÛNE au lien : http://www.conscience33.fr/jeune.html

 

SITES :

Désiré MÉRIEN Sur le blog Hygiène vitale : responsable de "Nature et Vie"
Blog de Désiré MÉRIEN : http://nature-et-vie.fr/blog/ (il propose un cours de conseiller hygiéniste par correspondance ici et - informations par Raphaël Perez)
Site de Désiré MÉRIEN : http://www.nature-et-vie.fr/

André PASSEBECQ (1920-2010) (source ici) : sur Wikipédia http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Passebecq -
Hommage à André Passebecq : http://www.ouvertures.net/le-celebre-naturopathe-andre-passebecq-est-mort/ et http://aps94.free.fr/IMG/article_PDF/article_a190.pdf.
Document : "COURS D'HARMONISATION ÉNERGÉTIQUE" par André Passebecq (248 pages, 1991) : Sommaire et extraits : http://www.conscience33.fr/HYGIENISME.html#Harmonisation_energetique
Texte "Les points de Knap" au lien http://www.welwel-multimedia.com/cnc/429647.pdf et lien http://www.conscience33.fr/Knap.html
Livre : "Maladies des oreilles et surdité" par André Passebecq (1962). Sommaire et extraits au lien : http://www.conscience33.fr/HYGIENISME.html#Maladies_des_oreilles_et_surdite
Livre : "Rhumatismes et arthrites" par André passebecq (1983). Sommaire au lien #Rhumatismes_et_arthrites


Site de VIVRE CRU (Thierry Casasnovas) : http://vivrecru.org/ Très nombreuses vidéos.
L'hygiénisme présenté sur le site est au lien http://vivrecru.org/?s=hygi%C3%A9nisme&search=
Sur Facebook : Thierry Casanovas : https://www.facebook.com/thierry.watermelon.man et
Un groupe sur Facebook "Vivons Cru" : https://www.facebook.com/groups/VivonsCru/ (groupe "privé")

et
Aussi au site : http://www.abcdelanature.com/gelules_melanges_vivrecru.html
Le site est en relation avec l'association "REGENERE" à lieu-dit Le Pain de Sucre, 66200 Montescot (source ici)
Ressources et Transcriptions écrites de vidéos extraites du site "Vivre Cru"
La carte des membre "Vivre Cru" : http://vivrecru.org/la-carte-des-membres-de-vivre-cru/
La carte des membres "Vivons Cru" : https://mapsengine.google.com/map/u/0/edit?mid=zIQ97l90iWnY.kmXhcVBjpkYw (ancienne carte "limitée à 50 personnes avec FB :http://vivrecru.org/la-carte-des-membres-de-vivre-cru/#.UoXyB_nddoQ)
et

Toutes les vidéos de Thierry Casansnovas : https://www.youtube.com/user/thierry66pasteque
Quelques transcriptions à partir du site VIVRE CRU et du groupe Facebook VIVONS CRU : http://www.conscience33.fr/naturopathie.html#vivre_cru
Liste des ressources à partir du site "Vivre Cru" et du groupe Facebook "Vivons Cru" : http://www.conscience33.fr/HYGIENISME.html#vivre_cru
Liste des vidéos ayant un transcription écrite au lien : http://www.conscience33.fr/HYGIENISME.html#vivre_cru_videos_transcrites

et sur Facebook :
"Vivons cru débats" : https://www.facebook.com/groups/352041448268405/ (groupe "privé")
"Vivons cru... promotionnel" : https://www.facebook.com/groups/580504575336724/ (groupe "privé") pour la pub et les événementiels.

Facebook - groupe "Vivons Cru" Activités : https://www.facebook.com/groups/VivonsCru/241876872644012/?ref=notif&notif_t=group_activity (groupe "privé")
Facebook - groupe "Vivons Cru" Fichiers ; https://www.facebook.com/groups/VivonsCru/files/

Sur Facebook - Liste des groupes "Vivons Cru" : Partages et Échanges
Nota : Les groupes "ouvert" permettent de lire directement les dernières information alors que les groupes "privé" nécessitent de faire une demande d'admission auprès de l'administrateur du groupe pour y avoir accès !

ANIMAUX
Vivons cru pour les chats
https://www.facebook.com/groups/vivonscrupourleschats/ (groupe "ouvert")
Vivons cru pour les chiens https://www.facebook.com/groups/570082956356560/ (groupe "ouvert")

DIVERS
Vivons cru en recette https://www.facebook.com/groups/683310881681022/ (groupe "ouvert")
Vivons cru Iridologie https://www.facebook.com/groups/vivonscruiridologie/ (groupe "privé")
Vivons cru au féminin https://www.facebook.com/groups/vivonscruaufeminin/ (groupe "privé")
Vivons cru... promotionnel https://www.facebook.com/groups/580504575336724/ (groupe "privé")
Vivons cru et amin ! https://www.facebook.com/groups/152117764983616/ (groupe "privé")
Vivonscruperma "Régénère Permaculture Autonomie Nature" https://www.facebook.com/groups/Vivonscruperma/ (groupe "privé")

LOCALITÉS

- France
Groupes "ouvert" :
Vivons cru en Alsace https://www.facebook.com/groups/566733380046655/ (groupe "ouvert")
Vivons cru à Lyon https://www.facebook.com/groups/203360939830037/ (groupe "ouvert")
Vivons cru Vaucluse https://www.facebook.com/groups/382581445198201/ (groupe "ouvert")

Groupes "privé" :
Vivons Cru 06 et 83 EST https://www.facebook.com/groups/428548210601773/ (groupe "privé") et https://www.facebook.com/groups/694609183911980/ (discussion - groupe "privé")
Vivons cru à Forcalquier https://www.facebook.com/groups/vivonscruaforcalquier/ (groupe "privé")
Vivons Cru Gard http://www.facebook.com/groups/598717723528167/ (groupe "privé")
Vivons cru Gironde https://www.facebook.com/groups/157613957773151/ (groupe "privé")
Vivons cru à Grenoble https://www.facebook.com/groups/517344288303495/ (groupe "privé")
Vivons Cru Haute-Garonne https://www.facebook.com/groups/veganlifeholistic/?fref=ts (groupe "privé")
Vivons cru Marseille-Provence https://www.facebook.com/groups/213891312117133/ (groupe "privé")
Qui l'eut CRU ? Midi-Pyrénées https://www.facebook.com/groups/veganlifeholistic/ (groupe "privé")
Le p'tit Cru Nantais https://www.facebook.com/groups/582806395121187/ (groupe "privé")
Vivons cru à Paris https://www.facebook.com/groups/314772245292429/ (groupe "privé)
Vivons cru dans le Vexin https://www.facebook.com/groups/613388952047266/ (groupe "privé")

- Belgique
Vivons cru-fru en Belgique https://www.facebook.com/groups/168657086656969/ (groupe "privé")
Vivons cru à Bruxelles https://www.facebook.com/groups/532356340164089/ (groupe "privé")
- Canada
Vivons cru au Québec https://www.facebook.com/groups/511968102179969/ (groupe "privé")
- Suisse
Rawmandie - Manger cru en Suisse romande https://www.facebook.com/groups/rawmandie/ (groupe "privé")
- Portugal
Vivons cru au Portugal https://www.facebook.com/groups/496061237155418/ (groupe "privé")



Une page Facebook indépendante du groupe de Thiery Casanovas est intitulée "Nutri'Cru" : https://www.facebook.com/vivonscrusante (page accessible à toutes et tous, où on va retrouver des vidéos de Thierry Casasnovas, émanation de "Nutrition santé" : https://www.facebook.com/nutrition.sante.vege)

 

Aussi :
Pour toutes celles et ceux qui ont du temps et ont envie de participer à la diffusion du message de Thierry et de l'association Régénère sur le net, il y a un groupe FB nommé Vivons Cru / Régénère - Traducteurs : sous titrage en français (pour les sourds, malentendants et étrangers) , traduction en divers langues étrangères, et aussi, relecture des transcriptions et traductions. Toutes les infos se trouvent sur ce groupe. Nous sommes à la recherche de personnes pour faire des transcriptions, en français, de personnes pour traduire et aussi et surtout, nous recherchons des personnes pour relire, faire des relectures des transcriptions. Certaines tâches sont aisées, d'autres plus techniques, mais tout le monde peut prendre sa part. Merci à tous pour votre contribution. Merveilleuse journée à tous. Et bonne régénération !
Un espace dédié à la traduction de supports (articles, ouvrages, blogs, vidéos, documents audio, etc.) en rapport avec le crudivorisme, l'alimentation vivante, l'hygiénisme et la santé, et en particulier les vidéos de Thierry Casasnovas disponibles sur le site VivreCru.org.
Le lien : https://www.facebook.com/groups/494123607373653/ (groupe privé)

 

Un site dédié à la naturopathie : http://naturo-passion.com/ et sur Facebook : https://www.facebook.com/pages/Naturopathie-Passion/444643912273084

Blog de "ALIMENTATION CRUE ORIGINELLE" http://alimentation-crue-originelle.blogspot.fr/
qui présente un excellent résumé du livre "LE JEÛNE Meilleur Remède de la Nature" par Albert Mosséri au lien au lien http://alimentation-crue-originelle.blogspot.fr/p/livre-le-jeune-meilleur-remede-de-la.html
et retranscrite au lien http://www.conscience33.fr/jeune.html#le_jeune_meilleur_remede_de_la_nature

Article concernant les dattes : http://alimentation-crue-originelle.blogspot.fr/2011/03/les-dattes-princesses-du-desert.html


Site de LES FRUGIS PRAGMATIQUES (Anne Sophie Lek) :
https://www.facebook.com/groups/lesfrugispragmatiques/

Sur Facebook :

- Vivons Cru Vegan (Groupe privé) : https://www.facebook.com/groups/193284954206619/


FORUMS :

Forum : "La santé dépend-elle de l'alimentation : Faut-il devenir végétarien ?" http://novusordoseclorum.discutforum.com/t5957p30-la-sante-depend-elle-de-l-alimentation-faut-il-devenir-vegetarien (depuis le 21/12/2010)

JEÛNE ET SANTÉ :
Forum Thème "Jeûne et santé": http://jeune-et-sante.forumcanadien.ca/ Plusieurs discussions autour des différents types de jeûne.
Forum Thème "Éléments de connaissance du jeûne" : http://jeune-et-sante.forumcanadien.ca/f9-elements-de-connaissance-du-jeune dont :
"Rupture et réalimentation : suite au jeûne Shelton/Rocan/Reygade/Passebecq" http://jeune-et-sante.forumcanadien.ca/t226-rupture-et-realimentation-suite-au-jeune-shelton-rocan-reygade-passebecq (2012 : 1 page avec tableau des compatibilités alimentaires selon Reygade) et
"Jeûne (le) intégral par Jean Rocan" http://jeune-et-sante.forumcanadien.ca/t210-jeune-le-integral-par-jean-rocan (2012) "Tiré de l'ouvrage du biologiste Jean Rocan (1910-2001) : "Médecine de Demain"".
"Les contre-indications au jeûne" http://forum1.aimoo.com/lejeunetherapeutique2/General-Discussion/RE-les-CONTRE-INDICATIONS-au-je-ne-1-1402124.html (forum devenu "Jeûne et santé")


AUTRES RESSOURCES :

Site de Randodiete - association hygiéniste avec Monique POUPART : http://www.randodiete.fr/ (enseignement par correspondance : "6 jours pour se revitaliser" ici et )

Site de Jeûne Diététique avec Roger LE MADEC : http://www.jeune-dietetique.fr/roger-le-madec

Sites de Néo-naturo-thérapie : http://www.peupleconscient.com/neo-naturo-therapie/ et https://www.facebook.com/GuerisonParLaNature

Blog Neptuname : http://neptuname.over-blog.com/5-categorie-11260379.html

 

 

FÉDÉRATION FRANCAISE D'HYGIÈNE NATURELLE (FFHN) déclarée le 7 février 2013 : http://www.net1901.org/association/FEDERATION-FRANCAISE-DHYGIENE-NATURELLE-FFHN,1086777.html - Objet : regrouper les associations qui oeuvrent pour la promotion ; d’une hygiène de vie saine pour la prévention des maladies, le maintien de la santé, la recherche d’un poids de forme et de performances physiques ; de l’écologie, de l’environnement et de la santé des êtres vivants; du développement durable, de comportement médicamentaux raisonnés pour éviter les abus de médicaments, limiter la pollution par les rejets ; procéder à une éducation populaire, sanitaire, sociale et culturelle, déterminer les règles de fonctionnement de ses adhérents, informer les citoyens pour permettre à chacun de déterminer ses choix de consommateurs, hors de toutes contraintes dans les domaines de l’agriculture, de l’alimentation et de la vente.  Adresse : 21 quai Joseph Gillot 69004 Lyon.
Le président en 2013 est Raphaël Perez : http://www.hygienenaturelle-alimentation.com/article-hommage-a-albert-mosseri-116535943.html

 

Extrait du lien : http://clesdesante.com/article-4522991.html/ (mise à jour en 2012)

LA FEDERATION
FENAHMAN : Fédération Nationale des associations d’Hygiène et de Médecines alternatives / http://www.fenahman.org/
BP 40027 64210 BIDART   Tel/Fax : 05 59 41 81 09

OMNES : le registre professionnel des naturopathes :
http://www.omnes.fr/

 

LES ECOLES AFFILIEES

CENATHO – Daniel Kieffer
221 rue Lafayette 75010 PARIS
Tel : 01 42 82 09 78  
http://cenatho.fr et pour le détail des formations http://cenatho.free.f
Conférences : http://www.ons-asso.org

INSTITUT EURONATURE (dans plusieurs villes)
5-13 rue Auger  93500 PANTIN
Tel : 01 48 44 89 75  
http://www.euronature.fr

ISUPNAT , dirigé par Frédéric Boukobza, qui a pris la suite de l’école d’Alain Rousseaux en 2008 -
15 rue de la Cerisaie 750004 PARIS 01 40 86 96 10
http://isupnat.com/

 
LES AUTRES ECOLES

1) Académie européenne des médecines naturelles - Nature et bio  – Alain Tardif
39 rue de Montreuil 75011 Paris 
http://www.aemn.org

2) CENA : Collège européen de naturopathie appliquée – Robert Masson
La grande pièce 24200 sarlat la caneda 
Tel : 05 53 28 38 13  ; enseignement par correspondance possible    
http://www.robertmasson.com

3) FLMNE : faculté libre de médecine naturelle et d’éthnomédecine – Dr JP Willem
9 rue du Général Beuret 75015 PARIS  
http://www.flmne.org/index2.php
Jean Pierre Willem a fondé ensuite Médecins aux pieds nus :
http://www.docteurwillem.fr/index.php   

4) CNR : Collège de naturopathie rénovée André Lafon
97 rue Thiers 17300 Rochefort   Tél. : 05 46 99 97 64
http://www.naturopathie.com/cnrf/
 
5) UNIVERS – Ecole Philippe Dargère 
Pôneuf 86600 St Sauvant ; Tel : 05 49 59 72 60
http://www.ecoledargere.fr

6) ULBAB – Grégoire Jauvais
43 av des dunes 64400 Anglet  Tel : 05 59 31 05 71   
http://ulbab.com    

7) Aesculape – école de Dominick Léaud-Zachoval
http://www.ecole-naturopathie.fr/fondateurs.html

8) IFSH Institut français des sciences de l’homme 
22 rue Gioffredo 06000 Nice  Tel : 0805 696 163
http://www.ifsh-france.com/

9) le CERFPA, à St Laurent du var, propose aussi des formations en naturopathie

10) ACMOS : la célèbre école de René Nacachian, qui forme depuis longtemps des « bio-énergéticiens ».

11) IMDERPLAM : formation, issue de la recherche des Drs Van et Claudine Luu. 

12) Ecole de la Nature, créé par Mme Germaine Llodra-Marcon, à La Rochelle et en Haute Loire :
http://www.jaimelanature.fr/plugins/iconeframe/frame22.php?lng=fr

13) Une formation diplômante en milieu agricole :
http://www.hyeres.agricampus.educagri.fr/fileadmin/user_upload/pdf/CFPPA/formations_longues/CESA_naturopathie.pdf

 

 
LABORATOIRES QUI ORGANISENT DES FORMATIONS :

- Phytoquant

- Energetica Natura

- Pranarom (huiles essentielles, Belgique et France)

- Bionutrics

- Nutergia (Nutrition Cellulaire Active)

- Roman Païs (analyses médicales, Belgique et France)

- Herbalgem (Belgique et France)

- La Royale (Luxembourg et France)

- Herbolistique

 
Ne pas oublier la journée annuelle de l’Hopital Tenon, organisée par le Dr Serge Rafal.

 
EN Espagne :

L’école Onairos, à Alicante, dirigée par le professeur de faculté Trino Soriano :
http://www.onairos.eu/

 
Les principales écoles de phytothérapie

1) Dumenat, enseignement de la phytothérapie à Paris XIII jusqu’en juin 2012, date à laquelle le Dumenat a été démentelé.

Pour la phytothérapie, l’enseignement continu sous l’égide de l’AMPP : cf les explications ici : Dumenat à la Faculté de Bobigny.

La revue médicale de la phytothérapie : http://www.springer.com/west/home/medicine?SGWID=4-10054-70-29525186-0

 

Les autres fac qui proposent des formations phyto :

- Limoges

- Besançon

- Montpellier

 
2) Ecole des plantes :
256, chemin de la Brie 77550 – MOISSY CRAMAYEL
Tel : 01.83.40.02.89
http://www.ecoledesplantes.net/  
 
3) Ecole lyonnaise des plantes médicinales – Patrice de Bonneval
 http://www.ecoledeplantesmedicinales.com/    

4) Réseau des botanistes :
http://www.tela-botanica.org/

 5) Hypocratus : 
http://www.hippocratus.com/    

6)  Société française d’Ethnopharmacologie :
http://www.ethnopharmacologia.org/  

7) François Couplan : stages de survie en pleine nature - apprentissage des plantes comestibles et médicinales
http://www.couplan.com/
 
8) Ecole des plantes de Bailleul – Centre régional de phytosociologie – CBNBL - Hameau de Haendries 59270 Bailleul  http://80.118.32.9/digitale-rft/site/Index.jsp

9) Syndicat des simples :
http://www.syndicat-simples.org/fr/index.php

10) Tela botanica : voir « Botanique se former » : 
http://www.tela-botanica.org/
site:botanique  le site de la botanique devenu incontournable..

11) Formation en herboristerie : (en lien avec le labo Biofloral)
http://www.espaladous.com/transformation-de-plantes.html   

12) Les formations professionnalisantes (enseignement agricole) :
Deux CFPPA notamment permettent de se former pour devenir producteur de plantes médicinales et à parfum, ou cueilleur de plantes sauvages  :

- CFPPA de Nyons dans la Drôme : 
http://www.cfppa.nyons.educagri.fr/r2_public/r2-2_fr/r2-2-5_formations/f2-2-5_pamp.cfm

- CFPPA de Marmilhat à Lempdes dans le Puy de Dôme :  
http://www.marmilhat.educagri.fr/se-former/formations-cfppa/plantes-aromatiques.html

 

MICRONUTRITION

1) Formation en micronutrition à Dijon, ouverte à tous :
DU Alimentation – Santé et micronutrition
http://www.u-bourgogne-formation.fr/-Alimentation-Sante-et,335-.html

2) Une autre formation à Poitiers : Licence Professionnelle ?Physiologie et micronutrition? pas de site trouvé.

3) Université Paris Descartes : IENPA : Nutrithérapie, par le Dr Jean-Paul Curtay (à la Faculté des sciences pharmaceutiques et biologiques) : 24 modules de 2 jours sur 4 ans.
Inscriptions :
IENPA  Amandine Pastré / Pom2vie
BP 6    30404 Villeneuve-les-Avignon cedex Tel : 06 64 01 59 43

ETUDES ET CULTURES DES PLANTES : LES ORGANISMES

1) ITEIPMAI : à Chemillé (49) et à Montboucher (Drome)
http://www.iteipmai.fr/   

2) FNPAPAM : à Aix en Provence
http://www.fnpapam.com/  

3) FranceAgriMer :
FranceAgrimer.com  (ex ONIPPAM)

4) CNPMAI : Le Conservatoire National des Plantes à Parfum, Médicinales, Aromatiques et Industrielles, à Milly la Forêt, en Seine et Marne :
http://www.cnpmai.net/

 

DIVERS :

KUDZU : Plante anti addiction en gélules : http://www.dieti-natura.com/kudzu-995.html?gclid=CNPk1ffp4roCFUrJtAodOwcA8Q

DECODAGE DENTAIRE : PDF (14 pages) http://www.realpeacework-akademie.info/linz/F/DS/Zahnprobleme-SchemaDentaire.pdf

LE RÉGULAT : un livre "DIAGNOSTIC : "Désormais, vous devez vivre avec ! "Non, merc ! " http://www.ombellenature.com/diagnostic-desormais-vous-devrez-vivre-non-merci-librairie-1165-810.z.fr.htm
"Le produit final apporte des nutriments de qualité dont la préparation est entièrement naturelle et immédiatement biodisponible." 

LE NETTOYAGE DU FOIE ET DE LA VÉSICULE BILIAIRE : "Il a besoin d'être nettoyé à tous les 6 mois..."
Recette simplifiée et améliorée au lien : http://www.erichamel.com/documents/doc_NettoyageDuFoie.html


 

 

LIVRES - DOCUMENTS :

 

Livre : "COMMENT ET QUAND ÊTRE SON PROPRE DOCTEUR ?" par Isabelle A. Moser :
Document PDF (281 pages) au lien : http://www.soilandhealth.org/02/0201hyglibcat/020102moser.french.pdf
Sommaire et Extrait au lien : #Comment_Et_Quand_Etre_Son_Propre_Docteur

Photo

Livre : "GUIDE ALIMENTAIRE FUGIVORE Ou l'alimentation la plus adaptée au corps humain" par Patrice Robert et Sylvie Sauvé en collaboration avec Thierry Casanovas (33 pages, 2013) -
À télécharger au lien : http://guidealimentairefrugivore.com/wp-content/uploads/2013/07/Guide-Alimentaire-Frugivore.pdf

Sommaire et extraits au lien http://www.conscience33.fr/naturopathie.html#Guide_alimentaire_frugivore

Livre : "La CURE VÉGÉTALE - Tous les fruits et légumes pour se guérir" par Raymond Dextreit (1960, 150 pages) -
À télécharger au lien : http://www.filesdrop.com/la-cure-vegetale-toutes-les-plantes-pour-se-guerir/t222192/

 

Livre : "L'ARGILE ET SES VERTUS" par Bernard Baudouin - Extrait à télécharger au lien : http://www.pressesduchatelet.com/sites/default/files/internet2_baudouin_largile_et_ses_vertus.indd_.pdf

Mémoire : "L'argile à l'Hôpital" par Virginie Ihadjadene - Utilisation de l'argile dans un service de soins hospitalier. À télécharger au lien : http://www.hippocratus.com/metasite/web_site/1/contenu/public/pdf/memoires/2012/avril/MEMOIRE_V_IHADJADENE_argile_hopital.pdf

Livre : "LE GRAND LIVRE DE LA NATUROPATHIE" par Christian Brun (2011) -
Le chapitre "Les concepts de base" (pages 1 à 53) peut être téléchargé au lien : http://multimedia.fnac.com/multimedia/editorial/pdf/9782212548037.pdf -
Présentation de Christian Brun au lien http://www.editions-jouvence.com/ftp/pdf/DA046.pdf

Document : "PRÉSENTATION GÉNÉRALE DE LA NATUROPATHIE" par Anne Bernabeu (6 pages, 2009)
À télécharger au lien : http://www.abnaturopatia.com/franc/pdf/pres_naturopathie.pdf
Liste des paragraphes : Qu'est-ce que la naturopathie ; Plusieurs principes de bases soutendent la naturopathie (La maladie - Humorisme - Vitalisme et Énergie vitale - Hygiénisme - Individualisation - Bilan naturopathique de terrain - Les conseils techniques s'articulent autour de 3 cures (ou plases) - Identifier et éliminer les causes (Tolle causam)).

Document : "L'HOMME EMPOISONNÉ - Cures végétales pour libérer son corps et son esprit" par Daniel Kieffer, fondateur du Collège Européen de Naturopathie -
Le chapitre IV intitulé "Bienfaits du jeûne et des monodiètes" peut être téléchargé au lien : http://jeune-et-randonnee.pagesperso-orange.fr/Kieffer.htm
Liste des paragraphes : A - Un peu d'histoire ; B - Ce qui se passe durant le jeûne ; C- Les dangers physiologiques du jeûne ; D - contre-indications du jeûne ; E - Les « crises curatives » Troubles aigus, chroniques et lésionnels ; F - Les signaux d'alarme ; G - Précautions / Préparations ; H - La sortie de jeûne et la prise alimentaire...

Are WAERLAND - L'alimentation selon Are WAERLAND : un dossier au lien http://www.conscience33.fr/ARE_WAERLAND.html

Régime SEIGNALET - Jean SEIGNALET - http://www.seignalet.fr/fr et
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nutrition_Seignalet
("Seignalet propose donc dans sa méthode nutritionnelle d'ajouter à des doses physiologiques ces nutriments : vitaminessels minéraux et oligo-éléments.").

Robert MASSON naturopathe - "Équilibre acido-basique et alimentation" : à télécharger (7 pages) au lien http://ebookbrowsee.net/quilibre-acido-basique-et-alimentation-par-robert-masson-a1554-pdf-d412601589
"Document "Faut-il prendre de compléments alimentaires ? (2ème partie)" par Robert Masson (6 pages) : http://www.natpro.be/pdf/2010/10_06.pdf
Article "Droit de réponse - végétariens" par Robert Masson (1 page) : http://daodejing.free.fr/bib/SP%20vegetarien%2018.pdf?#zoom=81&statusbar=0&navpanes=0&messages=0

Christopher VASEY naturopathe : http://www.christophervasey.ch/
Livres de Christopher VASEY à télécharger : http://www.christophervasey.ch/francais/livres_gratuits.html
"Le Message du Dr. Paul Carton - L'Hippocrate du 20ème siècle" par Christopher Vasey (49 pages, 1992), éditions Trois fontaines, à téléchager au lien http://www.christophervasey.ch/telechargement/le_message_du_dr_paul_carton.pdf La vie et la conception de la maladie, de la santé et de la thérapie par un des grands pionniers de la médecine naturelle.
"Secrets de jouvence... des peuples de centenaires" par Christopher Vasey (94 pages) à télécharger :http://www.christophervasey.ch/telechargement/secrets%20de%20jouvence.pdf Ce livre présente les moyens naturels de favoriser la santé et la qualité de la vie jusqu'à un âge avancé, en se basant sur l'exemple des peuples centenaires.
"Vaincre le stress et vivre le présent - L'énigme du temps" par Christopher Vasey (60 pages) à télécharger http://www.christophervasey.ch/telechargement/Livre%20%20Temps.pdf
"L'équilibre acidio-basique - Source de bien-être et de vitalité" par Christopher Vasey (127 pages) à télécharger http://impzone.free.fr/mag/L'equilibre%20acido-basique%20-%20Christopher%20Vasey.pdf Texte extrait du livre (4 pages) au lien http://www.amap.asso.fr/documents/equilibibre_acido_basic.pdf

Tal SCHALLER - Entretiens avec le Dr Tal Schaller : http://vegetarismegabon.over-blog.fr/article-22538549.html et http://www.magazine-essentiel.com/accueil/articles/interviews/entretien-avec-christian-tal-schaller.html ainsi qu'une interview : http://www.sectes-infos.net/Tal_Schaller.htm

JEÛNE & AUTRES INFORMATIONS :

Livre sur le jeûne : "ET SI ON S'ARRÊTAIT DE MANGER... DE TEMPS EN TEMPS." par Bernard clavière - 2008, 249 pages à télécharger au lien http://www.fichier-pdf.fr/2012/08/07/livre-et-si-on-s-arretait-un-peu-de-manger/ ou http://www.fichier-pdf.fr/2012/08/07/livre-et-si-on-s-arretait-un-peu-de-manger/livre-et-si-on-s-arretait-un-peu-de-manger.pdf. Extraits du livre au lien http://lasantenaturelle.over-blog.com/pages/bernard-claviere-mes-reves-me-font-vivre-3201548.html
Commentaires sur le livre : http://www.amazon.fr/product-reviews/2953238506/ref=cm_cr_dp_see_all_btm?ie=UTF8&showViewpoints=1&sortBy=bySubmissionDateDescending
Sites de Bernard Clavière : http://www.croisadepourlasante.org/ et http://www.psyllium.fr/qui-sommes-nous/ ainsi que http://www.docteurnature.org/boutique/

Photo à télécharger au lien http://www.fichier-pdf.fr/2012/08/07/livre-et-si-on-s-arretait-un-peu-de-manger/

Livre "Jeûne et santé" par Pascal JACQUOT (février 2011) en lecture au lien : http://crohn.superforum.fr/t2532-le-jeune-therapeutique#ehret
Document en PDF (16 pages) au lien : http://www.ecoutetpartage.fr/ateliers_fichiers/Jeuneetsante.pdf

Livre "Le jeûne et les traitements naturels" par le Dr Yves VIVINI (1970, nouvelle édition 1977) : http://crohn.superforum.fr/t2532-le-jeune-therapeutique#ehret
Document en PDF (292 pages) au lien : http://www.jeune-et-randonnee.com/old/VIVINI4.pdf

Livre "Le retour à la santé par le jeûne" par Dr Ed Bertholet :
Document en PDF (272 pages) au lien : http://www.jeune-et-randonnee.com/Bertholet.pdf

LA CURE BREUSS : La Cure de Rudolf Breuss : http://jeune-et-randonnee.pagesperso-orange.fr/breusscure.htm ainsi qu'un dossier au lien http://www.conscience33.fr/Le_cancer.html#Cure_Breuss

Livret "Le jeûne en Naturopathie" par P.V. MARCHESSEAU : http://www.jeune-et-randonnee.com/old/marchesseau1.htm Livret 16 de la collection "ART - SANTE - CONNAISSANCE INITIATIQUE" (épuisé).

Autres livrets de P.V. Marchesseau :
Livret n° 3 : Les 3 Cures de la Naturopathie Orthodoxe : Désintoxication - Revitalisation - Stabilisation.
Livret n° 13 : Les aliments biologiques humains - Tome I - Aliments spécifiques et non dénaturés et étude critique des Systèmes Alimentaires.
Livret n° 14 : Les aliments biologiques humains - Tome II - Les glucides, les protides et les lipides qui nous sont permis et les problèmes annexes qu'ils posent.
Livret n° 15 : Nourrisson et Nutrition (Alimentation Biologique de l'Enfant de la Naissance à deux ans)
Livret n° 25 : Menus et recettes en hygiène vitale (Naturopathie orthodoxe). Les aliments qui font la santé de l'être humain.
Livret n° 36 : Traité de longévité - Comment ajouter des ANS à la VIE et de la VIE aux ANS.
Livret n° 37 : La bible des fatigués, surmenés, épuisés. Ces aliments qui revitalisent, ce qu'ils sont et comment en user, et autres procédés de revitalisation. Comment refaire son plein d'énergie.
Livret n° 65 : Cellulite et obésité - "Pseudo-maladies" de l'élimination et de suralimentation. Comment y remédier sainement.

Documents de Désiré Mérien :
Livret n° 47 "Équilibre et rations alimentaires - La cuisson des aliments" par Désiré Mérien
Livre : "Les SOURCES de L'ALIMENTATION HUMAINE" par Désiré Mérien (212 pages, 1981)
Livre : "Les FONDEMENTS de l'HYGIÉNE VITALE" par Désiré Mérien (166 pages, 1978)


Livre : "COURS D'HARMONISATION ÉNERGÉTIQUE" par André Passebecq (248 pages, 1991) :
Sommaire et extraits : http://www.conscience33.fr/HYGIENISME.html#Harmonisation_energetique

CENTRES DE SOINS - DIÈTE:

La Maison du Jeûne en Provence-Alpilles : http://www.lamaisondujeune.com/

Maison de cure de Marie-France, Les Logis de Kafoutine http://www.cure-detoxination.fr/ Au village, 32130 Nizas - Tél. : 05 62 62 04 95 & 06 08 35 13 79. Centre créé en 2009 par Marie-France VEGA. "Marie-France VEGA est l'amie et la confidente des curistes, le bras-droit de Jean Claude Reygade" (lu au lien http://www.centre-monbejan.com/index.php).

Jean-Claude REYGADE - Centre Diététique de Monbéjan :
Texte : "L'art de composer des menus équilibrés" par Jean-Claude Reygade http://www.francaise-bio-energetique.com/menus-equilibres-reygade.htm Jean-Claude Reygade a écrit "Bien manger grâce aux combinaisons alimentaires - Introduction à l'hygiénisme" À lire au lien : http://www.conscience33.fr/HYGIENISME.html#Jean_Claude_Reygade
Informations sur le décès de Jean-Claude Reygade en 2008 : http://www.piktos.fr/V4/sites/www.piktos.fr/prd_fiche-lg1.php?&edition-nom=dangles&edition-nom=dangles&livre=20841 et http://jeune-et-sante.forumcanadien.ca/t392-j-ai-lu-un-article-sur-le-net

Centre Diététique de Monbéjan http://www.centre-monbejan.com/ 32130 Monbéjan Tél. : 05 62 62 35 45. Clôture de la procédure judiciaire pour insuffisance d'actif le 31.05.2011 : http://www.infofaillite.fr/fr/liquidation-judiciaire/661147/sarl-monbejan.aspx mais article 16.10.2012 : http://www.ladepeche.fr/article/2012/10/16/1466142-la-maison-de-demain-est-econome.html. Ce centre ne fonctionne plus depuis 2009.

Site de Randodiete - association hygiéniste avec Monique POUPART : http://www.randodiete.fr/ (enseignement par correspondance : "6 jours pour se revitaliser" ici et )

Site de Jeûne Diététique avec Roger LE MADEC : http://www.jeune-dietetique.fr/roger-le-madec

CENTRES BUCHINGER en Allemagne et en Espagne : https://www.buchinger-wilhelmi.com/

CENTRE VAL-SANTÉ : Un centre de jeûne au Canada : http://www.valsante.qc.ca/ et
sur Facebook : https://www.facebook.com/pages/Centre-Val-Sant%C3%A9/364719920219333 (beaucoup d'informations sur les divers jeûnes)
Descriptif : http://www.valsante.qc.ca/le-jeune/#sejour (il y est écrit : "... À Val Santé, nous préconisons le jeûne à l'eau déminéralisée...")

INSTITUT HIPPOCRATE aux États-Unis - L'alimentation santé du Dr Ann WIGMORE à l'INSTITUT HIPPOCRATE : un dossier au lien http://www.conscience33.fr/HIPPOCRATES_HEALTH_INSTITUTE.html


VIDÉOS :

Toutes les vidéos de Thierry Casasnovas : http://www.youtube.com/user/thierry66pasteque/videos
Transcriptions écrites de vidéos extraites du site "Vivre Cru"

Le jeûne, nouvelle thérapie ? Mars 2012 (documentaire Arte) : http://www.youtube.com/watch?v=g3Abu6fKkT8&feature=youtu.be (55'22) ou http://www.youtube.com/watch?v=epJsYxK-hPU (55'01)

Guérir du cancer par le jeûne : http://www.dailymotion.com/video/xlycrq_gueri-du-cancer-par-le-jeune-1-jean-claude_lifestyle#.UXoihrVhU2U


 

GUIDE ALIMENTAIRE FRUGIVORE :
Ou l'alimentation la plus adaptée au corps humain

par Patrice Robert et Sylvie Sauvé

GUIDE ALIMENTAIRE FRUGIVORE


Guide alimentaire frugivore
Ou l'alimentation la plus adaptée au corps humain


Guide Alimentaire Frugivore
Idée originale : Patrice Robert
Rédaction : Patrice Robert et Sylvie Sauvé, n.d.
En collaboration avec : Thierry Casanovas
Mise en page : Patrice Robert
Révision linguistique : Georges-Henri Arenstein

Autorisation de reproduire

Le présent guide peut être reproduit pour diffusion non commerciale, en tout ou en partie et par quelque moyen que ce soit, sans frais ou autre permission à la condition d'en citer la source et les auteurs.

Première version, juillet 2013 © Tous droits réservés 2013


INTRODUCTION

Le présent guide a pour objectif de vous faire connaître l'alimentation la plus adaptée à l'être humain pour une santé et un bien-être durables.
Il vous permettra également de faire une transition en douceur d'un mode alimentaire conventionnel vers une alimentation partiellement ou entièrement frugivore.

Nous croyons, de par les nombreux témoignages et les effets que nous pouvons vivre nous-mêmes, qu'une alimentation crudivore et frugivore, faible en gras, représente la meilleure façon de s'alimenter.
Les bienfaits observés sont nombreux : une énergie constante, disparition des maux et maladies, même celles associées au vieillissement, joie de vivre, sensation de bien-être, une meilleure connexion avec notre entourage et la vie en général.

Ce document n'a pas pour but de vous donner toutes les réponses concernant la physiologie humaine, les mécanismes de guérison, la détoxication et la régénération.
Les énoncés qui guident la démarche frugivore seront donc donnés simplement et sans trop d'explications.
Si vous désirez en connaître davantage sur ces sujets, vous trouverez à la fin du présent guide une bibliographie non exhaustive ainsi que des liens internet qui vous permettront d'approfondir vos connaissances.

Ce guide ne vise pas à remplacer l'avis d'un professionnel de la santé.
Il vise à expliquer l'approche frugivore, sans en imposer les vues.
Les informations données ici sont celles généralement acceptées par une grande partie de personnes pratiquant le frugivorisme depuis plusieurs années.

« Si ce n'est pas un fruit, un légume, une graine ou une noix, vous n'en avez pas besoin et c'est probablement toxique pour vous. »
Dr Robert Morse, naturopathe et hygiéniste.

L'ÊTRE HUMAIN, UN FRUGIVORE
Depuis toujours, nous avons été amenés à penser que l'être humain est un omnivore. Cependant, cette alimentation a toujours été accompagnée de maladies spécifiques telles que la goutte, l'arthrose, le diabète et plus récemment les maladies cardiaques et les cancers.
Une observation plus détachée de la physiologie humaine est nécessaire pour mieux comprendre quel type d'alimentation est la mieux adaptée pour notre espèce.
Voir le Tableau 1 en page 5.

En comparant les différents organes de la digestion ainsi que quelques autres éléments, force est de constater que notre constitution nous place dans la catégorie des frugivores.
Pourtant, nous mangeons de la viande et des céréales depuis des milliers d'années !
Oui, mais ce n'est pas parce que nous en mangeons que ces aliments sont adaptés à notre physiologie.
Et, selon la pensée hygiéniste, l'éloignement de notre type d'alimentation inné serait la cause majeure de l'ensemble des maladies, dégénérescences, malaises et mal-être que nous connaissons dans nos civilisations.

A titre d’exemple, nous sommes d’accord sur le fait que la vache est herbivore.
Pourtant, dans les élevages industriels celle-ci est nourrie, entre autres, de maïs et même de farines animales.
Cette alimentation ne fait pas mourir la vache, elle semble bel et bien y survivre.
Nous pourrions donc en conclure que la vache est omnivore puisqu’elle peut manger des aliments autres que ceux adaptés à son espèce.
Par contre, nous observons des états de dégénérescence à moyen et long terme.
Il en est de même avec l’être humain.
Il peut très bien se nourrir autrement que ce que la Nature a prévu pour lui, mais toute alimentation non adaptée à sa physiologie produit à la longue des états de dégénérescence tels que nous les connaissons.
 
Tableau 1 : Éléments de comparaison
CARNIVORES OMNIVORES HERBIVORES SINGES/ ANTHROPOIDES HUMAIN
Source : internet.

BESOINS ALIMENTAIRES
Contrairement à la croyance populaire, une alimentation strictement frugivore, c'est-à-dire composée de fruits mûrs, de légumes frais, de graines et de noix, comblera tous vos besoins en protéines, vitamines, minéraux et autres éléments nutritifs essentiels.
Le frugivorisme permettra à votre corps :
d'éliminer les toxines qui se sont accumulées au fil du temps
de régénérer tous les tissus de l’organisme
d'améliorer l’absorption des nutriments par les cellules jusqu'à un niveau optimal
de fournir l'énergie vitale nécessaire à toutes les fonctions du corps.

LES EXCEPTIONS QUI CONFIRMENT LA RÈGLE
Devant la proposition de modifier l’alimentation, qui n’a pas entendu cet argument :
« Moi, j’ai un oncle qui a mal mangé et fumé toute sa vie. Il n’a jamais été malade et il est mort à 98 ans ! » ?
Ces exceptions existent, ceux dont la génétique est suffisamment forte pour permettre à l’organisme de se défendre efficacement contre les méfaits de la malbouffe ou de la cigarette. Mais jamais un corps ne pourra se régénérer dans ces conditions.
Ce corps ne fera que se dégénérer de façon beaucoup plus lente que ce que connaît la moyenne des gens.
Ces personnes pourront se sentir satisfaites de leur état de santé, mais ce n’est pas l’état d’un corps régénéré et à son plein potentiel.

L’ÉQUILIBRE ACIDO-BASIQUE DU CORPS HUMAIN
Hormis les sucs digestifs de notre estomac, la quasi-totalité des fluides dans notre organisme sont de type alcalin.
Or, notre alimentation est notre principal pourvoyeur d'éléments alcalinisant. (Alcalinisant : qui produit des résidus ayant un PH alcalin.)
En contrepartie, une alimentation favorisant un apport d'éléments majoritairement acidifiants (Acidifiant : qui produit des résidus ayant un PH acide.) provoque un débalancement de cet équilibre et oblige le corps à mobiliser différents moyens pour contrer ces agressions.
Une acidose trop importante est gage de la dégénérescence des tissus en plus d’entraver les réactions chimiques essentielles au bon fonctionnement du corps, pouvant entraîner l'arrêt des fonctions vitales.
Pour être en santé, l’organisme doit être alcalin.

Les aliments alcalinisants pour l’organisme sont les fruits et légumes crus, mûrs et idéalement biologiques.
Les plantes médicinales et les algues sont également alcalinisantes.
 Les aliments acidifiants, donc toxiques, sont les viandes, les poissons, les fruits de mer, les produits laitiers (incluant les fromages et les yaourts), les céréales, les charcuteries, l'alcool, le tabac, le café, le thé, les sucres raffinés, les mets préparés et les médicaments.
Même si elles sont physiologiques, les protéines, les graines et les noix sont également acidifiantes.
Pour conserver une santé optimale il est nécessaire que notre apport calorique soit composé d’un minimum de 80% d'aliments alcalinisants contre un maximum de 20% d'aliments acidifiants, idéalement physiologiques.

La pollution, les émotions négatives, le manque de sommeil, le stress et les sports de haut niveau sont également acidifiants pour l'organisme, alors que le plein air, le soleil, la relaxation, le yoga, la marche et les émotions positives sont alcalinisants.

ORGANIQUE VS INORGANIQUE
Pour être utilisables et assimilables par le corps, les nutriments doivent être organiques, c'est-à-dire qu’ils doivent avoir été transformés par les plantes lors de la photosynthèse.
La terre (sol) contient tous les minéraux nécessaires à la vie mais nous ne pouvons manger directement de la terre pour en tirer les nutriments car ceux-ci sont inorganiques.
Ces minéraux doivent être d'abord assimilés et transformés par les plantes pour que le corps humain puisse les assimiler.
Ainsi, la vitamine synthétique, produite en laboratoire, donc non vivante ou inorganique, n’aura pas le même effet dans l’organisme que celle contenue dans les fruits et les légumes. N’étant pas organique, le corps ne pourra pas l’utiliser pour en faire les matériaux dont il a besoin.
Or, une des clés de la santé se trouve ici : reconnaître quels sont les nutriments que l’organisme peut utiliser et assimiler réellement.

LES DÉCHETS
Afin de mieux identifier ce qui pollue le corps et provoque une acidose générale, il est utile de bien comprendre la notion de déchet.
Un déchet est tout ce qui n’est pas utilisé.
À titre d’exemple, les surplus que l’on produit lors de la préparation des repas peuvent être jetés à la poubelle ; en pareil cas ils deviennent des déchets.
S’ils sont utilisés pour nourrir la terre du potager, ces éléments deviennent utiles et bénéfiques : ce ne sont plus des déchets.
Il en va de même dans l’organisme.
Si un élément est inorganique, il ne sera pas utilisable par le corps et se retrouvera à être stocké ou éliminé en tant que déchet.
De la même manière, si le corps ne peut utiliser un nutriment organique parce qu’il est trop congestionné, cet élément devient alors un déchet qui contribuera à la pollution du corps. C’est ainsi que, même le meilleur des aliments, s’il est mal digéré ou mal assimilé à cause d’une trop forte congestion de l’organisme, deviendra un déchet de plus qui contribuera à l’acidification générale.

FRUGIVORE ET CRUDIVORE
L'être humain est le seul être vivant sur terre à faire cuire ses aliments.
La cuisson de la viande est essentielle si nous voulons la consommer puisque nous n'avons pas la physiologie nécessaire pour la digérer sans être affectés par les parasites qui l'accompagnent, contrairement aux carnivores et aux omnivores. (La vue même d'un animal mort ne déclenche pas chez nous l'envie de manger, contrairement à la vue d'un fruit bien mûr.)
La cuisson des aliments a pour effet de détruire les enzymes ainsi que les liaisons chimiques et électriques des nutriments, créant ainsi de nouvelles molécules (réactions de Maillard) inconnues pour le corps.
Ceci rend la nourriture cuite déshydratée et en partie toxique.
Les nutriments normalement bio-disponibles sont transformés en éléments inorganiques par la cuisson.
Les éléments nutritionnels contenus dans l’aliment cuit sont alors insuffisants pour assurer les fonctions de détoxication et de régénération normale du corps en plus de lui donner une surcharge de travail pour éliminer les résidus inorganiques (acidifiants).

Une alimentation frugivore et crudivore basée sur des fruits, des légumes, des oléagineux et des noix crues dans une proportion minimum de 80 % est essentielle pour assurer la santé et l'épanouissement de tout individu.
Une proportion de 100 % d'aliments crus physiologiques est gage d'une énergie et d'une santé optimale à long terme.

PROTÉINES, GLUCIDES ET LIPIDES
Toutes les cellules du corps, sans exception, se nourrissent principalement de glucose et de fructose.
Les fruits mûrs sont la meilleure source de fructose et de glucose directement assimilables par les cellules de l’organisme.
Les fruits favorisent également la détoxication et l'élimination des déchets cellulaires par leur effet astringent.
En contrepartie, les légumes donnent un apport plus important en nutriments alcalins (enzymes, minéraux, chlorophylle et acides aminés), éléments nécessaires à la fabrication des différentes  protéines ainsi qu'à la réparation et au maintien des tissus du corps.
Il est généralement accepté, parmi les frugivores, que l'apport calorique que nous procurent les protéines, les glucides et les lipides devraient être répartis comme suit :
un minimum de 80 % des calories provenant des glucides
un maximum de 10 % des calories provenant des protéines
un maximum de 10 % des calories provenant des lipides.

Une alimentation quotidienne respectant la proportion 80/10/10 sera basée sur :
approximativement 80 % de fruits mûrs
environ 20 % de légumes, principalement les feuilles vertes (laitues, bette à carde, épinard…) (Une distinction est faite entre les légumes et les feuillus (feuilles vertes). Les feuillus sont les mieux adaptés à la physiologie humaine alors que les légumes, surtout racines, peuvent être plus difficiles à digérer. Ils nécessitent plus de travail de l'organisme et peuvent irriter les intestins.)

 On peut établir une moyenne sur deux jours, surtout en ce qui a trait à notre consommation de gras (lipides).
Les sous-produits de la digestion des protéines acidifient l'organisme, tandis qu’un apport trop important de lipides aura une incidence sur l'assimilation des glucides tout en surchargeant le foie.
C'est pourquoi la consommation de noix et de fruits gras (avocat, durian) doit être minimale et ils ne devraient pas, de manière générale, être consommés quotidiennement.
Il est important de noter que les enfants et adolescents en pleine croissance ont besoin d'un plus grand apport en matières grasses.
Il faut donc les laisser choisir, par eux-mêmes, le type et les quantités d'aliments physiologiques qu'ils mangent.

PORTIONS ET BESOINS CALORIQUES
Les besoins caloriques de chaque individu sont différents en fonction de l'âge, du sexe, du niveau d'activité et du niveau d’efficacité du métabolisme.
Une personne ayant l'habitude de se nourrir d'aliments non physiologiques (produits animaux, céréaliers et autres) aura besoin d'un apport plus important en calories afin de combler ses besoins.
Plus l’alimentation est composée principalement de fruits mûrs accompagnés de légumes, plus le corps est en mesure de tirer profit des calories qui lui sont fournies.
N’ayant pas à se défendre contre des éléments toxiques, le corps pourra faire une utilisation maximale de ces aliments.

Les connaissances actuelles en ce qui a trait à nos besoins caloriques sont basées sur une alimentation conventionnelle incluant des aliments cuits, des produits animaux, des excitants, des lipides en excès, des gras saturés, sans parler de tous les additifs chimiques.
Une partie importante de l'énergie fournie par les calories est donc utilisée par l’organisme pour se défendre, éliminer ou emmagasiner de manière sécuritaire ces éléments agresseurs (acides).
Cette surcharge de travail nécessite un plus grand apport en énergie (calories).
Un corps libéré de ses toxines et régénéré par une pratique continue du frugivorisme, nécessite moins de calories que ce qu’en disent les statistiques qui sont basées sur une alimentation conventionnelle, dite omnivore.

Cependant, il est bon, au début, de connaître le nombre de calories que vous ingérez afin d'assurer un minimum d'apport pour combler les besoins de l’organisme en énergie.
De nombreux logiciels sont disponibles sur internet pour vous aider à ajuster les quantités de fruits, de légumes et de noix que vous consommez.
D'une manière générale, il est admis que les besoins en calories varient entre 2 000 et 3 000 calories, dépendamment des facteurs énumérés plus haut, surtout en période de transition alimentaire.
Une fois la transition vers le frugivorisme bien entamée, la notion de calories perd de son importance.

FAITES CONFIANCE À VOTRE CORPS
Les lignes directrices données dans le présent guide sont présentées à titre indicatif seulement. Le meilleur juge en la matière demeure le corps.
Vous devez apprendre à écouter et à faire confiance à votre corps.
Il est entendu que vous devez faire la distinction entre vos envies et les besoins réels de l’organisme.
Avoir le goût de manger une barre de chocolat ou des bananes ne répond pas aux mêmes besoins physiologiques.
Il faut apprendre à reconnaître les effets de ces aliments sur notre état général.
Il n'est pas rare d'avoir besoin de manger un ou deux avocats (ou tout autre aliment physiologique) par jour pendant plusieurs jours alors que la portion suggérée est d'un demi avocat.
Il est fort probable que votre organisme ait temporairement besoin de certaines compositions contenues dans cet aliment.
Il peut arriver également que certains aliments, pourtant physiologiques, vous donnent la nausée.
C'est toujours le corps qui se manifeste.
Ces besoins, ces rages ou ces aversions sont, en général, passagers.
Alors, si un aliment ne vous fait pas envie, même si l’on vous chante ses vertus, ne vous forcez pas.
Dans tous les cas, il est préférable de suivre votre ressenti que de vous contraindre à une règle rigide.

UN REPAS ÉQUILIBRÉ
La notion si répandue de repas équilibré se base sur l’analyse des repas conventionnels, mais n’a aucune base valable dans le frugivorisme.
La variété d’aliments consommés peut très bien s’étaler sur une période d’une semaine, d’un mois et même plus.
Lorsque l’organisme est suffisamment nettoyé pour absorber efficacement ses nutriments, il n’a plus besoin de dose massive d’aliments.
C’est là que le ressenti entre en ligne de compte.
Au lieu de vous torturer l’esprit à savoir si vous consommez suffisamment de telle vitamine ou de tel nutriment, vous pouvez y aller selon vos envies.
Si vous avez le goût de manger des bananes et des tomates et que vous ne vous en lassez pas, il n’y a aucun danger.
Vous en perdrez le goût dès que votre corps aura été chercher ce dont il avait besoin dans ces aliments.

BESOINS EN EAU
Les opinions divergent en ce qui a trait aux besoins en eau.
Plusieurs frugivores croient que l'eau contenue dans les fruits et légumes sont suffisants pour combler nos besoins.
Un certain consensus semble cependant indiquer qu'un apport d’un à deux litres d'eau par jour pour un individu ayant un niveau d'activité moyen est nécessaire, en plus de l'eau contenue dans les fruits et légumes crus.
Encore une fois, le ressenti reste le meilleur guide.

Une activité intense entraînant une sudation importante devra être suivie d'un apport supplémentaire en liquides contenant des minéraux.
À cet effet les jus de légumes, en particulier les feuillus verts, seront un choix judicieux.

La fonction de l’eau est le transport des éléments dans et hors du corps (urine).
Les minéraux qu’elle contient ne sont pas organiques, donc elles sont inutilisables par le corps.
Pour cette raison, les eaux minérales sont à éviter ainsi que les eaux municipales qui contiennent nombre de produits chimiques.
Une eau de source, distillée ou osmosée sera la plus adaptée aux besoins de l’organisme.

JUS DE FRUITS, JUS DE LÉGUMES ET SMOOTHIES
Les jus sont faits de fruits, de légumes et/ou de feuillus passés dans un extracteur.
On obtient la fibre d’un côté (que l’on peut utiliser comme engrais dans son jardin) et le jus de l’autre.
L’avantage des jus est qu’étant sous forme liquide, il est facile de consommer une grande quantité de fruits, de légumes et de feuillus, ce qui permet un apport massif d’éléments alcalins bio-disponibles et rapidement assimilés par l’organisme étant donné l’absence de fibres.
Le travail de digestion est réduit au minimum et les nutriments sont absorbés directement.
Ce qui, pour nos corps fatigués et en acidose, est une véritable bénédiction.
Surtout pour les personnes ayant des problèmes d'assimilation ou ayant une inflammation de l'intestin.

Les smoothies sont très appréciés par un grand nombre de frugivores et contestés par d’autres. Malgré tout, leurs bienfaits sur la santé restent indéniables.
Un smoothie est composé de fruits, de feuillus et d’eau passés dans un mélangeur.
Il en résulte une boisson épaisse et onctueuse.
Les smoothies apportent des nutriments, des minéraux ainsi que des fibres.
Par contre, étant une boisson plus dense, la quantité de fruits et de feuillus que l’on peut consommer sous cette forme est limitée par rapport à celle des jus.

Il est certain que vous tirerez avantage de l’un comme de l’autre.
Si vous aimez les smoothies ne vous en privez pas.
Par contre, pour neutraliser une acidose massive, les jus seront davantage efficaces grâce à leur rapidité d’assimilation et à la grande quantité de fruits et de légumes qu’ils permettent de consommer.
Mais si vous avez un mélangeur et un bon extracteur, pourquoi ne pas profiter du meilleur des deux mondes ?

LA FAIM
Le temps de digestion des fruits et des légumes est plus rapide que celui des aliments non physiologiques qui peuvent prendre plusieurs heures à quitter l'estomac et à transiter dans les intestins.
En adoptant une alimentation frugivore, il n'est pas rare que l'estomac se vide avant d'avoir besoin de s'alimenter à nouveau.
La sensation d'un estomac vide peut alors être confondue avec la sensation de faim.
Mais un estomac vide n'est pas le signal de la faim.
Malheureusement nous n'avons pas appris à faire cette distinction.
La sensation de faim ressemble d'avantage à la sensation de soif dans la mesure où c'est dans la bouche, avec une salivation plus abondante, que nous la reconnaissons et non par un estomac qui se contracte.
Reconnaître la différence vous permettra de vous habituer à ces nouvelles sensations et à ne pas manger dès que vous aurez l'estomac vide.

COMBINAISONS ALIMENTAIRES
Les différents fruits et légumes que nous mangeons nécessitent, selon leur catégories, des temps de digestion, des enzymes et des sucs digestifs différents.
S'ils sont ingurgités tous en même temps, certaines enzymes auront un effet antagoniste sur d'autres et en ralentiront, voire entraveront leur efficacité.
Cela aura pour effet de nuire à une bonne digestion et à une bonne assimilation des nutriments en provoquant des ballonnements, des gaz et autres troubles digestifs.
Il est donc recommandé de manger les fruits avant les légumes à cause de leur de digestion plus rapide.
De même, pour les différentes catégories de fruits il est préférable, par exemple, de ne pas mélanger les fruits acides avec les fruits sucrés.
Voir le Tableau 2 qui explique les différentes combinaisons.

Fiez-vous à votre ressenti.
Si vous aimez manger vos oranges avec du melon et que ça ne provoque chez vous aucun inconfort, ne vous limitez pas !
Mais si ce mélange provoque ballonnements ou inconforts, c’est qu’il ne vous convient pas.

Tableau 2 : Combinaisons alimentaires

MONO-DIÈTES ET MONO-REPAS
Une bonne façon de soulager le corps et d'assurer une digestion idéale est de ne prendre qu'un seul aliment par repas : ce sont les mono-repas.
Une mono-diète consiste à ne prendre qu'un seul aliment pendant plusieurs jours, semaines et jusqu'à plusieurs mois.
Utilisées par des centaines de personnes, les mono-diètes ont fait leurs preuves pour alléger le corps et favoriser la détoxication et la régénération.
Vous pouvez faire des mono-diètes de fruits, (bananes, pommes, melons ou tout autre fruit qui vous fait envie) ou de jus d'un seul fruit, ou d'une combinaison de jus de fruits et de jus de légumes (que des jus frais, non pasteurisés, sans aucun additif).

CARENCES ET SUPPLÉMENTATIONS
La peur des carences est généralement un frein pour plusieurs personnes désirant faire la transition vers une alimentation frugivore ou simplement végétarienne.
En fait, bon nombre des problèmes de carences sont en fait des problèmes d'assimilation.
Le corps, dû à sa condition congestionnée, chargée de toxines, a de la difficulté à faire parvenir les nutriments directement aux cellules, qui elles, n'assimilentpas correctement les éléments reçus.
Par la même occasion, les cellules n'arrivent pas à faire sortir les déchets qu'elles produisent, ajoutant davantage à la congestion générale.

L'apport de nutriments d'une alimentation physiologique composée de fruits et de légumes est largement suffisant, voire excédentaire, pour l'ensemble des besoins de l’organisme, sans que nous ayons à nous inquiéter des carences.

Deux vitamines sont cependant à surveiller.
La vitamine D et la vitamine B12.
La vitamine D est synthétisée à partir de l’exposition au soleil.
Une supplémentation peut être nécessaire à certaines saisons, et sous certains climats.
Une exposition d'une quinzaine de minutes du visage et des mains est suffisante pour apporter la dose quotidienne requise tandis que des expositions prolongées, lorsque le climat est favorable, permettent le stockage de cette vitamine pour plusieurs mois.

Les heures idéales pour des expositions prolongées sans protection solaire (qui bloquent les effets des rayons solaires) sont tôt le matin jusqu’à 11 h et de 15 h jusqu’au coucher du soleil. Les rayons solaires du matin sont stimulants tandis que ceux de l’après-midi sont apaisants.
Profitez bien du soleil pendant les périodes estivales et évitez les lunettes fumées qui entravent la lumière du soleil qui agit sur la glande pinéale.
Celle-ci sécrète de la mélatonine, une hormone d’une importance capitale pour nos rythmes biologiques, à commencer par le sommeil.

La vitamine B12, quant à elle, est synthétisée par une bactérie qui se loge dans le système digestif (gorge, intestins).
Une alimentation conventionnelle peut avoir pour effet d'éliminer cette bactérie de votre organisme.
Une supplémentation peut alors être nécessaire.
Renseignez-vous auprès de votre professionnel de la santé ou de votre naturopathe. (La même observation vaut pour les autres types d'alimentations : omnivore, végétarien et autres. Les carences en vitamines B12 et en vitamines D ne sont pas spécifiques aux frugivores.)

LES PROTÉINES
La peur de la carence en protéine, qui inquiète tant de gens, est un faux débat.
Ce dont le corps à besoin ce sont des acides aminés, les constituants des protéines.
Quand nous ingérons des protéines, le foie doit les décomposer en leurs éléments constitutifs : les acides aminés.
Cette transformation représente une dépense d'énergie et la digestion des protéines produit de l’acide urique qui, en trop grande quantité comme dans le régime omnivore, endommage les reins.
Tandis que, dans les fruits, et plus particulièrement dans les légumes, nous retrouvons des acides aminés qui sont directement assimilées par l'organisme avec un minimum d'effort. Les fruits et légumes sont les aliments les plus physiologiques, adaptés pour le corps humain. Si vous n'avez pas accès à une bonne variété de fruits et légumes, gage d'une alimentation sans carence, les graines de chia pourront être une source valable d'acides aminés essentiels.

Il est intéressant de noter que le lait maternel humain contient entre 6 % et 8 % de protéines qui serviront à un bébé qui doublera son poids de la naissance à l'âge de 6 mois.
Les fruits nous donnent plus de protéines que le lait maternel soit une moyenne de 10 %. Alors, pas besoin de s'inquiéter d’une carence en protéines, même pour ceux qui se construisent une masse musculaire ou qui veulent prendre du poids.

ALIMENTS CULTIVÉS BIOLOGIQUEMENT
Une alimentation basée sur des fruits et légumes cultivés biologiquement (sans pesticides, ni engrais chimiques, ni OGM) est idéale pour limiter l'apport d'éléments toxiques dans l'organisme.
Cependant, cette approche peut représenter un défi important, voire insurmontable, pour bon nombre de budgets.
 Bien que l'approvisionnement biologique soit recommandé, il n'est pas essentiel.
Une alimentation basée sur les fruits et légumes crus non biologiques sera toujours supérieure à toutes combinaisons alimentaires incluant des aliments non physiologiques.

Si vos fruits et légumes ne sont pas biologiques, il est suggéré de les laver avant de les consommer afin de retirer le plus de toxines possible.
Une solution d’eau et de vinaigre ou d’eau et de bicarbonate de soude peut être utilisée à cette fin.

ALIMENTS À ÉVITER
La culture alimentaire actuelle, basée sur l'omnivorisme, nous a amenés à utiliser bon nombre de stimulants qui ont pour effet d'épuiser et d'encrasser notre organisme.
Ces aliments non physiologiques sont à proscrire de notre alimentation peu importe les avantages qu'ils sont parfois supposés nous apporter.
Leurs bienfaits ne sauraient être suffisants, sauf dans certains cas particulier et passagers, en contrepartie des effets nocifs qu'ils engendrent sur notre organisme.

Les aliments à éliminer de notre alimentation sont :
 sel
 café
 thé
 suppléments et excitants
 alcool, drogues et médicaments
 cacao (chocolat)
 eaux minérales
 boissons gazeuses et énergisantes
 sucres raffinés
 soya sous toutes ses formes
 gluten et céréales
 légumineuses et féculents
 huiles végétales
 viandes
 produits laitiers
 tout produit alimentaire transformé.

Quand des éléments sucrants sont nécessaires pour l'élaboration de certaines recettes, il est préférable de recourir au pouvoir sucrant de certains fruits (dattes, figues, raisins secs) ou de jus de canne à sucre frais.
Malgré le fait que leur production nécessite leur cuisson (donc destruction et modification des nutriments), certains frugivores vont utiliser le sucre de noix de coco et le sirop d'érable pur.

LE FRUGIVORISME EN HIVER
Il est répandu de croire qu’il peut être nécessaire de manger des repas chauds en hiver ou lorsque le climat se rafraîchit.
En réalité, la véritable chaleur est produite par le métabolisme et la frilosité est un signe d’une faible vitalité.
Avec une alimentation adaptée et une détoxication de l’organisme le corps est en mesure de produire la chaleur nécessaire à son confort.
Il faut savoir cependant que l’être humain est une espèce tropicale et qu'il n’est pas véritablement fait pour les climats froids.

LES SEPT PILIERS
Si une alimentation adaptée à l'espèce et à la physiologie est le premier pilier pour assurer une santé durable, il ne faut pas négliger les autres besoins essentiels du corps.

Le corps à besoin :
d'un sommeil réparateur initié idéalement au coucher du soleil, le réveil se faisant, sans brusquerie, avec le lever du soleil
d'un apport en eau dynamisée la plus pure possible
d'une exposition au soleil fréquente, mais sans excès
d'une activité physique modérée quotidienne
d’une posture adéquate qui permet la respiration, la digestion et l’élimination
d'un apport suffisant en oxygène grâce à une respiration profonde et abdominale.

On peut ajouter à ces sept piliers, une mastication suffisante des aliments.
La digestion commence dans la bouche par la mastication qui est le moyen le plus efficace que possède notre corps pour réduire les aliments en particules assez petites pour ne pas entraver le travail de digestion et pour permettre aux enzymes et aux sucs gastriques de digérer chaque nutriment.
De plus, la salive contient de l’amylase, une enzyme digestive qui agit en tant que catalyseur des sucres complexes.
Il est alors très important de bien ensaliver les aliments avant de les avaler afin de débuter la digestion convenablement.
 

DEUXIÈME PARTIE
Transition alimentaire
 
« Que ta nourriture soit ton premier médicament. »
Hippocrate, 460-356 av. J.-C.

IMPACT
On ne devient pas frugivore du jour au lendemain.
Un changement alimentaire aussi important aura des implications et des conséquences non négligeables.
Il entraînera des changements, pour le mieux, tant au niveau de votre santé que de vos habitudes de vie.
Cela aura également un impact sur votre entourage immédiat, vos parents, vos amis et vos relations, pouvant aller jusqu'à modifier radicalement la perception de ceux-ci à votre égard. Un temps d'adaptation est nécessaire pour mener à bien cette entreprise tant au niveau mental qu'émotionnel et physique.
L'objectif doit être perçu à moyen et long terme. Les bénéfices qui en découlent valent largement les inconvénients qui pourront être vécus en cours de transition.
Une nouvelle vie débordante d'une énergie vibrante et d'une santé solide est ce qui vous est proposé si vous donnez à votre corps les conditions qui lui permettront de se régénérer et, ainsi, de fonctionner à son plein potentiel.

LE CORPS ÉTOUFFÉ PAR LES TOXINES
Une alimentation conventionnelle incluant viandes, produits laitiers, céréales et autres produits de consommation a pour effet d'encrasser le corps à tous les niveaux.
Un apport aussi important d'éléments non adaptés à la physiologie humaine finit par avoir le dessus sur sa capacité à éliminer les toxines et autres éléments non physiologiques.
Il faut prendre conscience qu'on ne se débarrasse pas de nombreuses années d'intoxication en quelques semaines ou quelques mois.
Selon votre niveau de toxicité, le travail pourra prendre jusqu'à plusieurs années pour être complété.
De plus, la pollution environnante exercera toujours une pression sur notre organisme.
Il faut demeurer vigilant et donner à notre corps ce dont il a besoin pour se nettoyer sur une base quotidienne : des fruits frais en abondance.
 
LA LOI DE L’HOMÉOSTASIE OU LA LOI DU VIVANT
Si une plante est en train de mourir, il suffit simplement, très souvent, de lui donner de l’eau et de la lumière pour qu’elle reprenne vie parce qu’elle est soumise à la loi de l’homéostasie qui est la loi du vivant.
Il suffit de lui donner les conditions qui lui sont propres pour qu’elle se régénère et retrouve un état d’équilibre et de pleine santé.
Il en va de même pour l’être humain.
Sans les conditions naturelles qui lui sont propres, il lui faut inventer toute une panoplie d’approches thérapeutiques pour contrer les symptômes de dégénérescence provoqués par son mode de vie acidifiant (embonpoint, obésité, cancer, psoriasis, maux de tête, etc.).
Même les maladies mentales et les désordres émotionnels ne sont, très souvent, qu’une dysfonction des glandes endocrines, toujours causée par une acidification due à un mode de vie inadéquat.

Il est faux de croire que vous devez « soigner » ou « guérir » votre corps.
Tout ce que vous avez à faire c’est d’arrêter de lui nuire et lui donner les conditions nécessaires à sa régénération.
Il faut arrêter de lui nuire en éliminant progressivement de votre alimentation les produits animaux, le gluten et les céréales, les légumineuses et autres produits non physiologiques et industriels.
Il faut mettre en place les conditions propices à sa régénération en lui donnant une alimentation qui lui fournisse l'énergie, les acides aminés, les enzymes et autres nutriments nécessaires à son bon fonctionnement et sans négliger le sommeil, l'air pur, le soleil et une activité physique adaptée.

Dans ces conditions, c’est l’organisme qui fait tout le travail, comme la plante à qui on a donné eau et lumière.
S'il n'est pas entravé par de mauvaises habitudes alimentaires, l’organisme possède la capacité innée de rejeter les éléments qui lui sont étrangers, les toxines, la pollution et les aliments non physiologiques.
Il a la capacité de cicatriser ses blessures et de régénérer ses tissus.
Une alimentation frugivore crudivore est le fer de lance d'un retour à un corps libéré de ses entraves.

ACIDOSE CHRONIQUE ET DÉGÉNERESCENCE
Une alimentation physiologique doit apporter un minimum de 80 % d'éléments alcalinisant et au plus 20 % d'éléments acidifiants.
Avec une alimentation omnivore, végétarienne, végétalienne, voire même crudivore (Végétarisme : qui ne mange pas de viande mais peut consommer du poisson et les sous-produits animaux comme le lait et les œufs.
Végétalisme : qui ne consomme aucun produit issu des animaux.
Crudivorisme : qui ne mange que des aliments crus, généralement sans apport animal.
Crudivorisme végétalien : qui ne mange que des végétaux crus.
Frugivorisme : qui ne mange que des fruits, des légumes et des noix crus.
Fruitarisme : qui ne consomme que des fruits crus.), l'apport d'éléments acidifiants est tellement important que le corps se retrouve en acidose.
Il doit alors lutter constamment pour retrouver son équilibre acido-basique et puiser dans ses ressources pour se défendre contre une acidité qui l'envahit et inhibe ses fonctions normales.
Cette surcharge constante d’éléments acidifiants finit par épuiser tous les systèmes et les réserves de l’organisme.
Les glandes endocrines s'épuisent (fatigue chronique, débalancements hormonaux, anxiété, etc.), les réserves de calcium se vident (caries, ostéoporose, perte de cheveux), les gras s'accumulent pour enrober les agents agresseurs (embonpoint, obésité) en plus de créer une rétention d'eau pour diluer les acides (œdème, surplus de poids).

Le corps est envahi par plus d'éléments nocifs qu'il ne peut en traiter et ses liquides, principalement la lymphe et le liquide interstitiel, s'en retrouvent congestionnés.
Ils ne peuvent plus jouer leur rôle de pourvoyeur de nutriments et de système d'évacuation des déchets des cellules. Affamées et encrassées, les cellules commencent à dégénérer et à mourir.

PAR OÙ COMMENCER
Une fois votre décision prise de modifier vos habitudes alimentaires, plusieurs approches sont possibles.
Certaines personnes ont effectué le changement du jour au lendemain, éliminant produits animaux, produits céréaliers, légumineuses et autres produits non physiologiques et en adoptant les aliments du frugivorime.
À moins que vous n’ayez une bonne année devant vous pour vous y consacrer, cette approche n’est pas recommandée car les réactions de détoxication, sans être dangereuses, peuvent être violentes ou simplement très inconfortables.

Une approche plus douce, ayant plus de chance de succès, est l'ajout de fruits et légumes en abondance.
Au lieu de se concentrer sur ce qui doit être éliminé de votre alimentation, pensez à ajouter des aliments vivants.
Par exemple, on peut remplacer un repas régulier par un repas de fruits.
On ajoute une généreuse salade à notre repas du soir.
On boit des jus verts et des smoothies au cours de la journée.
Ce nouvel apport de nutriments en abondance va permettre au corps de se revitaliser et de commencer le processus de détoxication et de régénération.
Les aliments non physiologiques perdront de plus en plus de leur attrait et feront place aux fruits mûrs et aux légumes frais.

Dans les cas de troubles particuliers de santé, il peut être avisé d'éliminer au plus tôt de son alimentation certains types d'aliments.
Les viandes, le gluten, les céréales, les excitants tels que thé et café, l'alcool et les produits laitiers.
Votre naturopathe, s’il est d’approche hygiéniste (Voir http://fr.ekopedia.org/Hygiénisme_(nutrition)), pourra vous guider en relation avec votre état de santé et l'urgence d'intervenir.

Malgré toute la bonne volonté du monde, il peut vous arriver de consommer un aliment ou même tout un repas non physiologique malgré votre décision.
Ne vous culpabilisez pas.
Les moments de « faiblesse » peuvent arriver à tout le monde.
Le plus important est votre détermination dans votre démarche.
Afin de vous soulager des effets négatifs que ce type de situation peut occasionner, vous pouvez envisager de jeûner pour un jour ou deux ou simplement prendre le plus tôt possible des jus de légumes frais, non pasteurisés afin de donner à votre corps les nutriments nécessaires pour neutraliser l'apport d'éléments acidifiants.
Avec le temps, vous remarquerez que votre corps réagira de plus en plus promptement à ce type d’écart, rejetant aussitôt les éléments qu’il ne peut utiliser.
Vous en ressentirez de l’inconfort, voire des nausées ou même des douleurs variées, tous des signes que l’organisme rejette ce qui ne lui convient pas.

Un corps qui ne réagit pas quand on absorbe des aliments non physiologiques ou des substances nocives n'est pas le signe d'un corps en santé.
Un corps sain et plein d'une véritable énergie rejettera, parfois violemment, ces éléments qui l'empoisonnent.
Voilà le signe d'un corps sain !

Si vous vous sentez sur le point de succomber à une tentation, prenez un fruit ou deux.
Il se peut que ce soit un besoin en sucre qui sera comblé par les fruits.
Concentrez-vous sur votre objectif à long terme et ne vous sentez pas fautif.
Malgré ces tentations ou ces écarts, vous êtes sur le bon chemin et ce n’est ni une course, ni une compétition.  
Profitez de ces moments pour apprendre à vous connaître sans vous juger.
 
D'ABORD LES ÉMONCTOIRES
Remises en circulation dans notre système par le processus de nettoyage de l’organisme, les toxines doivent être éliminées.
Autrement vous risquez une crise d'acidose avec une série de manifestations des plus désagréables.
Les émonctoires sont les portes de sortie des éléments que le corps ne peut utiliser et qui doivent être éliminés.
Les quatre émonctoires sont : les intestins, les reins (avec la vessie), la peau et les poumons.

Chacun à sa façon, ils font sortir les déchets à l’extérieur du corps.
Encore faut-il que ces émonctoires soient en état de fonctionner et de répondre à cet afflux de matériaux toxiques accumulés au fil des ans.
Malheureusement, les émonctoires sont généralement dans le même état de congestion et d'acidose que le reste de votre organisme.
Il est donc important, dès le début de votre transition alimentaire, de leur accorder toute votre attention.
Il faut les soutenir par la prise de plantes médicinales appropriées, par la prise de psyllium, par des lavements, par le brossage à sec de la peau et/ou par des saunas, et encore par une respiration profonde et régulière d'air non vicié, rempli d'oxygène.

Une attention plus particulière et prioritaire doit être apportée aux intestins qui ont une incidence majeure sur la santé globale.
Le recours aux irrigations du côlon et aux lavements sont des éléments essentiels afin de diminuer les inconforts qui peuvent survenir lors de cette transition alimentaire.
La prise d'herbes médicinales appropriées est aussi à envisager.

Les fibres qui se trouvent dans les fruits et les légumes sont nécessaires pour le transit intestinal.
Elles agissent comme un balai qui nettoie les parois des intestins.
En cas d'inflammation, les fibres des fruits sont plus douces et moins agressantes que les fibres des légumes qui peuvent parfois être source d'inconfort.
Si vous avez une inflammation intestinale (côlon irritable), privilégiez les jus de légumes aux légumes entiers; ils assureront un apport de nutriments essentiels tout en éliminant les fibres plus difficiles à traiter par le système digestif, le temps de laisser le corps corriger le tout.

ALCALINISER, DÉTOXIQUER, RÉGÉNÉRER
Par un apport massif d'éléments alcalins, vous permettez à votre corps de corriger les déséquilibres les plus pressants en lui donnant l’occasion d'éliminer par lui-même les toxines qui l'encombrent.
Les jus de fruits mûrs et les jus de légumes frais, non pasteurisés et sans additifs sont une panacée à ce niveau.
Grâce à cet apport, le corps pourra éventuellement commencer à régénérer les tissus et les organes qui ont été abîmés par les déchets acides.

Les jus de fruits donnent de l'énergie rapidement disponible et favorisent fortement la détoxication de l’organisme.
Les jus de légumes quant à eux, favorisent la neutralisation des toxines relâchées, tout en apportant une quantité importante de nutriments pour régénérer les cellules.
Une alternance des deux types de jus est une approche sensée dans le cours normal d'une transition ou d'un maintien de votre état de santé optimale.
Par contre, si la détoxication est importante, il peut être bon de diminuer les jus de fruits et de miser davantage sur les jus de légumes.
On peut également ralentir le processus de détoxication sans l'arrêter, quand celui-ci devient trop incommodant.
Il suffit de prendre un repas de légumes cuits à la vapeur.
Ceci aura pour effet de diminuer l'apport d'éléments énergétiquement chargés ce qui enverra le signal à votre organisme de ralentir la cadence.
Les herbes et plantes médicinales sont également à envisager dans pareil cas.

Une préoccupation qui revient souvent concerne les femmes enceintes et allaitantes.
Une détoxication pendant la grossesse ou l’allaitement n’est certes pas l’idéal mais sera une alternative préférable à celle qui consiste à continuer à s’intoxiquer et, par le fait même, à intoxiquer le bébé.
Assurez-vous de favoriser le travail des émonctoires afin d’éliminer le plus efficacement possible les toxines qui vont se retrouver en circulation pendant la transition alimentaire. Privilégiez les fruits frais et les jus de légumes pour un apport suffisant d’éléments alcalins.

SYMPTÔMES ET MALADIES
« Toutes les maladies sont une crise d'élimination. » (Geneviève Dormoy, naturopathe.)
Une maladie est toujours la manifestation locale d’une acidose globale.
C’est le corps qui réagit à un mode de vie malsain et qui tente d'éliminer les toxines qui l'envahissent.
Le nom donné aux maladies ne fait que nous indiquer dans quelle région se manifestent les symptômes causés par un problème d'élimination et quel organe est concerné.
Même si l'affection est localisée, l'acidose, elle, est généralisée.
Un apport massif d'éléments physiologiques est la solution pour rééquilibrer l’organisme, peu importe la maladie qui l’affecte.

Les symptômes, que l’on appelle maladies, ne sont que des manifestations du déséquilibre de notre organisme ou d'une de ses composantes, que le corps cherche à corriger.
Il faut les accueillir et les laisser se manifester.
C'est l’organisme qui est sur la voie de la guérison, de la détoxication et de la régénération.
Il n'est pas rare de voir de vieux symptômes ou vieilles maladies refaire surface alors qu'on croyait en être guéri.
C'est le signe que le corps nettoie des résidus qui se cachaient en profondeur.
Soutenez votre corps en respectant le plus possible les sept piliers de la santé (voir plus haut).

Il faut éviter le plus possible de prendre des médications, même homéopathiques, qui ne font que masquer les symptômes ou pire, qui arrêtent le processus d'élimination.
On ne fait que nuire à l’organisme en l'empêchant d'éliminer ce qui doit être éliminé.
Dans le cas d'un inconfort trop important, il s’agit de ralentir la détoxication et de prendre des herbes médicinales et/ou des jus de légumes en quantité.
C’est l'approche à privilégier.
L'utilisation des médications allopathiques ne devrait se faire qu'en dernier recours car tous les médicaments sont acidifiants et bloquent les processus normaux de détoxication, créant d'avantage de déséquilibre.
En cas de doute ou avant l'arrêt d'un médicament, consultez un spécialiste de la santé habitué aux phénomènes de détoxication et qui connaît les principes hygiéniste du crudivorisme et/ou du frugivorisme.

LES PHASES DE LA DÉTOXICATION ET DE LA RÉGÉNÉRATION
De manière générale, vous passerez par différentes phases au cours de votre transition alimentaire.
Au début vous pourrez ressentir une énergie nouvelle.
C’est votre corps qui accumule de l’énergie issue d’une alimentation mieux adaptée à ses besoins.
Cette accumulation va lui permettre par la suite de passer à une phase de nettoyage des toxines.
Cette phase pourra être vécue comme une perte d’énergie plus ou moins importante.
Puis, le corps pourra favoriser une période de régénération qui pourrait, elle aussi, être vécue comme une perte d’énergie.

À ces phases de détoxication et de régénération suivront des périodes d’énergie accrue.
C’est le corps, et non notre mental ou notre volonté, qui décidera de la succession de ces phases et à quel organe ou système il se consacre en priorité.
Faites-lui confiance et gardez le cap.
C'est un processus qui peut durer des mois mais qui, au final, sera garant d'une santé et d'un bien-être stables.

AVOIR DE L’ÉNERGIE, OUI MAIS LAQUELLE?
Dans l’état actuel des choses, ce que nous avons comme exemple de santé est basé sur une majorité de personnes qui ne vivent pas selon des conditions physiologiques idéales.
Avec l’alimentation conventionnelle, nous vivons sur une énergie artificielle fournie par les stimulants : viande (adrénaline), café, thé, tabac, sucre raffiné, alcool, sodas, boissons énergisantes, additifs alimentaires, suppléments vitaminiques, gluten, épices, etc.
Il s’agit d’une énergie fausse et trompeuse.
Pour vraiment savoir si une personne possède une vitalité réelle et naturelle, il suffit de lui couper tout stimulant, de la faire jeûner ou simplement de la mettre sur une diète de fruits et de légumes, serai-ce que pour trois jours.
La majorité de ces boute-en-train tombe dans un état de fatigue et de léthargie.
Il s’agit, en fait, d’un état de fatigue réelle, voire d’épuisement véritable qui était masqué par tous ces stimulants qui, au final, épuisent le corps.

VIRUS, BACTÉRIES, ET CHAMPIGNONS
Comme tous les êtres vivants, les bactéries, champignons, virus et autres éléments pathogènes, prolifèrent seulement dans les milieux qui leur sont propices et où la nourriture abonde.
Ils ne peuvent proliférer et se développer en dehors du milieu qui leur est dévolu.
Bon nombre de bactéries à la source des maladies font partie de votre flore normale.
Dans les meilleures conditions, leur population est contrôlée par des fonctions spécifiques du corps.
Ces éléments pathogènes infectent et provoquent des « maladies » seulement lorsque les conditions normales du corps sont débalancées par une mauvaise hygiène de vie ou par une agression extérieure (pollution, émotions, etc.).
Dans une large mesure, les organismes pathogènes sont des charognards ; ils ne s'attaquent pas aux tissus sains.
Leur apparition est toujours le signe qu’il y a une surcharge d’éléments toxiques et qu’un nettoyage est nécessaire.
Un corps sain n'offre ni le milieu propice, ni la nourriture nécessaire à leur prolifération et il est en mesure de contrôler, voire d’éliminer leur présence au besoin.
Une infection est toujours le signe d'un débalancement, d'une acidose.
Un corps équilibré n'est pas un milieu propice à l'apparition des maladies infectieuses, quelles qu’elles soient.
 
HERBES ET PLANTES MÉDICINALES
Une alimentation frugivore composée d'un apport suffisant de fruits mûrs et de verdure est la base essentielle d'un retour à la santé et d'une énergie débordante.
Mais, en attendant que votre corps se soit détoxiqué et régénéré, l'utilisation des herbes et plantes médicinales est une avenue non négligeable pour soutenir et même accélérer ce processus.
Les plantes médicinales possèdent des composés actifs puissants ayant une action synergique avec les réactions chimiques du corps.
Elles soutiennent la détoxication et la régénération sans créer d'accoutumance.

N'hésitez pas à consulter un herboriste pour vous guider dans le choix des herbes et plantes qui pourraient vous être utiles.
De nombreux sites traitant du sujet sont également accessibles sur internet.
Des références sont données sur le site internet du Guide.

LE JEÛNE
Le jeûne est le moyen le plus puissant que la nature ait mis à notre disposition pour retrouver la santé.
Tous les animaux jeûnent de façon naturelle lorsqu’ils sont blessés ou malades ; ils arrêtent de manger et peuvent même arrêter de boire pendant des jours.
Par ce processus, le corps peut affecter à la guérison l'énergie habituellement utilisée par les fonctions digestives, et cette quantité d'énergie n'est pas négligeable.
Pour tirer pleinement profit du jeûne, il est recommandé de se reposer le plus possible, de dormir et de faire des exercices légers, comme la marche.

On peut également tirer profit des bienfaits du jeûne en le pratiquant régulièrement mais sur de courtes périodes.
Par exemple, un jour (24 heures) par semaine.
Cette habitude apportera à votre corps un temps de repos supplémentaire qui lui donnera l'occasion d'accorder plus d'énergie à la détoxication et à la régénération.
On peut aussi retarder la prise du premier repas de la journée et laisser ainsi au corps son énergie pour éliminer les toxines. (Voir chronobiologie.)
Il est important de ne jamais faire de jeûne prolongé sans la supervision d'un professionnel formé en la matière.
Bien que les jeûnes soient une des meilleures façons de retrouver la santé, un jeûne de plus de trois jours devrait être supervisé par une personne compétente.
 
LE DÉFI DE TROIS SEMAINES
En cas d'hésitation à se lancer dans cette belle aventure, il peut être plus facile d'envisager la transition alimentaire ou même l’élimination d’une catégorie d'aliments non physiologiques (les produits laitiers, la viande ou autres) pour une période d'essai.
Par exemple, éliminez les produits laitiers pendant trois semaines, sans écart.
Et si les résultats ne vous satisfont pas, vous pourrez toujours recommencer à en consommer. Ou bien ne mangez que des fruits et des légumes, principalement crus, pendant trois semaines et voyez les résultats.
Soyez sans crainte, vous ne provoquerez pas de carences pendant cette période.
Pour rendre le défi plus intéressant (et par la même occasion lui donner plus de chances de succès) débutez par une journée de jeûne à l'eau.
Il sera ainsi plus facile de modifier vos habitudes alimentaires en donnant un coup de pouce à votre corps pour se nettoyer.

Dès que vous constaterez les effets de ces changements sur votre état de santé général, même dans un laps de temps aussi court, vous serez assurément motivés à pousser l’expérience plus loin.
 
« Prends soin de ton corps et ton esprit s'élèvera. » Auteur inconnu

CONCLUSION
La santé est l'état normal du corps humain.
Les maladies et les dégénérescences sont causées par une acidose trop importante qui empêche l’organisme de retrouver son équilibre naturel.
En fait, les maladies sont le signe même que le corps cherche par tous les moyens  de retrouver la santé.
Ces manifestations sont principalement causées par notre style de vie moderne et surtout par une alimentation qui ne correspond pas aux besoins physiologiques de notre organisme.

Une alimentation frugivore composée d'environ  80 % de fruits et de 20 % de légumes, particulièrement de feuillus verts, et occasionnellement d'oléagineux et de noix, est l'alimentation la plus physiologique.
C'est celle qui, non seulement ne nuit pas aux processus de détoxication et de régénération du corps, mais qui lui assure tout ce dont il a besoin pour être en santé et débordant de vie.
En période de transition, le recours aux herbes médicinales, aux jeûnes et le soutien des émonctoires, et plus particulièrement des intestins, constituent des aides des plus utiles à tout ce processus.
De la même manière, les jus de fruits et les jus de légumes permettent un apport massif de nutriments et d'énergie qui nourrissent les cellules, généralement sous-alimentées, tout en favorisant la sortie des toxines.
Une alimentation frugivore ne permet pas que de nettoyer et régénérer notre corps.
Une alimentation adaptée à la physiologie humaine est en lien directe avec la dépollution et la régénération de la planète elle-même.
Ce que nous choisissons de mettre dans nos assiettes a un impact majeur sur la santé de la terre et détermine, en grande partie, les systèmes dans lesquels nous vivons.
En nous nourrissant de fruits, de légumes et de noix, il nous faut apprendre à cultiver la terre autrement qu’avec ces monocultures vaporisés de pesticides qui appauvrissent et stérilisent les terres agricoles. (Voir permaculture.)
L’industrie laitière et la production de viande polluent l’air et produisent un effet de serre (sans compter le traitement immoral réservé aux animaux d’abattoir); elles deviennent inutiles.
S’en suit, logiquement, un assainissement de l’eau, de l’air et de la terre.
L’alimentation frugivore ne produit pratiquement que des déchets organiques utilisables pour la fertilisation des sols.
Cette réaction en chaîne ne peut manquer de provoquer un changement profond de regard sur nos vies, sur notre approche médicale et, finalement, sur toute la structure de la société elle-même.
Le choix d'une alimentation frugivore est la réponse que vous tend la nature pour une vie débordante de santé, de vitalité, d'énergie et de joie de vivre.
Il n'en tient qu'à vous de faire ce choix judicieux. ¤


 
Table des matières
Introduction 3
L'être humain, un frugivore 4
Tableau 1 : Éléments de comparaison 5
Besoins alimentaires 5
Les exceptions qui confirment la règle 6
L’équilibre acido-basique du corps humain 6
Organique vs inorganique 7
Les déchets 7
Frugivore et Crudivore 8
Protéines, glucides et lipides 8
Faites confiance à votre corps 10
Un repas équilibré 11
Besoins en eau 11
Jus de fruits, jus de légumes et smoothies 12
La faim 12
Combinaisons alimentaires 13
Tableau 2 : Combinaisons alimentaires 14
Mono-diètes et mono-repas 14
Carences et supplémentations 14
Les protéines 15
Aliments cultivés biologiquement 16
Aliments à éviter 16
Le frugivorisme en hiver 17
Les sept piliers 18

DEUXIÈME PARTIE  19
Impact 20
Le corps étouffé par les toxines 20
La loi de l’homéostasie ou la loi du vivant 21
Acidose chronique et dégénérescence 21
Par où commencer 22
D'abord les émonctoires 24
Alcaliniser, détoxiquer, régénérer 24
Symptômes et maladies 25
Les phases de la détoxication et de la régénération 26
Avoir de l’énergie, oui mais laquelle? 27
Virus, bactéries, et champignons 27
Herbes et plantes médicinales 28
Le jeûne 28
Le défi de trois semaines 29
Conclusion 30
Bibliographie 33
Suivez nous sur Facebook 33
Liens utiles 33
 
Bibliographie
Campbell, Colin, Le rapport Campbell, Ariane édition, 2008, 488 pages.

Graham, Douglas N, 80/10/10 Diet, balancing your health, your weight, and your life one luscious bite at a time, Food N Sport Press, Key Largo, 348 pages.

Morse, Robert, The Detox Miracle Sourcebook, raw food and herbs for complete cellular regeneration, Kalindi Press, 2004, 372 pages.
Walker, Norman, Fresh vegetable and fruit juices, what's missing in your body,
Norwalk press, Summertown, 1978, 120 pages

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Liens utiles
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Source de ce document :
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Ainsi que : http://novusordoseclorum.discutforum.com/t5957p30-la-sante-depend-elle-de-l-alimentation-faut-il-devenir-vegetarien

 

COMMENT ET QUAND ÊTRE SON PROPRE DOCTEUR
par Isabelle A. Moser en collaboration avec Steve Solomon

COMMENT ET QUAND ÊTRE SON PROPRE DOCTEUR 
(sommaire et extraits)

Par Isabelle A. Moser avec la collaboration de Steve Solomon © 2004 – 281 pages  

Traduction de « How and When to Be Your Own Doctor »

Traduction réalisée par Claude MAURER
avec l'autorisation expresse de Steve SOLOMON - 01/12/2004

Photo 

 

PRÉAMBULE par Claude Maurer   

 

INTRODUCTION

     Paul m'envoya voir son docteur, Isabelle Moser, qui à cette époque dirigeait l'École de Santé des Grands Chênes, un centre résidentiel de cure proche de Creswell dans l'Oregon.
     En 1994, Isabelle, parvenue à l'âge de 54 ans, se mit à imaginer écrire un livre pour transmettre son pouvoir de guérir accumulé tout au cours de sa vie.
      Isabelle Moser était née en 1940 et décéda en 1996.
     NB: Finalement, il me faut préciser qu'à travers les années, depuis la rédaction de ce livre, j'ai découvert qu'il contient quelques erreurs significatives, relatives à des détails d'anatomie ou de physiologie. La plupart d'entre elles résultent du fait que ce livre avait été écrit hors de la supervision d'Isabelle, sans manuels de référence à disposition ou même d'ouvrage traitant d'anatomie. Je n'ai pas corrigé ces coquilles étant donné que je ne suis pas, moi-même, assez qualifié pour les déceler toutes. C'est pourquoi, lorsque le lecteur lit des choses telles que "le pancréas secrète les enzymes dans l'estomac (en fait, plus précisément "dans le colon") je pense qu'il comprendra et ne reniera pas l'ensemble du livre.

 

Chapitre 1 – COMMENT JE SUIS DEVENUE HYGIÉNISTE   

Extraits du Dictionnaire de l'Hygiéniste
[1] Question maladie et guérison, les gens ont été traités comme des serfs.
Le Docteur agit en dictateur omniscient et les gens sont considérés comme stupides, sans droit à l'expression, bons à être maniés comme du bétail, disponibles pour être avilis et bâillonnés, si nécessaire, pour les forcer à avaler des pilules ou se faire injecter des solutions médicamenteuses. J'ai trouvé que la dignité professionnelle relevait le plus souvent de la pompe, du sectarisme sordide et de l'ignorance crasse. S'il fallait le qualifier, le médecin moyen serait "marchand de peur". Il vaque à ses occupations comme un lion rugissant, cherchant qui il pourrait menacer de mort (extrait du livre Santé Altérée3: Sa cause et sa guérison Vol. 1, 1921 par Dr John H. TILDEN)

[2] Aujourd'hui, nous ne sommes pas seulement à l'Âge du nucléaire, mais aussi à l'Âge des Antibiotiques. Malheureusement, c'est aussi l'Âge sombre de la Médecine - un âge où, lorsqu'ils sont confrontés à un patient, bon nombre de mes collègues consultent un ouvrage, qui rivalise en épaisseur avec l'annuaire téléphonique de Manhattan. Ce livre contient les noms de milliers et milliers de médicaments utilisés pour soulager les symptômes de détresse d'une foultitude d'états maladifs du corps humain. Le médecin décide alors quelle petite pilule rose, violette ou bleue il va prescrire au patient. Selon mon opinion, cela ne constitue pas de la véritable pratique de la Médecine. Bien trop de ces médicaments-miracle sont, en fanfare, mis sur le marché et, ayant par la suite révélé leur dangerosité, sont en douce retirés du marché pour être remplacés par d'autres médicaments, plus récents et plus puissants. (extrait du livre: La nourriture est votre meilleure médecine - 1965 – par le Dr Henry Bieler)

Raison d'être de ce livre…
Mon enfance au Canada…
Une dépression nerveuse…
Ma formation médicale…
Coordinatrice de Santé mentale aux États-Unis…
Prise de conscience…
Ma Thèse de Doctorat…
Au service des psychotiques…
Christine…
Élisabeth…
Confrontée au jeûne…
L'École de Santé des Grands Chênes…
Un Centre de Santé Holistique…
 

Chapitre 2 – NATURE ET CAUSE DE LA MALADIE 

Extraits du Dictionnaire de l'Hygiéniste
Toxémie
[1] La toxémie est la cause basique de tout ce que l'on dénomme "maladie". Dans le processus d'élaboration des tissus biologiques (métabolisme), il y a le développement cellulaire (anabolisme) et la destruction cellulaire (catabolisme). Les produits de la dégradation cellulaire sont toxiques. Dans un corps sain (quand l'énergie nerveuse est normale), les éléments toxiques sont éliminés du sang aussi rapidement qu'ils sont apparus. Mais, quand l'énergie nerveuse fait défaut, pour quelque raison (comme l'agitation physique ou mentale, ou encore de mauvaises habitudes), le corps s'en trouve énervé ou affaibli.
Quand le corps est énervé, l'élimination est compromise. Cela conduit à l'accumulation de toxines dans le sang - condition que nous désignons par "toxémie". Cet état produit une crise, qui n'est rien d'autre que des efforts héroïques et extraordinaires du corps pour éliminer les déchets ou toxines du sang. C'est cette crise que nous appelons "maladie". Une telle accumulation de toxines, une fois établie, se maintiendra jusqu'à ce que l'énergie nerveuse soit restaurée à son niveau normal par la suppression de la cause. Ce que l'on appelle "maladie" est l'effort de la nature pour éliminer les toxines du sang. Tout ce que l'on nomme "maladies" correspond à des crises de toxémie. Dr John H. Tilden, La Toxémie Expliquée (Toxemia Explained).

[2] Toxines: elles se divisent en deux groupes; les toxines exogènes, qui résultent de fermentation et de décomposition en raison d'une digestion imparfaite ou défaillante des aliments. Si la fermentation résulte des légumes ou des fruits, les toxines sont irritantes, stimulantes et énervantes, mais pas si dangereuses ou destructrices de la vie organique que la putréfaction, qui est une fermentation se développant avec les nourritures riches en protéines et plus particulièrement les nourritures animales. Les toxines endogènes s'autogénèrent. Ce sont les déchets du métabolisme. Dr John H. Tilden, Santé Altérée: Sa Cause et sa guérison (Impaired Health: Its Cause and Cure, 1921).

Analogie…
Modèle de l'approche médicale…
Domaine d'admiration profonde pour la médecine allopathique…
Retour à Hippocrate…
Causes réelles des maladies…
     Mais, après une pratique de plus de vingt années, je comprends maintenant que la dernière chose que la plupart des gens veulent entendre est que leurs propres habitudes, particulièrement leurs modèles alimentaires et leurs choix de nourritures, sont responsables de leur maladie et que leur guérison ne se fera qu'au travers d'une réforme alimentaire, c'est-à-dire une indéfectible discipline personnelle.
La Cause de la maladie…
"Paradigme"…
Théorie de la Toxémie….
Causes de la Toxémie…
Tableau : Classes d’aliments qu’il conviendrait de ne pas mélanger afin de bénéficier d’une digestion rapide et optimale…
La digestion…
     Pour l'adepte de l'Hygiène Naturelle, la plupart des maladies ont leur origine et leur résolution par l'alimentation; la plupart des efforts doivent être concentrés sur l'amélioration du processus de la digestion
Horace FLETCHER, dont le nom est devenu synonyme de l'importance de bien mastiquer sa nourriture ("flétcheriser"), a mené une expérience dans l'armée au Canada. Il a recommandé à la moitié de son groupe expérimental de mâcher consciencieusement et à l'autre moitié d'avaler comme d'habitude.
     Son étude rapporte une amélioration significative de la santé générale et des performances du groupe, qui avait pris l'habitude de mastiquer avec persistance. Le rapport de Fletscher recommanda de mâcher chaque bouchée alimentaire cinquante fois pendant une demi-minute avant d'être avalée. Essayez et vous serez probablement très surpris de constater l'effet bénéfique que peut faire un simple changement dans sa manière de manger. Vous aurez non seulement moins de gaz intestinaux, si vous êtes en surpoids, vous allez probablement maigrir, parce que le taux de sucre sanguin s'élèvera plus vite en mangeant et en conséquence votre appétit sera satisfait plus tôt. Si vous êtes très maigre et que vous avez des difficultés pour gagner du poids, vous allez constater que vous prenez du poids, parce qu'une bonne mastication, rend votre corps capable d'assimiler vraiment les calories consommées.
     Une conclusion logique, résultant de ces données, est que tout ce qui est susceptible d'empêcher ou de réduire la mastication serait contraire aux intérêts de la santé. Par exemple, la nourriture consommée trop chaude est bien souvent rapidement ingurgitée. Il en est de même pour les plats fortement assaisonnés ou poivrés. Les personnes ayant une mauvaise dentition devraient écraser ou réduire en purée les aliments riches en amidon et les mastiquer parfaitement pour les mélanger avec la salive. Gardez à l'esprit que même les aliments riches en protéines comme les haricots contiennent souvent d'importantes quantités d'amidon, qui est aussi digéré dans la bouche…
Constipation…
L'évolution de la maladie : Irritation, Affaiblissement, Toxémie…
Les éliminations secondaires constituent des maladies…
La voie de la sagesse, pour conduire les efforts d'expulsion du corps, est d'accepter que la maladie est une occasion de se dédouaner.

 

Chapitre 3 – JEÛNE    

Extraits du Dictionnaire de l'Hygiéniste
Remède
[1] Il n'y a pas de remède contre la maladie ; jeûner n'est pas un remède. Jeûner facilite les processus naturels de guérison. Les aliments ne guérissent pas. Tant que vous n'avez pas renoncé en votre foi aux remèdes il n'y a pas d'approche intelligente aux problèmes liés à la souffrance et pas d'utilisation rationnelle des aliments pour les personnes malades. - Herbert Shelton, L'approche Hygiéniste, Vol.3, Jeûne et bains de soleil (The Hygienic System, v. 3, Fasting and Sunbathing).

[2] Tout processus de guérison commence de l'intérieur vers l'extérieur et de la tête vers le bas et en ordre inverse d'apparition des symptômes. Loi de guérison d'Hering.

[3] La vie est marquée de crises. L'individu établit une norme de santé, qui lui est propre, qui diffère de toutes les autres, aussi largement que son caractère diffère de celui des autres. La norme d'un individu peut consister à être prédisposé au développement d'indigestion, de catarrhe, de goutte, de rhumatisme et d'inflammations glandulaires, de tuberculose, de congestion, de sécrétions et d'excrétions, ou d'inhibitions de fonctions diverses, à la fois mentales et physiques, là où l'environnement ou l'habitude sont excessifs pour lui. La résistance normale peut être affectée de manière si profonde par des manières de faire et des attitudes physiques inhabituelles que le corps ploie sous la charge. C'est une crise. L'appétit manque, le malaise ou la douleur s'installent et, suite au repos physiologique (jeûne) et physique (repos par rapport au travail quotidien ou aux habitudes), un réajustement prend place pour mener le patient à la guérison.
     C'est ce que les professionnels de la santé et les patients appellent la guérison, et il en est ainsi jusqu'au prochain affaiblissement inhabituel, consécutif à un accident ou une vie désordonnée; c'est alors une nouvelle crise. Ces crises constituent la maladie ordinaire de toutes les communautés, ce sont toutes les maladies répertoriées. Que le refroidissement soit passé ou le rhume des foins complètement soulagé, cela ne signifie pas que le patient soit guéri. Il est aussi malade qu'avant de souffrir de l'attaque, de la crise, et il ne sera jamais guéri avant que ses habitudes de vie, qui entretiennent l'empoisonnement par les toxines ne soient corrigées. Le fait de se remettre d'une crise n'est pas la guérison; la tendance est de retour au standard individuel; désormais toutes les crises sont auto-régulées, à moins qu'un mauvais traitement n'empêche la nature de réagir. Tous les soi-disant systèmes de guérison tirent gloire sur le dos de crises auto-régulées; les docteurs, eux-mêmes induits en erreur, et leurs clients crédules croient que la guérison a été parachevée lorsque la crise est passée; alors qu'en réalité le traitement a entravé la réaction.
     Cela est largement vrai de tout ce qui a été fait, mis à part la mise au repos. Une guérison consiste en un changement du mode de vie pour un standard rationnel, qui assure l'établissement d'une résistance complète et un métabolisme équilibré. Je suppose qu'il n'est pas humainement imaginable que les tenants d'un système médical établi puissent exprimer cette vérité, qui, si elle est acceptée par le public, les priverait de la gloire d'être les acteurs de la guérison des maladies.
     Cependant la nature guérit, et la nature seulement; et il en est ainsi pour les crises, elles apparaissent et se résorbent, qu'il y ait ou non un médecin ou un guérisseur dans un rayon de mille miles. Dr John H. Tilden, Santé Altérée : Sa Cause et sa Guérison (Impaired Health: Its Cause and Cure, 1921).
 
Le processus accéléré de guérison, qui se produit durant le jeûne, peut rarement être compris par une personne, qui n'a pas jeûné.
L'effort de la digestion…
Comment le jeûne permet la guérison…
Éléments essentiels d'un jeûne réussi et sans danger…
Les règles principales du jeûne…
     Et laissez-moi préciser ici: il n'y a aucun traitement médical sans risque.
     La vie, elle-même, est pleine de risques, c'est un ticket "aller simple" de la naissance à la mort, avec aucune certitude quand à la date et l'heure de la fin.
     Mais, mon opinion est que l'Hygiène Naturelle et le jeûne offrent généralement le meilleur espoir de guérison avec le plus faible risque, lorsqu'il s'agit de traiter les maladies dégénératives et les infections.
Durée du jeûne…
Jeûne de 90 jours…
Mon propre jeûne de 56 jours…
La vraie faim…
Plaintes et inconforts communs au jeûne…
Crise de guérison et chemin de rebours…
L'inexorable ennui au cours du jeûne…
Activité physique au cours du jeûne…
Les étapes du jeûne…
1 - la préparation au jeûne…
2 - La perte de l'appétit…
3 - L'acidose…
4 - La normalisation…
5 - La guérison…
6 - La sortie du jeûne…
Aliments pour mono-diète, jeûne avec jus de fruit ou bouillon de légumes…
Jeûnes moins rigoureux que le jeûne hydrique…
Des déficiences minérales préexistantes…
Diète de guérison par une alimentation crue…
Guérison complète des personnes les plus gravement malades…
L'appétit catastrophique de Jack…
Luigi CORNARO, le centenaire…
Perte de tissus au décès par inanition…
Inanition…
Perte de poids durant le jeûne…
Cas au-delà d'un remède par le jeûne…
Conditions de dégénérescence chronique…
Obstacles sociaux, culturels et psychologiques au jeûne…
Jeûne préventif…
 

Chapitre 4 – IRRIGATION COLONIQUE 

Extraits du Dictionnaire de l'Hygiéniste
Auto-intoxication
[1] les accumulations sur les parois intestinales sont propices à la prolifération de diverses souches bactériennes dangereuses pour la santé. Le mucus dense, qui recouvre les parois intérieures du colon, s'épaissit et favorise la putréfaction. Les capillaires sanguins du colon absorbent les toxines, déchets empoisonnés et nocifs, à mesure qu'elles transitent au travers de leurs parois. Et elles sont disséminées vers tous les tissus et organes du corps. C'est le début d'une vraie intoxication sur le plan physiologique. - Bernard Jensen, Tissue
cleansingThrough Bowel Managment

[2] Toutes les maladies résultent d'un manque de certains principes alimentaires, tels que les sels minéraux et les vitamines, ou l'absence de défenses immunitaires du corps, comme la flore intestinale protectrice. Quand cela arrive, les bactéries toxiques envahissent la
partie terminale de l'appareil digestif , et les poisons ainsi générés polluent le flux sanguin, détériorent progressivement et détruisent tous les tissus, glandes et organes du corps. - Dr John H. Tilden, Santé altérée : Sa cause et son remède (Impaired Health : It's cause And Cure), 1921.

[3] La cause commune de l'indigestion gastro-intestinale est l'énervement et la suralimentation. Quand la nourriture n'est pas digérée, elle devient un poison. - Dr John H. Tilden, Impaired Health : It's cause And Cure, 1921.

[4] L'occlusion du gros intestin par une accumulation sur la paroi intestinale à un point tel que les fèces puissent difficilement transiter, l'autointoxication est le résultat direct de la constipation intestinale. Une alimentation erronée est le facteur majeur sous-jacent à la constipation. La fréquence et l'importance des éliminations fécales ne constituent pas une indication sur l'état de constipation des intestins. – Bernard Jensen, Tissue Cleansing Through Bowel Management.
 
Une pratique éclectique…
     La médecine la plus efficace de ma panoplie est le jeûne hydrique, suivi par les diètes moins rigoureuses de détoxification, à peine moins puissantes. Le nettoyage colonique suit par son pouvoir de guérison.
La plupart des maladies guérissent d’elles-mêmes…
     Si vous demandez à quelque médecin honnête comment il soigne les maladies, il vous dira que la plupart des maladies aiguës et un pourcentage moindre, mais cependant significatif, des maladies chroniques s'autorégulent et, avec le temps, passent d'elles-mêmes.
L'histoire du Dr Jennings…
Un colon répugnant…
Un colon sain…
Qu'est-ce que la constipation ?...
Le développement de ma propre constipation…
Soulagement rapide par lavage colonique…
Énémas contre lavements coloniques…
Comment s’administrer un énéma…
Guérison par énéma…

 

Chapitre 5 – DIÈTE ET NUTRITION

Extrait du dictionnaire de l'Hygiéniste
Nourriture
[1] La vie est une tragédie de la nutrition. 99,99% des causes de toutes les maladies et maux de santé de toutes sortes se situent dans la nourriture. Prof. Arnold Ehret, Système de guérison par la diète alimentaire.

[2] Le processus d'élimination ne guérira jamais parfaitement tant que l'on arrête pas d'alimenter la charge des déchets accumulés dans le corps en mangeant et en mangeant "mal". Vous pouvez purifier et continuer à purifier indéfiniment, mais jamais avec des résultats complets pour une propreté parfaite aussi longtemps que la sustentation est erronée
ou même s'il n'est pas mis fin à l'excès d'absorption de bonne nourriture. Prof. Arnold Ehret,Système de guérison par la diète alimentaire.

[3] L'alimentation cuite favorise le développement bactérien parce que la cuisson détruit les enzymes et les vitamines, et les uns et les autres sont nécessaires pour assurer une bonne digestion. Les aliments crus, fruits et légumes, favorisent la digestion alimentaire parce que ces aliments contiennent des vitamines, qui sont des enzymes. (extrait du livre Santé Altérée: Sa cause et sa guérison - Impaired Health: Cause and Cure - Vol. 1, 1921 par Dr John H. TILDEN)
 
Alimentation et hérédité…
Confusions au sujet des diètes et des aliments…
Le principe fondamental…
     Dans sa forme la plus dépouillée, l'équation de base de la santé humaine, s'établit comme suit : SANTÉ = NUTRITION / CALORIES
     L'équation paraît bien courte pour expliquer l'origine de toutes les maladies individuelles ou comment guérir les maladies, mais l'équation "Santé = Nutrition / Calories" indique le chemin général vers l'alimentation saine et la bonne médecine.
Leçons relatives à l'aspect alimentaire de l'anthropologie…
Et qu'est-ce que j'entends par vraiment en bonne santé?...
A la recherche de sa propre diète alimentaire idéale…
La comédie humaine…
La querelle entre alimentation biologique et alimentation chimique…
Un mauvais départ…
Les chats du Dr Pottenger…
Acte 1 - Processus de dégénérescence…
Acte 2 - Processus de régénérescence…
Mon histoire alimentaire familiale…
Beurre, margarine et graisses en général…
Lait, viande et autres produits riches en protéines…
Le développement des allergies…
Farine et autres produits issus des céréales…
Qualité du blé…
Recette du porridge…
Fraîcheur des fruits et légumes…
Potentiel de conservation des légumes…
La vérité au sujet du sel et du sucre…
Index glycémique (par rapport au glucose, établi à 100)
Combinaisons alimentaires et "aliments sains dénaturés"…
Diètes alimentaires pour guérir les malades en état critique…
Nourriture en cas de digestion difficile… Tableau
Ethyl et Marge…
Diète alimentaire pour personnes malades chroniques…
Aliments pour guérir de maladies chroniques… Tableau
Jim…
Diète pour les personnes atteintes de maladie aiguë…
Diète pour personnes en bonne santé…
Problèmes nutritionnels aux États-Unis… Tableau
Une bonne diète alimentaire n'est pas suffisante…
Diète de longue vie…
Les principes de longue vie du Dr WALFORD sont très simples:
     Tout ce qu'il convient de faire est de réduire sa prise à environ 1500 calories par jour, et d'adopter un jeûne hydrique deux jours par semaine ou de réduire sa prise à 1200 calories par jour, accompagnée d'un jour de jeûne hydrique hebdomadaire de continuer ce programme pour le reste de sa vie, assorti d'exercice quotidien modéré et de quantités élevées, mais modérées, de vitamines, de minéraux et de prendre quelques suppléments alimentaires exotiques.

 

Chapitre 6 – VITAMINES ET AUTRES SUPPLÉMENTS ALIMENTAIRES

Extrait du Dictionnaire de l'Hygiéniste
Vitamines
[1] Les aliments de base sont susceptibles de ne pas contenir que des substances nutritives en quantités aussi importantes qu'autrefois... En accroissant l'abondance des récoltes sans remplacer les constituants épuisés du sol, les fertilisants chimiques, peuvent contribuer indirectement à changer la valeur nutritive des céréales et des légumes... Les hygiénistes n'ont pas porté une attention suffisante à la genèse des maladies. Leurs études sur les conditions de vie et d'alimentation, et leurs effets sur l'état physiologique et mental de l'homme moderne sont superficielles, incomplètes et de trop courte durée. Ainsi, ils ont contribué à l'affaiblissement du corps et de l'âme. - Alexis Carrel, L'Homme, cet inconnu - 1935.

De la qualité des aliments…
Culture du profit…
Déficiences…
Expériences de longévité sur les rats…
Vitamines pour jeunes gens et enfants…
Vitamines pour personnes d’âge mûr en bonne santé…
Avenir des programmes de "longue vie"…
Programme vitaminé pour les malades…
La Coenzyme Q-10…
DMAE ou diméthylaminoéthanol…
La lécithine…
Algues….

 

Chapitre 7 – ANALYSE DES ÉTATS DE LA MALADIE : Comment aider son corps à recouvrer la Santé

Extraits du Dictionnaire de l'Hygiéniste
Diagnostic
[1] Aux États-Unis, faire un diagnostic implique que vous soyez un médecin dûment patenté pour que vous vous autorisiez à vous engager dans une action diagnostique... L'acte de diagnostic est réservé aux seuls médecins... Le terme d' "analyse" n'a pas de définition légale explicite. Aussi, c'est le terme choisi par les iridologues et c'est l'un des termes qu'ils utilisent le plus.
     Il est essentiel pour la pérennité et la promotion de l'iridologie que ceux, qui choisissent de s'engager dans cette pratique, s'abstiennent de nommer une quelconque maladie. Comme nous l'avons vu, passer outre, c'est enfreindre les droits exclusivement réservés aux médecins et cela peut, tôt ou tard, conduire l'iridologue dans quantités de difficultés judiciaires.
     Il est préférable que l'iridologue s'abstienne de suggérer à une personne, qu'elle est atteinte de telle maladie en particulier, laissant ce genre de diagnostic du ressort des Docteurs en médecine. Ainsi, l'iridologue évitera de transgresser la loi et d'empiéter sur le domaine de ceux, qui sont légalement qualifiés pour poser un diagnostic.
     Il est cependant malheureux que l'un des plus grands pièges, qui attendent l'iridologue, soit la tentation de nommer des maladies. Les sentiments de satisfaction et de puissance résultant de la désignation par un nom sont profondément enracinés dans l'esprit humain. Par exemple, la Bible nous explique que la première tâche de l'homme sur terre fut de nommer les animaux, leur donnant ainsi le pouvoir de les dominer.
     Forte est la tentation de nommer les maladies parce que presque personne ne s'attend à ce que sa maladie ait un nom. Les patients en sont arrivés à être en attente, et les médecins ont été formés pour poser des diagnostics... Après tout le patient pourrait se dire: "Comment pouvez-vous espérer me guérir si vous ne savez pas désigner ce qui m'affecte?"
     Il n'est pas nécessaire de donner un nom aux maladies pour les dominer. - Dr Bernard Jensen, Considérations sur la Santé (Visions of Health).

A propos de "diagnostic"…
Biokinésiologie…
Le Dr Royal Lee…
Deux catégories de malades…
Arthrite…
Cancer du sein…
Le triangle mortel…
     Le jus d'herbe de blé a un puissant effet anti-tumoral, il se dénature très vite et il est très laborieux de le préparer; mais le jeu en vaut la chandelle, car il contient des enzymes puissants et des nutriments, qui aident à la détoxification et aux soins en usage interne ou appliqués à même la peau.
Mon propre vécu de cancer du sein…
Folle de compassion…
Sauf un cas d'échec…
Maux continuels – Alice…
Une infection effrénée…
Hormone de croissance…
Douleur dorsale chronique…
Règles douloureuses…
Intestins irrités…
Une série de vésicules biliaires…
La crise cardiaque…
Autres types de cancers…
Les cas "oignons"…
Malade par manque d'éthique…
Les racines de la crise de la Santé…

 

ANNEXE

Test du pouls du Dr COCA contre les allergies…

Bibliographie
Éditeurs de livres épuisés
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LA CURE DE JEÛNE - Extraits de livres

Fiche n° 5 "La cure de jeûne - Citations" par Évelyne CURT

LA CURE DE JEÛNE par Évelyne CURT

LA CURE DE JEÛNE


CURE DE JEÛNE – CITATIONS



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EXTRAITS DE NICOLE BOUDREAU « JEÛNER POUR SA SANTÉ »

« Le jeûne est une aventure fascinante. Non pas que jeûner soit une pratique aventureuse, mais découvrir que notre corps peut survivre sans nourriture étonne les mangeurs assidus que nous sommes.
Le jeûneur novice constate avec étonnement que toutes les fonctions de son organisme s'accomplissent avec, en prime, une forte activité de détoxication et de régénération.
L'organisme orchestre lui-même sa détoxication ; il suffit de cesser de manger, notre corps fait le reste.
Tous les organismes vivants ont la capacité de se détoxiquer en jeûnant. Les gens qui tentent l'expérience s'étonnent même de la facilité de la chose. Ils s'en disent agréablement surpris et jeûnent avec entrain.

Que fait-on pendant le jeûne ?
Le jeûne est un repos physiologique complet : on se dorlote sans gêne et sans culpabilité.
Mais peut-on travailler pendant le jeûne ?
Peut-on jouer au tennis ou doit-on garder continuellement le lit ?
Dans certaines cliniques de jeûne, les gens font une activité physique (marche, bicyclette, natation), magasinent, se promènent dans la nature et font acte de présence au bureau.

On leur conseille cependant de mâcher de la gomme à l'épreuve de la mauvaise haleine et de doubler leur utilisation de désodorisant pour contrer les odeurs marquées de l'organisme en détoxication accélérée.
On leur enseigne également que leurs réflexes peuvent être diminués et que leurs facultés au volant peuvent en être affectées.
On leur précise également qu'il est normal de se sentir plus léthargique en périodes de jeûne.
Dans ces cliniques de jeûne actif, on prône que l'être humain peut vivre normalement et travailler sans se nourrir, en évitant cependant les stress très intenses ou les séances harassantes de travail, qui épuiseraient même une personne pleinement nourrie. [page 35]

Mais le jeûne actif n'est pas thérapeutique.
C'est une question de calories et d'énergie.
Pour se détoxiquer en profondeur, le corps a besoin d'énergie ; or le travail musculaire multiplie de dix à vingt fois sa dépense énergétique par rapport à l'organisme en repos.
C'est un coût énergétique très onéreux pour un organisme en jeûne qui vit de ses réserves.
Quand une personne marche, elle doit fournir des calories aux muscles longs de ses cuisses, la circulation sanguine est amplifiée dans les jambes en action au détriment des autres organes.
Le débit sanguin dans l'organisme ne peut être maximal dans tous les organes à la fois.
Lorsqu'il y a afflux supplémentaire de sang dans un organe en travail, il y a baisse dans un autre.
Un organe en autolyse a besoin d'un apport d 'énergie important, et la circulation sanguine s'y intensifie.
La personne qui jeûne ressent clairement cet accroissement localisé du débit sanguin ; elle ressent un engorgement dans l'organe en autolyse.
Si elle décide de courir, la circulation sanguine est immédiatement canalisée vers les muscles des jambes ; l'autolyse cesse alors complètement dans l'organe où elle se déroulait.
Les processus d'autolyse sont exigeants.
Le repos stimule l'autolyse et l'activité physique la freine.
Il est donc nettement préférable de garder le lit en période de jeûne et de dormir le plus possible.
En panne de sommeil, on se détend, on reste allongé et on rêvasse. Pendant que l'on se repose et que l'on dort, le corps se transforme, se rénove.
Dans la vie de tous les jours, ces activités de régénération se déploient surtout la nuit, quand le corps est inactif.
Chaque nuit de sommeil est une pause au cours de laquelle le corps se détoxique et se rééquilibre.
Ces activités réparatrices ne se produisent pas si l'on passe la nuit debout. Elles ne s'accomplissent pas non plus si l'on jeûne debout.

Le jeûne en repos est donc doublement payant : l'organisme désintègre ses toxines et ses structures usées pour se sustenter, et l'état de repos exalte les activités de réparation.
Le jeûne devient donc thérapeutique. Et la motivation à le pratiquer s'en trouve décuplée.

Jeûner dans le confort et la détente n'est donc pas un exercice austère ; c'est un acte de santé et de survie.
Le jeûne n'est pas un acte de compétition ou de bravoure accompli par des exécutants à l'esprit spartiate et endurci ; le jeûne n'est pas davantage une punition ou un acte de fanatisme. [pages 35 & 36]

Le jeûne de sept jours
Le jeûne de sept jours est l'exercice de prévention le plus fréquent.
Durant cette période, le corps se livre à un grand ménage de ses tissus et répare ses dommages les plus criants ; il s'agit donc d'un jeûne, qui malgré sa durée relativement courte, procure des bienfaits importants.
La première étape du jeûne consiste en un déblayage des toxines et des matières mortes logées dans tous les organes.
Les reins se nettoient, le système digestif se désengorge, les tissus se débarrassent de leur oedème et les voies respiratoires se décrassent.
Ces opérations de nettoyage provoquent des malaises types tels une sensibilité accrue des reins et des urines malodorantes, des éructations, des gaz ou des diarrhées, un désenflement des jambes, du visage et du ventre, et une haleine très amère.
Les odeurs corporelles deviennent particulièrement âcres ; la langue est très blanche et les narines sont surchargées de déchets.
Les séquelles et les résidus de vieilles inflammations sont drainés et éliminés définitivement.
Outre les toxines circulantes et tissulaires, l'organisme autolyse, dès l'entrée en jeûne, les infections bactériennes ou virales.
Les grippes, les otites, les gastrites, les infections de la vessie ou les laryngites actives sont autolysées en priorité.
La défense orchestrée en priorité contre les virus dès le commencement du jeûne assure une protection unique de l'organisme : aucun médicament ne combat les virus ; seuls les anticorps produits par les globules blancs peuvent les neutraliser. les activités autolytiques mises en jeu en début de jeûne sont canalisées vers l'organe le plus intoxiqué, surtout s'il s'agit d'un organe vital tel que le coeur, les reins, le foie, les poumons, le système nerveux.

Un jeûne de sept jours peut donc s'avérer profitable.
En fait, on y observe souvent les réactions les plus intenses, car l'autolyse des problèmes urgents et importants entraîne des sensations proportionnelles à l'état du tissu.
Il s'agit d'un premier nettoyage qui s'attaque à la toxémie de toute sa vie.
Il faut donc y mettre un minimum de temps et jeûner un minimum de sept jours.
Quand une personne fait un premier jeûne de quatre ou cinq jours, elle coupe sa détoxication en plein élan, ce qui est peu satisfaisant.
Le jeûne de sept jours sert d'apprentissage ; il nous permet de découvrir et d'apprivoiser les réactions d'autolyse qui surviennent.
Mais l'état de santé des personnes usées par le stress, le surmenage ou la surconsommation justifie un jeûne plus long. [pages 90 & 91]

Le jeûne de quatorze jours
En deuxième semaine de jeûne, le corps est généralement débarrassé de ses toxines et de ses infections.
L'autolyse se déploie vers les couches de cellules plus profondes et vers les tissus secondaires de l'organisme (ossature, muscles, peau).
Les dommages chroniques tels que les kystes, les ulcères, les fibromes, les diverticules, l'arthrite, les problèmes de peau, l'hypertension, les sinusites chroniques, etc., sont autolysés progressivement ; la réparation de ces dommages chroniques constituent un travail physiologique plus long, plus exigeant.
Mais, en général, on se sent plus fort qu'aux premiers jours de jeûne.
Le corps se porte déjà mieux des suites de la détoxication de la première semaine ; son niveau d'énergie est plus stable.
On ne se sent aucunement affaibli par le prolongement du jeûne, si, évidemment, on dispose des réserves nécessaires à sa poursuite.
La langue devient moins chargée au cours de la deuxième semaine ; toutefois, lorsque l'organisme orchestre une séance intensive d'élimination, elle se charge à nouveau pour quelques jours, jusqu'à ce que le travail d'élimination se soit atténué.
Le jeûne de quatorze jours s'adresse surtout aux personnes qui, au tournant de la quarantaine, désirent faire peau neuve et prolonger leur jeunesse. [page 91]

Le jeûne de vingt jours ou plus
Les jeûnes plus longs conviennent aux personnes dont la toxémie est généralisée à tous les organes du corps.
La régénération s'étant déroulée au niveau de chaque cellule, de chaque tissu et de chaque organe, elle s'opère, dans un dernier temps, au niveau de l'ensemble du corps.
Les jeûnes plus longs permettent au corps de corriger les déséquilibres internes causés par la toxémie.
Certains dérèglements physiologiques entraînent de multiples effets secondaires.
Les gens qui, par exemple, souffrent d'hypertension, ont le coeur et les reins fatigués.
Les personnes arthritiques montrent toujours une hyperacidité du tube digestif.
La présence de cristallisations dan les reins n'arrive jamais seule : elle s'accompagne le plus souvent de « pierres au foie » et de raideurs articulaires.
L'organisme est comme une horloge suisse : tous les rouages métaboliques sont interdépendants et la défection d'une fonction a des répercussions sur les autres.
Une détoxication et une régénération profondes permettront à l'organisme de se réajuster et d'aiguiller l'ensemble de ses fonctions métaboliques vers un nouvel équilibre ; le corps s'en trouve profondément revitalisé.
Le jeûne long est donc un point tournant de la vie physiologique : il constitue une « opération chirurgicale sans scalpel ».
Il doit cependant être pratiqué avec précaution.
Le jeûne long devrait être supervisé professionnellement, les signes vitaux tels que le pouls, la tension artérielle ou les réflexes doivent demeurer stables. [pages 91 & 92]

Les états psychologiques du jeûneur
Pendant le jeûne, la modification des stimuli sensoriels est majeure : on ne mange plus la nourriture qui excite les sens et déclenche une chaîne de sensations métaboliques et psychologiques.
On ne dispose plus de l'encadrement que nous procurent l'organisation et la consommation des repas.
Par conséquent, on ne peut plus se fier aux repères habituels : que fera-t-on avant dîner s'il n'y a pas de dîner ?
Quand éprouvera-t-on le plaisir de manger s'il n'y a plus de repas ?
Si l'ennui survient, comment pourra-t-on s'en échapper si on ne peut pas fouiller au réfrigérateur pour se trouver un amuse-gueule ?
Si on est attristé par des émotions négatives, comment pourra-t-on s'en détourner si on ne peut consommer des douceurs ? La nourriture constitue en quelque sorte un cordon ombilical qui nous lie à la matière et au quotidien.
Une fois détachée du lien solide avec la nourriture, notre psyché s'active et se vivifie.
Notre vie émotive et inconsciente se manifeste plus clairement, car nous ne disposons plus des aliments pour camoufler nos peines et nous détourner de nous-mêmes ; en fait, la privation sensorielle qu'est l'exercice du jeûne provoque rapidement une certaine déstabilisation du moi. Le moi devient plus flexible, plus disponible et plus perméable.
La conscience se modifie tout en restant intègre.
L'assouplissement du moi amène un contact plus clair avec l'inconscient ; les barrières conscientes que nous avons posées pour refouler des émotions négatives ou oublier des épisodes traumatisants, sautent.
De vieilles peines reviennent nous hanter ; ce sont, la plupart du temps, des deuils, des déceptions, des conflits de travail, des séparations douloureuses dont l'effet traumatisant a été nié ou refoulé ; la résurgence des émotions qui y étaient liées montre que ces souffrances n'étaient pas évacuées.
La décharge d'énergies bloquées se manifeste comme une crise de rejet d'une partie de soi-même et permet de revivre ces épisodes traumatisants.
Ils sont de la sorte éliminés et les conflits internes diminuent.
Il en résulte une hausse de la confiance de soi.
La libération des charges émotives qui se comportent comme des corps étrangers au sein de la personnalité psychique est thérapeutique.
Le Dr Magnone observe une autre modification psychique amenée par le jeûne : c'est la possibilité d'établir des rapports intimes avec son « soi ».
Le soi est le centre intérieur, qui guide l'évolution et l'enrichissement de la personnalité. Cet élément de la personnalité émerge de la conscience pour agir concrètement, à cause de la capacité du moi qui jeûne d'avoir une attitude passive, réceptive.
Il est connu que quand on jeûne, on a plus de mémoire, plus de lucidité, voire une intuition aiguisée.
On résout souvent des problèmes et on planifie le futur de façon plus claire. on ressent une sensibilité accrue, qui nous mène à un état d'harmonie avec nous-mêmes.
La déstabilisation partielle du moi en cours de jeûne est donc positive, car en y faisant face, on règle des conflits refoulés et on reprend contact avec ses désirs profonds et positifs.
Le jeûne représente donc un formidable voyage intérieur, car il remue des forces psychiques et mentales qui étaient freinées ; cette restructuration psychique produit des effets qui se répercutent au-delà du jeûne.
Le Dr Magnone précise que le jeûne amène parfois des tournants décisifs pour la personne qui s'y investit corps et âme.
Après avoir scruté et découvert les sources d'insatisfaction de sa vie personnelle, le jeûneur retourne à sa vie normale avec une lucidité accrue et il peut entreprendre de corriger les sources d'insatisfaction qui le rongent.
La pratique du jeûne demande donc une participation tant psychique que physiologique de notre part.
La détoxication physique de l'organisme procure par elle-même un mieux-être psychologique.
Au fur et à mesure que progresse la détoxication physiologique, l'état de l'organisme s'améliore et le jeûneur se sent de mieux en mieux.
Une personne dont l'organisme est détoxiqué éprouve une profonde sensation de paix et de sérénité.
Elle ne se sent plus tourmentée et inquiétée par ses maladies et ses malaises.
Enfin, si nos troubles physiologiques sont d'origine psychosomatique, la détoxication et le rééquilibre physiologiques amenés par le jeûne ainsi que l'assouplissement thérapeutique du moi qui facilite la résolution de conflits internes, procurent un effet combiné de guérison psychologique et physiologique : puisqu'il est résolu sur les plans psychologique et physique, le problème psychosomatique est définitivement éludé.
Le jeûne est provocateur : il stimule notre vie psychique et remue notre vie intérieure.
Il éveille tant notre corps que notre esprit, et la personne qui l'expérimente en retire une vision élargie d'elle-même. [pages 131 à 133]

 


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EXTRAITS DE ALBERT MOSSÉRI « LE JEÛNE MEILLEUR REMÈDE DE LA NATURE »

Chap 19 : deuxième phase LE DEMI-JEÛNE – LA LANGUE COLORÉE
Une prodigieuse découverte
...«Or après trois jours de sa rupture, entrant dans sa chambre pour lui apporter quelques petites pommes ratatinées de la culture de l'année passée, il me dit : - Monsieur Mosséri, voyez ma langue.
Elle était noir charbon !
Il ne m'a fallu pas davantage pour que je réfléchisse subitement à cette chose surprenante.
J'avais déjà vu, il est vrai, quelques cas où la langue devenait noire pendant le jeûne. Mais dans le cas présent, la couleur n'était pas fortuite. ...
J'aurais pu provoquer cette relance de l'élimination beaucoup plus tôt, vers le 20ème jour du jeûne.
Il avait donc perdu une dizaine de jours, pendant lesquels l'élimination était très faible.
Sa langue demeura noire durant quelques jours, puis vira vers la couleur moutarde pendant plusieurs semaines, avant de devenir couleur rose bonbon.
En même temps, la faim revint, une faim véritable, les douleurs rénales disparurent et je lui donnai alors le menu normal.
... Je recommençais de la même façon avec deux soeurs, venues à sa suite, et leur langue se chargea d'une couleur marron, dès le lendemain de leur alimentation.
Depuis lors, 90% des curistes développent une langue colorée, et le 10% restant ne la développent qu'à l'occasion d'une seconde cure.
Il faut naturellement poursuivre ce demi-jeûne tant que la langue restait tant soit peu colorée.
Les curistes ne sont plus pesés qu'une fois par semaine et la perte varie entre une livre et un kilo par semaine.
Puis, la question fut naturellement soulevée dans mon esprit, à savoir : à quel moment faut-il passer à la deuxième phase du jeûne, celle du demi-jeûne ? et quelle quantité de crudités faut-il donner aux curistes ?... [pages 144 & 145]

Une langue noire dénote que l'élimination se produit du fonds des cellules, pour rejeter des médicaments pris 10 ans, 20 ans auparavant.
Selon la méthode classique, prônée par Shelton, le jeûne se poursuit à l'eau, au lit.
Toutefois, quand le jeûne est poussé alors que le corps ne perd plus de poids, on perd du temps inutilement.
L'élimination devient insignifiante. ...
Quand on poursuit le jeûne à ce stade de stagnation, le poids ne baisse presque plus, l'élimination est à peine existante, car le corps n'a plus assez de vitamines et d'enzymes pour éliminer. Il lui en reste tout juste pour survivre.
Comme nous l'avons vu précédemment, les réserves du corps ne sont pas équilibrées.
On a toujours trop de graisses et de toxines et peu d'éléments essentiels (vitamines, etc.). [pages 145 & 146]

Quand on passe à la deuxième phase du jeûne, celle du demi-jeûne, la langue se colore dans presque 90% des cas.
Pour les autres, elle se colore lors d'un second jeûne. ...
Quand la langue se colore (noir, jaune, marron, moutarde, vert ou beige), le demi-jeûne doit être poursuivi jusqu'à ce que la couleur devienne naturellement rose.
C'est-à-dire jusqu'à la fin de l'élimination.
Ensuite, on peut réintroduire des aliments plus concentrés. ...
La langue devient rose en même temps que les crachats cessent, que l'urine devient claire, que l'haleine est douce, les maux de tête disparus. [page 146]

Le demi-jeûne peut durer une ou plusieurs semaines, selon la toxémie.
Avec cette nouvelle méthode, le jeûne devient plus aisé.
Elle comporte moins d'ennuis et de risques.
Le jeûne devient mathématique, précis, scientifique, sans zones d'ombre et sans surprises.
Il arrive durant ce demi-jeûne que la langue se décharge puis se recharge plusieurs fois, sur toute sa surface ou sur la moitié seulement.
On remarque des stries, des taches rondes, des lignes, ou d'autres formes colorées.
Une dame avait sa langue devenir couleur citron. Elle avoua avoir pris autrefois des médicaments à base de soufre. C'était bien mon cas personnel aussi. Or, on sait que le soufre est jaune...
Cette importante découverte condamne les jeûnes longs comme une perte de temps, sinon qu'ils sont risqués et inutiles. [page 146]

 


EXTRAITS DE ALBERT MOSSÉRI « SANTÉ RADIEUSE PAR LE JEÛNE »
À QUEL MOMENT PEUT-ON PASSER À LA DEUXIÈME PHASE DU JEÛNE (LE DEMI-JEÛNE) ?

IL NE FAUT PAS COUPER NET UN JEÛNE !
– À quel moment faut-il couper le jeûne ?
Je réponds catégoriquement :
– Il ne faut jamais couper net un jeûne ! Sinon, ce serait une erreur qui mène à la boulimie, aux pieds d'éléphants et à d'autres inconvénients.
Je ne veux pas dire par là qu'il faut jeûner toute savie. Non, je m'explique.
Dans l'esprit de Shelton, comme de tous les hygiénistes, il faut couper le jeûne à un certain moment, puis se nourrir progressivement, jusqu'à arriver à un régime
normal au bout de quelques jours. C'est une rupture totale du jeûne.
Or comme la majorité des jeûneurs n'ont pas terminé leur désintoxication à ce moment-là, il ne faut pas penser à couper le jeûne, mais passer à la phase suivante qui est le demi-jeûne. [page 225]

LES RÉSERVES DÉSÉQUILIBRÉES
Chez tous les individus, il existe des réserves qu'on peut classer en trois catégories :
1) les réserves ordinaires : sucre, glycogène, graisses, protéines.
2) les réserves essentielles extraordinaires : vitamines, enzymes, oligo-éléments, sels minéraux
3) les toxines, les poisons et les déchets divers.

Deux cas peuvent ainsi se rencontrer :
a) les individus en parfaite santé qui ont plus de réserves essentielles que de toxines (cas très rares).
b) les individus mal portants qui ont des toxines et des poisons, plus que les réserves essentielles.

Pour la première catégorie, en bonne santé et qui n'ont pas beaucoup de toxémie, le jeûne aboutit rapidement à la purification totale de l'organisme, avant l'épuisement des autres réserves précieuses.
Dans ces cas rares, les symptômes suivants se manifestent simultanément : langue propre et rose, faim, goût agréable de la bouche au réveil, urines claires.

Chez les personnes mal portantes qui forment la majorité de nos jours, le jeûne produit les symptômes suivants :
– langue chargée,
– goût de la bouche désagréable, au réveil,
– urines chargées, au réveil,
– absence de faim réelle,
– la perte de poids se ralentit (stabilisation du poids).

La stabilisation du poids (ralentissement de la perte de poids)
Lorsqu'on se pèse tous les jours durant le jeûne, on notera qu'il arrive vers le 10ème jour que la perte de poids se ralentit (à 200 gr par jour) ou se stabilise, durant trois jours consécutifs.
Ensuite, la perte reprend de nouveau, pour arriver à un second palier de ralentissement vers le 20ème jour du jeûne.
Comment expliquer ces paliers de ralentissement de la perte de poids ?
Pour éliminer, comme pour digérer, le corps a besoin de dépenser certaines de ses réserves vitales, comme les vitamines, les sels minéraux, les enzymes, de pair avec les autres réserves ordinaires, comme le sucre, les corps gras. Ces réserves vitales finissent par s'épuiser et l'élimination se ralentit.
Cela se manifeste par le ralentissement de la chute de poids.
Mais le corps ne se laisse pas prendre au dépourvu. Il s'arrange pour élaborer des transmutations biologiques qui transforment des aliments existants en ceux qui manquent. Par exemple, quand le corps manque de calcium, il prend le potassium et le transforme en calcium. lire à cet effet le l'ouvrage de Louis Kevran : les transmutations biologiques (courrier du Livre).
On y lira surtout que des poules à qui on a donné une nourriture complètement dénuée de tout calcium, ont continué à pondre des oeufs, comme si de rien n'était. Or on sait que la coquille est très riche en calcium. D'où ont-elles tiré ce calcium ? Peut-être aussi l'ont-elles tiré de leurs réserves.
Mais par la suite, cette capacité de l'organisme d'opérer des transmutations biologiques, finit par diminuer vers le 20ème jour du jeûne, et le poids se stabilise de nouveau. Il est inutile de poursuivre le jeûne maintenant, car le corps n'a plus cette capacité de transmutation des réserves. Il faut passer au second stade, celui du demi-jeûne. [pages 225 & 226]

 

NOTES SUR L'EAU par Évelyne CURT

Fiche n° 7 "Notes sur l'eau" par Évelyne CURT

 

Notes sur l'eau


Bien comprendre que l'eau pure osmosée est totalement neutre et sans danger, on peut boire jusqu'à saturation.
Le danger ne vient pas de l'eau pure, mais de l'excès de toxines dans le corps, qui par un excès d'eau vont être dissoutes et circuler dans le corps sans pouvoir être évacuées assez rapidement.
L'excès d'eau est une transition nécessaire pour diluer les toxines des aliments concentrés qui se sont accumulées avec le temps.

Donc, boire de l'eau jusqu'à saturation s'inscrit dans les mêmes conditions que le jeûne, c'est-à-dire avec une préparation préalable progressive de mise en pratique de l'hygiénisme – suppression de tous les aliments salés et diminution des aliments concentrés, et préférence aux aliments aqueux, crus et non acides – et dans les conditions de repos et de chaleur favorisant l'élimination.

On peut même dire que pour un hygiéphile, boire de l'eau va atteindre les tissus plus en profondeur et dissoudre les vieilles calcifications résiduelles, alors qu'avec une alimentation ordinaire, un excès d'eau ponctuel peut certes soulager une douleur, un malaise, une constipation, mais risque aussi de trop diluer le bol alimentaire, d'entretenir un oedème, et n'aura pas d'efficacité en profondeur.

Boire de l'eau n'est pas toujours agréable : frissons, sensations de lourdeur, écoeurement, trop plein, indigestion, ballonnements, gargouillements, forces coupées, ... Mais n'est-il pas plus dangereux de garder des toxines et la rigidité des tissus, causés par les dépôts de matières inertes et desséchées ?

De même que pour la nourriture, le stress donne envie de manger des aliments concentrés, c'est pareil pour l'eau : le stress enlève l'envie de boire, on a l'impression que « ça ne passe pas », et c'est le cercle vicieux de la toxémie, au plus on est intoxiqué, au plus on mange des aliments concentrés et au plus il est difficile de boire et de jeûner. La difficulté à boire est liée au stress et à la toxémie, et non à l'absence du besoin d'eau. Attention : au plus on mange d'aliments concentrés, au moins on ressent la soif et au plus on a des réticences à boire.
Le refus de boire dénote la peur du changement, le refus d'aller plus loin, la difficulté à affronter et éliminer de vieilles émotions, et des toxines difficiles à éliminer, comme les métaux et les graisses cuites.

L'eau s'accorde avec le jeûne, et quand on suit l'hygiénisme, on pratique souvent le jeûne matinal, c'est le moment de boire, même si on n'a pas le temps ou les forces pour prolonger le jeûne.
Si on jeûne plusieurs jours, on peut boire à tout heure, mais souvent, on respecte spontanément le rythme de l'élimination qui est de boire surtout la nuit et le matin, pas ou peu l'après-midi, et reprendre à la tombée du jour.
L'important est la quantité totale sur une journée ; on peut rester plusieurs heures sans boire, si on est au repos, sans malaises et sans douleurs. Mais si on marche l'après-midi, alors toujours emporter une bouteille d'eau, car la marche peut déclencher la soif ou un malaise.

Le stade le plus représentatif de l'élimination est le demi-jeûne : à la fin du jeûne, on a de plus en plus de difficulté à boire, et dès qu'on passe à la deuxième phase du jeûne, qui est le demi-jeûne, en prenant environ 700g de fruits aqueux dans l'après-midi, l'élimination est relancée et la soif revient.
Les fruits apportent l'énergie et les éléments catalyseurs (vitamines, enzymes, minéraux, ...), l'eau est le véhicule qui permet les échanges et les évacuations. En demi-jeûne, l'eau des fruits ne suffit pas à hydrater suffisamment le corps pour diluer et transporter les dépôts de sels, de cristaux, de « colles », qui sont éliminés par les cellules quand l'énergie remonte ; il faut parfois plusieurs litres d'eau pure. D'autre part, si on consommait une plus grande de fruits, cela pourrait couper ou ralentir
le travail de l'élimination, en apportant trop d'éléments nutritifs.
Demi-jeûne = repos complet + beaucoup d'eau + peu de fruits.
Le demi-jeûne montre donc bien la différence de fonction entre l'eau des fruits et l'eau pure.
La soif dans le demi-jeûne se manifeste surtout la nuit et le matin, on peut être réveillé la nuit par la soif, c'est-à-dire en phase d'élimination, alors que les fruits sont consommés l'après-midi, en phase d'assimilation, quand l'énergie est disponible.

Pendant le demi-jeûne, le critère est la soif, c'est-à-dire que quand le demi-jeûne est terminé, si on va jusqu'au bout, les éliminations s'arrêtent, la soif s'arrête ; alors on sait qu'il faut passer à la dernière phase qui est la reprise, qui est en quelque sorte la période de convalescence où on reprend doucement l'activité en commençant par marcher, sans faire d'efforts violents.

A la fin du demi-jeûne, quand la soif s'arrête, les premiers jours de reprise sont parfois les moments les plus difficiles, car la plupart du temps, la détoxination n'est pas complètement terminée, mais le potentiel est épuisé pour pouvoir aller plus loin.
Le plus souvent, comme on ne va pas jusqu'au bout du demi-jeûne, il est bien de continuer de boire encore beaucoup pendant les premiers jours de la reprise d'activité, car chaque stade de la reprise peut déclencher une nouvelle élimination, de même qu'on peut encore avoir besoin de quelques moments de repos.

En dehors des périodes de jeûne, et si le corps n'est pas en élimination, on peut ne pas boire du tout.

Avec une nourriture exclusivement crue, le corps ne transpire pas, pas de déperdition d'eau, pas de rétention d'eau non plus, pas d'oedème, ni d'obésité, pas de douleurs,car nous ne consommons pas de sels toxiques, ni médicaments.
Mais à tout moment, le corps peut déclencher une détoxination sans prévenir !
Dans ce cas, aussitôt, se reposer et boire de l'eau, sinon l'élimination entraîne la tentation de revenir aux aliments malsains dont le corps est en train d'éliminer les résidus

Rester de longues périodes sans boire n'est pas conseillé non plus, même si on est en bonne santé, du moment que l'on ne pratique pas une nourriture parfaite, c'est-à-dire si on mange tant soit peu : trop d'aliments concentrés, des aliments cuits, des produits traités (même les produits bio sont traités), si on fait des écarts réguliers, si on est en contact avec des pollutions qu'on ne peut éviter, par l'air, la poussière, etc, et en état de stress quelconque.
Il est souhaitable de boire, aussi si on pratique l'hygiénisme depuis peu de temps, si on a commencé à un âge avancé, si on a encore des symptômes anciens ou chroniques. Toutes les personnes qui ont des problèmes de vue, ou d'audition, ou de calcifications, de raideur, et donc toutes les personnes âgées devraient boire beaucoup, à titre curatif et préventif aussi, sinon les aliments cuits, ceux que l'on cuit soi-même, ou bien les fruits séchés par exemple, vont provoquer des dépôts dans toute la micro-circulation, en particulier les endroits sensibles comme les yeux et les oreilles.

Comment boire pour dissoudre les cristallisations et relâcher les micro-tensions du corps ?
Par exemple, une fois par semaine, boire 2 litres le matin, et tous les jours ½ litre, c'est le minimum.
Plus si on peut, on peut aller jusqu'à saturation, et à jeun (sauf urgence !)
On va constater 3 phases :
1 – si on a du mal à boire, il faut passer un cap et boire un ou deux grands verres pour débloquer
2 – ensuite, on peut boire facilement une grande quantité, parfois 1 ou 2 litres en peu de temps
3 – puis on sent que le corps est réellement saturé, là on peut arrêter de boire, on sent l'eau qui circule partout dans tout le corps et là, l'eau peut servir à dissoudre toutes les vieilles calcifications, même dans les yeux, le cerveau, les oreilles, les os ... si besoin, il faut s'allonger, se couvrir pour avoir bien chaud, et ne pas manger avant 1 ou 2 h pour que ce travail soit terminé.

Au plus on jeûne, au plus le jeûne devient facile, et on ressent dès que le corps le demande, avantmême d'être malade. Pareil pour l'eau, après une période de transition, on boit facilement et on ressent mieux le besoin de boire, qui ne s'exprime pas toujours par la soif.
Sans toxémie, l'eau est agréable, comme la vraie faim est agréable, et comme le jeûne est facile

 

LE JEÛNE MATINAL par Évelyne CURT :

Fiche "Le jeûne matinal" par Évelyne CURT

 

Le jeûne matinal
« Faut-il déjeuner le matin ? »


Albert Mosséri, « jeûner pour revivre » pages 147 à 153, « le jeûne matinal » :
« Ce jeûne consiste à sauter le repas du matin tous les jours de l'année. »

Ces pages sont à lire pour comprendre pourquoi manger le matin est contraire aux lois de la physiologie.
« L'élimination se passe surtout la nuit et au réveil elle n'est pas encore terminée. »

Aussi pour mesurer tous les avantages que l'on obtient sur le confort de vie, la santé, et toutes les facultés...
« Ce fut une délicieuse expérience qui me parut à ce point concluante, que immédiatement je renonçai à tout repas le matin. »
« La suppression du petit déjeuner dans mon cas personnel me dota d'une vie nouvelle. »

Pourquoi alors tant de gens mangent le matin, croient et affirment que cela leur est nécessaire ?
Lire :
A. Mosséri « la santé par les aliments compatibles », pages 41 à 44, et « le guide du débutant », pages 1à 9, pour comprendre comment faire la distinction entre la vraie faim et la fausse faim, reconnaître les symptômes de l'élimination, laisser le corps terminer ce travail, et reconnaître les signes indiquant que le corps est à nouveau prêt à digérer.

C'est souvent le premier pas dans l'hygiénisme, et le plus simple : ne pas manger le matin.


Avant de commencer l'hygiénisme, tous les gens sont dans l'état de tolérance aux aliments malsains, dans la fausse faim, et dans les tentations de la stimulation.
Le « jeûne matinal » convient à tous , à de rares exceptions près ;
par exemple, les personnes qui ont l'habitude de ne pas manger le soir, peuvent commencer plus tôt le lendemain, puisque l'élimination pourra commencer plus tôt le soir, dès la tombée du jour.
Donc vous pouvez, pour vous-même, trouver le nombre d'heures entre le dernier repas du soir et le premier repas du lendemain, qui correspond à votre rythme et au retour de la vraie faim.

En fait, le jeûne matinal consiste simplement à respecter dans le rythme biologique journalier, l'alternance de l'assimilation et de l'élimination ; il est donc idéal d'en faire une habitude permanente, quelles que soient les circonstances.

Certains diront « je ne peux pas », trouvant un prétexte ; alors en transition, commencez par supprimer du petit déjeuner tous les aliments malsains, céréales, graisses,
... trouvez des astuces pour les remplacer agréablement.
Et profitez des jours de congé, par exemple, pour ne rien manger jusqu'en début d'après-midi.

Le jeûne matinal permet une régulation très rapide des fonctions organiques, mais ne suffit pas pour un nettoyage en profondeur.
Pour cela, il faut de temps en temps le prolonger (jeûner 24h, 36h, quelques jours...).
Si on ne peut pas, alors en attendant, profiter des jours de congé, pour faire le jeûne matinal avec le repos complet, en restant couché toute la matinée sans activités, et manger 1 fruit en début d'après-midi, quand vous sentez que les éliminations s'arrêtent.

Le jeûne au repos est le seul moyen de diminuer la toxémie ancienne des cellules – celle dont souvent on n'a même pas conscience !
Bien sûr, quand le jeûne se met en route, vous sentirez peut-être qu'un matinée ne suffit pas !
Mais, c'est mieux que rien, ne reportez pas.
D'autant qu'avec la pratique, le corps prend l'habitude de se mettre de plus en plus rapidement en détoxination profonde.
Et de toute façon, la plupart du temps, on arrête le jeûne avant que l'élimination qui aurait pu se faire dans ce jeûne, ne soit terminée, faute de temps.
Un seul jeûne, même s'il est accompli jusqu'au bout ne peut arriver au bout de la détoxination...

Et toujours rechercher la cause et rétablir un mode de vie compatible avec la santé.

 

[Note personnelle : "Le guide du débutant" est présenté au lien http://www.hygienisme.org/ et quelques extraits sont au lien
http://www.conscience33.fr/HYGIENISME.html#Le_guide_du_debutant]


 

LES COMBINAISONS ALIMENTAIRES par Évelyne CURT :

Fiche n° 10 "Les combinaisons alimentaires" par Évelyne CURT

 

LES COMBINAISONS ALIMENTAIRES
Comprendre le principe de base


Le principe des bonnes et mauvaises combinaisons alimentaires repose sur des vérités physiologiques ; rien de dogmatique.
Il peut être appliqué avec tous les types d'alimentation.

Chaque sorte d'aliment provoque un processus de digestion adapté à cet aliment.
Et si on mange ensemble des aliments de nature différente, il y a indigestion et donc intoxication.

Deux types d'indigestion : celle liée aux aliments malsains, qui sont dénaturés et/ou non spécifiques, et celle liée aux aliments sains mais incompatibles entre eux.
Même en pleine nature, si vous avez un poirier et un noyer, il vaut mieux ne pas manger ensemble des poires et des noix, c'est le principe des bonnes et mauvaises combinaisons.

Les deux extrêmes sont d'un côté l'alimentation classique et de l'autre l'alimentation dissociée.

En pratique, le respect des bonnes combinaisons permet d'éviter l'alimentation totalement dissociée, tout en favorisant une digestion et une assimilation parfaites.

L'alimentation classique consiste à manger un peu de tout à chaque repas, c'est la notion de repas équilibré.

Cette tendance est due à toutes les idées fausses sur nos besoins alimentaires et notre physiologie ; idées fausses qui servent de prétexte pour justifier notre recherche de mélanges nocifs qui sert en réalité à calmer la fausse faim et à tromper le plaisir gustatif.
Chaque « plat » est souvent déjà par sa préparation un mélange de différents aliments, et adjuvants, qui ne tient pas compte des bonnes associations, et donc provoque une rapide dégradation de l'état de santé.

L'alimentation dissociée consiste à manger un seul aliment par repas.
Par aliment, il faut comprendre un aliment naturel, non fabriqué à partir de plusieurs autres, et mangé sans rajouter de sauces ou condiments.
C'est un bon test pour savoir si un aliment est correct.
C'est une bonne expérience à faire sur une courte période allant jusqu'à quelques semaines, et surtout quand on dispose de fruits et légumes de saison, frais, juteux et savoureux.
On peut également procéder par monodiètes : un seul aliment pendant plusieurs jours.
Il faut tenir compte des temps de digestion de chaque aliment pour l'espacement des repas.

Les peuples traditionnels
nous montrent l'exemple d'une très bonne santé avec des types d'alimentation très peu variée et identique depuis des générations.

Les associations invisibles
sont celles des aliments naturels avec les pollutions invisibles.
Ces pollutions sont, soit celles que nous absorbons chaque jour par notre environnement ou par nos aliments, soit celles qui sont déjà présentes dans le corps car accumulées dans le passé, depuis celles que la mère a transmis par la grossesse et l'allaitement, puis celles accumulées pendant toute la vie.
Nous devons penser à ces associations invisibles pour interpréter les symptômes, et pour choisir notre alimentation.

Nous devons penser que le corps ne peut pas faire chaque jour le travail d'élimination, et que la quantité de toxines venant de la nourriture, des médicaments et de toutes les pollutions, qui restent logées dans tous les tissus et à l'intérieur de chaque cellule augmente tout au long de notre vie.
La détoxination cellulaire est pour le corps un « travail à temps complet », qui n'est possible que pendant un jeûne, ce que démontre la pratique du jeûne hygiéniste qui se fait uniquement avec le repos complet.
En période d'élimination, il est préférable de ne consommer aucun fruit acide, ni oléagineux, car le corps élimine toujours des acides, des médicaments, des métaux, etc.
Seules les personnes ayant retrouvé une excellente santé, indépendamment de leur vitalité, peuvent manger exclusivement des fruits pendant de longues périodes.

La capacité enzymatique est un des indicateurs de notre niveau de santé ; elle découle de tous ces facteurs : héritage du passé, et toutes les pollutions ; elle varie d'une personne à l'autre et permet de comprendre que nous n'avons pas les mêmes tolérances.


Comment procéder en pratique.
Les bonnes combinaisons demandent de réfléchir avant chaque repas pour choisir des aliments compatibles, et il faut y penser déjà au moment de faire ses courses.

Avant de commencer un repas, nous devons prendre le temps pour :
– évaluer de quels aliments nous disposons, et pour chacun, de quelle quantité et de quelle qualité
– ressentir quels sont les besoins prioritaires de mon corps, à ce moment, et sans faire appel au mental
– savoir quels sont les aliments compatibles entre eux, et dans quel ordre il est préférable de les manger
– Nous pouvons alors composer notre repas, en fonction de ces trois facteurs ; cette préparation vaut bien mieux que toutes les recettes de cuisine !
– Au moment de faire les achats, il est bien de déjà faire cette réflexion, afin de ne pas acheter trop d'aliments incompatibles, et de prévoir pour disposer chaque jour d'une gamme de produits en quantité et en qualité suffisantes.

Pour cela, il faut bien connaître plusieurs classifications :
aliments crus et aliments cuits
aliments non acides et aliments acides
aliments aqueux et aliments concentrés

La nourriture hygiéniste idéale consiste à ne consommer que des aliments crus, non acides et aqueux.

Dans ce cas, la question des combinaisons alimentaires ne se pose quasiment pas.

Très peu de personnes pratiquent la nourriture idéale toute l'année, mais par contre, nous devons tous le faire plusieurs fois par an, le plus longtemps possible, selon son état de santé, et en augmentant progressivement la durée.

Dès qu'on s'écarte de la nourriture idéale, on doit veiller aux bonnes combinaisons. C'est-à-dire, chaque fois que l'on rajoute des aliments cuits, ou acides ou concentrés.

Les aliments cuits sont ceux qui ont été chauffés à plus de 40°C, soit par la cuisson, soit par les procédés de conservation et de maturation.
Les aliments acides sont détectés par la couleur et le goût. On doit toujours préférer les moins acides.
Les aliments concentrés sont classés en sucres, graisses, protéines (glucides, lipides, protides).


Les règles de base sont :

protéines et acides est le mélange le plus dangereux,
car aucun des deux ne peut être correctement digéré, c'est le plus irritant et le plus acidifiant.

protéines et sucres, graisses et sucres sont incompatibles
ce mélange est moins dangereux, mais il bloque les éliminations, provoque des mucosités, fait prendre du poids.

manger chaque aliment séparément et dans un certain ordre facilite la digestion et l'assimilation.
Perdre les habitudes de rajouter des sauces, des boissons, des desserts, ...

les légumes crus (fruits, feuilles et racines) sont compatibles entre eux et avec tous les autres aliments.
Avoir toujours la plus grande variété de légumes. Tous se conservent facilement une semaine et plus. Il faut goûter tous les légumes crus, car presque tous peuvent être consommés crus. En période de transition, pour ceux qui ont des difficultés de mastication, pour les enfants, pour les personnes âgées, ou très déminéralisées, très acidifiées, avec des difficultés de santé, .... ou simplement pour le plaisir, il est nécessaire d'utiliser un extracteur de jus (jus ou légume écrasé) qui permet d'en manger en plus grande quantité, à toute heure, et en faisant de délicieux mélanges.

Les aliments les plus acides doivent être pris en premier.
Les aliments les plus juteux, en premier, après les plus acides.
Les protéines, en premier.
Les graisses, en dernier.
Les légumes cuits, en dernier, après les crudités, avant les graisses ou les fruits secs doux.
On peut aussi respecter cet ordre tout au long de la journée, et prendre en dernier les aliments qui ralentissent le transit ; sinon, il faut attendre un temps plus long entre les repas, ou bien intercaler un repas de légumes crus, qui servent d'aliments « tampons ».

Comme exemple, si on consomme habituellement : amandes - oranges - pommes - dattes - avocats - carottes crues - salades vertes - jaunes d'œufs crus - légumes cuits - pain essénien – pastèque

Classification : aliments aqueux :                            pastèque – salade verte – orange – pommes – carottes crues - légumes cuits
                       aliments concentrés : - sucrés       : dattes
                                                         - protéinés : amandes - jaune d'œuf cru – pain essénien
                                                         - gras         : avocats
                        aliments acides :                             orange, pommes (selon la variété et la maturité)

On ne doit jamais cuire les aliments concentrés, ni les fruits

sauf les bananes ; on peut les cuire car elles ne sont pas acides.
Il faut absolument éviter les olives et tous les fruits oléagineux du commerce, qui sont tous séchés à forte température, (arachides, noix de cajou, etc.), à l'exception des amandes ; également sous forme de purées, car ils sont grillés avant d'être broyés.
Sont moins dangereux, mais il est mieux de les éviter : les avocats passés au maturateur, la noix de coco séchée, etc.
Tous les fruits secs doux du commerce sont aussi irritants et acidifiants, car séchés à forte température (bananes, abricots, ...), à l'exception de certaines variétés de dattes et de figues.
Également à éviter : les sauces tomates (car ce sont des fruits), compotes, confitures (même sans sucre), les jus de fruits en bouteilles, etc.

Donc, on ne peut cuire que les légumes
; en général, on préfère cuire les racines, pommes de terre, graines germées, car les légumes aqueux sont faciles à manger crus.

Dans les exemples de menu suivants, supprimez l'aliment incompatible et classez dans l'ordre :
dattes - pommes
bananes - pommes
avocat – tomate – fenouils - noix
dattes – oranges - salade verte orange - salade verte - dattes
pain éssénien - haricots verts - salade verte
noix - carottes - figues sèches - chou

Corrections :
pommes - dattes
pommes - bananes
noix – fenouil - avocat ou tomate – fenouil -avocat
orange - salade verte - dattes
salade verte - haricots verts - pain éssénien
noix - carottes - chou ou carottes – chou - figues sèches


et n'oubliez pas les combinaisons invisibles :

– dans tous les aliments que vous achetez :
dans les fruits et légumes : tous les engrais de culture, dans les jaunes d'œufs : les farines de céréales, etc.

– dans l'environnement : évitez tout contact avec des produits toxiques, au travail, à la maison, ...

Tous les produits de ménage sont extrêmement dangereux et inutiles. Le liquide de vaisselle écologique est le moins dangereux, le plus économique et convient pour tous les travaux de ménage (sol, vitres, lessive du linge, voiture, etc.)

– dans notre corps : les toxines alimentaires, les médicaments, les vaccins, les plombages, etc... les éléments polluants en circulation et ceux qui sont expulsés des cellules et repassent dans le sang en période d'élimination, se combinent avec les aliments en cours de digestion, et ont toujours plus ou moins déjà altéré toutes les fonctions.

Quelles que soient les difficultés et symptômes, toujours augmenter la quantité de légumes crus et diminuer les fruits et les légumes cuits.
Jeûnez aussi souvent que possible.

 

QUE FAIRE EN CAS DE DOULEURS ? par Évelyne CURT :

Fiche n° 20-21 "Que faire en cas de douleur ?" par Évelyne CURT

 

Que faire en cas de douleurs ?



La douleur est un symptôme d'élimination, donc une réaction bénéfique pour la survie, mais qui doit rester supportable et ne doit pas durer, comme c'est le cas dans un jeûne (douleurs pendant la nuit puis qui s'arrêtent la journée), ou après des excès (courbatures, indigestion, etc, qui se résorbent en deux ou trois jours).

La toxémie chronique
, qui est à la fois d'origine alimentaire et médicamenteuse, entraîne des douleurs qui peuvent être insupportables ; même après des années d'hygiénisme, des crises violentes peuvent survenir, car le corps continue de nettoyer les tissus en profondeur, ou bien parce que nous continuons à faire certaines erreurs, sans en avoir conscience, ou en sous-estimant leur conséquence et leur degré de gravité.

Comment répondre à la question : « Faut-il soulager la douleur ? »
Ça dépend : quel type de douleur, combien elle dure, et par quel moyen on la soulage ?


Une douleur d'élimination, même violente, mais qui ne dure pas et se résorbe en quelques heures ne nécessite pas de traitements ; c'est l'attitude hygiéniste : "attendre que ça passe", ce qui signifie laisser le corps faire lui-même le travail de guérison qu'il a commencé, et le laisser aller à son terme.

Pour les personnes très intoxiquées mais de bonne vitalité : le changement alimentaire en passant à la nourriture hygiéniste (y compris l'eau et le jeûne), peut suffire pour que les crises douloureuses deviennent supportables et que la guérison puisse aller à son terme.
On doit être sûr que l'arrêt des crises douloureuses soit bien une amélioration progressive, et non une accalmie entre deux crises : l'élimination s'arrête alors car les conditions ne sont pas favorables, mais repartira plus fort ultérieurement, car la toxémie continue d'augmenter ...).
La surcharge alimentaire, l'insuffisance d'eau, le sport, l'activité, le travail, les tensions, les contrariétés, les émotions négatives, les mauvaises compagnies, ... empêchent les éliminations.

Prendre l'habitude de s'accorder régulièrement des périodes favorables au travail de l'élimination
, même si on n'a pas conscience de notre toxémie, car c'est dans le repos qu'elle se révèle le mieux.

Le premier des calmants pour toute douleur inflammatoire est de boire plusieurs verres d'eau froide (à la température normale). Certaines personnes ont des difficultés à boire l'eau pure : aller progressivement, programmer la détoxination, manger moins et boire plus, pratiquer la relaxation et faire des jeûnes courts.

Toute douleur est due à un excès de sels, d'acides et de métaux
(absorbés depuis le début de sa vie par les aliments, les médicaments, la pollution ...) ; tous les tissus en sont gorgés (y compris les os et le système nerveux), il faut des années de nourriture correcte pour s'en débarrasser ...
Les médicaments pour arrêter la douleur vont, à long terme, amplifier les douleurs et les rendre de plus en plus insupportables, de même que la consommation de sels et d'acides dans l'alimentation.

Donc quand on commence l'hygiénisme, on commence par supprimer complètement de la nourriture tout ce qui contient sel et/ou acides : le sel de cuisine (séché à 200°, il est très inflammatoire) et tout ce qui en contient : fromages, pains, biscuits, conserves, plats préparés, olives, ... l'alcool, le vinaigre, et tous les aliments préparés qui en contiennent : cornichons, moutarde, sauces, etc... (lire les ingrédients).
Pas de sel dans l'eau de cuisson.
Attention aussi aux fruits pas assez mûrs.
Pas d'agrumes qui sont trop acides, pas de fruits cuits (sauf s'ils ne sont pas acides comme la banane), pas de confitures, ni jus en bouteilles, etc.
Fruits mûrs, légumes crus, pommes de terre vapeur, ... conviennent, avec priorité aux jus de légumes frais et à tous les légumes frais et mangé crus.

Si la toxémie est trop grande, et la personne trop faible, si les douleurs durent, alors il faut soulager la douleur
par des moyens qui n'augmentent pas la toxémie, c'est-à-dire sans médicaments et autres produits dangereux.
Il faut absolument éviter tous les médicaments, tous les traitements intoxiquants et illusoires qui sont d'autant plus dangereux quand on est déjà affaibli, c'est alors l'engrenage infernal, dont il est difficile de sortir.

Certains moyens de soulager la douleur, ne sont pas intoxiquants, et même s'ils ne suppriment pas la cause, ce sont des aides en période de transition vers l'hygiénisme, et à tout moment pour éviter la tentation de revenir aux médicaments, pour calmer des symptômes trop violents, pour ceux qui ne peuvent pas arrêter leur travail, etc ... ; ces moyens sont : l'homéopathie, l'ostéopathie, l'acupuncture, etc. (attention : très rares sont les praticiens compétents, et on peut aussi apprendre soi-même certains soins), l'argile, la chaleur, les bains, etc.
Ces techniques, bien employées, associées autant que possible au repos, à la tranquillité et au changement alimentaire, aident sans contrarier le travail de détoxination, sans augmenter la toxémie, et sont un soutien pour les personnes affaiblies.
Et ils seront d'autant plus efficaces que l'on commence aussi la nourriture et le mode de vie hygiénistes, c'est-à-dire que l'on recherche et supprime la cause des symptômes.

Le repos est toujours préférable, et le surmenage est dangereux.

Bien que l'activité puisse aussi être un soutien moral, une compensation à des difficultés familiales, pour aider à traverser des périodes de changements difficiles ou de dépression.

Très important d'être aussi à l'écoute de sa propre détresse psychologique, de ses propres schémas mentaux de destruction, de ses mauvaises habitudes de comportement, etc, qui sont des barrières au rétablissement complet.
Le repos favorise aussi cette écoute intérieure.
Mais surtout, ne pas tomber dans le piège de la psychologie officielle, tout à fait identique à celui de la médecine (lire les livres d'Alice Miller).


En conclusion, ne jamais laisser un organisme dans une souffrance qui se prolonge : on constate dans la cure de jeûne (jeûne et demi-jeûne) que le corps gère la détoxination de façon progressive, pour qu'elle soit supportable, et même si certains moments sont plus pénibles, le corps alterne des moments de travail et de repos, selon les rythmes naturels. Et dès que le corps n'a plus assez de forces, le demi-jeûne apporte ensuite le soutien pour prolonger ce travail.

Attention : le jeûne n'est pas toujours le moyen le plus approprié, en cas de crises violentes, de grande faiblesse, ou toutes autres conditions défavorables, ... mais il faut y revenir dès que possible, comme le seul moyen de remédier aux erreurs du passé, de corriger son mode de vie, de laisser le corps s'exprimer, de mieux comprendre son fonctionnement
Au fur et à mesure que l'état général se restaure, jeûner devient de plus en plus facile, surtout si on fait des jeûnes rapprochés, à chaque fois que le besoin s'en fait sentir, et sans attendre d'être en état de saturation ou d'épuisement.


Ne pas accepter une douleur qui dure : soit on n'a pas éliminé la cause, soit l'organisme a besoin d'un soutien.
Rechercher immédiatement toutes les causes possibles, anciennes et présentes, se donner toutes les conditions favorables à l'élimination, et si besoin, soutenir l'organisme dans son effort de rétablissement, par tous moyens naturels.
Nombreux sont les moyens de rendre la douleur supportable sans entraver le processus spontané de guérison.


Et ne pas oublier : une douleur... un grand verre d'eau !

 

LES INTOXICATIONS MÉTALLIQUES par Évelyne CURT :

Fiche "Les intoxications métalliques" par Évelyne CURT

 

LES INTOXICATIONS MÉTALLIQUES



Sommaire :
1 - Liste des métaux
2 - Pourquoi s'intéresser aux métaux ?
3 - Comment les absorbe-t-on ?
4 - Les symptômes liés aux métaux
5 - Tests et analyses
6 - Traitements de détoxination
7 - Métaux et conscience


1- LES MÉTAUX, QU'EST-CE-QUE C'EST ?
Vous dîtes à quelqu'un qu'il est intoxiqué au fer, il répond « mais le fer, il en faut, le corps en a besoin. »
. Donc bien différencier le métal du minéral, qui portent le même nom.
Par exemple : le fer, le cuivre, le zinc, l'aluminium, l'argent, désignent aussi bien le métal toxique que les minéraux nécessaires à notre constitution.
Le métal est fabriqué par l'industrie, il est toujours toxique et inutilisable par l'organisme.
Les minéraux sont des éléments naturels, présents dans la terre, dans l'eau, dans les végétaux et dans les tissus du corps des animaux et des humains.

Les métaux, ce n'est pas une catégorie strictement délimitée.
Les métaux sont plus ou moins lourds (le zinc n'est pas un métal lourd), plus ou moins toxiques (les symptômes sont très variables d'un métal à l'autre), plus ou moins conducteurs (les métalloïdes sont moins conducteurs que les métaux, mais autant toxiques, comme l'arsenic).
Chacun a des propriétés physiques particulières.
Le mercure est souvent mis en avant comme le plus toxique de tous les métaux lourds ; ce n'est pas une réalité : tous les produits de l'industrie sont toxiques.

Comment établir une liste de métaux et comment savoir ceux que nous sommes susceptibles d'avoir dans notre corps ?

On peut établir cette liste à partir de la liste des souches homéopathiques, parce que par définition, cette liste comprend plus de mille souches dont les principaux produits toxiques fabriqués par l'homme, c'est-à- dire tous les médicaments, tous les métaux et autres produits de l'industrie chimique.
Cette liste ayant une visée thérapeutique de détoxination, elle recense les éléments que nous sommes tous susceptibles d'avoir dans notre corps.
Pour chaque métal, elle recense les principaux dérivés : par exemple, une trentaine pour le fer et le mercure, vingt-quatre pour le zinc, seize pour l'argent et le plomb, neuf pour l'étain, etc.
Il faut savoir que chacun peut entraîner des symptômes très différents.
La table de Mendeleïev (classification périodique des éléments) peut apporter des informations complémentaires dans cette recherche.
On arrive ainsi à établir une liste de plusieurs centaines des principaux produits toxiques que nous sommes susceptibles d'avoir stocké dans tous nos tissus, à l'intérieur comme à l'extérieur de toutes nos cellules.


Voici quelques éléments métalliques de base :

acier pulvérisé – aluminium – argent – antimoine – arsenic – béryllium – bismuth – bore – brome - cadmium – caesium – calcium – carbone – cerium – chininum – chlore – chrome – cobalt - columbium – cuivre – deutérium – dysprosium – erbium – étain – fer – fluor – gadolinum – gallium - gelsémium – germanium – glucinum – hafnium – holmium – hydrogène – indium – irridium – iode – lithium – magnésium – manganèse – mercure – métallum – molybdène – néodyme – nickel – niobium – or – oxygène – palladium – phosphore – platine – plomb – plutonium – polonium – praesodyme – potassium – radium – potassium – radium – rhenium – rhodium – rubidium – rhutenium – selenium – sodium – silicium – soufre – strontium – tantalum – tellure – terbium – thallium – thorium - thulium – titane – tungstène – uranium - vanadium – ytterbium – yttrium – zinc – zirconium ...
de quoi se mettre en appétit, ....tout un festin !


2 – DANS NOTRE PRATIQUE DE L'HYGIÉNISME, POURQUOI S'INTÉRESSER AUX MÉTAUX ?

Pour citer Monsieur Mosséri : « Malheureusement, certains médicaments à base métallique ne sont pas éliminables par le corps qui n'a pas été constitué pour éliminer l'argent, l'or, le mercure, etc., comme tous les métaux lourds qui empoisonneront l'organisme jusqu'à la mort. ».
Ça veut dire que par la pratique du jeûne et de l'hygiénisme, on élimine une grande partie des produits toxiques de l'industrie, mais pas tous.
Notamment, les métaux, en raison de leurs propriétés biophysiques, sont très difficiles à éliminer.
Comme, simultanément, on continue d'en absorber, cela signifie que nous en avons de plus en plus, qui sont stockés dans tous les tissus de notre corps.
À partir de là, comme pour toute toxémie, se posent les questions : jusqu'à quel niveau est-ce supportable ?
Quels sont les symptômes ?
Comment peut-on aider le corps à les éliminer ?


Tout ce que le corps ne peut pas éliminer nous rend fou, particulièrement les métaux.
Pourquoi ?

– tant qu'on n'a pas pris conscience de la présence des métaux, on cherche ailleurs la cause de nos symptômes.
Donc on se trompe de cause, et cela nous maintient dans une impasse et un sentiment d'insécurité, d'inefficacité et d'échec.

– les métaux causent des symptômes qui touchent en premier le système nerveux.
Par conséquent, ce sont des symptômes incontrôlables, comme, par exemple : l'insomnie, les spasmes, l'épilepsie, la paralysie, le bruxisme, l'épuisement, les tics nerveux, la tachycardie, l'anorexie, la boulimie.
Aux niveaux d'intoxications les plus élevés, c'est la psychiatrie ou la paralysie, entraînant la dépendance physique.

– ces symptômes sont quasiment permanents, ou en alternance, et imprévisibles ; il devient plus difficile d'organiser sa vie, ses déplacements, ses rendez-vous, jusqu'à même renoncer à certaines activités, ou les modifier complètement.

– par ricochet, ces symptômes nerveux, avec le temps, entraînent aussi des modifications dans notre comportement comme le pessimisme, l'irritabilité, l'impatience, les angoisses, la timidité, le sentiment de culpabilité, le manque de confiance en soi, les obsessions, l'indécision, la rigidité, l'hyperactivité. Tout ceci rend les relations avec notre entourage plus difficiles.

– ne pouvant pas éliminer les métaux, le corps cherche à neutraliser leur électricité par d'autres moyens, on est alors tenté par tout ce qui peut soulager le système nerveux à court terme : drogues, tranquillisants, cigarettes, excès alimentaires, activités sportives, etc.


Pour employer des expressions populaires : on pète les plombs, on disjoncte, on est survolté, on est électrifié, on est en enfer, on ne peut plus vivre en paix ; c'est une réalité quotidienne pour beaucoup.
Il est plus facile d'en prendre conscience avec l'hygiénisme, puisqu'on ne cherche plus à dissimuler les symptômes.
Pour citer Nicole, « je ne suis pas en paix et ma santé n'est pas terrible, bien que je sois certaine d'être sur le bon chemin, je n'arrive pas à y être complètement ». Ce qui signifie concrètement : malgré mes efforts, mon corps ne peut pas éliminer tout ce qu'il voudrait.
La présence permanente des métaux nous coupe de nos ressentis physiques, de nos sensations (goût, ouïe, odorat, toucher), de nos énergies subtiles, de notre intuition, de notre propre identité, de notre maîtrise.

Le corps est habité par des éléments étrangers qui court-circuitent notre énergie, créant ainsi rigidités et blocages, physiques et émotionnels. Aux niveaux d'intoxications les plus élevés, c'est soit la paralysie, soit la dépression, la drogue, la psychiatrie, la folie.
La folie, c'est ne pas obtenir ce dont on a le plus besoin. Le besoin du corps est de se purifier, entre autres choses des métaux, et c'est impossible à réaliser. Vous savez à quel point on se sent bien après une bonne fièvre ou un jeûne ; avec les métaux, c'est impossible, on est « mal » en permanence.
Les métaux ne tuent pas directement, mais ils nous empêchent toujours de vivre, de faire tout ce qu'on voudrait.
On peut évaluer qu'on vit par exemple à 70%, ou à 50%, ou encore moins !
Combien de personnes sont concernées ? Tout le monde, plus ou moins.
Quand on a compris quels sont les symptômes liés aux métaux, il est facile de les ressentir précisément pour soi-même, et de les voir immédiatement chez les autres.


3 – COMMENT ABSORBE-T-ON LES MÉTAUX ?

On a commencé à en absorber depuis des siècles, dès qu'on a commencé à les produire pour fabriquer par la sidérurgie, des armes, des outils, des ustensiles de cuisine etc.
Pendant la gestation, les métaux qui sont dans le sang de la mère passent dans le fœtus, et donc notre corps est déjà imprégné de métaux à la naissance.
On peut ainsi avoir dans notre corps tous les métaux utilisés depuis des siècles, même si on ne les a pas absorbés dans notre vie.
Depuis les deux derniers siècles, on a fabriqué des centaines de nouveaux produits, multipliant aussi les occasions de les absorber, et la difficulté à les éliminer.
Ils sont présents partout, dans :

– l'eau du robinet, les engrais agricoles, les boîtes de conserves,
– les médicaments, les vaccins , les plombages ,
– les produits de beauté, les teintures,
– les peintures, les produits domestiques,
– tous les ustensiles de cuisine, casseroles et couverts,
– la pollution de l'air...
On les absorbe :
– par le placenta avant la naissance,
– par la respiration, y compris le mercure des plombages,
– par la peau (chlore de l'eau, produits de nettoyage, produits de beauté ...),
– par l'eau de boisson, par l'alimentation,
– par les médicaments,
– par l'activité professionnelle.
On ne peut pas éviter complètement d'en absorber.
Et donc l'imprégnation de notre corps par les métaux s'accroît à chaque génération.


4 – LES SYMPTÔMES LIÉS AUX MÉTAUX.

On retrouve pratiquement la même liste de symptômes dans tous les ouvrages, car ils s'inspirent des mêmes recherches scientifiques.
Liste de symptômes liés aux métaux :
Effets sur le système nerveux central : irritabilité, nervosité, peurs, angoisses, dépression, idées fixes, insomnies, cauchemars, perte de mémoire, diminution de la concentration, instabilité émotionnelle, manque de confiance, timidité, indécision...
Symptômes neurologiques : fourmillement des mains, sensation de brûlure constante avec engourdissement des membres inférieurs, légers tremblements des mains.
Dans la région de la tête : saignements des gencives, gencives qui se rétractent, dents qui bougent, mauvaise haleine, sentiment de brûlure sur les lèvres, la langue et le visage, abcès buccaux, vertiges, sifflements dans les oreilles, troubles de l'audition, difficultés oculaires, chute des cheveux, bruxisme, vertiges, contractions musculaires involontaires, migraines, intolérance aux odeurs, excès de salive, goût métallique, aphtes, troubles de l'élocution, bégaiement, dyslexie, sensibilité des yeux au soleil....
. Sur le système digestif : constipation, coliques...
Symptômes cardiaques : arythmie, tachycardie, hypertension ou hypotension...
Autres symptômes : fatigue inexpliquée, extrémités froides et violacées même si chaleur, peau sèche, crampes, démangeaisons, difficultés respiratoires, gonflement des seins, stérilité, excès de poids, amaigrissement, dérèglements glandulaires, transpiration des mains et des pieds...

Par l'observation, on peut aussi classer les symptômes selon les métaux, par exemple :
– fer : frilosité...
– mercure : constipation, manque de confiance en soi, cauchemars, vertiges, herpès, lumbago...
– aluminium : acouphènes, perte de mémoire...
– uranium : chaleur, sécheresse...
Ce classement a peu d'intérêt, car il existe des centaines de composés métalliques tous différents, et que chacun de nous les possède, à des doses et à des endroits du corps différents.
Donc, ces observations restent intéressantes au niveau de l'expérience de chacun, mais ne suffisent pas pour établir un diagnostic ou un traitement.


Comment savoir que ces symptômes sont provoqués par les métaux ?

Pour les symptômes qui touchent principalement le système nerveux, c'est simple à comprendre : les métaux créent un courant électrique parasite dans le corps, qui perturbe l'électricité naturelle à la base de tous les échanges.
Cela provoque des « désordres » nerveux tels que : paralysies, narcolepsie, catalepsie, insomnie, tachycardie, etc...

Pour les autres types de symptômes, les métaux en sont la cause de façon indirecte.
Il faut comprendre ceci :
les métaux modifient toujours tout notre comportement alimentaire, de façon durable, et ceci depuis des générations car leur présence, disséminée partout dans le corps provoque une électricité parasite permanente qui crée une fausse faim.
C'est la raison pour laquelle l'hygiénisme n'est plus spontané comme il devrait l'être, et que sa mise en pratique demande un effort conscient.
La réaction de défense du corps est de chercher à neutraliser cette électricité par tous les moyens.
On utilise la nourriture comme une drogue, pour enrober les métaux, pour étouffer l'électricité, pour calmer le système nerveux.
Dans les tumeurs, on retrouve à l'analyse des quantités anormales de métaux lourds, ce qui peut laisser supposer que le corps cherche à les neutraliser par ce moyen, en les enrobant dans les graisses.
En touchant aux tumeurs, on risque de remettre subitement en circulation une quantité importante de toxines, de même que quand on procède à la dépose des amalgames dentaires.
La présence des métaux nous incite à la consommation d'aliments contre-nature, c'est-à-dire des aliments cuits, salés, gras et concentrés, qui sont indigestes, encrassants, inflammatoires, déminéralisants, entraînant inévitablement un état permanent d'acidification.

Donc, toutes les maladies qu'elles soient chroniques ou aigües, indirectement, sont provoquées par les métaux, c'est pour cela que la liste est aussi longue.
Bien sûr, la quantité de métaux est déterminante ; à faibles doses, on vit avec eux sans le savoir, et on considère notre état comme normal, même si nos facultés sont diminuées proportionnellement aux quantités présentes.
Chez une personne jeune avec une bonne vitalité, cela peut seulement entraîner un besoin calorique accru, sans conséquences graves ou évolutives.
À fortes doses, la nourriture ne suffit plus à satisfaire la fausse faim, et on est poussé à consommer cigarettes, alcool, thé, café , puis tranquillisants, somnifères, anxyolitiques, psychotropes : ce sont tous des coupe-faim.


Concrètement, comment les métaux altèrent-ils toutes les fonctions ?

Les métaux dans le corps prennent la place des bons minéraux, un peu plus à chaque génération, mais à l'inverse de ceux-ci, ils ne sont pas utilisables (même chose pour les vitamines synthétiques).
C'est-à-dire que le corps ne peut plus fixer les minéraux, et que les réserves minérales s'appauvrissent de plus en plus, ceci explique que l'on ne puisse plus jeûner aussi longtemps qu'à l'époque de Shelton, et que l'élimination se fait mieux dans le demi-jeûne que dans le jeûne.

Les métaux empêchent donc à la fois une bonne minéralisation, même si la nourriture est correcte, le bon déroulement des transmutations biologiques, le bon déroulement des fonctions enzymatiques, la neutralisation des acides, même l'acidité naturelle des fruits.

C'est pourquoi les symptômes liés aux métaux sont quasiment les mêmes que ceux liés à la déminéralisation, à l'acidification, à la carence en vitamine B12, aux carences enzymatiques, etc., car ce sont tous des dis-fonctionnements liés à la présence des métaux.
Pour exemple : ostéoporose, épuisement, caries dentaires, lumbagos, sciatiques, etc..

Pour citer Monsieur Mosséri : « on sait, par analogie, qu'un milieu trop acide permet le passage de l'électricité dans les fils électriques plus rapidement . C'est la même chose qui se produit pour l'état nerveux du patient. »
Les métaux empêchent de vivre, mais ne tuent pas.
Par contre, le danger vient toujours de la combinaison « métal + acide » : c'est un mélange explosif !
Dans la réalité, on a toujours « métal + sel + acide », le sel augmentant les douleurs incite à la consommation de médicaments, qui sont eux-mêmes des acides.
C'est la porte ouverte à toutes les maladies mortelles.


5 – LA DÉTOXINATION

L'hygiénisme seul n'apporte pas de solutions aux intoxications les plus graves et ne permet pas d'aller jusqu'au bout de la détoxination des métaux.
L'hygiénisme ne suffit pas,
certes, mais, par contre, dans tous les cas, il est absolument nécessaire, car il permet d'éviter la combinaison : métaux + acides.

La nourriture ordinaire est toujours extrêmement acidifiante, y compris la nourriture végétarienne et biologique.
On entend souvent dire de quelqu'un qui est mort subitement d'un cancer : « pourtant il était végétarien, pourtant il mangeait des produits bios ».
L'alimentation végétarienne, même biologique, est très acidifiante.
Seule la pratique de l'hygiénisme, avec les jeûnes répétés, peut permettre d'éliminer l'acidité accumulée depuis le début de sa vie,
y compris les antibiotiques et la plupart des médicaments, et de désacidifier le corps, suffisamment pour éviter toutes les aggravations et toutes les complications.

Quand des traitements complémentaires sont nécessaires, la pratique de l'hygiénisme rend ces traitements beaucoup plus efficaces et permet ainsi d'atteindre ses objectifs.
La première difficulté est de ne pas se décourager en chemin ; il faut être accompagné.
Cela prend plusieurs années, avec des périodes difficiles.

Première chose : prendre conscience des différents symptômes, de leur ancienneté, et identifier les principales sources d'intoxications passées et présentes pour éviter de continuer à en absorber.
Sauf pour les plombages : ne jamais conseiller à quelqu'un de faire enlever ses plombages, car il risque d'absorber des quantités importantes de métaux lors de la dépose, et d'aggraver les symptômes ou d'en avoir de nouveaux.

La pratique constante de l'hygiénisme va désacidifier et reminéraliser l'organisme dans la mesure du possible.
L'élimination des métaux est facilitée si on évite tous les acides, même les fruits, ainsi que toutes les graisses (huiles et avocats).

Le jeûne n'aggrave jamais les symptômes dus aux métaux.

Il y a toujours une amélioration de l'état général, du fait qu'on élimine des acides.
Les métaux n'empêchent pas le jeûne,
même s'ils le rendent plus pénibles : difficulté à le décider et à le commencer, faiblesse et amaigrissement plus prononcés, paralysie, crampes, décharges électriques, secousses, agitation, cauchemars, insomnies, trouver le temps long...
Les symptômes liés aux métaux peuvent apparaître pendant le jeûne, alors qu'on ne les avait pas auparavant, et ils se résorbent de la même façon que les autres symptômes.
Par contre, sur les symptômes permanents, le jeûne n'a aucun effet (surdité, acouphènes, spasmes, tachycardie, ..., déjà présents avant de commencer le jeûne).

Pour aller jusqu'au bout de la détoxination , il est nécessaire d'utiliser d'autres techniques, qui soient compatibles avec l'hygiénisme.

Même si cela suppose une intervention extérieure pour encourager la détoxination, celle-ci est acceptable si elle est sans danger, ne rajoute pas de nouvelles toxines, et crée des conditions favorables à la détoxination, avec des dosages supportables.

Ce qu'il ne faut surtout pas faire : les méthodes médicales utilisent des chélateurs chimiques seulement pour des cas extrêmement graves, en donnant des compléments de minéraux, car les chélateurs emportent sans discernement les minéraux en même temps que les métaux.
Les hygiénistes qui ont essayé ont arrêté au bout de trois ou quatre jours (effet dévastateur !)

Ce qui est inefficace et toxique : ce sont tous les compléments alimentaires, ne pas se laisser tenter par les publicités, ce ne sont que des stimulants.

Différentes méthodes récemment mises au point sont efficaces, sans danger, et compatibles avec l'hygiénisme :
Les tests et analyses sont toujours coûteux et donnent, dans tous les cas, et quelles que soient les méthodes, des informations partielles.
Ils ne sont pas toujours nécessaires, mais peuvent être utiles pour mettre face à la réalité, stimuler la motivation, comprendre la cause et l'origine d'une partie des intoxications.


6 – MÉTAUX ET CONSCIENCE
La question, c'est « qu'est-ce que ça peut changer dans ma vie ?, quel est l'enjeu ? ».
On part d'une réalité quotidienne souvent pénible, avec des symptômes qui empêchent de vivre :
ça peut être l'épuisement, on perd ses amis, on perd son travail,
ça peut être la sclérose en plaques, avec le handicap physique et la dépendance matérielle,
ça peut être la dépendance affective et les difficultés dans les relations,
ça peut être l'humiliation avec l'hôpital psychiatrique.

Première étape : c'est prendre conscience des métaux en tant que cause physique de toute notre difficulté à vivre.
Quand on n'est pas prêt, au début, la première fois qu'on nous le dit, soit ça nous fait peur, soit on n'y croit pas, soit on coupe court, on ne veut pas en entendre parler, c'est un sujet qui dérange beaucoup, et c'est normal.

C'est un nouveau pas à franchir dans la détoxination, après le pain et le fromage, après les pommes de terre et les yaourts, c'est les métaux !
Les hygiénistes ont tendance à dire : « je suis mal parce que je ne fais pas l'hygiénisme suffisamment bien, je fais des écarts » .
Il faut inverser ce raisonnement : c'est parce que mon corps ne peut pas éliminer certains produits chimiques que je n'arrive pas à pratiquer l'hygiénisme correctement.
Pour raisonner par l'absurde, sans aucun produit étranger dans le corps, il serait naturel, spontané et facile pour chacun d'avoir une nourriture frugale de fruits et légumes crus.
Le fait de dire « l'hygiénisme, c'est difficile », ce que l'on entend très souvent, c'est un symptôme d'intoxication par les métaux.
L'hygiénisme, c'est la simplicité et la facilité ; par contre, la détoxination est toujours difficile.

Donc, pour s'ouvrir à cette conscience, il faut commencer par lire plusieurs livres sur le sujet ; on a aussi besoin, pour que cela soit plus tangible, pour y croire, de faire un ou deux tests, de les voir écrit noir sur blanc, ou de se l'entendre dire d'un médecin ou d'un thérapeute.
Une fois qu'on a accepté cette réalité, il faut enlever tous les sentiments de culpabilité, de dévalorisation, d'humiliation qu'on a pu avoir, et s'ouvrir à toutes les solutions possibles.

Toute intoxication est liée à un point faible dans notre conscience et bloque notre évolution.

Les métaux nous empêchent de ressentir tous les courants subtils de notre corps, en les remplaçant par des courants plus grossiers.
De même que dans le jeûne, tous les symptômes qui ont été bloqués par des antibiotiques réapparaissent, car le corps en éliminant les antibiotiques, lève le barrage, et continue son travail de guérison ; pour les métaux, c'est pareil.
À un moment donné de notre évolution, on ne peut plus avancer sans faire la détoxination des métaux, car ils créent un barrage physique à notre évolution.
Comme pour la nourriture, quand on renonce au pain, au fromage, la détoxination des métaux est aussi en résonance avec nos émotions, par toutes les difficultés que nous avons éprouvées dans notre vie.
On peut remonter le fil de sa vie ; dès la naissance, si la mère nous en a transmis beaucoup, la relation maternelle est faussée, dans le sens où la mère est impuissante à comprendre la souffrance de son enfant et à lui porter secours.


« La nervosité due à l'accumulation des métaux dans mon corps
est la seule chose qui puisse expliquer le refus de mon corps à manger cru,
et qui me déculpabilise de toutes les transgressions que j'ai pu me faire subir par désespoir ;
je retrouve enfin l'espoir, je vais retrouver mon âme et abandonner le cœur de pierre
que m'ont donné les psychotropes. »


CONCLUSION :

En tant que hygiénistes, comme l'a toujours fait Monsieur Mosséri, nous devons mettre l'hygiénisme à la portée de tous ceux qui souhaitent le pratiquer.
Même aux personnes qui ont les pires intoxications, on doit pouvoir apporter des solutions, à tous ceux qui souhaitent réaliser ce rêve.

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INFORMATION COMPLÉMENTAIRE PAR MAURICE GAULTIER :

Un excellent article à lire : "SE DÉSINTOXIQUER DES MÉTAUX LOURDS" par Elke Arod, paru au lien :

http://bioventure.ouvaton.org/intox.htm (article paru dans Bio contact n° 120, décembre 2002)

 

Livre : LE JEÛNE
par H.M. Shelton

 

LE JEÛNE (édition LE COURRIER DU LIVRE) :

Ce livre est téléchargeable gratuitement aux liens : http://dl.free.fr/qwSADnwmY (356 pages) ou http://www.t411.me/torrents/le-jeune-h-m-shelton et http://www.galopin-librairie-numerique.org/01/186/herbert-m-shelton-le-jeune.htm.

Autre lien pour télécharger : http://www.fluket.com/uptobox-le-jeune-h-m-shelton/p815210/.

Le livre peut être acheté chez Amazon : http://www.amazon.fr/Le-Jeune-H-Shelton/dp/270290016X et les critiques de ce livre ici.

 

AVERTISSEMENTS IMPORTANTS PAR L’AUTEUR DU RÉSUME :

Il est souhaitable de lire en premier le livre et/ou le résumé du livre LE JEÛNE par H. M. Shelton.

Cette présentation de 10 pages, réalisé à partir à partir d’un livre de 356 pages ne peut en être qu’une présentation incomplète. 

Il est une invitation à lire, si vous en sentez l’intérêt, l’intégralité du livre.

Les points de suspension qui apparaissent correspondent à des parties de phrases volontairement retirées ou à plusieurs phrases omises, avant ou après le texte.

Les titres des chapitres (en gras) sont ceux du texte original.

Un résumé est surtout utile à celui qui a d’abord lu avec attention le livre dans son intégralité.

Ce livre étant en Copyright, vous êtes priés d'en respecter la propriété intellectuelle des auteurs pour toute citation éventuelle de phrases extraites du résumé.

 

Cette présentation (10 pages 21x29,7) ne peut être qu'un aperçu de ce livre que vous pouvez acheter neuf (environ 20 €) en ligne auprès, par exemple, des Éditions Trédaniel ou de Amazon.

 

 

 

LE JEÛNE
Extraits

Herbert M. SHELTON © 1987 Éditions de LA NOUVELLE HYGIÈNE – Le Courrier du Livre – Paris - 356 pages

Avertissement de l’auteur de ces « extraits » : les textes choisis sont volontairement subjectifs.
Les phrases sont extraites du livre.
Merci de respecter le copyright concernant les phrases extraites du texte du livre.

PRÉFACE

     … Lorsqu’il s’agit de santé (de son absence plutôt, car c’est alors qu’on s’en inquiète), le malade fait généralement appel à un praticien de la profession médicale qui, en France notamment, est le seul autorisé à « guérir »; ou bien il se tourne vers ceux que l’on nomme « guérisseurs », c’est-à-dire qui ne sont pas autorisés à donner des soins, encore qu’en plusieurs pays, et non des moindres, les naturopathes, chiropracteurs, etc., peuvent, sous certaines conditions, exercer leur art. (1)
     Herbert M. Shelton n’appartient à aucun de ces groupes. Ses connaissances et son autorité n’en sont pas moins immenses car il n’est guère de problème touchant aux conditions de la vie saine qu’il n’ait approfondi au cours de sa longue carrière. L’auteur de cet ouvrage est un savant, un hygiéniste non dans le sens restreint donné habituellement au mot « hygiène », mais dans l’acception la plus large et la plus précise du terme, c’est-à-dire en tant que science du maintien et du rétablissement de la santé…
     Toutefois, avant d’entreprendre le plus, il reste d’essayer le moins, c’est-à-dire effectuer de courts jeûnes de 24 à 48 heures, chaque fois que l’organisme donne le signe d’un malaise ; ce petit repos est de bonne sagesse…
     Cette traduction de l’ouvrage du Dr Shelton sur le Jeûne est loin d’être parfaite, et nous demandons l’indulgence du lecteur pour les lourdeurs de style et autres travers qu’une traduction difficile ne nous a pas permis de toujours éviter. De plus l’auteur fait de nombreuses répétitions, qui ne sont pas involontaires, car il est dans ses habitudes d’insister plusieurs fois sur ce qui lui paraît important de souligner...

 

TABLE DES MATIÈRES (les numéros des pages sont ceux du livre)
Introduction 11
Chapitre I. Définition du jeûne 21
Chapitre II. Le jeûne chez les animaux inférieurs 24
Le jeûne pendant la période de rut. . Le sommeil de la pupe. . Le jeûne après la naissance. . Le jeûne quand la faim est absente. . Le jeûne dans les cas de colère ou d’énervement. . Le jeûne en captivité. . Jeûnes expérimentaux. . Le jeûne en cas de blessure. . Le jeûne dans la maladie. Le manque de nourriture. . Le jeûne au cour d’emprisonnement accidentel. . Hibernation. . L'hibernation chez les plantes. . L'hibernation chez les animaux. . L'hibernation chez les ours. . L'hibernation chez les rongeurs. . L'hibernation chez les chauves-souris. . L'hibernation chez les animaux à sang froid. . L'hibernation des insectes. . Inanition et durée de l'hibernation. . Le métabolisme pendant l’hibernation. . L'estivation. . Combien de temps les animaux peuvent-ils s'abstenir de nourriture ? . Le jeûne en tant que moyen de survivance.
Chapitre III. Le jeûne chez l’homme 50
Le jeûne religieux. . Le jeûne en tant que magie. . Les jeûnes disciplinaires. . Jeûnes périodiques et annuels. . Les grèves de la faim. . Les jeûnes d’exhibition. . Les jeûnes expérimentaux. . Le jeûne quand l’alimentation est impossible. . Marins et voyageurs naufragés. . Mineurs ensevelis. . Le jeûne dans la maladie. . Famine et guerre. . Le jeûne en cas de choc émotionnel. . Le jeûne chez l’aliéné. . L'hibernation chez l'homme. . Le jeûne instinctif. . Les longs jeûnes chez l’homme. . Aptitude au jeûne et survivance.
Chapitre IV. Un menu pour les malades 68
Chapitre V. L’autolyse 75
L'autolyse chez les plantes. . L'autolyse chez les animaux. . L'autolyse durant le sommeil pupal (ou de la nymphe). . La distribution des matériaux. . L'autolyse est contrôlée. . La désintégration autolytique des tumeurs.
Chapitre VI. Jeûner n’est pas mourir de faim 86
Chapitre VII. Les modifications chimiques et organiques pendant le jeûne 93
Les changements du sang. . La peau. . Les os. . Les dents. . Le cerveau, la moelle épinière et les nerfs. . La moelle épinière. . Le cerveau. . Les reins. . Le foie. . Les poumons. . Les muscles. . Le cœur. Le pancréas. . La rate. . L'estomac. . Les modifications chimiques.
Chapitre VIII. Le rétablissement des organes et des tissus pendant le jeûne 107
Chapitre IX. L’influence du jeûne sur la croissance et la régénération 110
Chapitre X. Les modifications de la fonction fondamentale pendant le jeûne 115
Le repos physiologique. . Le métabolisme. . La respiration. . L'élimination. . Le nettoyage organique. . Actions relatives aux poisons.
Chapitre XI. L’esprit et les organes des sens pendant le jeûne 122
Les capacités spirituelles. . L'aliénation mentale. . Le psychisme anormal. . Les sens.
Chapitre XII. Sécrétions et excrétions 134
La salive. . Le suc gastrique. . La bile. . Les sucs pancréatiques et intestinaux. . Le lait. . La transpiration. . Le mucus. . L'urine.
Chapitre XIII L’activité intestinale 140
Chapitre XIV. Le jeûne et le sexe 149
Chapitre XV. La régénération par le jeûne 154
Chapitre XVI. Gain et perte de force pendant le jeûne 159
Chapitre XVII. Gain et perte de poids pendant le jeûne 166
Il n'y a aucun danger découlant de la perte de poids.
Chapitre XVIII. Le jeûne ne produit pas de « maladie » de carence 172
Chapitre XIX. La mort pendant le jeûne 179
Chapitre XX. Les objections au jeûne 187
Chapitre XXI. Le jeûne guérit-il la « maladie »? 199
Chapitre XXII. L’analyse raisonnée du jeûne 205
La nature se prépare au jeûne. Ceux qui travaillent doivent manger. Elimination. .Compensation.
Chapitre XXIII. La durée du jeûne 212
Chapitre XXIV. Faim et appétit 219
Chapitre XXV. Les contre-indications au jeûne 227
Chapitre XXVI. Le jeûne dans les périodes et conditions spéciales de la vie 230
Quand jeûner. . Le jeûne chez les végétariens. . Le jeûne chez le nourrisson et chez l'enfant. . Le jeûne dans la vieillesse. . Le jeûne chez la femme enceinte. . Le jeûne pendant l’allaitement. . Le jeûne chez le fort et chez le faible. . Le jeûne chez le très maigre. . Le jeûne dans les carences:
Chapitre XXVII. Symptomatologie du jeûne 241
Symptômes subjectifs. . Le pouls. . L'appétit. . La langue et l'haleine. . La température. . La sensation de froid. . Les frissons. . La fièvre de famine. . Le sommeil.
Chapitre XXVIII. La progression du jeûne 251
Les premiers jours du jeûne. . La disparition des symptômes. . L'augmentation des symptômes. . Les crises durant le jeûne (Crachements. Crises nerveuses. Catarrhe. Crises cutanées. Maux de tête. Membres endoloris. Nausées. Vomissements. Crampes. Gaz. Diarrhée. Vertiges. Evanouissements. Mal de gorge. Palpitations. Insomnie. Troubles visuels). . Complications sérieuses (Grande faiblesse. Pouls irrégulier. Respiration difficile. Rétention d’urine. Pétéchie). .Force et faiblesse.
Chapitre XIX. L’hygiène du jeûne 265
La conservation. . Le repos. . Les influences mentales. . La peur. La pondération. . L'air frais. . La chaleur. . L'exercice. . Le travail durant le jeûne. . Le bain de soleil. . Le mauvais goût dans la bouche. . Chewing-gum. . L'absorption d'eau durant le jeûne. . Amélioration du goût de l’eau. . L'eau froide. . Intervalles entre les aliments. Le lavement pendant le jeûne. .Le lavage d'estomac pendant le jeûne. . Les dentiers. . Mesures de coercition.
Chapitre XXX. Rupture du jeûne 288
La faim après le jeûne. . L'alimentation après le jeûne.
Chapitre XXXI. Reprise de poids après le jeûne 295
Chapitre XXXII. Mode de vie après le jeûne 299
Chapitre XXXIII. Le jeûne en période de santé 303
Chapitre XXXIV. Le jeûne dans les « maladies » aiguës 306
Les enseignements erronés de la « science médicale ». . Répugnance instinctive pour la nourriture dans les « maladies » aiguës. . Se nourrir pour se sustenter. . Incapacité digestive pendant la maladie aiguë. Pas de nourriture sans digestion. . Alimentation rectale et dermique. La décomposition gastro-intestinale. . L'estomac et les intestins dans les « maladies » aiguës. . La nausée et le vomissement. . L'alimentation augmente la souffrance. . Compensation. . Repos physiologique. . Prévention. . Pas de danger d'inanition. . La douleur. . La torture des cas sans espoir. . Le jeûne dans les cas de fièvre. . La typhoïde. . La pneumonie. . L'appendicite. . Le rhumatisme. . La toux. . La diarrhée. La dvsenterie. . Dépérissement dans les troubles aigus malgré l’alimentation. . La faiblesse.
Chapitre XXXV. Le jeûne dans les « maladies » chroniques 326
Le régime contre le jeûne. . La perte de l'appétit. . Une abondance de bons aliments nourrissants. . La peur non fondée du jeûne. . L'inanition résultant de la suralimentation. . Le désir fictif pour la nourriture. Aliments non digérés dans l’estomac. . Le manger instinctif. . La nature accepte le jeûne. . L'élimination. . Le repos physiologique. . Le soulagement de la douleur. . Les plaisirs du praticien. . Quelques témoignages « orthodoxes ». . Examen de quelques « maladies ». . Le jeûne dans les « maladies » nerveuses.
Chapitre XXXVI. Le jeûne et la toxicomanie 340
L'alcoolisme. . Nicotinisme. . Le café, le thé, le cacao. . D'autres toxicomanies. . Opiomanie. . Soins après la guérison.
Chapitre XXXVII. Cures de désintoxication 348
Le jeûne contre les régimes d’élimination. . Les régimes alimentaires. Les carences. . Moins on mange, mieux cela vaut.

 

Attention : Les nuuméros de pages sont ceux du livre (retirer 3 pour avoir le numéro des pages du document téléchargé !)

INTRODUCTION (page 12)

     … Comme on le verra plus loin, le jeûne, déjà en usage bien avant l’avènement de l'Histoire, a été employé dans de nombreux buts…

 

Chapitre I – DÉFINITION DU JEÛNE (page 21)

     … Le jeûne, tel que nous l’entendons, est l’abstention volontaire et totale de tout aliment excepté d’eau…
     … Nous n’employons pas le mot jeûne pour décrire une diète de jus de fruits, par exemple…
     Le jeûne est un repos : des vacances physiologiques. Ce n’est pas une épreuve ni une pénitence. C’est une mesure de nettoyage qui mérite d’être mieux connue et plus largement employée.

 

Chapitre II LE JEÛNE CHEZ LES ANIMAUX INFÉRIEURS (page 24)

     … Le jeûne pendant la période de rut. . Le sommeil de la pupe. . Le jeûne après la naissance. . Le jeûne quand la faim est absente. . Le jeûne dans les cas de colère ou d’énervement. . Le jeûne en captivité. . Jeûnes expérimentaux. . Le jeûne en cas de blessure. . Le jeûne dans la maladie. Le manque de nourriture. . Le jeûne au cour d’emprisonnement accidentel. . Hibernation. . L'hibernation chez les plantes. . L'hibernation chez les animaux. . L'hibernation chez les ours. . L'hibernation chez les rongeurs. . L'hibernation chez les chauves-souris. . L'hibernation chez les animaux à sang froid. . L'hibernation des insectes. . Inanition et durée de l'hibernation. . Le métabolisme pendant l’hibernation. . L'estivation. . Combien de temps les animaux peuvent-ils s'abstenir de nourriture ? . Le jeûne en tant que moyen de survivance.
    
     … En considérant la condition émaciée des animaux à la fin de leurs diverses périodes de jeûne, il devient évident que tandis que les différentes espèces varient quant à la quantité de pertes qu’elles peuvent subir sans danger, il n’y a aucun risque de détérioration ou de mort avant qu’un fort pourcentage du poids corporel n'ait été perdu. II n'y a donc aucun danger à jeûner pendant des durées assez longues, en cas de maladie.

 

Chapitre III – LE JEÛNE CHEZ L’HOMME (page 50)

     … Le jeûne religieux. . Le jeûne en tant que magie. . Les jeûnes disciplinaires. . Jeûnes périodiques et annuels. . Les grèves de la faim. . Les jeûnes d’exhibition. . Les jeûnes expérimentaux. . Le jeûne quand l’alimentation est impossible. . Marins et voyageurs naufragés. . Mineurs ensevelis. . Le jeûne dans la maladie. . Famine et guerre. . Le jeûne en cas de choc émotionnel. . Le jeûne chez l’aliéné. . L'hibernation chez l'homme. . Le jeûne instinctif. . Les longs jeûnes chez l’homme. . Aptitude au jeûne et survivance.

     Si l'homme peut jeûner, c’est parce qu’il transporte, tout comme les formes de vie inférieures, une réserve de nourriture qu’il peut utiliser en cas de nécessité, ou quand les matières premières ne sont pas disponibles.

 

Chapitre IV – UN MENU POUR LES MALADES (page 68) - voir aussi plus au lien : #le_jeune_chapitre_IV

     … Jeûner, c'est s'abstenir de toute nourriture, excepté d’eau, jusqu’à ce que les réserves nutritives soient consommées. Mais dépérir, c’est s’abstenir de nourriture après que ces réserves ont été consommées…
     Si le jeûneur se repose, ses réserves durent plus longtemps que s’il est actif durant le jeûne. De meilleurs résultats sont obtenus par le jeûne si le repos est observé. Le travail, de longues marches, des exercices fatigants, etc., gaspillent les réserves du corps sans offrir aucun avantage en compensation.
     L'effort physique, le froid extérieur, les soucis, les émotions fortes, accélèrent l'utilisation des réserves. La fièvre produit sans doute le même effet, du moins dans la plupart sinon dans tous les états aigus…
     … Un jeûne antérieur semble entraîner le corps à utiliser ses réserves de façon plus économique. On voit ainsi l’économie énorme réalisée par une utilisation éduquée des forces du corps. Un second ou un troisième jeûne est aussi presque toujours plus facile que le premier bien que pour beaucoup, pendant le premier jeûne, il n’y ait pas de gêne du tout…

 

Chapitre V – L’AUTOLYSE (page 75) - voir aussi plus au lien : #le_jeune_chapitre_V

L'autolyse chez les plantes. . L'autolyse chez les animaux. . L'autolyse durant le sommeil pupal (ou de la nymphe). . La distribution des matériaux. . L'autolyse est contrôlée. . La désintégration autolytique des tumeurs.

     … II y a plus de cent ans, Sylvester Graham écrivait : « C’est une loi générale de l'économie vitale, que lorsque, par un moyen quelconque, la fonction de décomposition dépasse celle de composition ou de nutrition, les agents de décomposition s'attaquent toujours en premier lieu aux substances les moins nécessaires à l’économie et les éliminent; par conséquent, toutes les accumulations morbides, tels que goitres, tumeurs, abcès, etc., sont rapidement réduites et souvent complètement désintégrées à la suite de jeûnes prolongés ou d’abstinence sévère »…   
     … En général, les bons tissus ne sont pas utilisés aussi rapidement que les mauvais et la tumeur sera soumise à « l’inanition » avant le reste du corps. Sauf dans le cas où la tumeur est très grosse, nous pouvons être certains que la faim reviendra avant que les tissus vitaux ne soient endommagés. Dans plus d’un cas de cancer où on avait eu recours à des sédatifs pour calmer la douleur, j’ai vu le
Soulagement apporté par trois ou quatre jours de jeûne.
     Il faut noter une autre limitation : des tumeurs situées de telle sorte qu’elles font obstacle à la circulation lymphatique continueront à grossir (se nourrissant de l'excès de lymphe qui s’accumule derrière elles), malgré le jeûne.
     Dans les cas où on n’obtient pas la résorption complète, la grosseur de la tumeur est suffisamment réduite pour n’être plus dangereuse. Par la suite, un mode de vie convenable empêchera une nouvelle croissance. En fait, nous   bien des cas où la tumeur a continué de diminuer lors d’une vie saine observée à la suite du jeûne.

 

Chapitre VI – JEÛNER N’EST PAS MOURIR DE FAIM (page 86)

     … Des milliers de jeûnes, variant de quelques jours à trois mois, chez des humains des deux sexes, vieux et jeunes, dans toutes les conditions vitales, ont démontré que l'homme pouvait passer de longues périodes sans nourriture sans que cela puisse lui être nuisible et qu’il retirait un grand bénéfice d’un jeûne rationnellement conduit. L'inanition, c'est mourir; jeûner, c’est vivre.

 

Chapitre VII – LES MODIFICATIONS CHIMIQUES ET ORGANIQUES PENDANT LE JEÛNE (page 93)

Les changements du sang. . La peau. . Les os. . Les dents. . Le cerveau, la moelle épinière et les nerfs. . La moelle épinière. . Le cerveau. . Les reins. . Le foie. . Les poumons. . Les muscles. . Le cœur. Le pancréas. . La rate. . L'estomac. . Les modifications chimiques.

     … Que le corps possède une réserve considérable de fer, même dans l’anémie pernicieuse, est prouvé par la régénération rapide du sang et la grande augmentation d'hémoglobine et de globules rouges pendant un jeûne dans ce cas. Le fer libéré par la réduction des tissus est retenu dans le corps et n’est pas rejeté pendant le jeûne. Une quantité considérable de fer et proportionnellement d’autres éléments nécessaires sont utilisés pendant le jeûne, bien que le corps accumule beaucoup de ce fer dans la rate, le foie, les cellules de la moelle et dans de nombre accru de globules rouges...

 

Chapitre VIII – LE RÉTABLISSEMENT DES ORGANES ET DES TISSUS PENDANT LE JEÛNE (page 107) - voir aussi plus au lien : #le_jeune_chapitre_VIII

     … La réparation ne se produit pas seulement pendant un jeûne, mais elle s'effectue souvent plus rapidement pendant un jeûne que lorsqu’on s’alimente. En effet, j'ai vu des blessures et anciennes plaies qui avaient longtemps refusé de guérir, complètement et rapidement guéries pendant un jeûne…

 

Chapitre IX – L’INFLUENCE DU JEÛNE SUR LA CROISSANCE ET LA RÉGÉNÉRATION (page 110)

     … La continuation de la croissance pendant le jeûne et l’accélération rapide de la croissance après le jeune indiquent de façon nette que le corps retient et utilise pour son plus grand profit les substances appelées vitamines, qui sont destinées à jouer des rôles si importants dans la croissance et la régénération des tissus. Il se peut même que le corps ne perde aucune de ses réserves en vitamines pendant le jeûne le plus prolongé. L’absence totale de preuves visant à montrer que le corps perd des vitamines est aussi suggestive que la preuve qui démontre que le jeûne non seulement n’arrête pas la croissance, mais en fait l'accélère.



Chapitre X – LES MODIFICATIONS DE LA FONCTION FONDAMENTALE PENDANT LE JEÛNE  (page 115)

Le repos physiologique. . Le métabolisme. . La respiration. . L'élimination. . Le nettoyage organique. . Actions relatives aux poisons.

     … Le système nerveux du jeûneur devient relativement plus puissant qu’à d'autres moments, et sa sensibilité est accrue. Pour cette raison, les actions du corps relativement aux drogues sont plus promptes et plus fortes lorsqu'on jeûne que lorsqu'on mange. A cause de ceci, le jeûneur est obligé de rompre avec l’habitude de prendre des drogues. Ce sujet sera discuté plus complètement dans un chapitre suivant. Le jeûneur devrait éviter de prendre des drogues, quelles qu'elles soient.

 

Chapitre XI – L’ESPRIT ET LES ORGANES DES SENS PENDANT LE JEÛNE (page 122)

Les capacités spirituelles. . L'aliénation mentale. . Le psychisme anormal. . Les sens.

     … La faiblesse et la diminution de la perception sensorielle chez l'homme est due principalement à la diminution de la vitalité et à l’accumulation dans les tissus d'excès de nourriture et de déchets retenus. Le jeûne, en débarrassant les excès et les déchets, en les éliminant de l’organisme et aussi en permettant la récupération nerveuse, rétablit les sens émoussés.

 

Chapitre XII – SÉCRÉTIONS ET EXCRÉTIONS (page 134)

La salive. . Le suc gastrique. . La bile. . Les sucs pancréatiques et intestinaux. . Le lait. . La transpiration. . Le mucus. . L'urine.

 

Chapitre XIII – L’ACTIVITÉ INTESTINALE  (page 140)

     … Le jeûne donne un repos complet à l’estomac, à l’intestin grêle et au côlon, qui sont ainsi capables de restaurer leurs structures abîmées…

 

Chapitre XIV – LE JEÛNE ET LE SEXE  (page 149)

     … L'amour semble aussi diminuer le désir de manger chez les garçons et chez les filles…

 

Chapitre XV – LA RÉGÉNÉRATION PAR LE JEÛNE (page 154)

     Upton Sinclair dit : « La plus grande chose à propos du jeûne est qu'il nous donne un nouveau niveau de santé »…

Chapitre XVI – GAIN ET PERTE DE FORCE PENDANT LE JEÛNE (page 159)

     « La plupart des hommes peuvent comprendre que manger donne des forces », dit le Dr Tilden, « mais il leur faut longtemps pour comprendre qu’arrêter l’alimentation donne des forces. »…

 

Chapitre XVII – GAIN ET PERTE DE POIDS PENDANT LE JEÛNE (page 166)

     … Le poids perdu pendant un jeûne est rapidement regagné, si ceci est désirable. La perte de poids n'offre pas le moindre danger.

 

Chapitre XVIII – LE JEÛNE NE PRODUIT PAS DE « MALADIE » DE CARENCE (page 172)

     … Le jeûne ne produit pas de lésions profondes et cachées qui se font ressentir plus tard. Il n'y a aucune lésion dangereuse des tissus importants ou vitaux qui puisse survenir pendant un jeûne.

 

Chapitre XIX – LA MORT PENDANT LE JEÛNE (page 179)

     … Nous devons encourager le jeûneur et collaborer avec lui, et ne jamais l'effrayer à en mourir.

 

Chapitre XX – LES OBJECTIONS AU JEÛNE (page 187)

     … Je n’ai pas rencontré une seule objection au jeûne qui n’était pas basée sur un manque de connaissance du jeûne, ou simplement sur une demi-vérité…
     … Au risque de quelques répétitions, qu’on me permette ici de dresser la liste de quelques-unes des choses que le jeûne ne produit pas :
     Le jeûne ne cause pas l’atrophie de l’estomac.
     Le jeûne ne provoque pas l’adhérence des parois de l'estomac par resserrement.
     Le jeûne n’agit pas de telle sorte que les sucs digestifs de l’estomac s’attaquent à lui et le digèrent.
     Le jeûne ne paralyse pas les intestins.
     Le jeûne n’appauvrit pas le sang ni ne produit l’anémie.
     Le jeûne ne produit pas l'acidose.
     Le jeûne n’affaiblit pas le cœur, ni ne cause sa défaillance.
     Le jeûne ne produit pas d’.dème de malnutrition.
     Le jeûne ne produit pas la tuberculose, ni ne prédispose à son développement.
     Le jeûne ne diminue par la résistance à la « maladie ».
     Le jeûne n’abîme pas les dents.
     Le jeûne n’affecte pas le système nerveux.
     Le jeûne n’affaiblit pas les forces vitales.
     Le jeûne n’abîme aucun des organes vitaux.
     Le jeûne n’abîme pas les glandes.
     Le jeûne ne produit pas de psychisme anormal.

 

Chapitre XXI – LE JEÛNE GUÉRIT-IL LA « MALADIE » ? (page 199)

     … Pour nous il n'y a pas vingt mille « maladies » mais de nombreux états locaux provenant d'un dérangement général de l’organisme. Nous ne cherchons pas à soigner la « maladie », mais à supprimer les causes de l’altération et à procurer à l'organisme malade toutes les conditions naturelles ou hygiénistes qui faciliteront son retour spontané à la normale biologique et physiologique…
     … Le jeûne fait partie des soins rationnels du corps malade, il ne traite ni ne guérit la maladie…
     … Nous ne prétendons pas que le jeûne restaure la santé, mais simplement qu'il permet à l’organisme de se guérir lui-même. Quel est donc le rôle du jeûne ?
     1° Il donne un repos complet aux organes vitaux.
     2° Il arrête l’absorption d’aliments qui se décomposent dans les intestins et qui ensuite intoxiquent le corps.
     3° Il vide les voies digestives et les débarrasse des bactéries de putréfaction.
     4° Il donne aux organes d’élimination l’occasion de mettre leur travail à jour, et il facilite l'élimination.
     5° Il rétablit la chimie physiologique normale et les sécrétions normales.
     6° Il favorise la désintégration et l’absorption des déchets (excrétions), effusions, dépôts, tissus « malades », et excroissances anormales.
     7° Il rajeunit les cellules et tissus, et il régénère le corps.
     8° Il permet la conservation et la recanalisation de l'énergie.
     9° Il augmente les pouvoirs de digestion et d’assimilation.
     10° Il éclaircit et fortifie l’esprit.
     11 ° Il améliore le fonctionnement général du corps.
     Chacune de ces affirmations a été entièrement prouvée au cours de ce livre.

 

Chapitre XXII – L’ANALYSE RAISONNÉE DU JEÛNE (page 205)

La nature se prépare au jeûne. . Ceux qui travaillent doivent manger. . Elimination. . Compensation.

 

Chapitre XXIII – LA DURÉE DU JEÛNE (page 212)

     … Il n'est pas possible d'avoir une règle rigide pour nous guider ici; chaque cas devra être traité selon ses propres besoins et selon l’état général du malade…

 

Chapitre XXIV – FAIM ET APPÉTIT (page 219)

     … On ne prend pas un mal de tête pour de la soif.
     On connaît trop bien la sensation de soif. La faim réelle est également ressentie dans la bouche et dans le gosier. En cas de faim réelle, on sent un besoin net et conscient d’aliments. On éprouve une sensation de confort, et non de souffrance et de malaise...
     … L’appétit
     L'une des erreurs commises le plus fréquemment en diététique est de confondre l'appétit avec la faim. L’appétit n’est pas plus de la faim que la passion sexuelle n'est de l'amour…

 

Chapitre XXV – LES CONTRE-INDICATIONS AU JEÛNE (page 227)

     … Les livres sur le jeûne donnent une liste de cas où le jeûne est contre-indiqué ; ceux-ci demandent à être élucidés. Ce sont les suivants :
     1° Peur du jeûne de la part du malade. La peur peut tuer dans des cas où le jeûne pourrait apporter un bienfait appréciable. Si la peur du jeûne peut être surmontée, il n’y a pas de raison pour ne pas l'entreprendre.
     2° Maigreur extrême. Dans ce cas, un jeûne prolongé est impossible. Un jeûne court, de un à trois jours, peut souvent être bienfaisant, ou bien une série de petits jeûnes, avec des intervalles plus longs, et une alimentation soignée, peuvent être recommandés…
     3° Dans des cas de faiblesse extrême ou de dégénérescence extrême…
     4° Dans les cas de reins inactifs accompagnés d’obésité…
     5° Dans les cas de « maladies par carence »…
     6° Dons les cas de respiration difficile : ce symptôme est parfois observé dans deux genres de cas; ce sont les cas nerveux et les cas de maladies cardiaques. Dans les cas nerveux, ce n'est pas un signe de danger. Dans les cas cardiaques, il est nécessaire de suivre attentivement le rythme cardiaque. Si celui-ci venait à montrer des signes d’affaiblissement, il faudrait rompre le jeûne immédiatement…
     … 11 y a des cas où il vaut mieux procéder avec prudence, et où une personne inexpérimentée ne devrait pas tenter de faire entreprendre un jeûne; mais, en général, il y a rarement une contre-indication au jeûne, de même qu’il y a rarement ou jamais une contre-indication à une forme quelconque de repos.

 

Chapitre XXVI – LE JEÛNE DANS DES PÉRIODES ET CONDITIONS SPÉCIALES DE LA VIE (page 230)

Quand jeûner. . Le jeûne chez les végétariens. . Le jeûne chez le nourrisson et chez l'enfant. . Le jeûne dans la vieillesse. . Le jeûne chez la femme enceinte. . Le jeûne pendant l’allaitement. . Le jeûne chez le fort et chez le faible. . Le jeûne chez le très maigre. . Le jeûne dans les carences.

 

Chapitre XXVII – SYMPTOMATOLOGIE DU JEÛNE (page 241)

Symptômes subjectifs. . Le pouls. . L'appétit. . La langue et l'haleine. . La température. . La sensation de froid. . Les frissons. . La fièvre de famine. . Le sommeil.

 

Chapitre XXVIII – LA PROGRESSION DU JEÛNE (page 251)

Les premiers jours du jeûne. . La disparition des symptômes. . L'augmentation des symptômes. . Les crises durant le jeûne (Crachements. Crises nerveuses. Catarrhe. Crises cutanées. Maux de tête. Membres endoloris. Nausées. Vomissements. Crampes. Gaz. Diarrhée. Vertiges. Evanouissements. Mal de gorge. Palpitations. Insomnie. Troubles visuels). . Complications sérieuses (Grande faiblesse. Pouls irrégulier. Respiration difficile. Rétention d’urine. Pétéchie). .Force et faiblesse.

     … Les vertiges. . Ils constituent un symptôme très fréquent, qui se manifeste principalement au début du jeûne, ou lorsqu’on se lève d’une façon soudaine. Il ne dure que quelques secondes et on peut l'éviter en se levant lentement. On éprouve souvent des vertiges pendant le jeûne, ce qui provient du retrait soudain du sang du cerveau. Si le jeûneur se meut avec pondération, il sera rarement sujet au vertige…
     … Ce qui peut, au début, sembler paradoxal, c’est que lorsqu’un malade devient très faible en jeûnant, s'il persiste dans son jeûne, la faiblesse cesse et il devient plus fort….

 

Chapitre XXIX – L’HYGIÉNE DU JEÛNE (page 265)

La conservation. . Le repos. . Les influences mentales. . La peur. La pondération. . L'air frais. . La chaleur. . L'exercice. . Le travail durant le jeûne. . Le bain de soleil. . Le mauvais goût dans la bouche. . Chewing-gum. . L'absorption d'eau durant le jeûne. . Amélioration du goût de l’eau. . L'eau froide. . Intervalles entre les aliments. . Le lavement pendant le jeûne. . Le lavage d'estomac pendant le jeûne. . Les dentiers. . Mesures de coercition.

     … Le jeûne n’est pas un jouet avec lequel un ignorant peut s’amuser, et il ne faut pas non plus le considérer comme une bravade…
     L’absorption d’eau durant le jeûne
     La plupart des adeptes du jeûne conseillent de boire beaucoup d’eau durant le jeûne. Cela est basé sur la théorie qui veut que l’eau favorise l’élimination des toxines du corps. Levanzin exprime cette théorie comme suit : « En général, il est bon de boire beaucoup d'eau pendant le jeûne, puisque cela aide à laver
le système et à le débarrasser des impuretés qui s’y étaient accumulées ».
     Carrington et Macfadden conseillent de boire plus d'eau que la soif n'en exige pendant le jeûne. Carrington préconise l’absorption d’eau comme un moyen pour soulager les sensations morbides de l'estomac ressenties parfois au début du jeûne. L’eau est ainsi utilisée comme palliatif et non pour satisfaire à un besoin quelconque du corps. L'eau prise en excédent doit être rejetée rapidement, afin que l'excès ne puisse causer de tort ; cette eau prise en excédent n’augmente, en aucun cas, l'élimination des toxines.
     Voilà une erreur que les premiers hygiénistes - Graham, Jennings, Trall, Alcoot, etc. - n'ont pas commise. Ils réprouvaient l’habitude consistant à boire trop d'eau. En vérité, une trop grande quantité d’eau n’est ni nécessaire ni profitable. Boire de l'eau par routine n'est pas à recommander. On peut se fier à la soif pour savoir quand et combien il faut boire. Il faut boire quand on a soif, et ne pas boire lorsqu'on n'a pas soif...

 

Chapitre XXX – RUPTURE DU JEÛNE (page 288)

La faim après le jeûne. . L'alimentation après le jeûne.

     … Il est d'importance vitale que le jeûne soit correctement dirigé…
     L’alimentation après le jeûne
     Après le jeûne, la nourriture devrait être la meilleure au point de vue qualités nutritives. Il ne faut pas employer de jus de fruits en bouteille ou en conserve pour rompre le jeûne. Seuls des fruits et légumes frais doivent être utilisés. Si des aliments secs doivent être employés, seuls les aliments séchés au soleil doivent servir. Tout aliment utilisé doit avoir sa teneur complète en vitamines et en minéraux. Produits conservés, fruits sulfatés, aliments dénaturés de toutes sortes, aliments trop cuits ou qui ont été hachés ou écrasés de sorte qu'ils ont subi des pertes vitales par oxydation, ne doivent pas être employés. La perte des minéraux et vitamines ne peut être compensée par des pilules de vitamines, quelles qu'elles soient, ni pas des préparations de minéraux quelle qu'en soit leur provenance. Ces éléments doivent être fournis par des aliments naturels.
     Après un long jeûne il y a un besoin plus grand de protéines que d’hydrates de carbone. Comme l'organisme qui a jeûné va reconstruire ses tissus rapidement, il lui faudra plus de protéines que dans un régime normal. Il lui faudra des protéines de bonne qualité, qui devront être aussi fraîches et complètes que possible. Il devrait être superflu d’ajouter qu’il ne faut pas donner la ration complète de protéines dès le premier jour. La rupture d’un long jeûne demande de la circonspection et des précautions, et c’est graduellement que le malade doit être amené du jeûne à des repas complets.

 

Chapitre XXXI – REPRISE DE POIDS APRÈS LE JEÛNE (page 295)

     La reprise de poids après un jeûne est habituellement très rapide. Souvent elle est aussi rapide que la perte de poids durant le jeûne. Des personnes qui avaient toujours été maigres et émaciées, par suite de digestion et d’assimilation déficientes, acquièrent alors un poids normal…

 

Chapitre XXXII – MODE DE VIE APRÈS LE JEÛNE (page 299)

     « Le jeûne est une chose vaine, dit Tilden, si le malade retourne à ses anciennes habitudes. Ceci est vrai de la convalescence en général. »…

 

Chapitre XXXIII LE JEÛNE EN PÉRIODE DE SANTÉ (page 303)

     … Le jeûne en période de maladie diffère beaucoup, à plusieurs égards, du jeûne en période de santé, mais fondamentalement le processus du jeûne est le même dans les deux cas…
     … Nous pouvons ajouter le fait évident qu’il n’y a pas, à notre connaissance, d'homme parfaitement sain; de sorte qu'il n'existe pas de personne qui ne puisse tirer profit du jeûne…

 

Chapitre XXXIV – LE JEÛNE DANS LA MALADIE AIGUË (page 306)

Les enseignements erronés de la « science médicale ». . Répugnance instinctive pour la nourriture dans les « maladies » aiguës. . Se nourrir pour se sustenter. . Incapacité digestive pendant la maladie aiguë. Pas de nourriture sans digestion. . Alimentation rectale et dermique. . La décomposition gastro-intestinale. . L'estomac et les intestins dans les « maladies » aiguës. . La nausée et le vomissement. . L'alimentation augmente la souffrance. . Compensation. . Repos physiologique. . Prévention. . Pas de danger d'inanition. . La douleur. . La torture des cas sans espoir. . Le jeûne dans les cas de fièvre. . La typhoïde. . La pneumonie. . L'appendicite. . Le rhumatisme. . La toux. . La diarrhée. . La dysenterie. . Dépérissement dans les troubles aigus malgré l’alimentation. . La faiblesse.

     « Plutôt que d’employer des médicaments, jeûnez un jour » écrivit Plutarque. Quelqu'un d'autre a dit : « Les gens sages, lorsqu’ils ont une indisposition quelconque, prennent un bain, se mettent au lit et jeûnent, laissant la nature faire son propre travail de rétablissement, et n’empêchant pas son action bienfaisante.»
     Un des premiers signes de maladie est le manque d'appétit...

 

Chapitre XXXV LE JEÛNE DANS LA MALADIE CHRONIQUE (page 326)

Le régime contre le jeûne. . La perte de l'appétit. . Une abondance de bons aliments nourrissants. . La peur non fondée du jeûne. . L'inanition résultant de la suralimentation. . Le désir fictif pour la nourriture. Aliments non digérés dans l’estomac. . Le manger instinctif. . La nature accepte le jeûne. . L'élimination. . Le repos physiologique. . Le soulagement de la douleur. . Les plaisirs du praticien. . Quelques témoignages « orthodoxes ». . Examen de quelques « maladies ». . Le jeûne dans les « maladies » nerveuses.

     Il n'est pas de personne qui, comprenant à fond le jeûne, puisse conserver des doutes quant à ses possibilités et à ses limites. La plupart des personnes qui ont volontairement eu recours au jeûne pour se débarrasser d’une maladie chronique, l'ont fait en dernier ressort. Elles étaient généralement en très mauvais état avant de consentir à jeûner. C’est un fait remarquable que les résultats aient pu être aussi grands, quand nous considérons le type de malades qui jeûnent. Il faut s'attendre à ce que certaines personnes ne retirent du jeûne que de maigres résultats, parce qu’il y en a tellement qui ne se décident à jeunet que lorsqu’ils approchent de la mort. Le jeûne ne permet pas au corps d’accomplir des miracles, mais quatre-vingt-quinze pour cent des malades chroniques peuvent entreprendre un jeûne, convenablement surveillé, avec toutes les chances de succès…

 

Chapitre XXXVI – LE JEÛNE  ET LA TOXICOMANIE (page 295)

L'alcoolisme. . Nicotinisme. . Le café, le thé, le cacao. . D'autres toxicomanies. . Opiomanie. . Soins après la guérison.

     Dewey semble avoir été le premier à attirer l’attention sur la grande valeur du jeûne pour combattre l’alcoolisme…
     … Quand on a admis que l'alcoolisme est une maladie chronique, il est aisé de comprendre comment et pourquoi le jeûne peut être utile dans cette condition. C'est une période de repos pendant laquelle l’organisme, dont on a tellement abusé, procède à des ajustements et à des réparations nécessaires et récupère ses énergies gaspillées. Quand le jeûne est terminé et que l’organisme a été débarrassé des toxines accumulées, et, ce qui est encore plus important, lorsque le système nerveux a recouvré la santé, la prétendue soif ardente de l'alcool n'existe plus…
     … Remarquez qu'il enseignait que la viande, l'alcool et d'autres « stimulants » produisent l'énervation, qui est un « gaspillage du tissu nerveux ». L’énervation est la base de toutes les toxicomanies, et pour éviter une rechute il est essentiel que l'individu vive de façon à ne pas s’énerver. Alors que dans ce qui précède le Dr Jackson insiste sur l'alcoolisme, ce qu'il dit s'applique à toutes les toxicomanies. Il faudrait dire aussi que la viande est loin d'être le seul ou le plus grand facteur d'énervement dans la vie de notre peuple. Toutes les sources d'énervation devraient être soigneusement évitées. Un corps bien nourri, dont les énergies sont préservées, conservées, grâce à de bonnes habitudes, ne ressentira pas « le besoin » de stimulants et n’aura pas besoin de « soulager » des malaises et douleurs.

 

Chapitre XXXVII – CURES DE DÉSINTOXICATION (page 348)

Le jeûne contre les régimes d’élimination. . Les régimes alimentaires. Les carences. . Moins on mange, mieux cela vaut.

     … Employer des aliments pour soigner, au lieu d'éliminer les causes de la maladie et d'employer ensuite les aliments pour nourrir le corps, est fondamentalement aussi incorrect que d'employer des médicaments pour guérir. Les aliments ne soignent pas. Jusqu'à ce que nous nous soyons débarrassés de notre foi dans les cures, il ne peut y avoir d'approche intelligente aux problèmes présentés par la souffrance, ni de bon usage des aliments par ceux qui sont malades. Je ne me satisfais pas de demi-mesures. Je les ai vu échouer trop souvent, dans des cas où un jeûne a procuré de rapides résultats, pour être leurré par les pré- tentions de gens inexpérimentés et mal informés. Dans plusieurs cas, l’échec a été si important que le malade a été dégoûté du jeûne pour toujours…

 

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SUR INTERNET : Extraits du livre "Le jeûne" par H.M. shelton présentés au lien :

[1] http://www.freedom-generation.com/le-jeun/jeuner (10.01.2013) ou

[2] http://www.histoires-de-guerisons.com/2013/07/comme-la-grenouille-qui-mange-sa-queue/ (20.07.2013)

Attention : Les nuuméros de pages sont ceux du livre (retirer 3 pour avoir le numéro des pages du document téléchargé !)

Chapitre IV - "UN MENU POUR LES MALADES" :

Page 68 :

     « ... Les organismes accumulent les résultats du travail conjoint de leurs différents organes et systèmes physiologiques sous la forme de potentiel énergétique et de réserves utiles de substances. Ce matériel brut biologique qu’ils ont incorporé à leurs tissus et converti en leur chair et sang, ce capital de réserve, ils peuvent apprendre à l’utiliser au profit de l'organisme entier, ou en effectuant un travail utile; ou bien, ils peuvent le gaspiller d'une façon ou d’une autre, ou encore l'employer dans des circonstances spéciales, telles que la « maladie » ou la famine, quand la nourriture ne peut pas être digérée ou n’est pas disponible...  » [1]

     « ... Les oiseaux et poissons femelles qui jeûnent absorbent les oeufs accumulés dans leur corps et les utilisent comme nourriture. Morgulis expérimentant sur le triton (batracien), Duemyctuin, trouva que la femelle fécondée résistait mieux à l’inanition, parce qu’elle absorbe et utilise la grande réserve de nourriture accumulée dans les œufs qu’elle porte, et sauve de cette façon ses tissus et autres organes du dépérissement. Heidkamp trouva, au cours de ses expériences sur le Tritoncristatus (un saumon d'eau douce), que lorsque la femelle était privée de nourriture, les œufs pleinement développés en elle étaient les premiers à être absorbés...  » [1]

Page 69 :

     « ... On a fait des objections contre le jeûne chez l’homme, sous prétexte que ce n'est pas un animal hibernant. 11 est vrai que l'homme ne possède pas de
réserves de nourriture spéciales, comme l’ours russe, par exemple ; mais il possède des réserves nutritives généralisées comme tous les animaux. Le chien, le chat, la vache, le cheval, l'éléphant, etc., ne sont pas des animaux hibernants, cependant ils refusent tous instinctivement de manger quand ils sont malades ou blessés.

     Les animaux hibernants sont inactifs et ont des réserves nutritives qui ont été mises de côté pour cette période; mais il y a d’autres animaux qui vivent longtemps sans nourriture et qui sont très actifs pendant ce temps. Le phoque d'Alaska et le saumon en sont des exemples remarquables. Le fait est que tous les animaux, l'homme y compris, sont pourvus de réserves nutritives qui sont emmagasinées en vue d’une période d’abstinence forcée ou nécessaire.

     C'est une tendance économique de l’organisme d’accumuler des réserves dans le corps de sorte que dans les périodes de tension, d’effort ou de privation et de besoin, ce dernier sera capable de se passer pour quelque temps de l'approvisionnement ordinaire en nourriture. L'homme ou l'animal, dans des cas de famine, de naufrage ou autres circonstances durant lesquelles la nourriture ne peut pas être obtenue, périraient immédiatement s’ils n'avaient pas ces réserves nutritives généralisées, emmagasinées dans le corps.

     Nous avons vu dans un chapitre précédent que chaque cellule et chaque organe a sa propre réserve de nourriture. En plus de cela, il y a une quantité considérable de glycogène accumulé dans le foie, un excédent de protéines et d'autres substances nutritives transportées dans le sang et dans la lymphe, plusieurs kilos de graisse dans le corps (même les personnes minces ont une quantité considérable de graisse), et beaucoup de réserves nutritives dans la moelle des os. Dans les glandes il y a une réserve considérable de vitamines. Il est possible que le corps puisse conserver et réutiliser ses vitamines comme il peut le faire pour le fer et certains autres minéraux. Collectivement, les provisions ci-dessus constituent une réserve nutritive qui est capable de subvenir aux besoins des organes vitaux et à leurs fonctions durant des périodes de longueur considérable...  » [1]

Pages 70 à 72 : (Comment un organisme en jeûne se nourrit-il ?)

     « ... L'ensemble des réserves nutritives corporelles est bien équilibré en ce qui concerne les divers éléments nutritifs, sels, vitamines, etc. Elles sont capables de subvenir aux besoins des tissus vitaux pendant de longues périodes...  » [1]

     « ... Les réserves des animaux omnivores, bien qu’étant abondantes habituellement, sont rapidement épuisées quand la nourriture fait défaut. Chez les chiens et chez l'homme le canal alvin est presque immédiatement vidé de son approvisionnement en nourriture, de sorte que la vraie période de jeûne est plus rapidement atteinte. C'est presque dès le début du jeûne que toute la dépense est faite au détriment des réserves nutritives de leur corps.

     L'hibernation diffère du jeûne ordinaire en ce que l’animal hibernant possède des réserves spéciales pour cette période, et en ce que le taux métabolique est beaucoup plus bas dans le cas d'hibernation, diminuant ainsi le besoin de nourriture.

     L'organisme qui jeûne subsiste aux dépens des matériaux précédemment accumulés dans ses tissus. Il serait faux de supposer que pendant un jeûne, dans n'importe quelle condition, les processus de nutrition sont suspendus. Seuls ceux qui concernent la digestion et l'absorption des matières premières sont interrompus.

     L'organisme qui jeûne est aussi bien nourri par ses réserves accumulées que s'il consommait journellement une grande quantité de la meilleure nourriture. Morgulis dit en effet que : « Le jeûne peut être regardé comme une forme spéciale — peut-être la plus simple — de nutrition ». Il ajoute que les matériaux pour la croissance et la réparation des tissus, l'énergie pour l’entretien, et l’énergie pour le travail sont fournis « dans les conditions du jeûne » par le « riche dépôt des substances nutritives que chaque organisme contient dans ses tissus, substances qui constituent les aliments communs lorsqu'ils servent à nourrir un autre organisme ».
     Morgulis dit plus loin : « La croissance et la régénération actives ne sont pas incompatibles avec le jeûne, et les détériorations, du moins dans certains organes, sont si complètement réparées qu’on peut échapper pendant un certain temps aux effets d'une restriction alimentaire. Le jeûne ne détruit pas l’aptitude à un effort extrême et soutenu ».

     Dans des circonstances ordinaires, les réserves nutritives généralisées de l'homme et de l'animal sont capables de maintenir l'intégrité fonctionnelle et structurale durant un temps considérable, sans consommation de nourriture. Dans les circonstances les plus favorables de repos, de tranquillité et d’équilibre mental, ces réserves sont capables de durer beaucoup plus longtemps... Ces réserves sont précisément accumulées pour de tels besoins, et elles doivent être utilisées à certains moments et dans certaines conditions. En effet, il y a des conditions de « maladie » dans lesquelles il est impossible d’accepter aucune autre nourriture : conditions qui font que le corps est incapable d'utiliser les matières premi ères ingérées.

     Non seulement ces réserves nutritives sont capables de nourrir les tissus vitaux de l'organisme durant un certain temps, mais aucun des tissus vitaux du corps
ne peut être endommagé ou consommé tant que ces réserves durent. C’est seulement après épuisement de ces réserves que la nature permettra qu’un des tissus vitaux ou fonctionnels du corps soit endommagé. Les organes vitaux ne sont pas affectés par un jeûne prolongé. La peur du jeûne n’est pas fondée, elle est basée sur l'ignorance ou une mauvaise information.

     Jeûner, c'est s'abstenir de toute nourriture, excepté d’eau, jusqu’à ce que les réserves nutritives soient consommées. Mais dépérir, c’est s’abstenir de nourriture
après que ces réserves ont été consommées....  » [1]

     « ... Quand on prive un homme ou un animal de nourriture, les substances qui servent au maintien des structures et au maintien des fonctions des tissus vitaux
sont puisées dans les réserves de l’organisme jeûnant.

     L'organisme qui jeûne tire le profit maximum du matériel disponible : il fait durer les ressources aussi longtemps que possible ; en effet, les substances qui sont absolument essentielles à la préservation de l’étincelle vitale, ou à la continuité du mouvement d’organes nécessaires, tels le cœur et le système nerveux central, ne sont utilisées que lorsque les autres organes ne peuvent en fournir. Les graisses et les réserves de glycogène sont d’abord utilisées, en plus d’une partie des protéines, jusqu’à ce que la machine s’arrête par manque de force motrice, lorsque le quart ou la moitié du poids a été perdu.

     Si le jeûne continue, des réajustements s'accomplissent pour assurer les demandes minimum faites sur les réserves nutritives ; pendant que le jeûne progresse,
le corps tend à conserver ses provisions en diminuant l’activité à la fois physique et physiologique, de sorte que le taux de perte diminue graduellement.

     Chez les animaux à sang froid, chez lesquels le jeûne est un événement physiologique normal dans le cycle vital, les réserves sont habituellement abondantes et la demande qui en est faite est petite, de sorte qu'ils peuvent jeûner pendant de longs intervalles sans être forcés de renouveler leurs provisions. Chez les animaux à sang chaud, chez qui les réserves sont fréquemment moindres et dont les activités sont plus grandes, les réserves s’épuisent plus rapidement. Cependant, c'est seulement une fois que toutes ces réserves sont épuisées que les tissus organiques sont réquisitionnés en tant que substances nutritives.

     Si le jeûneur se repose, ses réserves durent plus longtemps que s’il est actif durant le jeûne. De meilleurs résultats sont obtenus par le jeûne si le repos est observé. Le travail, de longues marches, des exercices fatigants, etc., gaspillent les réserves du corps sans offrir aucun avantage en compensation.

     L'effort physique, le froid extérieur, les soucis, les émotions fortes, accélèrent l'utilisation des réserves. La fièvre produit sans doute le même effet, du moins dans la plupart sinon dans tous les états aigus.

     La Nelson’s Encyclopédie dit : « Les observations faites durant le jeûne de Succi et celui d'autres personnes montrent que le corps perd moins rapidement quand le jeûneur est tenu au chaud et au repos. Les tissus adipeux sont utilisés les premiers ; viennent ensuite les protides des muscles du squelette et intestinaux. Le muscle cardiaque ne diminue pas sensiblement et probablement prend-il sa substance dans les muscles moins essentiels. Dans les longs jeûnes les tissus s’épuisent plus rapidement durant les premiers jours. Par la suite le corps utilise ses réserves nutritives de façon plus économique ».

     Un jeûne antérieur semble entraîner le corps à utiliser ses réserves de façon plus économique. On voit ainsi l’économie énorme réalisée par une utilisation éduquée des forces du corps. Un second ou un troisième jeûne est aussi presque toujours plus facile que le premier bien que pour beaucoup, pendant le premier jeûne, il n’y ait pas de gêne du tout.

     Dans The Natural Cure, p. 73, le Dr Page dit : « La chair humaine, par absorption, constitue un régime des plus appropriés dans certaines maladies (1). L'absorption et l'excrétion des tissus malades sont, dans certaines circonstances, le seul travail que la nature puisse entreprendre sans danger, et dans ces cas, aucun renforcement ne peut-être accompli jusqu’à ce qu’une fondation solide soit atteinte et jusqu'à ce que les débris soient enlevés ; ensuite, à moins que ce bon travail ne se poursuive, les organes nutritifs ont alors l'occasion de se renouveler virtuellement ».

     La chair humaine, par absorption, devient le menu des malades, le seul régime possible dans toutes les maladies aiguës sérieuses. Le Dr Dewey étant assistant-chirurgien aux U.S.A s'occupait, en 1864, d'une salle du Chattanooga Field Hospital où il dit que « les autopsies étaient de règle » et qu'elles étaient nombreuses. En discutant de ces autopsies il dit qu' « il ressortait de chacune d'elles un fait de signification prodigieuse, qui ne faisait aucune autre impression sur mon esprit, que de m'obliger à m’en souvenir ». Ce fait est que, quel que soit l'amaigrissement du corps, et même si la condition squelettique a été atteinte, le cerveau, le cœur et les poumons, sauf s’ils sont eux-mêmes malades, ne subissent jamais aucune perte...

     (1) L'auteur veut dire que l'organisme absorbe lui-même ses chairs et tissus inutiles (autolyse). (Note de l'éditeur.)... » [1]

Pages 73 & 74 :

     « ... Ces études nous révèlent qu’il y a dans le corps des réserves alimentaires amassées pour servir en cas de besoin. Ces réserves nutritives sont disponibles pour être utilisées dès que le besoin s’en fait sentir et avec peu de dépense d’énergie par le corps. Elles sont capables de satisfaire tous les besoins essentiels du moment, et peuvent être restaurées à loisir, après que le travail de reconstitution a été accompli.

     Si tous les tissus adipeux et autres réserves sont disponibles en abondance, on peut jeûner de trente à quatre-vingt-dix jours ou plus sans entamer une seule cellule des tissus essentiels du corps.

     « Lorsqu’elle n’a pas de travail digestif à faire, écrit Oswald, la Nature emploie le loisir longuement désiré à des fins de nettoyage général. Les accumulations de tissus superflus sont examinées et analysées; les parties utilisables sont renvoyées au système nutritif, les déchets sont enlevés complètement et d’une façon permanente... » [1]

     « ... L'ensemble des tissus de l'organisme peut être considéré comme un réservoir d'alimentation capable d'être dirigé sur n’importe quel point, selon le besoin. La capacité du corps à nourrir ses tissus vitaux à partir de ses réserves nutritives et de ses tissus moins vitaux, est d'une grande importance pour le malade qui est incapable de digère et d’absorber de la nourriture. Sans cette capacité, le malade en crise aiguë périrait de faim... » [1]

     Contrairement à l’opinion courante (et même professionnelle), les tissus vitaux de l'organisme qui jeûne ne commencent pas à se décomposer dès que la nutrition cesse.

     Le corps qui jeûne perd du poids, mais les pertes de poids ne sont pas des indications sûres que des changements interviennent dans les tissus internes. Durant un jeûne, c’est aux réserves corporelles de graisse qu’est fait le plus grand appel, aussi bien chez l'homme que chez les animaux; la perte rapide de poids durant les premiers quatre jours de jeûne, particulièrement remarquable chez les gros, est due à la tendance de la graisse à se dissoudre rapidement.

     Ainsi, on a vu que les tissus vitaux sont nourris d'abord par les réserves de nourriture et, quand celles-ci sont épuisées, par les tissus vitaux les moins importants. Aucun dommage ne sera causé, ni ne pourrait être causé, à aucun des tissus vitaux du corps tant que ses réserves seront suffisantes pour répondre aux besoins nutritifs de ces tissus. Ceci varie de quelques jours chez les gens très maigres à quelques mois chez les individu» très gras.

     Il n’y a pas besoin d’avoir peur de jeûner, même du jeûne le plus prolongé, sous une conduite intelligente et expérimentée. Le corps humain peut avoir accumulé en lui des ressources d'énergie tellement grandes qu’il sera à même de jeûner de nombreux jours.

     Parce qu'ils sont ignorants des réserves du corps animal, qui sont disponibles pour l'entretien, quand, pour une raison quelconque, la nourriture est refusée, les médecins, les gardes-malades, les malades, leurs parents et amis sont effrayésdu jeûne et insistent pour que les malades mangent afin de « maintenir leurforce ». On n’a jamais commis plus grande erreur.

     Un aspect important du jeûne a été entièrement perdu de vue par tous les prétendus expérimentateurs scientifiques du jeûne. Je fais allusion à la manière dont il cause la destruction, l'absorption et l'élimination ou l’utilisation des excroissances anormales, des effusions, exsudats, dépôts, etc. Les chercheurs ont fait toutes leurs expériences sur des animaux ou des hommes en bonne santé et, pour cette raison, ils ne peuvent connaître ses effets sur le corps malade.

     Ils ont appris que la graisse inutile et les tissus les moins essentiels sont d'abord utilisés, et que les tissus les plus essentiels du corps sont à peine touchés, même au moment où la mort par inanition en résulte ; mais n’ayant jamais surveillé le processus, ils ne peuvent rien savoir de la rapidité avec laquelle le liquide hydropique, par exemple, est absorbé à partir des cavités ou des tissus et est utilisé comme nourriture. Ils ne peuvent pas savoir comment des excroissances comme des tumeurs sont souvent rapidement absorbées et comment même de grosses tumeurs sont réduites. La résolution dans la pneumonie est hâtée, le processus se produisant si rapidement qu'il serait souvent difficile d'y croire si on ne le voyait de ses propres yeux. Les tissus « malades » sont détruits, les tumeurs, exsudats, effusions et dépôts sont absorbés pour être utilisés ou éliminés. Durant le jeûne, le corps utilise tout ce dont il peut se passer, afin de préserver l’intégrité des tissus essentiels. Les choses inutiles et moins essentielles sont sacrifiées en premier lieu.


Chapitre V - "L'AUTOLYSE" :

Page 75 :

     « ... Au cours du processus de transformation en grenouille, le têtard développe quatre pattes. Lorsque celles-ci sont entièrement constituées, la queue qui était tellement utile au têtard ne lui sert plus à rien; aussi procède-t-il à son élimination, non en la faisant tomber, comme on le pense couramment, mais en l'absorbant.

     ... Pendant la période où la queue de l’ex-têtard est en voie d’absorption, la jeune grenouille ne mange pas... Il se peut que le jeûne soit essentiel pour permettre l'absorption de la queue, ou du moins il hâte le processus, car il oblige l'utilisation de la queue comme nourriture pour subvenir aux besoins des tissus vitaux de la grenouille jeûnant... » [1] et [2]

Page 76 :

     « ... Le mot autolyse... On l'emploie en physiologie pour désigner le processus de digestion ou de désintégration de tissus par des ferments (enzymes) produits dans les cellules ferments (enzymes) produits dans les cellules elles-mêmes. C’est un processus d’auto-digestîôn, de digestion intra-cellulaire... » [2]

     « ... Les phénomènes qui se produisent au cours d’un jeûne donnent de nombreux exemples du contrôle que le corps exerce sur ses processus d'autolyse. Par exemple, les tissus sont perdus en raison inverse de leur utilité — les graisses et excroissances morbides s'en vont en premier lieu, puis les autres tissus... » [1]

Page 77 : "L'autolyse chez les plantes" :

     « ... Le règne végétal offre de très nombreux exemples d’autolyse... Tous les bulbes — et l'oignon nous servira d'exemple —... En fait, le bulbe peut être retiré du sol et mis de côté durant de longue périodes. L'oignon peut commencer à germer dans le seau ou le sac dans lequel il se trouve... Le bulbe se ramollit graduellement, et bientôt il ne reste plus qu’une simple enveloppe, la substance de l'oignon ayant été digérée et utilisée par la plante en voie de croissance.
     Les éléments nécessaires à la croissance sont fournis par la digestion autolytique des substances contenues dans le tubercule, et même hors de terre ces plantes produisent racines et feuilles, et elle poussent.... » [2]

Page 80 : "L'autolyse est contrôlée"

     « ... durant l’inanition, il n’y a pas dépérissement indiscriminé du corps, mais plutôt, comme il a été déjà observé pendant le jeûne, la même sauvegarde des tissus vitaux et un lent sacrifice des tissus moins indispensables... » [2]

Page 81 :

     « ... Il est intéressant de noter que ce contrôle de l’autolyse s’étend également aux tissus malades, tels que tumeurs, dépôts, écoulements, etc. et qu’il n’est pas limité aux tissus normaux. Des enzymes intra-cellulaires qu’il possède, le corps est capable de digérer ses propres protéines, lipides et glucides (…) Le corps est capable de contrôler le processus d’auto-digestion, et il le limite strictement aux tissus non essentiels. Le corps est capable d’utiliser les produits terminaux de la désintégration autolytique de ses propres tissus pour nourrir ses parties les plus essentielles et les plus vitales... » [1]

     « ... les tissus vitaux du corps ne seront pas sacrifiés pendant une abstention même prolongée de nourriture. Ainsi nous savons, de façon certaine, que seuls les tissus non essentiels seront digérés et que leurs composants seront transportés à travers le corps pour nourrir les tissus vitaux... » [2]

Page 82 : "La désintégration autolytique des tumeurs"

     «... Pour bien comprendre ceci, le lecteur doit savoir que les tumeurs sont constituées de chair, de sang et d’os.
Il existe divers noms pour indiquer les différentes sortes de tumeurs, mais ces noms indiquent la nature du tissu dont la tumeur se compose.
Par exemple,
un ostéome est fait de tissu osseux ;
un myome est constitué de tissu musculaire ;
un neurome, de tissu nerveux ;
un lipome, de tissu adipeux ;
un fibrome, de tissu fibreux ;
un épilhéliome, de tissu épithélial, etc.
Des excroissances de ce genre sont techniquement désignées sous le nom de néoplasmes (nouvelles croissances) pour les distinguer des simples gonflements ou enflures.
Une grosse boule au sein peut n'être que l’enflure d’une glande lymphatique ou d’une glande mammaire. Une telle glande, ainsi enflée, peut être fort douloureuse mais ce n’est pas un néoplasme.

     Les tumeurs étant composée de tissus du même genre que les autres tissus du corps, elles sont susceptibles de désintégration autolytique, de même que les tissus normaux, et elles se résorbent et sont digérées dans certaines circonstances et en particulier pendant le jeûne.... » [2]

Page 83 :

     «... La rapidité d’absorption des tumeurs chez les individus qui jeûnent varie suivant une variété de circonstances connues et inconnues. Voici quelques facteurs dont dépend cette rapidité :
.
l’état général du patient,
. la quantité de surplus contenue dans son corps,
. le genre de tumeur,
. la dureté ou la mollesse de la tumeur,
. le siège de la tumeur,
. l’âge du patient.

     Voici deux exemples extrêmes qui montreront la grande variation qui existe dans la rapidité d’absorption.
     Une femme de moins de 40 ans avait un fibrome utérin de la grosseur d’un pamplemousse moyen. Il se résorba complètement en vingt-huit jours d'abstinence totale de nourriture, excepté d’eau. Cette rapidité d’absorption fut particulièrement rapide.
     Un autre cas est celui d'une tumeur semblable chez une femme à peu près du même âge. Dans ce cas, le fibrome était de la grosseur d’un œuf d'oie. Un jeûne de vingt et un jours réduisit la tumeur à la grosseur d’une noix. Le jeûne fut interrompu à cause du retour de la faim. Un autre jeûne, qui eut lieu quelques semaines plus tard et qui dura dix-sept jours, fut nécessaire pour amener la résorption totale de la tumeur. C’est un exemple de résorption particulièrement lente.
Des boules dures au sein, semblables à des tumeurs, dont la grosseur peut varier de celle d'un petit pois à celle d’un œuf d’oie, disparaissent dans un espace de temps allant de trois jours à trois semaines.
     Voici un cas remarquable, à la fois intéressant et instructif. Une jeune femme de 21 ans avait une forte enflure dure au sein droit, qui lui avait fait très mal pendant quatre mois. Finalement, elle consulta un médecin qui diagnostiqua un cancer et conseilla une intervention chirurgicale immédiate. Elle alla chez un autre médecin, puis chez
un autre et encore chez un autre, et chacun fit le même diagnostic et conseilla l'ablation d'urgence. Au lieu d'avoir recours à la chirurgie, elle eut recours au jeûne; au bout de trois jours exactement sans nourriture, le « cancer » et les douleurs disparurent. Aucune rechute ne se produisit après vingt-trois ans...

Voici un exemple récent. Un industriel de Los Angeles vint me voir avec sa femme qui avait une tumeur au sein. Elle avait consulté plusieurs médecins. Chacun d'eux avait vivement conseillé l’ablation du sein. Je lui fis entreprendre un jeûne qui dura trente jours. A la fin du jeûne, la tumeur, qui au début avait la grosseur d'une noix, était réduite à la grosseur d’un pois. Mise ensuite à un régime de légumes et de fruits, cette femme vit disparaître ce qui restait de la tumeur en moins d'un mois.... » [2]

Page 85 :

     «... Au cours de ma propre expérience, j’ai vu de nombreux fibromes de l’utérus et du sein, des lipomes sur diverses parties du corps, des épithéliomes tout un groupe de myomes et d’autres tumeurs être autolysés et disparaître pendant un jeûne entrepris par le malade. J’ai vu des verrues disparaître en cours de jeûne et j’en ai vu d’autres sur lesquels le jeûnesemblait n’avoir aucun effet. Je n’ai jamais vu un grain de beauté affecté par le jeûne. J’ai vu des kystes complètement dissous par le jeûne et d’autres réduits... » [1]

Chapitre VIII - "LE RÉTABLISSEMENT DES ORGANES ET DES TISSUS PENDANT LE JEÛNE" :

Page 108 :

     « ... Mes observations montrent que la pousse des cheveux est lente pendant un jeûne et que la barbe est beaucoup plus douce qu’à l’ordinaire, le corps sacrifiant les poils dans l'intérêt des structures plus importantes, bien que le jeûne arrête fréquemment la chute des cheveux... » [1]


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Rappel des références :

SUR INTERNET : Extraits du livre "Le jeûne" par H.M. shelton présentés au lien :

[1] http://www.freedom-generation.com/le-jeun/jeuner (10.01.2013) ou

[2] http://www.histoires-de-guerisons.com/2013/07/comme-la-grenouille-qui-mange-sa-queue/ (20.07.2013)

 

 

"SANTÉ ET GUÉRISON PAR LE JEÛNE"
par Arnold Erhet

Une vidéo : http://vivrecru.org/vf-o/#.Uh-u7D8cpJJ ou http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=90M0C4R2IhI (38'08)
Sites pour lire le livre : http://jeune-et-randonnee.pagesperso-orange.fr/ehret.htm et : http://www.vegedia.com/blogs/677/52/sant-et-gu-rison-par-le-je-ne

Commentaire de Shambalah du 29 avril 2013 (http://vivrecru.org/vf-o/#.Uh-u7D8cpJJ) :

 

V = F – O
27 avril 2013

Arnold Ehret est un très grand hygiéniste, la personne qui a le mieux incarné l’idéal hygiéniste par son accomplissement physique, spirituel et émotionnel. Il a vraiment montré comment un individu « vicié » à la base (il était d’une constitution très faible), en favorisant les forces de régénération à l’œuvre, peut manifester quelque chose de l’ordre de l’accomplissement.

Il a résumé son enseignement par cette équation : V = F – O.

V : la vitalité d’un individu au moment présent
F : la force, le potentiel en moi, qui a à voir avec l’hérédité et les ressources de mon organisme
O : les obstructions

La vitalité au moment présent, c’est la force moins les obstructions.

La vitalité n’est pas du « plus ». Il n’est pas question de carences ici. On raisonne au contraire en termes d’obstructions, d’empêchements, d’entraves. Il ne manque rien, mais par contre, il y a des choses qui entravent.

Le but de ce cours (semaine de stage) est de cerner ce que sont ces obstructions pour accéder à un maximum de vitalité. Chacun à une force (F) qui lui est propre, unique (hérédité). Il est donc normal que tout le monde n’ait pas le même accomplissement.

Dans les stages, il y a 2 types de personnes : ceux qui sont très malades, très souffrants, et ceux qui sont très performants (sportifs de haut niveau) et qui en veulent encore plus.
On se met en marche parce que les obstructions nous débordent, et que la vitalité devient toute petite par rapport à la force. A quoi ça tient ? Qu’est-ce qui fait déclic ?

Il s’agit donc d’arriver à définir ces obstructions, et à les comprendre pour savoir ce qu’on va en faire.

Thierry revient sur son parcours : « J’étais mourant. Ce qu’on appelait des obstructions étaient des signaux, et les vraies obstructions, on ne m’avait jamais mis le doigt dessus ».

Attention, ce n’est pas une question de volonté. Ce n’est pas nous qui levons les obstructions (« nous » dans le sens de mental et de volonté), ce sont les forces d’homéostasie.

« Homéostasie » signifie « maintien du même état ».
Un système doué d’homéostasie a la capacité, en cas de déséquilibre, de revenir à l’équilibre (image d’un culbuto). C’est l’ensemble des processus prévus permettant le retour à l’équilibre. C’est notre méconnaissance de ces processus qui fait, qu’en général, on les empêche.

Il s’agit d’observer ces processus pour ne pas les entraver. Notre mental a besoin de comprendre et d’analyser. On va donc déconstruire du mental… avec du mental !

Ces forces d’homéostasie sont épatantes : il y a en chacun de nous des forces capables de nous ramener à l’équilibre, c’est-à-dire à l’état de pleine santé. Le corps, l’être, les émotions, le spirituel : tout ça revient à l’équilibre si on arrête d’entraver les processus.

Le culbuto a un seuil : s’il penche trop, il tombe. Pareil pour nous : si le déséquilibre est trop grand, parfois, il n’y a rien à faire… Mais on peut penser qu’il y a eu pas mal de signaux d’alerte qu’on n’a pas entendus avant d’en arriver là.

Les forces d’homéostasie sont un capital. Il s’agit d’un coffre rempli d’or, c’est notre héritage.
Si on ne sait pas qu’on a un coffre plein d’or en nous, on passe sa vie à mendier, mendier un peu de santé, un peu d’information, un peu de mieux-être, et on vit comme un mendiant alors qu’on a ce coffre en nous.
Alors que si on le sait, on va aller à la banque chercher cet argent pour pouvoir en disposer C’est ça le chemin de la régénération : c’est se donner les moyens de faire en sorte de pouvoir disposer de cet héritage !

Accéder à la compréhension et à la connaissance : ça revient à déjà avoir cet héritage. Quelque part, on est guéris ! On sait où est la banque et comment y aller, on n’a plus qu’à se bouger pour y aller.

Sur le chemin, certains vont me dire « Tu n’as pas cet argent », etc. mais la compréhension de notre physiologie permet de garder le cap.

Il y a des forces en nous qu’on ne comprend pas toujours. Cf. par exemple les crises de détoxination : ce sont les forces d’homéostasie qui sont à l’œuvre.

Dans cette équation, on ne rajoute rien (compléments alimentaires par ex.), on commence par enlever les obstructions.

Image de l’extracteur de jus : si le filtre est bouche, on aura beau mettre des fruits, rien ne sort. L’humain est un extracteur de jus : là où on pousse les aliments : c’est le mental, la volonté. Plus c’est bouché, et plus le mental pousse fort ! Alors qu’il suffit de nettoyer le filtre !

Dans le processus digestif, le seul mouvement qui soit volontaire, c’est celui de remplir le système (manger). Tout le reste se passe malgré nous. Si ce remplissage était involontaire, il n’y aurait pas de problème, puisque ça s’arrêterait tout seul quand c’est bouché. Finalement, notre malheur, c’est le poussoir ! (19’52 pour celles et ceux qui veulent voir les images pour mieux comprendre l’analogie)

Les forces de régénération sont les forces d’homéostasie. Ce principe concerne tout le monde.

Le principe d’homéostasie est connu de tous les scientifiques. Il s’applique à un individu, à un continent, et même à la planète (Cf. le livre l’hypothèse Gaïa).

Dans le corps, il y a l’homéostasie du sang. Le sang doit avoir un taux d’acidité fixe. C’est le pH. Il doit être de 7.4.
A 7.3 : maladies chroniques
A 7.35 : maladies intracellulaires
A 7.2 : la mort.

Tout découle de cette équation.

Le sang a 3 façons de réguler tout ça :
1) L’œdème : appel d’eau pour diluer les acides (poisons)
2) Le Stockage des graisses et l’évacuation : la graisse « protège » le corps en évitant que les acides brûlent les tissus (les acides sont l’alimentation non-physiologique mais aussi le stress, l’agressivité et toutes les émotions négatives). Cette graisse, c’est le cholestérol, qui va se déposer à l’intérieur des artères mais aussi à l’extérieur.

Parenthèse : la lymphe est un liquide gras qui circule dans le corps et qui constitue 75% des liquides corporels. Son rôle est de recueillir les toxines et de les conduire vers les émonctoires.

3) Neutralisation des acides grâce aux minéraux, prélevés dans les os, les cheveux, les ongles. Le corps pompe dans ce stock pour neutraliser les acides.

Sur l’échelle de pH : 7 : basique
Si on associe un élément acide et un élément basique, on obtient quelque chose de neutre : l’acide est ainsi neutralisé. (J’en déduis que les minéraux sont basiques ?)

Pour une toxine donnée, on a soit un processus, soit l’autre :
- soit stockée telle quelle avec la graisse
- soit neutralisée par les minéraux
Ceci explique que certains sont en surpoids et moins déminéralisés, alors que d’autres sont maigres et déminéralisés…

Que sont les obstructions ?

Les obstructions se manifestent par les acides entourés de graisse. Cette lymphe, dans laquelle le sang se décharge de ses déchets :
- se charge d’amener les acides vers la sortie ( = les émonctoires)
- entoure les cellules

Le sang doit donc passer par la lymphe pour atteindre les cellules, il ne peut pas les atteindre directement. Si la lymphe est encombrée, alors les cellules ne sont pas bien alimentées, elle dégénèrent.

Toxémie, congestion, acidose : tout ça, c’est la même chose : accumulation de matériaux inadaptés : il y en a trop par rapport aux capacités d’évacuation de l’organisme. Parce qu’on en apporte encore et encore, et parce qu’on n’a pas « nettoyé le filtre » !

C’est comme si on essayait de mettre plus d’aliments inadaptés dans l’extracteur juste pour voir ce que ça donne… On peut aider à débloquer en mettant une carotte dans l’extracteur. C’est pareil dans le corps : la carotte peut aider à désengorger si on a abusé des aliments inadaptés.

Jeûne = levée des obstructions. On donne le maximum de potentiel au corps pour se désengorger.

Manger cru = donner des carottes à l’extracteur = changer de carburant.

Ca va sortir en masse : uriner plus (6 litres alors qu’on a bu que 2 litres, c’est l’œdème qui se réduit), aller plus à la selle (les vieilles selles sortent enfin).

Il est normal de connaître des passages difficiles.

Potion magique : citron, gingembre, curcuma, piment.
Ce sont les aliments les plus aidants pour les émonctoires. Le but est de faciliter la sortie (pas d’être le plus malade possible sous prétexte de détoxination).

Attention : On ouvre les émonctoires avant de tout mettre en circulation !

Le « O » d’obstructions est le « O » d’ouvrir : ouvrir les portes de sortie.

 

 

 

Livre "RHUMATISMES ET ARTHRITES"
par André Passebecq

RHUMATISMES ET ARTHRITES
Traitements naturels des algies, arthrites,… gouttes,… sciatiques, tendinites…

Dr André Passebecq 1983 © 2002 Éditions Dangles – 45800 St Jean de Braye – 168 pages  

(sommaire et extraits)
Lu en 4ème de couverture :
     … La médecine naturelle présente une conception alternative d’une rare efficacité…
     L’arthrite et le rhumatisme, dans leurs différentes formes, sont curables dans la plupart des cas…
     La première partie traite du processus pathologique des affections rhumatismales… 

Le livre peut être acheté sur internet, par exemple chez Amazon (17,10 €)

 

L’AUTEUR : (présenté dans le livre ‘‘Maladies des oreilles et surdité’’)
      … Docteur en médecine et en psychologie, diplômé de naturopathie, de physiothérapie, d’ostéopathie, de rééducation visuelle (méthodes Bates), il est également diplômé d’organisation scientifique du travail (facteur humain), de graphologie, etc…
     … Depuis 1982, André Passebecq est chargé de cours de naturopathie à la faculté de médecine Paris-XIII (Bobigny)…

 

AVANT-PROPOS par André Passebecq

1. Un message d’espoir…
2. Mon expérience personnelle…
3. Comment étudier cet ouvrage…

REMERCIEMENTS

 

P R E M I È R E   P A R T I E
PROCESSUS PATHOLOGIQUES DES AFFECTIONS RHUMATISMALES

 

1 – CLASSIFICATION CONVENTIONNELLE DES RHUMATISMES 

2 – SYNDROME D’APTITUDE MORBIDE 

3 – CAUSES DES AFFECTIONS ARTHRITIQUES ET RHUMATISMALES 

4 – GOUTTE, RHUMATISME GOUTTEUX ET RHUMATISME DÉFORMANT 

5 – L’ACIDE URIQUE : ENNEMI N° 1 

6 – SYNTHÈSE : L’INTOXICATION (OU TOXÉMIE) CAUSE DE MALADIES 

7 – ARTHROSE, MAL AU DOS ET COLONNE VERTÉBRALE 

8 – RISQUES DES MÉDICAMENTS ANTI-RHUMATISMAUX ET ANTI-ARTHRITIQUES 

9 – OSTÉOPOROSE ET DÉMINÉRALISATION 

10 – DONNÉES PSYCHOSOMATIQUES SUR L’ARTHRITE ET LE RHUMATISME 

11 – ARTHRITE, RHUMATISME ET PLACEBO

 

D E U X I È M E   P A R T I E
LES THÉRAPEUTIQUES NATURELLES
                                                                                              


12 – SOINS NATURELS DANS LES MALADIES AIGUËS 

a) La maladie est une…
b) Permettre l’autoguérison…
c) Le repos…
d) Le sommeil…
e) La chaleur…
f) La propreté…
g) Bains d’eau, d’air et de soleil…
h) Les intestins…
i) a douleur…
j) La fièvre…

 

13 – HYGIÉNE DE VIE DANS LES CAS CHRONIQUES 

a) Faut-il laisser faire la nature ?...
b) Un mode de vie correct…
c) Le repos…
d) L’alimentation…
e) La boisson…
f) L’exercice physique…
g) Air et bain d’air…
h) Soleil et bain de soleil…
i) Le changement de climat…
j) Le facteur mental…
k) Fièvre et douleur…
l) Crises de désintoxication ou de retour…
m) Les intestins, la constipation et la diarrhée…
n) Mode de vie après le retour à la santé…
o) Compensation et survie…

 

  1. – L’EAU ET ‘HYDROTHÉRAPIE 

a) Chaleur et transpiration…
b) La réaction…
c) De la mesure !...
d) Équipement et compresses
e) Bain complet…

 

15 – L’ALIMENTATION DE SANTÉ 

a) L’alimentation moderne, source de déséquilibre…
b) Conseils pour la composition de la ration alimentaire…
c) Répartition de la ration…
d) L’alimentation normale…
e) Cas particuliers…
f) Conseils importants…
g) Compléments alimentaires de reminéralisation…

 

16 – SCHÉMAS ALIMENTAIRES 

a) Pendant la crise aiguë…
b) Reprise alimentaire…

 

17 – ALIMENTS AUTORISÉS ET INTERDITS 

a). Aliments conseillés ou permis aux arthritiques…
b) Aliments déconseillés ou interdits aux arthritiques…
c) Les œufs sont déconseillés aux rhumatisants…

 

18 – LE JEÛNE DANS LES AFFECTIONS RHUMATISMALES 

     Voici deux observations rapportées par le docteur Yves Vivini…

 

19 – TECHNIQUE DES POINTS DE KNAP 

a) Une remise sur pieds instantanée…
b) Agir par voie réflexe…
c) Bases scientifiques…
d) Une clientèle…
e) Les zones douloureuses…
f) Une technique fondamentale…

 

20 – AUTRES SOINS 

a). Thalassothérapie…
b) Thermalisme – Crénothérapie…
c) Argile…
d) Phyto-aromathérapie…
e) Le sauna…
f) Orthothérapie…
g) Ostéopathie, chiropratique et méthodes manuelles (Mézières, etc.)
h) Homéopathie, acupuncture…
i) Techniques annexes…

 

T R O I S I È M E   P A R T I E
INDEX THÉRAPEUTIQUE

 

ALGIES GÉNÉRALISÉES

ARTHRALGIES

ARTHRITES

RTHRITE BLENNORRAIQUE

ARTHROSE

BURSITE

EPICONDYLITE

FIÈVRES ET DOULEURS « DE CROISSANCE »

GOUTTE

LUMBAGO

OIGNON

OSTÉO-ARTHRITE TUBERCULEUSE (OU TUMEUR BLANCHE)°

OSTÉOPOROSE

POLYARTHRITE INFANTILE

POLYARTHRITE RHUMATOÏDE

RHUMATISME ARTICULAIRE AIGU (R.A.A.) (ou maladie de Bouillaud)

SCIATIQUE

SPONDYLARTHRITE ANKYLOSANTE

SPONDYLODISCITE

TARSALGIE DES ADOLESCENTS

TENDINITE

TORTICOLIS

 


Conclusion : POUR VOUS, LA VRAIE SANTÉ ! par André Passebecq

BIBLIOGRAPHIE

LEXIQUE ALPHABÉTIQUE

TABLE DES MATIÈRES

 

 

Ressources à partir du Site VIVRE CRU
et du groupe Facebook VIVONS CRU

Rappel :

Site de VIVRE CRU (Thierry Casasnovas) : http://vivrecru.org/ Très nombreuses vidéos.

Sur Facebook : VIVONS CRU (groupe "privé") https://www.facebook.com/groups/VivonsCru/

 

Liste des ressources à partir du site "Vivre Cru" et du groupe Facebook "Vivons Cru" : http://www.conscience33.fr/HYGIENISME.html#vivre_cru

Play list de 200 vidéos : http://www.youtube.com/playlist?list=PLwOkPsr07SBCafzhYoN6rY3JfTlC7Qgqo (au 24 novembre 2013)

Liste des vidéos ayant un transcription écrite au lien : http://www.conscience33.fr/HYGIENISME.html#vivre_cru_videos_transcrites

QUELQUES TRANSCRIPTIONS ÉCRITES DE VIDÉOS DE PARUES SUR LE SITE "VIVRE CRU" :
Les transcriptions présentées sur cette page sont celles surlignées en jaune (cliquer sur le titre surligné en jaune).
Les transcriptions : #vivre_cru_transcriptions

"On récolte ce que l'on sème... ?" par Thierry Casasnovas 01.09.2013 (11 pages) http://vivrecru.org/page/4/#.Unz-hfnddoQ et Texte http://vivrecru.org/on-recolte-ce-que-lon-seme-version-texte/#.Unz_5fnddoQ
La vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=XJHdnEDQtEw
Combien de fois avez vous entendu cette phrase…? on récolte ce que l’on sème , tu es responsable et « coupable » a vie de tes erreurs passées…Et si le message central de la régénération venait balayer tout cela ?
Et si une nouvelle promesse , une réalité qui attend patiemment à l’intèrieur de nous venait célébrer une nouvelle possibilité? Bienvenue sur la voie de la Vie , bienvenue dans cette nouvelle saison de fruits, de jus , d’enseignement , d’inspiration et d’amour !

"Je ne mange pas cru, je me régénère" par Thierry Casanovas 15.05.2013 (3 pages) 11 : https://www.facebook.com/groups/VivonsCru/200630673435299/ - Présentation sur le site de vivre Cru : http://vivrecru.org/je-ne-mange-pas-cru-je-me-regenere/#.UnvhrvnddoQ Texte sur le site de Vivre Cru : http://vivrecru.org/je-ne-mange-pas-cru-je-me-regenere-version-texte/#.UnvhwPnddoQ
Lien de la vidéo http://www.youtube.com/watch?v=JNl4PDZpKSI (29'11) Télécharger
« Pourquoi est ce que tu manges cru ? » , voilà la question d’un ami il y a quelques jours …et voici ma réponse !

"Démarrer par les bases" par Thierry Casanovas 11.05.2013 (4 pages) 10 : https://www.facebook.com/groups/VivonsCru/200630626768637/ -
Présentation sur le site Vivre Cru (avec vidéo en VOSTF avec Google Chrome) : http://vivrecru.org/demarrer-par-les-bases/#.Unvj2_nddoQ
Lien de la vidéo sur Youtube : http://www.youtube.com/watch?v=DHEHkvw27MQ (29'31) Télécharger
Vous arrivez sur ce site et êtes un peu perdu ? voilà une vidéo qui est faite pour vous… vous connaissez cela « par coeur » ? alors voici comment aborder un ami dans la rue et « changer sa vie » en moins de trente minutes… au travers de la lettre suivante , c’est la majorité des troubles et disharmonies contemporaines (dites « maladies ») que nous passons en revue !

Transcription résumée de la vidéo "Une promenade spirituelle : "dépassez la survie ! "" par Thierry Casasnovas 09.05.2013 (5 pages) 09 : https://www.facebook.com/groups/VivonsCru/200630573435309/ - Présentation sur le site Vivre Cru : http://vivrecru.org/une-promenade-spirituelle-depasser-la-survie/#.UnvrUPnddoQ
Lien de la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=4X5IRajTf6g (46'46) Télécharger
Les ornières de la pensée , surtout si elle se veut « créatrice » sont évidents…cela reste de la pensée et une pure illusion. Suivez moi sur les sentiers joyeux de la Vie , non de la survie !

Transcription résumée de la vidéo "Alimentation, spiritualité, deux chemins communs ! " par Thierry Casasnovas avec Sebastien Lorca 29.04.2013 (5 pages) 08 : https://www.facebook.com/groups/VivonsCru/200630560101977/ - Présentation sur le site Vivre Cru : http://vivrecru.org/alimentation-et-chemin-spirituel-deux-realites-indissociables/#.Unvth_nddoQ
Lien de la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=64CFztViwOc (40'34) Télécharger
Fruit d’un échange en fin de semaine dernière avec Sebastien Lorca , la personne ayant introduit le « sungazing » ou observation solaire en france , voici quelques bribes de notre dialogue  où nous nous rencontrons tous deux à un carrefour…chacun son chemin propre mais une communauté d’itinéraire maintenant !

Transcription résumée de la vidéo "V=F-0... " par Thierry Casasnovas 24.04.2013 (3 pages) 07 : https://www.facebook.com/groups/VivonsCru/200630516768648/ - Présentation sur le site Vivre Cru : http://vivrecru.org/vf-o/#.UnvvVvnddoQ
Lien de la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=90M0C4R2IhI#t=79 (38'08) Télécharger
En hommage à ce géant qu’était Arnold Ehret , un enseignement qui balaie de manière définitive toute notion de carence… V=F-O , venez découvrir la puissance de cette formule !

Transcription résumée de la vidéo "Hypertendu" par Thierry Casasnovas 22.04.2013 06 (3 pages avec le texte complet présenté sur internet http://vivrecru.org/hypertendu-version-texte/#.UnvzWvnddoQ) 06 - Présentation sur le site Vivre Cru : http://vivrecru.org/hypertendu/#.UnvzU_nddoQ
Lien de la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=BM8J32d0gO8 (23'08) Télécharger
Un cours en hypertension …ce qu’est la « tension artérielle » , sa signification , pourquoi peut elle présenter des valeurs hors norme et comment comprendre ce signal ? où comment le coeur n’est qu’une valve « jouée » par des muscles alimentés par les glandes surrénales…

Transcription résumée de la vidéo "Fatigué-e d'être fatigué-e ? " par Thierry Casasnovas 07.04.2013 (4 pages) 05 : https://www.facebook.com/groups/VivonsCru/200630433435323/ - Présentation sur le site Vivre Cru : http://vivrecru.org/fatigue-e-detre-fatigue-e/#.Unv1IPnddoQ
Lien de la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=wpBWrPV5y_I (47'04) Télécharger
Une vidéo que nombre d’entre vous attendaient ! fatigue chronique…un mot tabou que l’on déguise parfois en « burn out » comme si cela le rendait plus audible … fibromyalgie , épuisement , troubles sexuels et rénaux , hyper activité , dépression , découvrez le commun à tous ces symptômes et le chemin pour y répondre…

Transcription résumée de la vidéo "Le problème avec le fructose" par Thierry Casasnovas 18.02.2013 (2 pages) 04 : https://www.facebook.com/groups/VivonsCru/200630413435325/ - Présentation sur le site Vivre Cru : http://vivrecru.org/le-probleme-avec-le-fructose/#.UnwKvPnddoQ
Lien de la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=nNXrechjIf8 (41'07) Télécharger
Attention , écoutez bien cette vidéo avant de boire un jus d’orange …cela ne vous fera que plus l’apprécier ! 

Transcription résumée de la vidéo "Les formules de plantes pour soutenir la détoxination & la régénération profonde..." par Thierry Casasnovas 06.02.2013 (2 pages) 03 : https://www.facebook.com/groups/VivonsCru/200630360101997/ - Présentation sur le site Vivre Cru : http://vivrecru.org/les-formules-de-plantes-pour-soutenir-la-detoxination-la-regeneration-profonde/ Texte : http://vivrecru.org/les-formules-de-plantes-pour-soutenir-la-detoxination-et-la-regeneration-profonde-version-texte/#.UnwLiPnddoQ
Lien de la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=oqOnnSQ0-Is (23'56) Télécharger
Les quelles? quand ? comment ? ces questions reviennent de façon régulière alors voilà ce matin une présentation que j’espère exhaustive pimentée de petites digressions personnelles…

Transcription résumée de la vidéo "Permaculture urbaine et crudivorisme..." par Thierry Casasnovas 28.09.2012 (2 pages) 02 : https://www.facebook.com/groups/VivonsCru/200630336768666/ - Présentation sur le site Vivre Cru : http://vivrecru.org/permaculture-urbaine-et-crudivorisme/#.UnwNw_nddoQ Texte : http://vivrecru.org/permaculture-urbaine-et-crudivorisme-version-texte/#.UnwNtvnddoQ
Lien de la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=Al99LW4N6cg (12'15) Télécharger
Une évidence ? pas pour tout le monde visiblement et pourtant…les deux ne sont ils pas intimement liés si on veut penser un futur pour l’espèce humaine?

Transcription résumée de la vidéo "Je ny arrive pas" par Thierry Casasnovas 26.09.2012 (4 pages) 01 : https://www.facebook.com/groups/VivonsCru/200630283435338/ - Présentation sur le site Vivre Cru : http://vivrecru.org/je-ny-arrive-pas/ Texte : http://vivrecru.org/je-ny-arrive-pas-version-texte/#.UnwPbvnddoQ
Lien de la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=qHry3flV0R0 (12'28) Télécharger
Vous ne parvenez pas à vous stabiliser dans un mode de vie « plus sain » , a maintenir les changements necessaires au niveau de votre hygiène de vie…? mais c’est psychologique ! fais un effort et ça ira…
Ah oui ? et si c’était juste faux … ? De l’addiction au sel aux rêves de pasta , voici quelques exemples édifiants…

Transcription texte vidéo "Le sens des compulsions alimentaires" par Thierry Casasnovas 17.04.2012 : https://www.facebook.com/notes/vivons-cru/les-compulsion-alimentaires/149317478566619 et sur Vivre Cru : http://vivrecru.org/le-sens-des-compulsions-alimentaires/#.UnzZAvnddoR Le texte : http://vivrecru.org/le-sens-des-compulsions-alimentaires-version-texte/#.UnzZEfnddoQ
La vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=aKG6cYqfMak (5 pages)
Je vous propose aujourd’hui une sorte de « grille de lecture » des compulsions et addictions alimentaires qui peuvent survenir pour une personne lorsqu’elle change d’alimentation et se tourne vers un mode de vie crudivore/ frugivore . Force est de constater que il est parfois difficile de décoder derrière la pulsion le « vrai » besoin physiologique , car « vrai besoin » il peut y avoir , ce ne sont pas que des émotions refoulées qui se déchaînent sur la nourriture comme on voudrait trop souvent nous le faire croire…
Suivez moi dans cette découverte en visionnant cette vidéo ….

"détoxination et minéraux colloïdaux suite et resuite..." par Thierry Casasnovas 19.02.2012 http://vivrecru.org/detoxination-et-mineraux-colloidaux-suite-et-resuite/#.UoKhUPnddoQ Texte : http://vivrecru.org/nouveau-la-version-texte-des-videos/detoxination-et-mineraux-colloidaux-suite-version-ecrite/#.UoKfq_nddoQ
Deux autres regards enregistrés au cours de cette journée au cours de laquelle mon état physique et psychologique évoluaient à grande vitesse , deux partages et deux ambiances bien différentes…doux dimanche à toutes et tous !

18.05.2013 "Les troubles de métabolise du sucre et autres "diabètes... de simples déséquilibres "nerveux" par Thierry Casanovas 18.05.2013 : http://vivrecru.org/les-troubles-de-metabolisme-du-sucre-et-autres-diabetes-de-simples-desequilibres-nerveux/ Texte : http://vivrecru.org/les-troubles-de-metabolisme-du-sucre-et-autres-diabetes-de-simples-desequilibres-nerveux-version-texte/#.UoKft_nddoQ
Quelle drôle d’idée ? alors les hypo , hyperglycémies que l’on nomme communément « diabète de type 2″ ou même le défaut de production d’insuline ne seraient pas liés au pancréas mais …aux surrénales ? Venez donc découvrir la cause des cause et regarder la lune plutôt que le doigt qui montre la lune… une vidéo à partager à toutes les personnes souffrant de ces symptômes !

 


AUTRES VIDÉOS (hors de Thierry Casanovas) DE "VIVRE CRU"AYANT FAIT L'OBJET D'UNE RETRANSCRIPTION ÉCRITE :

Traduction de l'interview de Douglas Graham par Kristina : "Fully Raw Kristina Responds! Doug Graham & 80-10-10" (publiée le 04.09.2013) : https://www.facebook.com/groups/VivonsCru/217721561726210/
Texte paru le 06.09.2013 https://www.facebook.com/groups/VivonsCru/217721561726210/ et Télécharger
Lien pour la vidéo http://www.youtube.com/watch?v=6Pu6-0K6KdY (13'02)

TRANSCRIPTIONS :


"Je ne mange pas cru, je me régénère" par Thierry Casanovas 15.05.2013 (3 pages) 11 : https://www.facebook.com/groups/VivonsCru/200630673435299/ - Présentation sur le site de vivre Cru : http://vivrecru.org/je-ne-mange-pas-cru-je-me-regenere/#.UnvhrvnddoQ Texte sur le site de Vivre Cru : http://vivrecru.org/je-ne-mange-pas-cru-je-me-regenere-version-texte/#.UnvhwPnddoQ 
Lien de la vidéo http://www.youtube.com/watch?v=JNl4PDZpKSI (29'11) Télécharger
« Pourquoi est ce que tu manges cru ? » , voilà la question d’un ami il y a quelques jours …et voici ma réponse !


« Il y a quelques jours, un ami m’a posé la question « Pourquoi tu manges cru ? » Au lieu de lui répondre de façon brutale, j’ai laissé travailler cette question en moi, avant de lui donner une vraie réponse. Cette vidéo est ma réponse à cet ami. Ma réponse va être simple : je ne mange pas cru, je me régénère.

Quelle est la différence ? Ce que l’on mange n’a aucune importance. Ce sont des choix qui répondent à un seul but : manger cru n’est pas un but pour moi. Si j’obtenais la même régénération en consommant les produits les plus communs en supermarché, j’en mangerais, je ne me compliquerais pas la vie à chercher des fruits et des légumes de qualité.

Sauf que, j’ai un but : la régénération du corps. Et comme j’ai compris le fonctionnement du corps, j’utilise l’un des moyens permettant la régénération : l’alimentation crue. Comme disait un ami « Ce n’est pas que je n’aime pas les pizzas, c’est les pizzas qui ne m’aiment pas ». Pour moi c’est pareil, ce n’est pas que je n’aime pas les produits que la plupart des gens considèrent normaux : mon goût les aimait avant, parce que j’y avais été habitué (même si mon goût à rechangé après toutes ces années de cru). Qui plus est, ces produits contiennent des stimulants, qui font qu’on a envie d’en remanger. Ces produits, on les aime… alors qu’est-ce qui peut faire qu’on prend une autre direction ? Le fait que ces produits ne participent pas à la régénération.

Bien au-delà de l’alimentation crue –et je connais des alimentations dites « crues » qui sont tout sauf régénérantes- je parle d’alimentation régénérante.

Qu’est-ce que ça veut dire ? C’est une alimentation qui n’entrave pas les processus normaux de régénération du corps. L’alimentation n’est pas magique, ce n’est pas elle qui fait le travail. Elle évite d’entraver le travail. Et qu’est-ce qui fait le travail ? C’est le programme inné de l’organisme : capacités du corps à s’auto-nettoyer lui-même, à partir du moment où on lui donne les bonnes conditions.

Ces bonnes conditions sont :

  • arrêter d’apporter des éléments nocifs : tout ce que le système ne peut pas utiliser : les déchets : parce que notre alimentation a fortement évoluer depuis ces derniers milliers d’années. Au départ, l’humain a consommé des aliments sous forme crue et brute. La plupart des maladies de civilisation disparaissent à partir du moment où l’on revient à une alimentation physiologique.

Facteurs majeurs de pollution :

Le gluten : chaîne protéique longue, le corps n’utilise que des acides aminés, pas des protéines telles quelles (le corps doit séparer les sucres complexes en sucres simples et les protéines sont décomposées en acides aminés, et les graisses en acides gras, puis ça passe par la paroi intestinale, puis dans le milieu intérieur. La paroi joue le rôle de filtre : ne laisse passer en théorie que des sucres simples, les acides aminés et les acides gras, qui vont nourrir la cellule. Ca, c’est quand tout va bien.

Or, tout ne se passe pas comme ça. Parce qu’il y a le phénomène de l’hyper-perméabilité intestinale (Jean Seignalet ) : il y a des choses qui passent qui ne devraient pas passer, parce que les parois intestinales sont extrêmement enflammées, par la nourriture acidifiante (produits animaux et céréaliers). Nous consommons beaucoup de glucides complexes (pâtes, gluten…) : farine + eau = glue, colle à tapisserie, qui se colle sur les parois de l’intestin. Prolifération de champignons, dont le but est de grignoter cette colle : candidas albicans. Ils font leur travail. Mais ces champignons et levures ont aussi des déjections, qui sont acides et participent à l’inflammation intestinale : accentuent l’hyper-perméabilité intestinale… installée chez tout le monde, même si on a une bonne alimentation.

Parce que notre mode de vie est acidifiant, dans son ensemble, pas seulement du fait de l’alimentation.

Cf vidéos précédentes pour comprendre que ce phénomène produit de la congestion.

Toute maladie est une congestion à l’état le plus profond de l’organisme.

Pourquoi je mange cru ? Pour éviter que des matériaux impropres passent la muqueuse intestinale : produits laitiers, blé, produits transformés, cuits, frits. On pourrait expliquer aliment par aliment pourquoi ils sont impropres. Ca serait laborieux. Seconde solution : expérimenter. Arrêter tel aliment et voir ce qui se passe. Attention, ne pas tout couper d’un coup, sinon le nettoyage peut être très fort : y aller progressivement. A 120 km/h sur l’autoroute, on ne tire pas le frein à main, on freine progressivement. Enlever gluten, puis produits laitiers, etc.

Tout ça n’a qu’un but : permettre la régénération.

Certains mangent cru mais c’est impropre : crusine, qui mélange produits gras et sucrés. A ce compte-là, il vaut mieux une soupe de légumes ! La nourriture régénérante est avant tout uen nourriture simple, qui respecte les combinaisons alimentaires, qui est suffisante mais pas pléthorique, pas essentiellement grasse mais basée essentiellement sur les sucres. Car le carburant premier de la cellule, c’est le carbone, qu’on trouve dans les sucres. On ne nourrit pas les cellules avec des protéines ni avec des acides gras. Elles en ont besoin pour fonctionner, mais elles se nourrissent avant tout de carbone.

Je vois trop souvent des gens qui se mettent au cru et qui sur-abusent de produits gras ou protéinés, parce qu’ils ont peur de la carence en protéine, ou peur de maigrir. Manger cru ne veut rien dire.

Alimentation régénérante basée sur les sucres des fruits, respecte les combinaisons alimentaires, respecte les rythmes du corps : on ne se nourrit pas trop tôt le matin, on laisse le corps se nettoyer tranquillement, et elle est exempte de la peur de la carence. On pense que c’est un remède miracle qui vient de l’extérieur qui va nous guérir (ex : petit fruit inconnu venant de l’autre bout de la planète). Il faut arrêter avec ça : toutes les capacités de nettoyage, nous les avons à l’intérieur. Nous méconnaissons les capacités du corps à tirer sa substance de n’importe quel aliment. Pourquoi ? Parce que nous avons un système tellement bouché, et particulièrement au niveau des intestins, que nous ne tirons quasiment plus rien de nos aliments.

Les aliments nourrissent plus par leur contenu énergétique, magnétique, vibrationnel, que par leur contenu matériel. C’est cette énergie spécifique de l’aliment qui va faire vibrer la cellule et la rendre vivante. C’est pour ça qu’un produit cuit sera toujours inférieur à un produit cru : la cuisson perturbe et diminue le niveau vibratoire d’un aliment. Il n’y a rien dans un produit cru qu’il n’y ait pas dans un produit cuit (NDLT : j’ai un doute, mais je pense que c’est l’inverse ?). Pas de peur de carence à avoir. Mais par contre il y a beaucoup plus de choses dans le produit cru, et avant tout toute cette énergie magnétique et électrique, qui, je l’espère, transparaît dans ces vidéos.

C’est ce dynamisme, cette joie, cette jubilation.

Nourriture qui amène le plus d’énergie magnétique et vibratoire.

Alimentation simple, pas pléthorique, et je n’attends pas que mon alimentation compense d’autres manques.

La régénération passe aussi par :

  • ne pas manger du tout, parfois –et si on s’arrêtait de manger, pour voir, de temps en temps ? Bernard Clavières, travail sur le jeûne.

  • Dormir, se coucher à une heure physiologique, quand le soleil décroît, sans me stimuler avec lumières, bruits, écrans… et je constate ma fatigue colossale, parce que j’ai cravaché toute ma vie,

  • Soleil : exposition au soleil : nourriture immédiatement disponible. Nous avons créé un système idéologique où on nous a appris à nous méfier de ce qui est bon pour nous (le soleil) et à apprécier ce qui est mauvais (alimentation inadaptée). Régénération inimaginable pas le soleil. Observation solaire, mais aussi bain de soleil (progressif et agréable). Redevenir son propre prescripteur, à partir des notions d’agréable et de désagréable

  • La respiration : respiration abdominale

  • Rapport pacifié aux autres…

Pour tous ceux qui découvrent ces vidéos : vous vous rendez compte que ça ne se résume pas à manger cru. On ne peut pas passer notre temps devant des écrans et dans des rythmes délirants. Il faut du temps, du temps pour se reposer, pour prendre ses enfants dans les bras, pour respirer, pour manger, pour l’activité physique. C’est tout un programme de vie !

Prenez votre temps ! On ne peut pas remettre tout ça en cause du jour au lendemain. Prenez la bonne direction. Je sais vers quoi je veux aller : vers la régénération. Mais quel est le but ?

Disparition des symptômes et souffrances, concerne tout le monde.

Mais aussi se placer dans ce qui est notre « programme » : nous avons un génie propre, une finalité propre. La joie d’un individu réside dans la réalisation du but qui est le sien, unique. On n’y parvient pas si on n’est pas régénéré. Régénération du corps, de l’âme, de l’esprit, de l’être tout entier !! Ce que je veux, c’est que tout mon être exprime la joie, et cette joie, elle ne passe que par-là. C’est à cette joie que je veux vous inviter.

Que de fil en aiguille, ce soit tout le mode de vie pathogène qui soit déconstruit : à partir de là, tous nos systèmes éducatifs, économiques et politiques seront complètement inversés : ils font actuellement la promotion de la dégénérescence, ils deviendront régénérants. Il y a tout à inventer : alors debout ! Et en marche !! Qu’une foule immense se lève et fasse ce pari de la régénération tous ensemble, bien au-delà du cru.

Je sais qu’on est de plus en plus nombreux, et c’est ma plus grande jubilation ! »


 


"Démarrer par les bases" par Thierry Casanovas 11.05.2013 (4 pages) 10 : https://www.facebook.com/groups/VivonsCru/200630626768637/ -
Présentation sur le site Vivre Cru (avec vidéo en VOSTF avec Google Chrome) : http://vivrecru.org/demarrer-par-les-bases/#.Unvj2_nddoQ
Lien de la vidéo sur Youtube : http://www.youtube.com/watch?v=DHEHkvw27MQ (29'31) Télécharger
Vous arrivez sur ce site et êtes un peu perdu ? voilà une vidéo qui est faite pour vous… vous connaissez cela « par coeur » ? alors voici comment aborder un ami dans la rue et « changer sa vie » en moins de trente minutes… au travers de la lettre suivante , c’est la majorité des troubles et disharmonies contemporaines (dites « maladies ») que nous passons en revue !


Démarrer par les bases
14052013
Retranscription par Shambalah

 

Il y a chaque jour de nouvelles personnes qui débarquent sur le site, qui peuvent être surprises par la quantité de vidéos et la diversité d’informations. Ca fait un grand changement, un grand écart, ça bouleverse pas mal d’habitudes. Vidéo courte, d’introduction pour les nouveaux venus, et façon de présenter les choses à quelqu’un pour ceux qui connaissent déjà.

Message de Patrice : « J’ai 44 ans, pb de santé en 1999 (douleurs articulaires), de + en + fatigué, dépression 6 mois + tard. Arrêté lait, blé, orge, seigle, avoine et épeautre, remonté la pente. Après 2-3 ans, reprise des céréales. Picotements, sens du toucher moins affûté, acouphènes depuis 1 an, impression que mon corps est un peu mort, je ne le sens plus vivre ni vibrer, psoriasis. Je vis avec une personne très fermée et très traditionnelle niveau alimentation, je mange donc de tout sauf du lait. Que puis-je faire pour retrouver une bonne santé ? »

Ce que décrit Patrice est très fréquent. On retrouve ici les 3 maladies de civilisations : dysharmonies. (Cf. onglet vidéos essentielles).

Le corps est composé de cellules, alimentées par le sang et nettoyées par la lymphe. C’est tout ! Que ce soit le cœur, les reins, le foie, les os… toutes les cellules ont les mêmes besoins :

  • être nourries en oxygène et en nutriments par le sang,
  • pouvoir permettre l’évacuation des déchets

Les cellules baignent dans un liquide, qui leur permet de se nourrir et d’évacuer les déchets. Si ce liquide est plein de déchets, elles vont avoir du mal à s’alimenter, mais aussi à éliminer leurs déchets.

+ le liquide est chargé de déchets, et – les cellules vont bien fonctionner. Ca entraîne une déficience des organes.

De plus, les déchets accumulés sont de nature acide, ils sont acidifiants pour le corps. Ils créent des brûlures, inflammations et douleurs. Les douleurs articulaires sont typiquement dues à une accumulation de déchets acides.

Qu’est-ce qui produit des déchets acides dans notre alimentation ?
Tout ce qui n’est pas des fruits et des légumes crus ! Aussi simple que ça. ( à + ou – grande échelle).
Les aliments les + producteurs d’acide sont :

  • les produits animaux (viande, p. laitiers, poissons, œufs)
  • les céréales
  • tout ce qui est cuit : car la cuisson transforme les aliments dans leur structure.

A quantité égale de glucides, protides et lipides, un aliment cru et un aliment cuit sont très différents en termes de potentiels électriques. Les crus sont assimilables par le corps, alors que les cuits ne le sont pas, et sont donc délétères : tout ce qui n’est pas assimilé dans le corps devient déchet et augmente l’acidité dans le corps.

La première chose à faire ?
Arrêter ou diminuer l’apport d’acidité, en diminuant les produits animaux, cuits et céréaliers
Augmenter les fruits et légumes crus.

Un moyen radical pour augmenter en quantité les fruits et légumes crus : les jus de légumes, pour amener des matériaux nobles au corps : 0.5, 1 litre ou 1.5 litres par jour. Base = carotte. Recettes sur internet. Varier. Ils sont alcalins, et permettent donc de neutraliser les acides.

Quand il y a des acides dans le corps : 2 solutions :

  • Soit on les élimine : en les neutralisant,

- soit par l’apport alcalin (jus, fruits et légumes crus)
      - soit, si pas d’apport alcalin, par la ponction dans le corps d’éléments alcalins (dents, cheveux, ongles, os : ostéoporose, pbs dentaires, cheveux fins ou fragiles, etc).

  • Soit on les accumule : dans la graisse (prise de poids).

(Cf vidéo Perdre ou prendre du poids, une question de santé)

Ensuite, il faut évacuer ces déchets : capacité d’auto-nettoyage du corps : détoxination, par les portes de sortie = émonctoires = reins, intestins, et peau.

Psoriasis : les déchets sortent pas la peau, parce que les reins ne fonctionnent pas bien : boutons, eczéma, psoriasis…

Pour favoriser la sortie par les émonctoires, il faut arrêter d’apporter des acides, pour que la fonction d’auto-nettoyage du corps se remette en route.
+ plantes médicinales, pour faciliter le travail normal de l’organisme, qui est un peu en sommeil.

Pourquoi est-il en sommeil ?

  • à cause des dysharmonies par congestion globale/acides
  • à cause de l’épuisement général (dépression, fatigue, ne plus sentir le corps vivre ni vibrer).

Dans le corps, il y a le carburant (= les aliments) et la batterie (les glandes surrénales : 2 petits haricots au-dessus des reins). Les glandes surrénales sont malmenées dans notre société (Cf vidéo sur les surrénales : « Fatigué d’être fatigué »). Panne de batterie : surrénales : dépression, fatigue, pas de goût de vivre, on se traîne, difficile de se lever le matin, la vie est un fardeau, etc.

Les glandes surrénales sont épuisées car la nourriture qu’on donne n’est pas chargée en énergie magnétique (alors que fruits et légumes le sont). Alimentation « vivante ».
Mais avant tout : sommeil + soleil + respiration.

Epuisées par le stress, le rythme de vie, coucher tardif, trop de stimulations, stress répété au travail, etc : c’est notre mode de vie moderne. Les glandes surrénales régissent tout le fonctionnement du système nerveux : rien dans le corps qui ne soit nerveux. Le fonctionnement de tout le corps est ralenti. Nous sommes une société d’êtres ralentis.

Pour ne pas voir ce ralentissement, on se sur-stimule : toujours + de café, de nourritures stimulantes (cuite, épicée, frite), musique et rythme des films de plus en plus rapides… On cravache pour compenser ce ralentissement. Société de fatigués chroniques.

Tout le système est ralenti : système nerveux, circulation, constipation… Rien n’échappe au ralentissement car tout dépend du système nerveux autonome.

Pour régénérer les glandes surrénales : dormir, alimentation physiologique, exposition au soleil, sortir des conditions qui créent le stress.

Les glandes surrénales contrôlent le fonctionnement des reins via les hormones. Si elles sont fatiguées, les reins fonctionnent moins bien, l’intoxication alimentaire augmente, tout se congestionne… donc les surrénales s’épuisent… c’est le cercle vicieux.
Seul moyen : sommeil, soleil, plantes pour les surrénales (ABC de la nature).

3ème maladie de civilisation : acouphènes : congestion de la partie cérébrale.
La plupart d’entre nous a la partie cérébrale congestionnée : acouphènes, faiblesse oculaire, sinusites, rhinites, pb d’audition, de thyroïde, etc.
1ère cause : consommation de produits laitiers et de céréales.

C’est d’autant plus congestionné que le péristaltisme intestinal est ralenti : l’élimination intestinale et colonique ne fonctionne pas bien. Le drainage de la tête se fait d’abord par les intestins ! (Car au niveau embryonnaire, les intestins et la partie cérébrale se développent en même temps).

Si pb de tête : migraines, acouphènes, sinusites, rhinites, éruptions cutanées, pb d’équilibre, de vertiges, etc… ne pas chercher plus loin si constipation :

  • retour à une nourriture physiologique,
  • plantes « balai intestinal » pour nettoyer les parois
  • lavements coloniques chez soi ou irrigation colonique chez un professionnel

3 maladies de civilisation = dysharmonies de congestion :

  • acidose = inflammation
  • fatigue chronique (épuisement surrénalien)
  • congestion de la partie cérébrale

On accumule dans le système des matériaux inadaptés. Chaque espèce a un régime spécifique. Dire que l’homme est omnivore est un non-sens. Ca veut dire qu’on peut manger différentes choses, qu’on ne mourra pas si on mange qqchose d’inapproprié. C’est bien notre malheur ! Si c’était le cas, on aurait appris à éviter les aliments inappropriés. Le pb, c’est que mort n’est pas immédiate, elle est insidieuse et vient par l’engorgement et l’usure du système.

Nos maladies sont uniquement créées par notre mode de vie. Notre façon de vivre est pathogène car non conforme à ce pour quoi nous sommes faits.

Si on nourrit une vache avec de l’herbe, elle va bien. Si on la nourrit avec du blé, des extraits de soja ou des farines animales, elle va dégénérer. Pourtant, elle va être vivante un certain temps, mais va développer des maladies. En zoos, les animaux développent des maladies pour les mêmes raisons.

Pareil pour l’homme : revenir au régime spécifique à l’espèce. Pour des tas de raisons (taille des intestins, estomac, etc), on peut prouver que l’homme est frugivore, comme les grands singes : se nourrit de fruits et de feuilles vertes crus. Tout ce qui pousse au-dessus du sol. Les grands singes consomment un peu de produits animaux, il ne faut pas le nier. Mais ils sont trop acidifiants pour nous, mieux vaut s’en passer (sans même parler d’éthique).

Comment éliminer la congestion ?
Ca sort par les émonctoires : peau, reins, intestins. Ca va sortir et ça va se voir. Certains vont dire que ce sont des pbs ou maladies (boutons, selles malodorantes, mal aux reins, etc).
Le jeu est de faire en sorte que tout ne sorte pas à la fois. Y aller progressivement.

Programme : sur plusieurs mois (voire années) : chaque mois, se fixer un objectif.

Pour tous, des bébés aux personnes âgées : jus de légumes. Acheter un extracteur (achats groupés sur le site, et possibilité de parrainage).

1- Eliminer les facteurs nocifs : poisons majeurs : produits laitiers, produits animaux, produits céréaliers (à remplacer par légumes cuits :  racines : p. de terre, patates douces).
2- Augmenter les facteurs bénéfiques : fruits et légumes crus. Remplacer le petit déj’ par des fruits. Essayer un repas de fruits le midi.
De façon générale, le plus simple est le meilleur : nous ne sommes pas faits pour la complexité.

Cheminer doucement.

Tu vas découvrir la vie, autre chose que la survie : énergie colossale, dynamisme, optimisme, allant, joie à œuvrer… Tu vas découvrir ce pour quoi tu es fait en ce monde.

C’est toute notre vie qui va être chamboulée. Nous fonctionnons à 1% de notre potentiel. Nous sommes encroûtés, bridés par la congestion et l’encrassement global. Le malheur de ce monde, c’est l’encrassement, à cause de choix alimentaires aberrants. C’est simple mais pas simpliste. Allez voir le livre d’or, les témoignages…

Voilà comment parler à quelqu’un et lui présenter les choses en 1/2h. Le vivre soi-même d’abord.

Sommeil, soleil, exercice physique modéré et adapté (le sport intense produits des acides), alimentation physiologique… bienvenue à la vie, Patrice, bienvenue à tous !! Y a plus qu’à !!

 


"On récolte ce que l'on sème... ? " 01.09.2013 (11 pages) http://vivrecru.org/page/4/#.Unz-hfnddoQ et Texte http://vivrecru.org/on-recolte-ce-que-lon-seme-version-texte/#.Unz_5fnddoQ (11 pages)
La vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=XJHdnEDQtEw
Combien de fois avez vous entendu cette phrase…? on récolte ce que l’on sème , tu es responsable et « coupable » a vie de tes erreurs passées…Et si le message central de la régénération venait balayer tout cela ?
Et si une nouvelle promesse , une réalité qui attend patiemment à l’intèrieur de nous venait célébrer une nouvelle possibilité? Bienvenue sur la voie de la Vie , bienvenue dans cette nouvelle saison de fruits, de jus , d’enseignement , d’inspiration et d’amour !


merci à Colette C. pour cette magnifique et longue transcription !

 

Quelques semaines ont passé et c’est une vraie grande joie, une immense joie pour moi de reprendre ces vidéos. Quelques semaines ont passé, les saisons des fruits se sont un peu succédés ; il y a la saison des figues qui s’approche, le raisin a commencé, c’est un temps béni que l’automne et je suis heureux de reprendre avec vous cette nouvelle saison de vidéos de ‘Vivre cru -Régénère’ avec de nouveaux sujets. Vous avez vu, on va développer de plus en plus de questions vidéos thématiques : il y en a deux qui arrivent très, très bientôt, sur les troubles du comportement alimentaire, sur les questions de poids aussi, des questions sur les enfants, sur le domaine des enfants que l’on va développer de plus en plus dans l’automne, parce qu’il va y avoir pas mal de nouveautés aussi, un nouveau site internet ; je vous en avais parlé vaguement. Pas mal de stages aussi pendant septembre-octobre, donc on va jongler toujours un peu avec ça.

Et c’est une vraie joie aussi parce que ces quelques semaines m’ont permis de me poser un petit peu, de réfléchir à ce qu’on avait fait jusqu’à maintenant et de l’orientation que je voulais donner à ces vidéos et surtout m’ont permis de réfléchir à ce que j’estime être le message central qu’il y a dans ces vidéos. Et c’est un petit peu le sujet de cette vidéo : j’avais envie vraiment de vous parler de ce qu’il m’a semblé être ce message central. Et pour vous parler de ce message central, je vais faire quelque chose qu’on m’a réclamé pas mal de fois : c’est aussi vous parler de mon histoire. Parce qu’il y a pas mal de monde qui m’ont dit : oui, on aimerait bien connaître ton parcours, savoir un peu d’où tu viens, pourquoi tu es comme ci, comme ça. Et puis, il y avait une vidéo sur YouTube qui a été supprimée partiellement parce que j’avais utilisé des musiques sous droit d’auteurs. Donc j’ai pensé que ça pouvait aussi être le temps pour exprimer vraiment ce message central.

Et ce message central, il va s’articuler autour d’une phrase, une phrase qu’on entend très, très souvent, que j’ai entendue très fréquemment. Dans certains milieux, on l’entend très souvent. C’est « tu récoltes ce que tu sèmes ». Et le message central que j’avais envie de vous apporter, c’est de vous montrer à quel point cette phrase, que l’on croit incontournable, que l’on croit absolument vraie, est non valide. Elle est non valide et la bonne nouvelle que je vous apporte à chacune de ces vidéos, qui se trouve dans ce mot de ‘régénère’, la bonne nouvelle, c’est que l’on peut ne pas récolter ce que l’on a semé !

ça va à l’encontre de toute cette espèce de chaîne de fatalité, dans laquelle on assumerait ad vitam aeternam, les conséquences de nos actes précédents. Et cette loi qui veut que finalement, nous devrions assumer les conséquences de nos actes précédents, de nos vies précédentes que certains appellent la loi du karma, eh bien elle est invalidée sur le plan physiologique. Or, vous êtes d’accord avec moi je pense, ce qui est valable sur le plan plus subtil et spirituel est valable sur le plan physiologique et ce qui est valable sur le plan physiologique est valable sur le plan spirituel : il y a une unicité les lois de la Vie. De ce côté-là, c’est une évidence, il y a une unicité des lois de la Vie.

Or eh bien, ce dont je vous parle à longueur de temps dans ces vidéos, ce principe d’homéostasie, ce potentiel qui a été déposé en nous, qui est notre part véritable, qui est notre condition humaine, c’est notre réalité d’être humain, chacun, chacun de nous, il n’y a pas d’élus, tout le monde, tout le monde l’a, ce potentiel, eh bien ce potentiel, cette homéostasie, cette capacité à régénérer des lésions, cette capacité à reformer des choses qui ont été détruites, eh bien est un ‘pied de nez’ formidable à cette loi de la fatalité, du karma, à du ‘on récolte ce que l’on sème’. Eh bien là, il y a une possibilité pour la première fois, à saisir bien sûr, il y a une possibilité de renverser complètement ce mécanisme-là, de lui ‘faire la nique’ d’une certaine manière.

Et donc le message essentiel de ces vidéos, c’est ni plus ni moins que ça. C’est à dire que le message de ces vidéos, c’est : si vous vous coupez, votre peau va cicatriser, si vous vous coupez, vous n’allez pas rester avec une plaie béante toute votre vie, votre peau va cicatriser. Mais votre peau va cicatriser si vous donnez les bonnes conditions pour que cette cicatrisation se fasse. Si vous avez un cœur qui dysfonctionne, eh bien ce cœur peut se reformer, mais si vous donnez les bonnes conditions pour que cela se fasse. Si vous avez un poumon en moins, un poumon qui est engorgé, si vous avez le développement d’une masse tumorale, si vous avez un foie qui est tellement engorgé qu’une hépatite C s’est déclarée, si vous avez un problème urinaire, si vous avez un problème articulaire, eh bien tout cela peut être changé. Tout cela peut être régénéré. Il n’y a pas de limite à la régénération ! mais si vous vous en donnez les moyens. Si vous vous en donnez les moyens, pas en termes de mérite, mais en termes de donner les conditions pour que cela guérisse. Imaginez : vous vous faites une plaie, vous vous coupez ; si sur cette plaie finalement, vous n’appliquez pas les bons soins, les bons soins, qu’est-ce qu’ils vont être : eh bien simplement laisser à l’air, laisser respirer, et que en permanence, avec une pointe de couteau, vous travaillez cette plaie, vous l’ouvrez en permanence, elle ne va jamais cicatriser. Pourtant le potentiel était là, le potentiel était là, mais il ne s’est pas manifesté, il ne s’est pas réalisé.

Eh bien, la bonne nouvelle que je partage sans cesse dans ces vidéos, et que vous êtes de plus en plus nombreux à partager et à retransmettre, et c’est ça qui est extraordinaire ! c’est que si on donne les bonnes conditions, la plaie va guérir et il n’y a pas de plaie qui soit inguérissable. Il n’y a pas de plaie trop profonde pour qu’elle soit inguérissable. Et c’est en ce sens-là que cette logique du ‘on récolte ce qu’on sème’ se voit complètement balayée, c’est à dire que l’on peut avoir dans sa vie des attitudes, des pratiques de vie, alimentaires, physiologiques ou autres, qui nous ont conduit à un état physiologique donné, que l’on va qualifier avec des noms, avec des noms de maladies, qui ne sont en fait qu’un regard extrêmement limité et isolant sur un phénomène symptomatique : on va parler d’un cancer, on va parler d’une sclérose en plaques, on va parler de – moins grave – d’un rhume, d’une pneumonie… on va parler de toutes ces choses-là. Donc des pratiques nous ont conduit jusque là.

Eh bien si l’on était responsable à vie de cette situation, si on devait la payer à vie, il n’y aurait aucun moyen d’en sortir. Il n’y aurait strictement aucun moyen d’en sortir. Et je pense d’ailleurs que le regard symptomatique sur les choses considère qu’il n’y a aucun moyen d’en sortir. C’est la loi de l’inexorable, c’est la loi du karma appliquée au corps, si vous voulez, intégrée. Et donc on considère qu’il n’y a pas de possibilité de régénération et comme il n’y a pas de possibilité de régénération, il s’agit de prendre des armes extérieures pour lutter contre le phénomène qui est en train de nous détruire.

Eh bien, la grosse différence, c’est cette bonne nouvelle, c’est cette bonne nouvelle qu’à partir du moment où l’on va prendre vraiment conscience de ce que nous avons fait, non pas en termes de culpabilité, mais en termes de regarder pragmatiquement les choses, de les regarder ‘droit dans les yeux’ et de se dire : ok, là, là, excuse-moi, mais c’était n’importe quoi ce que j’ai fait. Je sais maintenant pourquoi j’en suis arrivé là. Je sais maintenant pourquoi j’ai développé une pneumonie. Je pense à une pneumonie parce que j’ai été en relation avec quelqu’un il y a peu de temps par rapport à ça.

Bon voilà, je sais pourquoi j’ai développé une pneumonie. Et à ce moment-là, je donne les conditions favorables pour que, eh bien, pour que le nettoyage se fasse, pour que la décongestion se fasse, parce que finalement, tout n’est que congestion, vous le savez de plus en plus, tout n’est que obstruction finalement, empêchement… Empêchement à quoi ? Eh bien, empêchement à ce que cette force de vie passe, à ce que cette force de vie se répande ! Quelque part, toute notre logique qui veut que nous soyons responsables à vie sur le plan psychologique, qui se traduit sur le  plan physiologique par l’approche allopathique, symptomatique actuelle, qui est vraiment le pendant de cette loi de la causalité ad vitam aeternam, l’une exprime l’autre, eh bien cette logique-là, elle nie cette possibilité et elle ne donne pas les conditions pour que cette possibilité se manifeste. Et c’est là où c’est vraiment fascinant, c’est qu’on se rend compte qu’il y a quelque part, deux réalités qui cohabitent, deux potentialités qui cohabitent, et que ces deux potentialités sur le plan physique, approche symptomatique ou approche de la régénération, eh bien ont leur pendant au niveau idéologique : ça va être la loi qui va faire que si finalement on a vécu quelque chose à vie sur le plan psychologique, et ainsi de suite, on va devoir le payer, on va devoir en subir les conséquences à vie, ou bien c’est la loi de la Grâce. La loi de la Grâce, c’est ce qui fait que ça vous saisit à un moment ou à un autre, que ça vous saisit comme vous êtes, ça vous saisit tel que vous êtes, aussi boiteux que vous êtes et ça vous prend et ça vous passe à autre chose ! ça vous passe littéralement à autre chose : c’est la régénération à vitesse grand V sur le plan psychologique et spirituel. Eh bien, cette régénération à vitesse grand V, elle se passe dans le corps. Elle se passe dans le corps à partir du moment où on le saisit. Et si j’ai autant de joie à le partager, si j’ai autant de ferveur à le partager, c’est que c’est l’histoire de ma vie. C’est vraiment l’histoire de ma vie.

On va le faire en accéléré, mais je pensais que ce serait intéressant que vous sachiez un petit peu d’où je viens. Donc j’ai 39 ans, je suis né en avril 1974, le 15 avril 1974, le jour de Pâques et j’ai eu une adolescence, une jeunesse tout à fait normale. J’ai fait des études secondaires, sauf que très rapidement à partir du moment où j’ai quitté le cocon familial, c’est à dire vers mes 17-18 ans, j’ai commencé à dysfonctionner. J’ai commencé à dysfonctionner sur le plan physique ; j’en ai parlé vaguement dans certaines vidéos, avec des phénomènes addictifs par rapport à l’alcool, par rapport à la drogue : j’ai pris énormément de stupéfiants, de stupéfiants divers ; pour ceux à qui ça parle : LSD, cocaïne, les choses comme ça, j’ai connu. J’ai connu à une époque. Alcool, j’ai bu énormément d’alcool, j’ai eu de grosses difficultés avec l’alcool, avec l’alcoolisme. On peut appeler ça question alcoolisme. Et sur le plan humain, on va dire que j’étais boiteux, j’étais chancelant, j’étais quelqu’un  de violent, agressif, très égotique, très égocentré, cleptomane, voleur, menteur… Et j’ai vécu comme ça très, très longtemps.

Donc vous avez le tableau de quelqu’un  qui dysfonctionnait totalement. Et très tôt, je me suis intéressé, pour des raisons diverses et variées, je ne sais pas pourquoi, à l’alimentation, à la nutrition, ça m’a intéressé. J’ai parcouru énormément d’écoles : j’ai commencé par la macrobiotique, j’ai rapidement switché car je n’ai pas vu chez des personnes qui pratiquaient cela, des signes manifestes d’une bonne santé ; au contraire, quand j’ai croisé des personnes qui pratiquaient la macrobiotique depuis longtemps, ils étaient tout gris, tout gris. Donc ça ne m’a pas donné envie. Je me suis dit : hop, on va chercher autre chose. J’ai commencé à m’intéresser un peu au crudivorisme, un tout petit peu. Donc, je fonctionnais couci-couça. A l’époque, il n’y avait pas internet, il y avait quelques vieux bouquins qui circulaient, j’avais un livre que j’aime bien, qui s’appelait : Survival into the 21st century, donc survivre au 21è siècle, d’un auteur américain qui s’appelle Viktoras Kulvinskas (c’est imprononçable !), une sorte de dinosaure du crudivorisme, des graines germées, des choses comme ça. J’étais tombé aussi sur un livre de Ann Wigmore sur l’herbe de blé, j’étais tombé sur un livre qui s’appelait ‘l’Evangile Essénien’ de Szekely… Voilà ce qui circulait. Puis je bricolais ma petite sauce à partir de ça.

Et puis ma vie a continué, j’étais de plus en plus dysfonctionnel, de plus en plus… malheureux, on va le dire, de plus en plus faible aussi dans mon corps. J’ai commencé année après année, à force de stupéfiants, à force d’alcoolisme, j’ai commencé année après année eh bien, à être de plus en plus faible, à développer des pathologies diverses du domaine digestif, des gros troubles digestifs, qui font que j’étais allé à l’hôpital de nombreuses fois, faire des coloscopies, des endoscopies, pour savoir ce qui se passait. Des problèmes digestifs, des problèmes urinaires à répétition, avec des cystites à répétition. Mais à l’époque, je n’avais aucun regard. C’est très récent mon regard, ma révélation à ce niveau-là. Je ne comprenais pas exactement ce qui était en jeu. Et donc je continuais, je continuais, je prenais de temps en temps quelques remèdes naturopathiques, quelques huiles essentielles, de ci de là, pour digérer. Je me gorgeais d’huile essentielle de menthe et de basilic pour arriver à digérer un petit peu et j’allais de plus en plus mal.

Et ça avançait, ça avançait, ça avançait, jusqu’à l’année de mes 33 ans. Au mois de janvier, je n’étais vraiment pas bien cette année-là, je suis parti au mois de janvier… non, au mois de décembre, oh là là faut faire remonter les années, je ne sais plus, j’en perds la mémoire, mais c’était en 2007, un truc comme ça, ouais, ça doit faire 2006-2007, je ne sais plus, je suis parti aux Etats-Unis, dans un centre qui s’appelle Hippocrate en Floride, qui était, qui est toujours tenu par quelqu’un qui s’appelle Brian Clement, qui est soi-disant l’héritier, le descendant de Ann Wigmore et qui pratique un petit peu la même approche. Je suis allé passer 3 semaines chez eux. Pourquoi ? parce que j’étais de plus en plus faible, je perdais un poids extraordinaire, j’avais perdu presque 20 kg sur mon poids de forme, mon poids de forme étant à peu près… j’étais un poids léger ; étant jeune, j’ai été en surpoids, en surpoids massif, il y a des gens qui ont eu du mal à le croire, mais à mes 17-18 ans, je faisais presque 87 kg, donc j’étais en surpoids massif, mais il y a eu un changement profond dans ma vie quand j’ai quitté un peu le domicile familial et j’avais trouvé un poids de forme qui était à peu près de 58-60 kg. Eh bien là, à force finalement d’abus divers, de dysfonctions du système digestif brûlé par les alcools, brûlé par les drogues, le foie qui fonctionne de moins en moins, eh bien je me suis retrouvé à ne peser plus que 40 kg. Donc j’était déjà en sous poids massif, vraiment en très fort sous poids et donc j’ai eu peur. J’ai eu peur et je me suis tourné vers ce centre Hippocrate, comme on se tourne vers un sauveur, quelque part : on a peur de mourir et j’avais peur de mourir, donc je me suis dirigé vers là-bas, en espérant guérir. Alors j’y suis allé, j’en suis revenu, j’ai été très déçu. Pour ceux que ça intéresse, il y a un forum d’un ami qui s’appelle Eric Viard : www.eco-bio.info qui a été le premier forum français, on va dire, qui parle un petit peu de ces domaines-là et dans lequel j’ai été très actif. Et j’avais écrit un sujet qui s’appelait : en direct live de l’Institut Hippocrate. Mon pseudonyme à l’époque, c’était ‘Pastèque’, ça toujours été ‘Pastèque’, c’est un fruit que j’affectionne particulièrement. Et donc vous verrez. Pendant ces 3 semaines, je m’ennuyais tellement là-bas, que tous les jours, je faisais un espèce de petit journal, alors vous verrez, on croise un espèce de raton laveur… c’est assez épique comme histoire, comme j’avais du temps, je l’ai mise en forme, mais je raconte un petit peu ce que j’ai fait pendant ces 3 semaines, j’ai surtout fait du sauna et du bain à bulles, tellement je m’ennuyais là-bas. Je n’ai pas appris grand-chose, sauf que Brian Clement détestait les fruits et m’a un peu inculqué ça à l’époque. A mon détriment, mais on va voir. Et je suis revenu du centre Hippocrate où ils m’avaient fait des analyses de sang, des analyses de choses comme ça, où ils m’avaient dit : ben voilà, vous avez de petits problèmes digestifs, mais ils n’avaient rien ciblé de particulier.

Et 3 semaines après ça, pour un nième scanner ou échographie de mon système digestif, eh bien il y a un médecin qui a regardé un peu plus que le système digestif et là, d’un seul coup, je me suis retrouvé à l’hôpital, en chambre d’isolement, avec un diagnostic de tuberculose. Il y avait une tuberculose très avancée dans mon poumon qui n’avait absolument pas été vue à l’Institut Hippocrate, une tuberculose bien avancée qui m’avait mangé au moins les 2/3 du poumon droit. C’est vrai que je toussais, je toussais de plus en plus, j’avais remarqué qu’il m’arrivait de cracher du sang, et donc une tuberculose, une hépatite et une pancréatite aigus qui étaient diagnostiqués. Donc je me suis retrouvé à l’hôpital, en isolement. J’ai du lutter très, très fort pour ne pas prendre les produits symptomatiques qu’on voulait me proposer. J’en ai pris malheureusement, j’en ai pris un petit peu, j’ai pris un traitement de choc, mais qui m’a rendu encore plus malade sur le plan digestif, à tel point que j’y ai mis un terme, de mon propre vouloir, au bout d’un certain temps. Et donc je suis sorti de l’hôpital au mois d’avril – ça s’était passé pendant l’hiver – je suis sorti de l’hôpital au mois d’avril et là, durant les mois qui ont suivi, je me suis effondré. Je me suis progressivement effondré littéralement. J’ai continué à perdre du poids, moi qui était vraiment déjà en sous poids. Eh bien, j’ai continué à perdre du poids, à m’écrouler de plus en plus, parce que j’avais cette tuberculose qui n’était pas soignée, parce que j’avais cette hépatite qui n’était pas soignée, parce que j’avais cette pancréatite qui n’était pas soignée, et j’en suis arrivé jusqu’à l’été.

Et là, on est vraiment dans le phénomène, voyez il y a avait un processus de dégradation qui était en cours en moi. Effectivement, je n’avais rien changé à mon mode de vie, je n’avais rien changé même à un autre niveau, vous allez voir exactement ce qui s’est passé et je payais les conséquences. Je payais les conséquences de mes abus, je payais les conséquences de tout ce qui s’était passé en moi… et c’était lourd. C’était lourd et j’étais en train de mourir. J’étais littéralement en train de mourir. C’était l’année de mes 33 ans. En plus, il y a eu un évènement un peu dramatique, juste dans la semaine de Pâques, – je suis sous le signe de la Pâque – dans la semaine de Pâques, on a mis le feu à ma yourte. J’habitais dans une yourte et on a mis le feu à ma yourte et j’ai failli y reste. J’en suis sorti partiellement abîmé et je me suis donc retrouvé aussi dans des conditions matérielles très, très difficiles, sans habitat et j’ai continué à m’effondrer, à m’effondrer, à tel point que j’en suis arrivé début juillet à un état de non viabilité totale. Durant le mois de juillet ça a été une véritable descente aux enfers pour moi. Je ne pesais plus que 32 kg, puis 31 kg, puis 30 kg et j’avais beau faire, j’avais beau mangé, rien ne passait, je ne supportais aucun aliment, mon système digestif se rebellait, j’étais en train de mourir, littéralement en train de mourir. J’étais tellement faible que j’ai enchaîné plusieurs arrêts cardiaques, dont certains très longs ; j’ai vécu une expérience forte à ce niveau-là. Et je me sentais partir, je me sentais partir, mes sphincters ne fonctionnaient plus, mon péristaltisme intestinal ne fonctionnait plus, je n’arrivais plus à aller à la selle, je n’arrivais plus à uriner, j’étais épuisé, au bout du rouleau, au bout du rouleau complet, épuisé surrénalement, épuisé au niveau du système digestif, épuisé à tous les niveaux, avec un foie saturé, des poumons saturés, j’étais en train de mourir, j’étais littéralement en train de mourir. Et puis là, j’ai trouvé refuge chez mes parents, parce que c’était le dernier endroit où je pouvais aller, à part l’hôpital. J’étais totalement invalide, au poids où je fais, j’étais un zombie, j’étais incapable de marcher, on me portait pratiquement pour me déplacer, je ne pouvais pas conduire, j’étais à l’agonie. J’étais à l’agonie littéralement. Et donc j’étais aller me « réfugier » chez mes parents qui m’avait accueilli, qui avait accepté de … mais qui étaient aussi désemparés. Et alors qu’un médecin venait encore de tenir un discours disant : voilà, votre fils est en train de mourir, il faut à tout prix que vous l’envoyiez vers l’hôpital, il n’est même plus responsable de ses actes, j’a vécu une forme de révélation. J’ai vécu une forme de révélation une nuit et un matin, j’ai reçu une certitude en moi alors que… J’avais essayé de multiples choses. Et cette certitude, c’était que tout ceci pouvait être inversé, c’est à dire que tout ce qui était ma vie précédente pouvait être littéralement effacé, que quelque chose de nouveau pouvait surgir, quelque chose de radicalement autre que ce que j’avais vécu jusqu’à maintenant, que finalement la conséquence de dégradations successives sur le plan physique, sur le plan psychique aussi, parce que je sais très bien que si j’étais aussi malade sur le plan physique, c’était que sur le plan spirituel, émotionnel, psychologique, j’étais quelqu’un de faux, j’étais quelqu’un de tordu, j’étais quelqu’un de menteur, j’étais quelqu’un en désespérance et que mon corps manifestait l’état dans lequel j’étais aussi dans le plan beaucoup plus subtil, spirituel et émotionnel. Et donc tout cela faisait un tout. Et bien que tout cela, ce ‘package’, ce Thierry, cette ‘chose’ que l’on appelait Thierry, eh bien, il pouvait y avoir autre chose qu’une lente dégradation et finalement un anéantissement. Il pouvait y avoir quelque chose de radicalement neuf et que ce radicalement neuf, il passait par 2 choses :

. il passait par l’alimentation crue : j’ai eu une révélation à ce niveau-là, très profonde. Alors il se trouve qu’on m’en avait vaguement parlé, l’alimentation ‘tout cru’. J’avais des amis autour de moi qui pratiquaient quelque chose qu’on appelait l’instinctothérapie. Donc j’en avais entendu vaguement parler, mais je n’avais jamais voulu y goûter, ça ne m’intéressait absolument pas. C’était hors du champ des possibles pour moi. Et donc j’ai eu une révélation à ce niveau-là, que cette nourriture crue allait me guérir, allait complètement me soigner. Et que surtout, il fallait que je change complètement ma façon de faire sur le plan spirituel. Ce que je veux dire par là, c’est que la révélation que j’ai reçue, c’est : il faut que tu contactes toutes les personnes dont tu vas pouvoir te souvenir, que tu as lésées, auxquelles tu as menti, que tu as volées, que tu as… tout ce que vous voulez, toutes les malversations que vous pouvez imaginer, parce que j’étais vraiment tordu, j’étais vraiment quelqu’un de tordu. Il faut que tu les contactes, il faut que tu leur dises ce que tu leur as fait, il faut que tu reconnaisses que tu as fait cela et il faut que tu leur proposes réparation, que tu leur demande leur pardon. Il faut que tu fasses ça pour sauver ta peau, il faut vraiment que tu fasses ça.

Alors j’ai commencé. J’étais épuisé mais j’ai commencé au fur et à mesure du petit peu d’énergie que j’avais. Quand je passais un coup de téléphone, après je restais allongé pendant des heures, tellement j’étais épuisé. Eh bien, j’ai commencé à contacter les personnes pour leur dire : voilà ce que je t’ai fait. Je te prie de me pardonner, je peux te réparer la chose ; je t’ai volé ça, je peux te réparer, je peux te rembourser. Et à chaque personne que je joignais, à chaque personne à qui je présentais les choses telles qu’elles étaient, eh bien à ce moment-là, il y avait de la joie qui renaissait, il y avait de la vie qui renaissait. Et à ce moment-là, j’ai commencé aussi à me nourrir d’alimentation crue, purement crue. Alors à la manière ‘instincto’ comme on dit très souvent, donc c’est une approche alimentaire dans laquelle on mange tout cru, en repérant les choses de façon olfactive, en partant du principe qu’il y a des réflexes dans le corps qui nous font nous diriger à l’odeur, vers les aliments qui sont les plus indiqués pour nous et qu’il y a des phénomènes de régulation en fonction du goût aussi, qui peuvent nous dire quand il faut manger plus ou moins.

Et donc en commençant à manger cru comme ça, petit à petit, au fur et à mesure que finalement à la fois je contactais des personnes et que je leur présentais exactement ce que j’avais fait et que cette nourriture crue arrivait en moi, eh bien la vie commençait à renaître. Et réellement, il y a eu un changement radical, c’est à dire au départ, je faisais toujours 30 kg, j’étais toujours visiblement à l’agonie, je ressemblais toujours à un zombie, sauf que là, là, là-dedans, (dans les yeux) il y avait du feu ! Pourquoi ? Parce que la régénération était en cours !

Et ça, c’est quelque chose que je dis très souvent à des gens : c’est à dire que une fois que vous avez compris le principe de cette régénération, de cette inversion radicale, de cette distorsion dans le cours de la fatalité, dans le cours de la fatalité qu’on vous a présenté comme inéluctable, dans ce cours de la fatalité dans lequel on t’a dit : tu as ça, tu as ça, tu as ça et ça va donner ça. Eh bien, que vous l’avez saisi, que vous avez compris ce message qui passe au travers de ces vidéos, une fois que vous l’avez mis en place, eh bien c’est là où l’épreuve de la foi se fait. L’épreuve de la foi, c’est que le temps que ça se manifeste dans votre corps, cela peut prendre du temps, mais C’EST DEJA EN MARCHE ! C’est déjà acté et c’est déjà acquis. Regardez dans le fond de vos yeux, vous allez déjà voir la lumière et l’énergie qui reviennent. Et ça, c’est valable pour nous, c’est valable pour les autres, je pense à quelqu’un : je pense à Marion par exemple, Marion, quand elle regarde son enfant, je l’encourage vraiment à le regarder comme un enfant potentiellement guéri. Quand un proche entame une démarche comme ça, quel que soit son état antérieur, eh bien, commencez à le regarder comme potentiellement guéri et ne l’enfermez pas, à partir du moment où il a pris conscience de ses erreurs passées, et c’est ce qu’on appelle en terme spirituel, la repentance. Et c’est vraiment ce que j’ai vécu aussi quand je présentais mes excuses à toutes ces personnes. C’est la repentance, dans le sens propre du terme, c’est à dire qu’on allait dans une direction, dans une pente, (vers le bas) et on change de pente (vers le haut), on change radicalement de pente, c’est la conversion : on regardait vers là, (à gauche) et on regarde vers là, (à droite), tant sur le plan spirituel, psychologique, émotionnel que physiologique, on change radicalement de direction et on change de pratique, en accord avec cette nouvelle direction. C’est pour ça que souvent je dis aux gens : je ne mange pas cru pour me régénérer, je mange cru parce que je suis potentiellement régénéré, parce que je suis un être régénéré, parce que je sais maintenant, je l’ai saisi et j’ai compris que en moi, il y avait ce potentiel. Et maintenant je mange cru pour permettre à ce que ce potentiel, eh bien, il fleurisse. Si vous avez une plante, que vous voulez que cette plante s’épanouisse, vous n’allez pas la planter dans du sable, vous allez la planter dans une terre riche et argileuse, vous allez lui donner de l’eau, vous allez lui donner du soleil, on ne peut pas prétendre qu’un arbre va se développer, si on le plante dans du sable, si on ne lui donne ni eau et qu’on l’ombre complètement. Il ne va jamais se développer parce qu’il n’aura pas les bonnes conditions. Une fois que vous avez compris comment se développe l’arbre, ou comment se développe l’humain, comment se développement la régénération dans l’être humain, une fois que vous l’avez compris, eh bien, vous donnez les bonnes conditions. Après, chaque chemin va être individuel, évidemment que chaque chemin va être individuel ! Evidemment que pour certains, cela va prendre un peu de temps, pour certains cela va démarrer en quelques jours, paf, ils vont voir quelque chose se manifester, de l’ordre de l’extraordinaire, de l’ordre du miraculeux, de l’ordre de : ça fait 35 ans que je souffre de ça et en 2 jours, ça a disparu ! Mais je n’arrive pas à y croire. Combien de fois je l’entends ça ! Il y a des gens qui me disent : mais j’ai tout fait, j’ai vu tous les spécialistes et juste le truc du jus de carottes, ça … C’est pas possible, c’est juste pas possible ! Mais combien sommes nous incrédules la plupart du temps : on n’arrive même pas à croire ce que l’on voit. On n’arrive même pas à croire ces phénomènes.

Pour certains, ça va prendre quelques heures, quelques jours, pour d’autres, ça va prendre quelques semaines, pour d’autres, ça va prendre quelques mois. Très, très, très rarement on va dire, je ne l’ai jamais vu, ça prend quelques années, mais parce que ça, c’est à l’échelle des dégradations précédentes. Mais pour tout le monde, ça va démarrer, pour tout le monde, ça va se régénérer, pour tout le monde, ça va redémarrer, à partir du moment où il y a ce phénomène, eh bien de repentance, ce que j’appelle repentance. Alors c’est un mot qui a été extrêmement galvaudé, moi c’est un mot que je trouve très important. Parce que la repentance, c’est rien de l’ordre de l’émotionnel, du larmoyant, c’est juste dire : ok, jusqu’à maintenant, j’ai fait comme ça, c’est pas grave, je ne suis pas coupable ad vitam aeternam, sauf que c’était une erreur. Alors maintenant, je change et je change radicalement.

Ce mot de repentance, il y est très, très puissant, il est vraiment très, très puissant. Et dans ces vidéos, c’est vraiment ce que je pousse les gens à faire, c’est à dire vraiment, soyez attentifs, que ce soit pour vous par rapport à la culpabilité que vous pourriez amalgamer, je pense aussi aux mères avec leurs enfants : parfois je reçois des messages de mères qui me disent : si j’avais su ça. Je leur dis : mais on s’en fout ! C’est maintenant que ça se joue ! Ce que tu as fait précédemment, bon ben tu l’as fait précédemment, à partir de l’état de connaissance qui était le tien à ce moment-là, et tu as fait ce qu’il te semblait juste à ce moment-là. ok. Maintenant tu as de nouvelles données, tu as une nouvelle compréhension, tu as une nouvelle révélation. A partir du moment où tu as cette révélation, eh bien, change ! Change, parce que par contre, maintenant que tu l’as cette révélation, si tu ne changes pas, alors là, alors là, oui, tu es coupable. Là oui, tu es coupable. Si tu sais que pour saisir la régénération de ton corps, eh bien, il faut mettre telle et telle chose en place, que en prenant des jus, en prenant des fruits, en prenant des légumes, en te gorgeant de ces bonnes choses chargées d’énergie lumineuse, chargées de tous ces sucres, eh bien si tu sais que avec ça, tu vas potentialiser la régénération et que tu ne le fais pas, alors là, oui, tu es coupable. Tu es coupable parce que tu le savais. Et c’est valable pour les autres aussi. C’est pour ça que j’encourage toujours à ne pas faire de prosélytisme, parce que le prosélytisme peut être quelque chose d’inapproprié, pas faire de prosélytisme, mais par contre, eh bien quand on rencontre quelqu’un et que cette personne est en difficulté et qu’elle semble ouverte, il est de notre responsabilité de partager cette bonne nouvelle avec elle. Il ne s’agit pas de faire boire quelqu’un qui n’a pas soif, mais quelqu’un qui a soif et qui vient vers vous, il est très important de partager cette bonne nouvelle. C’est pour ça que les cycles de formation auxquels je m’investis énormément, il va y avoir un niveau 1, puis un stage de permaculture, puis à nouveau un niveau 1, puis un niveau 2 qui promet d’être extraordinaire en iridologie. Je vous garantis et je vais vraiment vous introduire cet outil de manière… j’ai beaucoup travaillé sur ce domaine-là et je pense qu’on va passer une semaine !! et en plus, ce sera la pleine période des mangues, hhhmmm !

Mais cette transmission est essentielle, parce que chacun de nous va devenir porteur de ce message, porteur de ce message de repentance, repentance sur le plan physique, repentance aussi sur le plan psychologique. Souvenez vous quand même que la part essentielle de ma guérison s’est passée à ce niveau-là, en tout cas pour moi, elle s’est passée à ce niveau-là. Cet examen de conscience – je sais qu’on n’aime pas ce mot ; ce mot a été galvaudé par des siècles et des siècles de religion qui en ont fait quelque chose qui est faux, qui est totalement faux, qui est totalement contraire parce que l’examen de conscience, ce n’est pas l’examen de conscience que l’on fait vis-à-vis d’autres hommes, ce n’est pas un compte que l’on rend à d’autres hommes, c’est un examen de conscience que l’on fait avec soi-même. Moi je dirais dans ma foi : c’est un examen de conscience que je fais vis-à-vis de Dieu. Vis-à-vis de Dieu uniquement, je ne rends des comptes qu’à lui, je ne rends pas des comptes aux hommes. Et c’est l’erreur profonde de toutes les formes religieuses, que d’avoir établi sur le plan de la relation humaine, quelque chose qui n’a rien à voir. C’est de la relation individuelle avec Celui qui est plus grand que nous. C’est tout, et c’est uniquement ça.

Et cette repentance sur le plan psychologique, sur le plan physiologique, elle conduit à cette radicale nouveauté : cette radicale nouveauté, c’est moi, c’est moi maintenant. Alors le chemin, eh bien je vous dis : le chemin est individuel.

Alors mon chemin va vous intéresser quand même, pour vous montrer à quel point finalement, personne ne peut vous dire : ce que tu dois faire, c’est ça. Et c’est pour ça que c’est aussi important pour nous de ne pas se poser en tant que prescripteur, mais plutôt se poser en tant qu’éducateur. C’est à dire qu’on apporte une bonne nouvelle, on apporte un message, on donne les informations pour que les personnes comprennent, on leur explique le système lymphatique, le système éliminatif, le système assimilatif, tout ça oui. Et après, chacun, à partir de ces connaissances, fait ce qui lui semble juste en conscience et en responsabilité, enfin en responsabilité.

Et donc pour ma part, les premiers jours où j’ai commencé à manger cru, j’ai appliqué les principes de l’instinctothérapie. C’est à dire que je me suis bandé les yeux et puis j’ai senti, j’ai senti les produits, les fruits, les légumes, mais aussi les produits animaux, parce que l’instinctothérapie inclut dans la palette alimentaire, les produits animaux, à partir du moment où c’est cru. Tout peut être mangé à partir du moment où c’est cru et où ça cadre dans le repère physiologique humain. C’est à dire que notre génétique s’est développée à l’époque où il n’y avait pas de produits laitiers, pas de céréales, donc à partir du moment où ça cadre dans ce cadre-là, eh bien, on le fait. Et, je suis tombé sur de la viande, je suis tombé sur de la viande et pendant quasiment un mois, je n’ai mangé pratiquement que de la viande crue.

Alors vous allez me dire : mais comment ça a pu marcher, alors que je croyais que la viande, c’était acidifiant, tatati tatata. Voyez, c’est là où c’est intéressant. Est-ce que d’autres choses auraient pu marcher ? Certainement. Je suis tombé sur de la viande, mais quel a été l’intérêt de la viande à ce moment-là ? Je faisais 30 kg, j’étais totalement épuisé, mais littéralement vidé sur le plan du système nerveux. Tout mon système endocrinien dysfonctionnait complètement. Qu’est-ce que j’ai trouvé dans la viande, dans la chair d’animaux morts, qu’est-ce que j’ai trouvé ? Eh bien j’ai trouvé tout un stock d’hormones que mon corps était incapable de fabriquer.

Et donc c’est là où vous voyez que l’adaptation individuelle est essentielle. Autant pour la très, très grande majorité d’entre nous, le recours aux produits animaux n’est pas nécessaire, et même surtout une erreur sur le plan physiologique, sans parler du plan éthique ou plus spirituel, – mais ça, c’est autre chose – mais sur le plan physiologique est une erreur, autant pour un individu comme moi, qui étais au bout du rouleau, l’aspect stimulant, la densité aussi, parce que c’était des viandes grasses, c’était la graisse que je cherchais, plus qu’autre chose, en grande partie, la graisse et les hormones, je pense, je l’explique comme ça maintenant. Eh la densité énergétique de cette viande a fait que ça été la meilleure des solutions pour moi à ce moment-là. Et que, eh bien en un mois, la vie est revenue en moi ! J’ai été fortement aidé aussi, j’ai été fortement accompagné, il y a des personnes vis-à-vis desquelles j’ai une dette, une dette énorme… je pense à un ami, qui était un pionnier de l’instinctothérapie, qui s’appelle Bernard et vis-à-vis de qui j’ai une gratitude, une gratitude très profonde parce qu’il s’est mouillé, il m’a pris chez lui alors que j’étais à l’agonie, alors que j’étais quasi mourant encore, et il a pris énormément de « risques » en m’accueillant comme ça et il m’a accompagné, il m’a appris les rudiments pour essayer de fonctionner. Et donc, j’ai appliqué ça. J’ai appliqué cette approche instinctive crudivore pendant 3 ans pratiquement et au début, ça marchait bien, sauf que, comme toujours, l’esprit humain est prompt à établir en système quelque chose qui est de l’ordre du ponctuel. C’est pour ça que je suis maintenant … autant je reconnais cet héritage et cet apprentissage et vraiment cette pierre fondamentale qui m’a été donnée à ce moment-là de compréhension de la physiologie humaine par ces pionniers de l’instinctothérapie, autant le fait par exemple d’inclure les produits animaux de manière quasi systématique dans les choix alimentaires me paraît une énorme erreur. Parce que quelque chose qui est aussi fascinant, aussi stimulant que les produits animaux vont faire que l’on va se tourner systématiquement vers ça et c’est une dérive qu’on voit chez nombre de personnes pratiquant l’instinctothérapie c’est à dire une surconsommation de produits oléagineux, une surconsommation de produits animaux, une sous consommation de fruits, parce que là aussi prévaut la détestation du fruit, eh oui ! Alors avec un discours un peu schizophrénique souvent. Alors je ne dis pas que c’est le cas pour tout le monde, je dis que j’en ai rencontrés énormément, avec un discours un peu schizophrénique dans lequel on déteste le fruit, mais comme de toute façon, le corps a besoin de sucre, eh bien sans le dire ou sans vouloir le reconnaître, dans une forme d’aveuglement personnel, eh bien, on consomme des fruits, mais avec une forme de culpabilité : c’est pas bon, mais je le fais parce que j’en ai quand même besoin et que je ne peux pas faire autrement. Alors que le fruit est l’aliment physiologique par excellence du corps humain, il m’a fallu du temps vraiment pour le découvrir !

Donc j’ai pratiqué ça pendant 2 ou 3 ans. Au début, ça a bien marché, j’ai repris du poids, j’ai repris de la force et puis, au bout d’un moment – je ne connaissais pas les jus de légumes à cette époque-là – au bout d’un moment, ça a commencé à faire un palier, à stagner et à aller de plus en plus mal. Je digérais très, très mal les produits animaux, et plus je les digérais mal, plus j’en avais envie et moins je pouvais les manger. Donc il y a certainement une dysbiose qui s’était installée – d’ailleurs à ce sujet-là, je vous dirai un truc en fin de vidéo -

Enfin voilà, ça a commencé à dysfonctionner. Dysfonctionner pourquoi ? Parce qu’il y avait surcharge, surcharge permanente. Et donc j’ai commencé à chercher autre chose. Et il se trouve qu’à cette époque-là, j’étais parti en voyage et donc je me suis retrouvé pour la première fois de ma vie en Indonésie, en Asie. Là, j’ai commencé à manger un peu plus de fruits, ça a fait un petit tilt en moi. Je suis revenu en France, j’ai commencé à faire de petites recherches en terme de physiologie, diverses recherches et j’ai commencé à comprendre un peu mieux comment se passait le corps humain, mais bon, j’étais encore oscillant – parce que j’étais entouré aussi de beaucoup de personnes qui consommaient des produits animaux – j’hésitais entre les deux, je ne connaissais pas les jus de légumes et je restais dans un espèce d’entre deux dans lequel je n’étais pas satisfait du tout.

Et puis je suis reparti en voyage en Asie, ce qui m’a permis aussi de couper aussi avec le milieu dans lequel j’étais. Et là-bas, j’ai rencontré pas mal de crudivores, en Asie, des « fameux » crudivores américains, un petit peu les grands noms du crudivorisme américain, je les ai croisés là-bas. Eh bien j’ai rencontré des gens qui étaient radicalement différents de ceux que j’avais rencontrés parmi les crudivores jusque là : ils étaient tous jeunes, ils avait « la patate », il n’étaient pas gris, ils étaient pleins de vie, ils étaient joyeux, ils mangeaient des fruits. Alors (Thierry mime comme un rouage qui se met en marche dans le cerveau) étant donné que j’étais entouré de fruits, alors let’s give it a try : on va lui donner une petite chance à cette approche-là, hein ! Quand même, on va essayer de comprendre. Alors j’ai commencé à manger des fruits, moi aussi, des fruits et des légumes, uniquement des fruits et des légumes. Alors que j’avais reperdu du poids, au début de l’instincto, j’avais pris du poids et puis à un moment, j’avais commencé à reperdre du poids. Je ne me suis pas inquiété : je me suis dit ok, des fruits et des légumes, j’ai mangé des fruits et des légumes. Et puis j’ai commencé à rechercher de plus en plus en terme de physiologie. Et puis, il y a eu aussi autre chose : j’ai commencé ces vidéos !

Alors ces vidéos, elles ont commencé, souvent on me demande comment : par une impérieuse nécessité ! c’est à dire que j’étais à Chiang Mai, dans le nord de la Thaïlande, j’étais devenu le guide officiel pour tous les crudivores qui débarquent à Chiang Mai. Je leur montrais, il y a un marché fantastique, le plus beau marché d’Asie se trouve à Chiang Mai, ça s’appelle Muang Mai Market, c’est un marché qui a lieu tous les jours, tous les matins, de 4 h du matin jusqu’à 11 h – midi à peu près. Et je vous garantis, c’est à peu près : voir Mong Mai Market, c’est voir l’abondance. Alors, il y a de tout, ce n’est pas qu’un marché de fruits et de légumes, c’est à l’asiatique, avec des carcasses d’animaux qui pendouillent un peu partout… c’est « roots » comme on dit, mais c’est un marché somptueux, avec des jackfruits par camions entiers, par camionnettes… je me souviens d’une camionnette qui amenait des ananas, qui débarquait les ananas sur le sol, il y avait des kilos et des kilos d’ananas absolument stupéfiants. A un endroit, une échoppe qui vendait des pastèques, il y a avait des dizaines de mètres de pastèques entassées les unes sur les autres : absolument stupéfiants ! Donc j’étais devenu le guide officiel de tous les crudivores qui débarquaient, je leur faisais le tour des bons plans sur Chiang Mai… mais si je vous dis que je m’ennuyais colossalement, parce que je n’avais pas de sens à ma vie. Je ne pouvais plus transmettre. J’avais de l’énergie qui remontait là, avec ces fruits, mais je n’avais rien à transmettre, cette énergie-là restait bloquée, je ne savais pas quoi en faire, elle n’arrivait pas à ressortir. Alors, je la dépensais en faisant des courses. La grande mode à Chiang Mai à ce moment-là, il y avait un espèce de boulevard périphérique autour de la ville, et la grande mode, c’était ce qu’on appelle le single speed, c’est à dire c’étaient des vélos sur lesquels il n’y a aucune vitesse et qui sont en prise directe, et je faisais des courses autour de la ville, avec des paris. Comme j’avais fait énormément de cyclisme étant jeune, j’avais fait énormément de sport, beaucoup de course à pied – j’aurais pu vous en parler, mais enfin, peu importe – j’étais ultra marathonien, j’ai fait beaucoup de vélo aussi, beaucoup de très longues distances à vélo, beaucoup de voyages à vélo. Eh bien, je m’étais mis à faire ces courses-là, pour dépenser mon énergie et puis, je m’en tirais très, très bien. Je gagnais un peu d’argent comme ça.

Et puis là, un jour, j’ai pris une caméra, enfin ce sont des amis, des amis tchèques qui ont pris une caméra, j’étais dans Muang Mai Market et là a commencé la première vidéo de ‘Vivre Cru’ : « bonjour, bienvenue avec les vidéos de Vivre Cru » ! ça a commencé comme ça pendant des années. Et puis, voilà comment sont nées les vidéos. Et puis au fur et à mesure des vidéos, au fur et à mesure des questions, des interrelations, j’ai approfondi, j’ai approfondi cette compréhension du corps humain. Et quelque part, c’est parce que je l’ai approfondie que j’ai pu saisir la régénération. C’est parce que j’ai compris comment fonctionnait le corps, j’ai compris les lois de la physiologie, très simples, littéralement très simples ! Et c’est ce qui est toujours impressionnant quand je dis aux gens : je vais vous apprendre la physiologie en 5 jours ou en 6 jours lors d’un cours de niveau 1, ils me disent : non mais, attends ! Il y a des gens qui font 8 ans d’études et toi, tu nous prétends… Non mais on va apprendre ce qu’il est nécessaire de comprendre pour que le corps fonctionne bien. Parce que quel est le but ? Est-ce que le but est d’accumuler des connaissances ? Hein, de se polir l’égo : ô mon Dieu que tu es beau, que mon intellect est beau, que mon intellect fonctionne bien ! Ou est-ce que le but, c’est d’être fonctionnel ? Et je suis souvent provoquant, mais quand je vois des personnes faire 8 ans d’études et avoir les visages et les corps qu’ils ont, je me dis que peut-être, ils ont énormément de connaissances sur le fonctionnement microscopique du corps humain, mais ils ne savent pas comment le mettre en application. parce que la première des choses, c’est de le manifester ! A quoi sert une connaissance, si elle ne sert à rien ? si elle n’est pas manifestée ?

Et donc au cours des années qui ont suivi la création de ‘Vivre Cru’, maintenant 2 ans et demi à peine, 2 ans et demi, ça me paraît une vie ! Il y a eu les jus qui sont arrivés, il y a eu vraiment toute la dimension de l’hygiénisme qui est arrivée, révélations après révélations, rencontres après rencontres… Il  y a eu aussi la rencontre avec mon maître enseignant que j’appelle le Dr Robert Morse, qui est en Floride, qui m’a apporté énormément, qui est un héritier direct de Bernard Jensen, des grands, grands hygiénistes américains, qui m’a apporté énormément en terme de compréhension, de compréhension profonde. Il y a eu la rencontre aussi du travail du Dr Jean Gauthier sur les systèmes endocriniens, qui a été fondamentale pour moi, et son étude. Et la régénération, je l’ai saisie ! Je l’ai saisie. et voilà juste mon histoire. Voilà juste mon histoire.

On pourrait détailler, mais c’est l’histoire juste d’une personne qui était tordue sur le plan psychologique et spirituel, qui était tordue sur le plan physique, parce que les deux vont de pair. Parce que, je vous dis, il y a une unicité de l’être. L’être humain, c’est une totalité ! Et quelque part, souvent quand il y a une distorsion sur un plan, il y a une distorsion sur l’autre, il y a quelque chose qui est faux ; et les deux évoluent en même temps. C’est quelqu’un qui était complètement dysfonctionnel, à un point même qu’il est arrivé à… aux prémices de la mort physique et qui à un moment, a tout changé. C’est à dire qu’il regardait dans une direction et qu’il a regardé dans une autre ; qui a tout changé au travers d’un chemin individuel. C’est pour ça que cette notion d’individualité de la régénération est pour moi essentielle. L’individualité de la régénération qui fait que pour certains individus, ça va passer par des cures de jus uniquement, pour d’autres ça va être surtout pas ça, hein. Une personne qui est très affaiblie par exemple sur le plan nerveux, eh bien quelque chose de très radical comme une cure de jus, voire un jeûne, c’est totalement inapproprié pour elle. Les personnes qui sont épuisées sur le plan nerveux, au contraire, il leur faut un peu de stimulation parce que sinon, elles ne vont pas tenir. Un peu de stimulation, ça va être des épices, voire eh bien, du sel ! Voire peut-être même dans des cas extrêmement rares, je le dis bien : dans des cas extrêmement rares, des produits animaux : ça peut, ça peut parce qu’il y a des organismes qui sont tombés à un tel état de décrépitude on va dire – et sans aucune qualification morale là-dedans – qui sont tombés dans un tel état de décrépitude, eh bien qu’il faut aller un apport externe hormonal, il faut aller chercher un apport externe en terme de stimulation pour que quelque chose puisse redémarrer. Et c’est là, c’est là ce que j’appelle moi, la voie du soignant, pas du thérapeute, mais du soignant. La voie du soignant, ça va être de montrer à la personne, eh bien que c’est par l’écoute de ses propres ressentis, la compréhension de sa physiologie, la compréhension de son fonctionnement physiologique, qu’elle va pouvoir vraiment mettre en œuvre les choses.

Et si vous écoutez ces vidéos, si vous avez saisi ce message, le plus important je crois, c’est de savoir résister au doute. Le doute, c’est la chose qui va vous prendre, qui va vous dire : et si pour moi, ça ne fonctionnait pas ? ok pour les autres, je vois ces témoignages dans le livre d’or, je vois que pour lui, pour lui, pour lui, pour lui, je vois Thierry dans les vidéos, oui mais Thierry, c’est Thierry ! Et là, je l’entends très souvent : Thierry, c’est Thierry, oui mais pour moi, est-ce que ça va marcher ? Non mais attendez : j’étais plus dysfonctionnel que peut-être le plus dysfonctionnel d’entre vous ! J’étais plus malade à tous les plans que le plus malade d’entre vous ! Et pourtant, ben voilà, voilà je m’estime fonctionnel à tous les plans, je m’estime aimant, je m’estime en santé et je le prouve chaque jour, je m’estime plein d’énergie, je m’estime joyeux.

Ne vous dites pas, là ce doute qui vient vous assaillir, ce petit doute qui fait que parce que c’est pas manifesté directement, parce qu’il y a votre amie qui s’est mis au cru en même temps que vous, elle…. (Excusez-moi, c’est bancal là mon petit siège… Heu, hop on va baisser un peu le cadre, ce sera plus joli). Votre amie qui s’est mise au cru en même temps que vous, elle, en une semaine, elle n’avait plus de boutons et vous, mais alors, vous ça fait trois mois et les boutons, ils ne partent pas !! Ahhh ! Ou alors, il y a tous ces gens qui se mettent au cru pour perdre du poids, qui perdent du poids et vous, vous en prenez !! Ouahh, ça marche pas, le cru…

Je ne pense pas que quiconque puisse un jour comprendre la complexité des mécanismes de régulation qui sont à l’œuvre quand on donne au corps les conditions pour mettre en place le phénomène de régénération, qu’on appelle l’homéostasie. L’homéostasie, c’est tout corps laissé à lui-même dans des bonnes conditions, revient à l’état « d’équilibre » – pour nous, c’est « bonne santé » – au travers de tout un panel de processus régulateurs. Des processus régulateurs, ce sont des choses qui vont faire comme le culbuto, qui vont nous ramener sans cesse un peu mieux, vers l’état d’équilibre. Et ces processus régulateurs, malgré toute notre arrogance, malgré tout notre intelligence, malgré tout notre intellect et malgré toutes nos machines, je pense que nous ne le comprendrons jamais dans un infinie génialité, dans son infinie complexité. Et c’est ce qui me donne à moi, un chemin de foi, un chemin de foi extrêmement ancré, c’est que quand je regarde la beauté de la création de ce corps humain, je sais très bien que ce n’est pas le fruit du hasard. Ce n’est pas le fruit du hasard pour arriver à une telle merveille, à une telle merveille que cette physiologie, à une telle merveille que toutes ces solutions de rechange qui sont prévues dans notre corps, eh bien, pour malgré les 30 ans, malgré les 40 ans de pratiques totalement incorrectes que nous avons pu lui imposer, eh bien malgré ça, ça redémarre ! Malgré tout, ça redémarre !

Il y a des personnes qui me disent : oui, mais ça fait deux mois que je me suis mis au cru, et ça s’améliore pas… Mais je dis : mais attends : 45 ans d’accumulation et tu me dis : en deux mois, ça n’a pas changé… Mais à la limite, tant mieux. Parce que si en deux mois, tu pouvais évacuer 45 ans de déchets, mon coco, t’as intérêt à te tenir à ta chaise ! Parce que ça va dépoter, ça va dépoter, ça va secouer sérieusement ! Donc au contraire, au contraire, on n’a rien à perdre à une détoxination plus lente. Sauf dans des situations un petit peu extrêmes, dans lesquelles il faut une guérison très rapide. Mais on n’a rien à perdre à aller doucement : pour nous-mêmes, pour nos proches, on n’a jamais rien à perdre à aller plus doucement que trop rapidement. Et donc, ce phénomène de détoxination qui est simplement la sortie des déchets, ce n’est rien de plus ! C’est juste ça : la sortie des déchets. Alors quand ça sort, les déchets, eh bien, c’est plus ou moins confortable… C’est là où les plantes médicinales jouent un rôle essentiel, c’est là où les jus jouent un rôle essentiel. Et pour moi, ces deux outils sont extraordinaires. C’est là où l’hygiène intestinale, telle qu’elle vous a été présentée en juillet, aussi joue un rôle essentiel. Parce que ça permet de faire sortir les toxines d’une autre manière… mais sachez que de toutes façons que tant que vos reins ne fonctionneront pas… on ne va pas faire un questions-réponses là, cette première vidéo, je la voulais beaucoup plus générale, mais tant que vos reins ne filtrent pas, tant que vos intestins ne sont pas un petit peu relâchés et permettent enfin d’éliminer et que vous n’êtes pas constipés, que même si vous allez à la selle une fois par jour, vous pouvez être passablement constipé, eh bien tant que ça n’est pas en place, l’élimination ne se fera pas vraiment. Et il ne faut pas croire que l’élimination soit quelque chose qui se passe comme ça, immédiatement et puis qu’après, il n’y ait plus lieu, c’est un processus. C’est un processus lent qui dépend aussi des réserves d’énergie, de nutriments dans le corps humain et au fur et à mesure… quelque part, ça va être un phénomène de tango, vous savez hein : on se recharge, puis on décharge ; puis on se recharge, puis on décharge. Ta la pa pa pa pa, pa la pa pa pa pam… Vous voyez le truc : hop, hein, hop, hop, hop, hop. Eh bien, c’est ça, c’est uniquement ça. C’est à dire qu’il y a des saisons où hop, on se charge d’énergie, et il y a des saisons, ouahh, où l’on sent que le corps nous pousse vers des éliminations. Il y a des moments où l’on a très faim, où l’on a envie de faire beaucoup de sport, de reconstruire de la masse, puis d’un seul coup, whop, on va sentir que là, on est appelé à… wouhh, faire une petite cure de jus ou faire un jeûne, ou faire quelque chose comme ça. Et puis c’est ça, ces deux mouvements-là, il faut apprendre à les maîtriser, à être en souplesse, à danser avec ça, à danser, à jouer avec ça et… à s’en réjouir ! A s’en réjouir vraiment. Mais pour ça, c’est un processus qui est continu. C’est vraiment un processus qui est continu, c’est un chemin de vie.

Autant ça été un chemin de vie, si vous voulez, vous êtes parti à ce niveau-là (Thierry montre à hauteur de son visage) et puis ça a été un chemin de vie de dégradation progressive. (Thierry montre un mouvement descendant). Eh bien là, c’est un chemin de vie (Thierry montre une avancée vers le haut, ascendante). Sauf qu’il y a une chose qui est différente : c’est que quand vous êtes même à ce point-là (Thierry montrer en bas) et que vous étiez descendu jusque là, et que là, vous commencez même la première marche, même avant que ne commence la première marche, à partir du moment où vous avez saisi l’étendue de ce message, que vous avez saisi la promesse et que vous avez compris, que vous avez compris comment ça fonctionne, que quelque part, vous avez déprogrammé la logique de l’inéluctable en vous, vous avez déprogrammé la loi du ‘on récolte ce que l’on sème’, vous l’avez déprogrammée en vous et que vous avez intégré cette loi de la Grâce – parce que pour moi, l’homéostasie à l’échelle du corps, c’est la plus belle manifestation de la Grâce et de l’Amour de Dieu pour nous dans nos corps. Cette capacité de régénérer n’importe quoi, quoi que ce soit qu’on ait fait dans notre vie, cette capacité de régénérer n’importe quoi. Je ne sais pas si vous saisissez là…. je… c’est… c’est juste… rester silencieux à la camera ne servirait à rien, mais moi, c’est juste… émouvant pour moi ! C’est juste incroyable ! C’est juste incroyable de voir cette… cette possibilité de rachat, à tout moment, quoi que ce soit qui se soit passé… juste en reconnaissant, en comprenant – parce que reconnaître, c’est comprendre – que ce que nous avons fait juste là, eh bien, ce n’était pas adapté. C’est tout ! Rien de plus ne nous est demandé ! Rien de plus que ça !

Et donc, à partir de ce moment-là, eh bien, il va y avoir un chemin, mais à partir du premier moment où vous saisissez ce message, alors la Vie, elle est revenue ! Et déjà, vous êtes guéri, déjà vous êtes régénéré. Et le doute, il va être là… quelque part, le doute, c’est l’ancien. C’est l’ancien qui vient nous titiller, qui voudrait nous faire revenir, qui voudrait nous faire revenir : nnnn, pour moi, ça ne marche pas. Le doute, c’est ça, le doute, c’est le diable dans le corps, le doute, c’est ça, c’est uniquement ça. C’est le ‘oui, mais’, oui, mais pour moi, oui mais, pour lui ça marche, mais pas pour moi. Tatati, tatata… Il me faudrait tel complément, tel supplément, il y a tel truc, oui mais ça, il faut quand même luter contre et tatatchi, tatatcha… Non, ça, c’est le doute, c’est le ‘tourmenteur’. J’ai un ami qui appelle ça le tourmenteur. C’est le petit tourmenteur, qui va faire que les choses sont très simples, qu’il y a une évidence en vous, mais que malgré tout, hein, eh bien il va y avoir des matins, ohhh… Non, vous l’avez saisi, vous l’avez saisi, goûtez-le et vivez-le ! Vivez-le !

Et à partir du moment où vous l’avez saisi, peu importe que dans votre corps, ça mette plus ou moins de temps, vous êtes sauvé, vous êtes guéri ! Vous êtes en régénération. Et c’est pour ça que souvent, je dis aux gens… il y a des gens qui me contactent et puis, heu, ils me disent : voilà, heu, qu’est-ce que tu ferais à notre place, on a un cancer en stade 4 par exemple… puis bon, on parle, je leur explique un peu la physiologie, tatati, tatata, la lymphe, le sang, enfin, vous connaissez les trucs, les cellules hein, les glandes surrénales, parce que bien sûr, je mets mes glandes surrénales sur la table t-r-è-s rapidement, mon petit intestin que je leur déroule, je leur parle de spasmes, avec la petite girafe, si je la retrouve… enfin voilà, tout va bien, et je leur fais le ‘full package’, je leur livre tout : blimm, prenez ça dans les dents… Et puis, quelques temps après, ils ont mis les jus en place, et, et, quelques temps après, ils me contactent et me disent : ouais, bon moi, je suis cancéreux et tout… alors je dis : nn, nn, nn, nn, t’es pas cancéreux, t’es plus cancéreux, c’est terminé. Ah il me dit : mais pourtant, heu, mais le cancer, la prolifération tumorale, elle est encore là, on la voit… Mais je lui dis : mais tu n’es plus ! Tu l’étais avant, tu l’étais quand tu étais en train de descendre, mais là, tu ne l’es plus, là, t’es régénéré ! T’es en cours de régénération. Pour que ça ne se manifeste, il faut le temps, il faut le temps. Alors, c’est vrai que, ce temps-là, il peut être raccourci. Et c’est la voie du miracle, c’est la voie de la Grâce, pour certains. Mais de toute façon, le miracle, il ne s’appuie que sur notre physiologie, il n’y a rien qui ne s’appuie pas sur la physiologie. Quand il y a des miracles qui se passent, parce qu’il y a des personnes pour qui il se passe des miracles, pour qui il y a des guérisons quasi spontanées, c’est juste une accélération du processus normal, du processus qui a été créé en nous, qui a été déposé par Dieu. Donc de toute façon c’est juste qu’Il s’appuie sur Ses propres lois pour accélérer la chose, c’est tout, c’est la loi du miracle.

C’est vrai que la vitesse de régénération va dépendre des individus, elle va dépendre des choix, elle va dépendre de notre confiance et de notre foi. Parce que si on a confiance et on a foi, eh bien, on prend du raisin, on prend une pastèque, on mange sa raisin, son pastèque… on mange LE raisin, LA pastèque – Monsieur Raisin, Madame Pastèque – on mange le raisin, on mange la pastèque, on prend ses jus de légumes, on mange ses légumes et on ne se pose pas de questions : c’est la foi du charbonnier, on dit souvent. Ben là, si chacun de nous pouvait avoir la foi du charbonnier dans la régénération, on l’applique ! Et on se fiche de savoir si il y a déjà les boutons qui ont disparu, ou si tatati, tatata… Combien je reçois de messages : ah ben moi, ça fait trois semaines, et ça n’a pas encore bougé ! Chaque fois, je dis : mais, attends !!! Attends, petit ! (avec l’accent méridional) Patience, du calme, tranquille, tranquille, tranquille ! ça vient. ça vient parce que ça ne peut pas ne pas venir.

ça ne peut pas ne pas venir, parce que vous l’avez compris dans ces vidéos, le corps est organisé de manière à manifester l’homéostasie, à manifester la régénération. Au travers de toutes ces vidéos, à travers de toute cette saison qui arrive, c’est juste ce qu’on va faire : c’est manifester la régénération ! Alors au travers de multiples exemples hein, parce que ça illustre, ça donne de la motivation, ça soutient. Parce que pour favoriser cette régénération, il faut aussi comprendre comment fonctionne le corps ; parce qu’on n’invente pas de manger des légumes et des fruits crus. Jusqu’à maintenant le modèle dans lequel vous étiez, ne vous disait pas ça ; il vous disait : pour être en bonne santé, il faut que tu manges tes pâtes, tes glucides lents. Eh bien là, au travers de la compréhension, on se rend compte que cette notion de glucides lents est fallacieuse, elle est fausse, on nous a bernés, on nous a complètement bernés. On nous dit : il faut que tu manges de la viande pour être fort ; c’est faux. On nous a complètement bernés, on nous a baladés. ‘Les produits laitiers sont nos amis pour la vie’ : on nous a complètement bernés. Le gluten, on nous a complètement bernés… et ainsi de suite. Donc c’est important d’utiliser de l’intellect pour déconstruire l’intellect. Mais il y a un moment aussi où il faut laisser place à la CONFIANCE.

 

Alors vraiment pour vous tous qui suivez ces vidéos, et je sais qu’il y en a qui les suivent depuis le tout début, ça me touche énormément ! qui m’ont vu, qui m’ont vu dans les premières vidéos, alors que j’étais encore… et qui ont cru, qui ont cru à ce moment-là ! Je dirais à la limite : heureux ceux qui ont cru sans voir ! Heureux ceux qui ont pu croire sans voir ! c’est à dire qui ont cru au message, alors que la personne qui disait le message, c’était Thierry, qui avait une sale tête, hein, j’étais encore extrêmement faible, extrêmement émacié. Je ne suis pas obèse, je suis loin d’être obèse, mais j’étais beaucoup plus émacié que je ne le suis maintenant, et qui ont cru !

Et c’est pour ça que souvent, je ris, je ris quand des gens disent : ah oui, mais regardez, il nous parle de physiologie, il nous parle de santé, mais regardez, il est encore tout maigre, et ainsi de suite. Alors bon, déjà, je vous mets au défi de me suivre sur une journée, ça je le dis souvent, hein. Je viens de faire un déménagement pendant deux jours pour une amie, à cinq heures de route d’ici. Je peux vous dire qu’au niveau du rythme, je tenais la route, il n’y avait pas de problème de ce côté-là ! Mais peu importe, peu importe.

Parce que ceux qui vont vraiment saisir le message, se moquent éperdument de savoir si je fais 15 kg de plus, avec des muscles comme ça, un débardeur et des musques huilés ou si j’en fais 10 de moins, peu importe ! C’est la VERITE, la vérité de cette présentation, de ce discours, de ce message de régénération que chacun va saisir individuellement. Tant que vous vous référez à l’image que renvoie la personne qui va vous parler, si pour me croire, vous avez besoin que j’ai des muscles et des biceps comme ça, c’est que vous n’avez rien saisi… C’est à dire que ça va être un clonage, un clonage : on veut être comme untel, comme untel… Mais personne ne doit être comme untel !!! On doit incarner notre radicale individualité, avec la chose qu’on a à apporter dans ce monde, la chose individuelle qu’on a à apporter dans ce monde. La chose individuelle qu’on a à apporter dans ce monde, c’est la plus belle. C’est la plus belle, puisque c’est celle qui a été prévue pour nous ! C’est celle qui a été prévue pour nous.

Et moi, mon job là quelque part, eh bien c’est de vous apporter les connaissances pour que chacun puisse exprimer la beauté de son individualité, puisse révéler la beauté du joyau qu’il y a en lui, par la régénération. Régénérer, c’est enlever les couches de salissures et de poussière qu’il y a sur le diamant qu’il y a en vous. Ce diamant qu’il y a en vous, il ne demande qu’à être révélé. Ben, on va commencer doucement à le nettoyer, progressivement, couche après couche. Et chaque couche qui s’enlève, ahhhh, on commence à voir un petit peu de lumière qui commence à sortir. Chez certains, il y a beaucoup de couches, d’autres, il y en a moins. D’autres, ils vont commencer à enlever par le haut, et puis là, hop il y a un peu de lumière qui va sortir… Bon, voilà, ça on ne le calcule pas, c’est un chemin individuel. C’est un chemin individuel avec des lois, des lois qui prévalent pour tout le monde, il n’y a pas de… Il n’y a pas d’adaptation individuelle au sens où ce qui est valable pour un individu en bonne santé, est valable pour tous. Après, dans le chemin de guérison, parfois, il y a de petites adaptations, mais c’est quelque chose de purement transitoire, ponctuel, c’est une béquille, une béquille transitoire qui va permettre finalement de mieux appréhender le chemin, ou de supporter en patience. Parce qu’il y a des personnes qui vont lâcher prise au bout de quelques temps, parce que ça met trop de temps. A ce moment-là, une petite béquille va être bienvenue. Un petit côté un peu symptomatique, un peu stimulant par exemple pour une personne va être bienvenu. C’est juste ça, l’adaptation individuelle. Mais au final, eh bien les lois sont les mêmes pour tous : nous avons été créés avec une physiologie, avec des besoins physiologiques, avec un système digestif, assimilatif, éliminatif et ces lois sont les mêmes pour tous. Donnez les aliments à votre corps qui promeuvent la vie et vous serez en vie. Donnez les aliments qui promeuvent… c’est ça hein : promeuvent, promotion – qui promeuvent eh bien la dégénérescence et la mort, et vous aurez la mort. C’est juste ça. Alors vous choisissez quel camp vous devez servir. Dans la vie, on a le choix toujours hein, on sert un camp ou on sert un autre. Faut pas se leurrer, on est au service, on est au service de la vie ou on est au service de la mort. Que ça soit sur le plan physique, sur le plan spirituel, qui est-ce qu’on sert ? en permanence, qui est-ce qu’on sert ? C’est le choix pour aujourd’hui, c’est le choix pour maintenant.

On reprend une nouvelle saison de vidéos, ça repart de plus belle, avec des questions-réponses, avec de multiples sujets, vous allez voir, avec beaucoup de nouveautés, c’est une immense joie pour moi, c’est le moment, c’est juste le moment !




Traduction de l'interview de Douglas Graham par Kristina : "Fully Raw Kristina Responds! Doug Graham & 80-10-10" (publiée le 04.09.2013) : https://www.facebook.com/groups/VivonsCru/217721561726210/ Texte paru le 06.09.2013 https://www.facebook.com/groups/VivonsCru/217721561726210/ et Télécharger
Lien pour la vidéo http://www.youtube.com/watch?v=6Pu6-0K6KdY (13'02)


Traduction de la vidéo :  http://www.youtube.com/watch?v=6Pu6-0K6KdY

KRISTINA : Salut tout le monde, c'est Kristina et je suis avec le seul et l'unique Douglas Graham.

Au cours des années, le docteur Graham a été pour moi un incroyable mentor. C'est lui qui m'a donné l'inspiration pour commencer à promouvoir le 100% cru, et pour inspirer les autres à adopter ce mode de vie. Il a été comme un père, pour moi.

C'est donc un véritable honneur pour moi que de l'avoir à mes côtés, en ce jour. Et je voudrais vraiment qu'il vous fasse partager ce qu'est le meilleur régime crudivore, et ce qu'est le régime 80/10/10.

Car il y a tellement de personnes qui veulent manger totalement cru, mais qui ne savent pas vraiment comme s'y prendre pour que leur santé atteigne des sommets, pour améliorer leurs performances athlétiques, se sentir bien dans leur peau, et pouvoir le partager avec les autres.

Alors, docteur Graham, pouvez-vous nous dire ce quels sont les meilleurs aliments à consommer cru, et quels sont les meilleurs régimes crudivores ?

DOUGLAS : Eh bien, je sais ce qui marche pour moi, et je sais ce que j'ai vu marcher pour un nombre incalculable d'autres personnes au cours de ces trente-cinq dernières années. C'est invariablement, encore et toujours, la même chose : les gens ne s'épanouissent vraiment, vraiment, que lorsqu'ils mangent des fruits et des légumes.

Les fruits et les légumes sont des aliments santé. Quand on se concentre sur le crudivorisme, qu'on parle de manger 100% cru tout le temps, ce dont on parle, c'est de fruits et de légumes. C'est ce qui caractérise le régime crudivore.

Lorsque les gens se tournent vers ce régime, ils essaient de ne manger que des aliments crus, et ils finissent par laisser tomber : toujours pour la même raison. C'est toujours à cause de cinq envies, ou d'une ou plusieurs d'entre elles. En effet, il n'y a vraiment que cinq envies que les gens ont tendance à éprouver.

Certes oui, vous pouvez être amené à manger pour des raisons affectives tel ou tel type de nourriture, en conséquence à tel ou tel traumatisme, et il faut alors régler ces problèmes émotionnels.

Mais en ce qui concerne purement la nutrition, le régime alimentaire d'une personne, il n'y a vraiment que cinq envies que l'on puisse éprouver, et quatre d'entre elles nous indiquent simplement que l'on ne mange pas assez de fruits, ce qui je pense, joue un grand rôle;

Si vous avez envie de sucré à la fin du repas, c'est que vous n'avez pas consommé assez de fruits durant le repas.

Si vous avez envie de toutes sortes de sucres concentrés ou raffinés entre les repas, tels que des chocolats, des bonbons, de l'alcool ou même des fruits secs, si vous avez envie de ceci entre les repas, c'est que vous n'avez pas mangé assez de fruits au dernier repas.

Si vous avez envie de quelque chose de lourd, que vous vous dites ''bon j'ai terminé mon repas, et maintenant j'ai vraiment envie de manger quelques noix, ou beaucoup de noix, je vais vraiment me bourrer de noix, et après ça je chercherai quelque chose de sucré, car je pensais vouloir quelque chose de lourd, mais les noix ne m'ont pas calé", c'est que vous n'avez pas mangé assez de fruits durant le repas. Si vous mangez assez de fruits, vous n'aurez pas des envies de lourd par après.

Et si la farine et l'eau, avec lesquels on fait de la pâte {ce mot a une notion de colle, je ne sais pas comment le traduire lol}, si la farine et l'eau, le pain, le riz, les pâtes, le maïs, les pommes de terre ou d'autres féculents vous font envie comme si c'était de la nourriture, c'est que vous n'avez pas mangé assez de fruits.

Car la pâte ne devrait pas sembler être de la nourriture à nos yeux, et si on essaie de dissimuler le fait que c'est de la pâte en ajoutant des œufs pour en faire des pâtes, ou si on essaie de cacher le fait que c'est de la pâte en y ajoutant des œufs ET du sucre pour en faire de la pâtisserie ... en fait, on n'a pas vraiment fait d'efforts pour dissimuler la nature de la pâte, ça reste des ''pâtes'' et de la ''pâtisserie'' !

Si le pain, les pâtes, le riz, ou tout autre féculent vous fait de l’œil ou susurre votre nom, c'est que vous ne mangez pas assez de fruits, c'est un message très parlant qui vous indique que vos apports nutritionnels en fruits sont insuffisants pour combler vos besoins.

Le seul autre type d'envie que les gens puissent être amenés à éprouver concerne le sel, ils veulent manger des choses très salées, ils veulent encore plus de sel, la texture salée leur manque, etc. S'il vous arrive d'éprouver cette envie, c'est un signe très clair que vous ne consommez pas assez de légumes. Augmentez votre consommation de légumes, peu importe lesquels, et vous verrez que les envies de sel disparaissent totalement.

Tant que vous mangerez des fruits et des légumes, vous serez heureux de votre régime alimentaire, vous serez en bonne santé, vous stabiliserez votre poids, vos pensées seront claires, vous serez aussi athlétique que vous le pourrez, vous serez simplement libre.

Et pour moi, la bonne santé est le paramètre nécessaire pour dire qu'un régime crudivore est bon. L'américain moyen manque dix-huit jours de travail par an, à cause de la maladie. Si on veut avoir une productivité élevée, il faut être en bonne santé, et pour ça, il faut manger ses fruits et ses légumes.

KRISTINA: Donc, un régime végétalien basé sur un apport élevé en fruits et faible en gras, est le meilleur régime crudivore. Et vous avez écrit le livre 80/10/10, qui dit en gros que 80% de notre alimentation devrait se composer des carbohydrates que l'on trouve dans la grande source calorique que sont les fruits, n'est-ce pas ?

Car si ce que l'on utilise toute la journée, c'est de l'énergie, alors il faut remplacer cette énergie que l'on dépense, raison pour laquelle nous mangeons principalement des fruits au cours de la journée.

Et il nous reste 10% de protéines, et 10% de gras. Voudriez-vous nous en dire plus sur le sujet ?

DOUGLAS: Oui, je vais être direct. En réalité, je pense qu'il faut tirer plus de 80% de ses apports calorique des carbohydrates, et que 10%, c'est la limite absolue pour les protéines et le gras.

En ce qui concerne les protéines, la plupart des gens s'inquiètent de savoir s'ils en consomment assez, mais la consommation moyenne de protéines en Amérique est d'à peu près 11%. Donc, en recommander 10, ce n'est pas une idée radicale. Ceci a a été prouvé par les sciences du sport, par les sciences de la santé, la médecine...

Si on retourne en 1959, dans le Journal des Associations Médicales, il y a des données qui montrent que les régimes alimentaires riches en gras entraînent le diabète.

Aujourd'hui, si vous allez sur Youtube, vous pouvez trouver des vidéos où un docteur en médecine dit que si on veut devenir diabétique en seulement six heures, tout ce que l'on a à faire, c'est de manger un gros morceau de gras, et le taux de sucre dans le sang décollera.

Nous comprenons que lorsque le taux de gras dans le sang monte, quand l'apport nutritionnel en gras augmente, votre capacité à absorber, transporter et amener l'oxygène jusqu'à vos cellules chute de façon spectaculaire.

Et si vous n'arrivez pas à oxygéner vos cellules correctement, vous vous exposez à des risques de cancer. Si vous n'arrivez pas à oxygéner vos cellules correctement, vos muscles ne peuvent travailler correctement. Si vos cellules nerveuse ne sont pas oxygénées, vous vivez dans la torpeur, vous êtes démotivé, vous êtes quasi inutile

[ça je sais pas j'ai bien compris mdr]

Tout le battage autour du concept de la ''bouffée d'air frais'' repose sur le fait qu'il y a beaucoup plus d'oxygène dans l'air extérieur que dans l'air usé que nous avons à l'intérieur.

Si vous ne pouvez procurer assez de carbohydrates à vos cellules, vos muscles et vos organes ne peuvent fonctionner correctement, rien ne fonctionne comme il se devrait car vos cellules ne reçoivent pas le sucre qui parcourt votre réseau sanguin.

Pendant ce temps, le taux de sucre dans votre sang décolle, et ça nous donne une maladie connue sous le nom de diabète, qui touche des gens dans toutes les régions.

D'après l'American Diabetes Association, si on continue de s'alimenter comme on le fait, d'ici 2050, tous les Américains seront diabétiques. Ce n'est pas le chemin que nous voulons suivre.

Les sciences du sport nous recommandent de limiter nos apports en gras à 10%, les leaders de la santé dans les mondes végétariens et végétaliens, et de beaucoup d'autres courants alimentaires recommandent d'avoir des apports en gras aussi faibles que possible.

Nathan Pritikin s'est fait un nom dans les années 60, en guérissant les gens de toutes sortes de maladies, simplement en leur faisant adopter un régime végétalien qui ne procurait que 7% de gras environ.

La plus longue étude jamais réalisée sur la nutrition est l'étude Framingham, dans laquelle il était clairement démontré qu'une alimentation avec un faible apport en gras présentait les meilleurs résultats en terme de santé cardiaque.

La plus grande étude jamais réalisée sur la nutrition est la China Study, T. Colin Campbell, un des meilleurs chercheurs en nutrition dans le monde, a démontré non seulement que les fruits et les légumes étaient les meilleurs aliments pour nous, que la nourriture crue était la plus nourrissante pour nous, mais il aussi promu la valeur numérique qu'il a nommée ''80/10/10'', c'était un fervent partisan de l'approche 80/10/10.

Pas plus tard qu'hier, j'ai lu une étude qui a été réalisée sur les rapports entre régime alimentaire et santé coronaire. La conclusion de cette étude était que le risque de maladie coronaire baisse d'approximativement 10% par fruit que l'on mange par jour. Si vous mangez dix fruits par jour, vous êtes sur la bonne voie ! Et si vous en mangez plus, ça ira encore mieux.

KRISTINA: Et cet homme [Doug] a mangé plus de fruits que n'importe qui d'autre sur Terre, il a mangé pas loin de trente-cinq millions de livres de fruits. Où sont-ils passés ?

DOUGLAS: Tu veux dire, en fin de chaîne ? [ils rigolent] Ils ont tous fini au même endroit.

KRISTINA: Absolument. Si vous pouviez partager quelque chose de drôle avec les gens qui nous regardent, une des raisons les plus drôles qui pourraient pousser à devenir crudivore, quelque chose qu'ils pourraient aimer, ça serait quoi ?

DOUGLAS: Eh bien, car la santé est la plus belle chose qui soit au monde, c'est aussi la plus sexy. [Christina fait un gros 'OOO' avec la bouche lol]

Quelqu'un qui essaie d'être sexy ne vous montrera jamais ses cicatrices, ou les bourrelets de graisse qui pendent son corps.

La santé c'est qu'il y a de plus sexy, la santé c'est ce qu'il y a de plus beau. La santé, c'est notre état naturel. Lorsqu'on a la santé, on est capables de hautes performances. Je pense que tout le monde devrait suivre le chemin qui mène à la santé.

KRISTINA: Oui, et le meilleur régime crudivore que puissiez adopter est un régime riche en fruits, riche en légumes verts, et pauvre en noix et graines. Si vous ne l'avez pas encore fait, allez voir le docteur Graham sur foodnsport.com, vous pouvez aussi lire son livre génial qui vous changera la vie: 80/10/10.

Je suis très contente de l'avoir près de moi. Si vous aimé la nourriture crue, et si vous avez aimé le message que nous avons délivré dans cette vidéo, mettez-nous un j'aime.

DOUGLAS: Et sachez aussi qu'aux états unis, vous pouvez vous rendre dans n'importe quelle bibliothèque, demander à ce que l'on vous procure un exemplaire de 80/10/10, il est disponible partout, et lisez le gratuitement ! Je n'essaie pas de vous vendre quoique ce soit, vous pouvez le lire gratuitement, donnez une chance au 80/10/10, un mois, un an, comme vous le sentez. Et à la fin du mois, vous ne ferez pas demi-tour, car les fruits et les légumes vous emmènent là où vous voulez aller.

[après ils disent au revoir et merci]





"détoxination et minéraux colloïdaux suite et resuite..." par Thierry Casasnovas 19.02.2012 http://vivrecru.org/detoxination-et-mineraux-colloidaux-suite-et-resuite/#.UoKhUPnddoQ Texte : http://vivrecru.org/nouveau-la-version-texte-des-videos/detoxination-et-mineraux-colloidaux-suite-version-ecrite/#.UoKfq_nddoQ
Deux autres regards enregistrés au cours de cette journée au cours de laquelle mon état physique et psychologique évoluaient à grande vitesse , deux partages et deux ambiances bien différentes…doux dimanche à toutes et tous !


Bonjour, ravi de vous retrouver

Petit complément à la vidéo précédente et retour sur la physiologie du stress dont nous parlerons dès la semaine prochaine. Je suis en train de faire descendre le stress traumatique qui était dû à une fièvre importante (40 degrés). (Atchoum !) Le corps entre dans un état de stress par des agents stresseurs. Si le stress dure trop longtemps, le stress devient chronique. Les modifications physiologiques dues au stress sont contraires à la nutrition dans le sens où le corps va créer une résistance à la nutrition, une digestion et une assimilation difficiles. Dans un cadre naturel, le corps sait s’adapter au stress ce qui n’est pas le cas lors de stress psychologiques. Les personnes affaiblies doivent réduire leur état de stress. Nous verrons que différents organes peuvent être sollicités pour secréter des hormones bénéfiques. En pratique, je me repose maintenant dans un bain avec ghassoul et sels de la mer morte.

Un nouveau site sera mis en place dans les prochains jours et inclura un forum d’échanges. Merci de tout coeur à Ingrid et à son compagnon. Je tiens à rappeler que ce site est un lieu d’échanges et non un lieu de confrontation. Dès qu’il y a confrontation il y a peur ! Je voudrais que ce site reste quelque chose de beau. Ayez de la douceur les uns pour les autres. Aimons aimons aimons ! Le jour de la mise en route du site, les commentaires seront suspendus pour la journée et les personnes abonnées devront se réabonner. Je vous tiendrai au courant.

Un petit complément à la vidéo précédente avec une réponse à un email que j’ai reçu hier. La personne me demandait comment il était possible qu’avec un mode alimentaire peu polluant et un mode de vie très proche de la nature, j’en arrivais à de fréquentes crises de detoxination et s’il ne s’agissait pas plutôt d’une baisse d’immunité.

A ce mail je voudrais répondre que je n’ai pas de crises de détoxination fréquentes. C’est la première et c’est bon signe car c’est une signe d’une augmentation de ma vitalité.

Une maladie virale ne correspond pas à une baisse d’immunité. Un virus est utile car il est un agent de détoxination comme un autre. Dans mon cas il s’agissait vraiment d’une detoxification physique, réelle, mais aussi d’une détoxination émotionnelle. Cette détoxination m’a ouvert de nouvelles perspectives, m’a procuré un nouveau regard, une grande ouverture de coeur. Je suis encore ko mais je mesure et j’en suis ravi.

Une petite expérience que je voudrais vous faire partager. Vers 4h ce matin j’ai ressenti une toux sèche, violente. Le seul moyen de calmer la toux a été de boire de l’eau vitalisée. Durant une nouvelle quinte j’ai testé deux verres différents : un verre à l’eau dynamisée et un verre avec de l’eau passée à l’osmoseur inverse. L’eau passée à l’osmoseur inverse n’a pas arrêté la toux et a agressé la gorge. L’eau revitalisée a procuré une grande douceur dans la gorge et a arrêté la toux. Je ne vends rien, je constate, je rends grâce à cette expérience qui m’a été donné de vivre.

Nous poursuivrons avec les vidéos d’interviews et on repart de plus belle avec le nouveau site !

Merci

 

 

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