HYGIÉNISME AUTHENTIQUE- L'HYGIÉNE NATURELLE
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HYGIÉNISME AUTHENTIQUE

L'HYGIÈNE NATURELLE

   

Avant-propos : L'Hygiénisme... ! En quelques clics...

L'Hygiénisme - Principes de base : http://hygienisme.free.fr/Intro/_index.htm
"Le Petit Guide de découverte de l'hygiénisme" par Albert Mosséri (appelé aussi "Le guide du débutant" ou "Le petit guide vert") :
- à télécharger au lien : http://www.hygienisme.org/fichiers/lepetitguidededecouvertedelhygienisme.pdf

QU’EST-CE QUE L’HYGIÉNISME ? RÉSUMÉ POUR LES DÉBUTANTS :
à lire au lien http://www.hygienismeauthentique.org/#!quest-ce-que-lhygienisme-/c20n1

Présentation - Sites - Vidéos - Livres à télécharger

Documents parus sur le site web « L'Hygiénisme Authentique »

Fichiers du groupe Facebook « L'Hygiéniste Authentique »
à télécharger

« La lettre d'information de l'hygiénisme » : toutes les lettres

 

PRÉSENTATION :


Ce dossier fait complément aux dossiers :
- L'Hygiénisme : http://www.conscience33.fr/HYGIENISME.html
- Le jeûne hydrique hygiéniste : http://www.conscience33.fr/jeune.html
- La nutrition hygiéniste : http://www.conscience33.fr/hygieniste.html

- Cours appelé "The Life Science Health System" écrit par T.C. Fry (La Science de la Vie) :
http://www.conscience33.fr/HYGIENISME_COURS.html


Ce dossier est destiné à présenter des sources et des documents en relation avec l'hygiénisme présenté par Shelton et Mosséri

Ainsi que l'écrit Fares Achour, il s'intéresse à "tout ce qui a trait à l'Hygiénisme pur, authentique, sans que cette science de la Santé ne soit dénaturée.

La philosophie de l'Hygiénisme est un système qui vise à conserver et à rétablir la santé, par l’utilisation de moyens qui entretiennent la vie, le développement et la croissance.
Ce système est appelé ainsi, afin de le distinguer de la fausse hygiène qui, elle, est populaire.
Il s'agit d'un mode de vie que l’on poursuit, durant toute la vie.
L'Hygiénisme exclut tout genre de thérapies et de remèdes chimiques ou naturels, car il s'attaque à la cause et non aux symptômes.
Il ne s'agit donc pas d'un système thérapeutique.
Supprimer la (ou les causes) est indispensable pour rétablir la santé. "

(source : https://www.facebook.com/fares.achour75 le 14.04.2015)

On peut distinguer l'Hygiène Préservatrice et l'Hygiène Remédiante (rétablissement de la santé)

L'Hygiène Préservatrice inclut :
• qu'est-ce que l'état de santé ?
• les besoins vitaux (eau, air pur, chaleur...) 
• les besoins secondaires 
• l'Homme dans son environnement idéal 
• comment gérer aujourd'hui les besoins au quotidien ? 
• le potentiel vital et l'énergie vitale
• la pénibilité du travail 
• les compromis 
• les différences entre la communauté et la société
• la permaculture

 


Sites sur Internet


- Site officiel de "L'HYGIÉNISME" : http://www.hygienisme.org/ (avec Alain Mosséri)

- Site "L'HYGIÉNISME AUTHENTIQUE" : http://ww.hygienismeauthentique.org/ (avec Fares Achour https://www.facebook.com/fares.achour75)

- Blog "L'enseignement de l'Hygiénisme Authentique" : http://les-hygienistes-authentiques.blogspot.fr/
avec la rencontre annuelle au Larzac : http://les-hygienistes-authentiques.blogspot.fr/p/proposition-de-rencontre-annuelle-au.html

- Site "L'Hygiénisme - Un système révolutionnaire de santé"
:
http://hygienisme.free.fr/ (avec Daniel Vranckx) et...
Site d'Equisano asbl (avec Daniel Vranckx) : http://danvkx.free.fr/

- Web : Groupe "L'Hygiénisme selon Shelton" : http://groups.google.com/group/hygienisme?hl=fr ou https://groups.google.com/forum/?hl=fr&fromgroups#!forum/hygienisme


SUR FACEBOOK :

*** Facebook : Groupe "L'Hygiénisme Authentique" :

- sur Facebook "L'Hygiénisme Authentique" : https://www.facebook.com/groups/lhygienismeauthentique/ Groupe fermé.
Groupe de réflexions autour des principes de l'Hygiénisme et de la Santé, en général.
avec aussi :
- Glossaire : https://www.facebook.com/notes/lhygi%C3%A9nisme-authentique/glossaire/818617041543750
Le glossaire permet aux membres de rechercher les écrits hygiénistes partagés au sein du groupe, par termes. 
- Fichiers : https://www.facebook.com/groups/lhygienismeauthentique/files/ : Liste des fichiers téléchargebles au lien #fichiers

 

*** Facebook : Groupe "Hygiénisme" :
- sur Facebook "Hygiénismefrance" : https://www.facebook.com/hygienisme Groupe public.
Philosophie de la santé qui se fonde sur le postulat qu'il n'y a ni maux ni remèdes et que nous sommes notre meilleur médecin.
- Sur Facebook "Hygiénisme France" : https://www.facebook.com/profile.php?id=100004799506673

*** Facebook : "Hygiénisme Mosséri" :
Lien : https://www.facebook.com/hygienisme.mosseri (avec Alain Moséri)
avec la lettre d'information de l'hygiénisme - Lire les lettres d'information déjà parues au lien #lettre

Noter que Fares Achour publie aussi sur Facebook dans :

- le groupe « émoticône heart CRU aimant vôtre !!! émoticône heartVÉGÉTA*IEN/VÉGAN » :
https://www.facebook.com/groups/135052993513697/ (groupe fermé)

- le groupe « Tout sur le jeûne » :
https://www.facebook.com/groups/toutsurlejeune/ (groupe public)

- le groupe « Vivons Cru » :
https://www.facebook.com/groups/VivonsCru/595192403979122/ (groupe fermé)

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Vidéos


 

ALBERT MOSSÉRI - VIDÉOS :

Part 1 : Interview avec Albert Mosseri, Hygiénisme - 2010

Fréderic Patenaude a interviewé Albert Mosséri :
Comment avez-vous découvert l'Hygiénisme pour la première fois ? L'Hygiénisme et le jeûne..
.

https://www.youtube.com/watch?v=nRq1JH2nch8
Sous-titrée VOSTF (9'47)

ou http://www.dailymotion.com/video/x1qdskk
Sous-titrée VOSTF (9'48)

Lire la transcription en français :
http://www.conscience33.fr/HYGIENISME.html#mosseri1

Vidéo d'origine, non-sous-titrée :
http://www.youtube.com/watch?v=87YKDFKM60I (9'48)

Part 2 : Interview avec Albert Mosseri, Hygienisme - 2010

Fréderic Patenaude continue son interview avec Albert Mosseri,
Qu'est-ce que le menu hygiénique que vous recommandez ?


https://www.youtube.com/watch?v=yjoINABPyTg
Sous-titrée VOSTF (9'28)

ou http://www.dailymotion.com/video/x1qdtmz
Sous-titrée VOSTF (9'29)

Lire la transcription en français :
http://www.conscience33.fr/HYGIENISME.html#mosseri2

Vidéo d'origine, non-sous-titrée :
http://www.youtube.com/watch?v=QgyLoIv1Nig (9'29)

 



- Albert Mosséri répond aux questions des jeûneurs en cure chez lui, le 19.02.1996 :
https://www.youtube.com/watch?v=3a-PJ6kDfyw (4h05)

- Albert Mosséri répond aux questions des jeûneurs en cure chez lui, le 22.02.1996 :
https://www.youtube.com/watch?v=l10GmwAd0Ig
(5h09)

- Albert Mosséri répond aux questions des jeûneurs en cure chez lui, le 03.03.1996 :
https://www.youtube.com/watch?v=hOYtKW2ZeHY
(24'50)

 

 

 


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Livres à télécharger


 

ALBERT MOSSÉRI - LIVRES À TÉLÉCHARGER :

- Livret "L'HYGIÉNISME - Petit Guide du Débutant - DISCIPLINES DE LA SANTÉ NATURELLE"
ou "Le petit guide de découverte de l'hygiénisme" par Albert Mosséri (1979)
"Le petit guide de découverte de l'hygiénisme" est présenté au lien : http://www.hygienisme.org/,
à télécharger au lien : http://www.hygienisme.org/fichiers/lepetitguidededecouvertedelhygienisme.pdf (39 pages)
C'est aussi "LE PETIT GUIDE VERT" qui peut être lu au lien : http://vitae.pagesperso-orange.fr/guide%20vert%20de%20l'hygienisme.html
Extraits au lien : http://www.conscience33.fr/HYGIENISME.html#Le_guide_du_debutant

 

- Livre "LA SANTÉ PAR LA NOURRITURE" par Albert Mosséri (1953, 1964, 1974)
Un excellent ouvrage de référence.
Sommaire et extraits au lien : LA_SANTE_PAR_LA_NOURRITURE
Télécharger au lien : http://www.aryanalibris.com/index.php?post%2FMosseri-Albert-Isaac-La-sante-par-la-nourriture


- Livre "L'HOMME, LE SINGE ET LE PARADIS" par Albert Mosséri (1989)
Extraits au lien : : https://sites.google.com/site/libertero/l-humain-ce-sauvage/anatomie-comparee/hygienisme---albert-mosseri
ou https://sites.google.com/site/kamaraimo/Home/albert-mosseri
Télécharger : L’homme, le singe et le paradis    : http://www.truthseekers.fr/Albert_Mosséri_-_L’homme_le_singe_et_le_paradis.pdf
Version pdf-texte erreurs possibles : http://www.truthseekers.fr/Albert_Mosséri_-_L’homme_le_singe_et_le_paradis-texte.pdf
Autre lien : http://www.aryanalibris.com/index.php?post%2FMosseri-Albert-Isaac-L-homme-le-singe-et-le-paradis

 

- Livre "ORTHOTROPHIE" par Albert Mosséri
Orthotrophie http://www.truthseekers.fr/Albert_Isaac_Mosséri_-_Orthotrophie.pdf 

 

- Livre "JEÛNER POUR REVIVRE" par Albert Mosséri (1980)
Sommaire et extraits au lien : http://www.conscience33.fr/HYGIENISME.html#JEUNER_POUR_REVIVRE
Télécharger : Jeûner pour revivre http://www.truthseekers.fr/Albert_Mosseri_-_Jeuner_pour_revivre.pdf
Version pdf-texte erreurs possibles : http://www.truthseekers.fr/Albert_Mosseri_-_Jeuner_pour_revivre-texte.pdf
Autre lien : http://www.aryanalibris.com/index.php?post%2FMosseri-Albert-Isaac-Jeuner-pour-revivre

 

- Livre : "LE JEÛNE, Meilleur remède de la Nature" par Albert Mosséri (2003)
Ce livre peut être commandé par exemple avec Amazon.

Extraits du livre : http://www.conscience33.fr/HYGIENISME.html#Extraits_Le_jeune_meilleur_remede_de_la_nature
Un résumé du livre très complet et très bien fait est présenté dans le Blog "Alimentation crue originelle" au lien http://alimentation-crue-originelle.blogspot.fr/p/livre-le-jeune-meilleur-remede-de-la.html
et retranscrite au lien http://www.conscience33.fr/HYGIENISME.html#le_jeune_meilleur_remede_de_la_nature

Télécharger le livre "LE JEÛNE, Meilleur remède de la Nature" :
Albert Mosséri, Le jeûne (français): http://www.truthseekers.fr/Albert_Mosseri_-_Le_jeune.pdf
version pdf-texte erreurs possibles              : http://www.truthseekers.fr/Albert_Mosseri_-_Le_jeune-texte.pdf (103 pages)
Autre lien : http://www.aryanalibris.com/index.php?post%2FMosseri-Albert-Isaac-Le-jeune

 

- Livre : "Manger pour vivre sans maladies" par Albert Mosséri
En complément, voici la préface du livre "Manger pour vivre sans maladies" écrite par Jean-Marie Compagnon, préface toujours d'actualité :
http://www.conscience33.fr/HYGIENISME.html#MORALITE_HYGIENISTE

 

SHELTON - LIVRES À TÉLÉCHARGER :


- Livre "LA SANTÉ SANS MÉDICAMENTS" (1974) par Herbert M. Shelton (Éditions LE COURRIER DU LIVRE)
Sommaire et extraits au lien : #Livre_LA_SANTE_SANS_MEDICAMENTS -
Télécharger au lien : la-sante-sans medicaments-shelton.pdf et https://www.facebook.com/download/438581556295215/la-sante-sans%20medicaments-shelton.pdf

- Livre "LE JEÛNE" (Édition LE COURRIER DU LIVRE) :
Le livre peut être acheté aux Éditions Trédaniel ou chez Amazon : http://www.amazon.fr/Le-Jeune-H-Shelton/dp/270290016X avec les critiques de ce livre.
Voir le sommaire et des extraits du livre : "Le Jeûne" par H.M. Shelton - lien : http://www.conscience33.fr/HYGIENISME.html#LE_JEUNE
Ce livre est téléchargeable gratuitement au lien : http://santeradieuse.org/wp-content/uploads/2014/03/Le-jeune-Shelton.pdf
Autre lien pour télécharger : http://www.fluket.com/uptobox-le-jeune-h-m-shelton/p815210/

 

FRÉDÉRIC PATENAUDE - LIVRE À TÉLÉCHARGER :

Livre "Les secrets de l'alimentation vivante - L'alimentation crue en pratique" par Frédéric Patenaude (2008, 208 pages) :
à télécharger au lien : http://www.fredericpatenaude.com/francais/PDF/secrets-vivant.pdf
A lire en téléchargeant car il y est écrit : "Important: Il est illégal de reproduire, vendre ou distribuer ces informations !"


ROGER MARTEAU - LIVRE À TÉLÉCHARGER :


Livret "LE SPORTIF HYGIÉNISTE" par Roger Marteau (1987) :

"Le sportif hygiéniste" par Roger Marteau - paru en 1987 dans la "Revue Nature et Vie" n° 71 (34 pages).
Ce livret, avec l'accord de Roger Marteau, est présenté en version PDF dans le Groupe "L'Hygiénisme selon Shelton" au lien https://groups.google.com/forum/?hl=fr&fromgroups#!topic/hygienisme/Ht2arZLOngM (4 juin 2013).

Vous pouvez acheter sur internet le livret n° 71 auprès de "Nature et Vie" au lien : http://www.nature-et-vie.fr/librairie/livret&ajouter=24.
Bon de commande : http://www.nature-et-vie.fr/data/doc/NVBC2010.pdf.

Des extraits de ce livre sont présentés au lien : http://www.conscience33.fr/HYGIENISME.html#Le_sportif_hygieniste_Extraits

 


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Documents parus sur le site « L'HYGIENISME AUTHENTIQUE »


- Site "L'HYGIÉNISME AUTHENTIQUE" : http://ww.hygienismeauthentique.org/ (avec Fares Achour https://www.facebook.com/fares.achour75)

Mise à jour : 4.11.2015

 

- ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE COMPARÉES Traduit de Dr. Shelton's Hygienic Review, Septembre 1954 (8.07.2015)
L'Homme générique dans l'étude comparative - Les oiseaux et les reptiles - L'Homme devrait être classé parmi les frugivores - Les deux propositions de Sylvester GRAHAM - Le tableau d'Anatomie et de Physiologie Comparées - L'Homme n'est pas un animal de proie - La bouche - Position des mâchoires - La dentition - Les glandes mammaires - Le foie - Le placenta -
http://www.hygienismeauthentique.org/#!ANATOMIE-ET-PHYSIOLOGIE-COMPARÉES/c1rfl/559bf3b30cf2361ae786b3d1

- DE L'IMPORTANCE DES TERMES
Albert Mosséri (Réarrangé par Fares Achour)Tags : hygiéphile – hygiéniste – naturiste –médecine... (28.05.2015)
http://www.hygienismeauthentique.org/#!DE-LIMPORTANCE-DES-TERMES/c1rfl/5566ae770cf2487417627298

- DU SOLEIL POUR LA SANTÉ
Traduit de Dr. Shelton's Hygienic Review, Vol. 20, N° 7 – Tags : soleil - digestion - cancer - abus... (13.07.2015)
http://www.hygienismeauthentique.org/#!DU-SOLEIL-POUR-LA-SANTÉ/c1rfl/55a3af760cf2ba155ecefd21

- GENERALITES SUR LE CAFE (14.10.2015) par Herbert M. Shelton DE DR. SHELTON’S HYGIENIC REVIEW, VOL. 12, N°7, TRADUIT PAR A. MOSSÉRI.
« Le café : Stimulant ou Poison ? » - Les cœurs faibles - La nervosité - Et les enfants ?-
http://www.hygienismeauthentique.org/#!GÉNÉRALITÉS-SUR-LE-CAFÉ/c1rfl/561e1e590cf2c6c64373b344

- L'INDISPENSABLE EXERCICE PHYSIQUE par Fares Achour - (8.09.2015)
L'exercice physique en tant que besoin vital - Le développement musculaire - Se pavaner - C'est l'organisme tout entier qui déchante
http://www.hygienismeauthentique.org/#!LINDISPENSABLE-EXERCICE-PHYSIQUE/c1rfl/55ed81430cf29a3653c323a1


- L'ACIDOSE 1/2 par C. Leslie Thomson (1/2 : 28.09.2015)
Calories - Utilisation - Excès de sucre - Bactéries - Obstacles - Réserve alcaline - Sels - Importance de l'oxygène -
http://www.hygienismeauthentique.org/#!LACIDOSE-12/c1rfl/560956ad0cf2a7bb74bb48cf


- L'ACIDOSE 2/2 par C. Leslie Thomson (1/2 : 28.09.2015)
Etat aggravé - Un bon début - Manifestation de l'acidose - Calmer la souffrance - Protéines - Point de départ - Choix éclairé - Régime sec - Excès alcalin - Concentrés - Crise de rétablissement - En pleine lutte -
http://www.hygienismeauthentique.org/#!LACIDOSE-22/c1rfl/5609661f0cf2a7bb74bb6c1a

 

- L'ALIMENTATION CARNEE CHEZ LES ENFANTS (3.11.2015) TRADUIT DE DR SHELTON’S HYGIENIC REVIEW, N°8, VOL. 14, PAR PIERRE GRACY.
L'aliment idéal du nourrisson - Apports carnés et maladies - Protéines et croissance - Les autorités médicales trompeuses - Des entreprises absurdes
http://www.hygienismeauthentique.org/#!L’ALIMENTATION-CARNÉE-CHEZ-LES-ENFANTS/c1rfl/56387ebe0cf275e9c595226a

 

- L'HOMME PREHISTORIQUE, ETAIT-IL CARNIVORE ? (3.11.2015) par HERBERT M. SHELTON - TRADUIT DE DR SHELTON’S HYGIENIC REVIEW, N°4, VOL. 16, PAR A. MOSSÉRI
Alvarez, une autorité médicale contemporaine, affirme que l’Homme préhistorique des cavernes était carnivore. - Le fruit défendu - La sélection naturelle - Un oiseau autrefois frugivore devient carnivore et s’éteint - L’éléphant -
http://www.hygienismeauthentique.org/#!LHOMME-PRÉHISTORIQUE-ÉTAITIL-CARNIVORE-/c1rfl/56386a430cf2c322b49166ea


- LA DUPERIE DES STIMULANTS (14.10.2015) par GEORGES WYCKAERT
La loi de TRALL sur les relations vitales - Un exemple -
http://www.hygienismeauthentique.org/#!LA-DUPERIE-DES-STIMULANTS/c1rfl/561e1a580cf297bd68633abb

 

- LA NOCIVITE DU SEL par Herbert M. Shelton - EXTRAIT DE SUPERIOR NUTRITION (L'ALIMENTATION SUPÉRIEURE). (1.08.2015)
Le corps n'a que faire des matières inertes - Le sel est toujours un poison - Le sel dans la transpiration - L'Homme n'a pas besoin de sel - Les aliments naturels, seule source de sels minéraux - A propos du bicarbonate de sodium -
http://www.hygienismeauthentique.org/#!La-nocivité-du-sel/c1rfl/55bdbb240cf2dce5af665a92


- LE DIAGNOSTIC PAR L'IRIS Traduit de Dr. Shelton's Hygienic Review, Vol. 16, N° 3 (8.07.2015)
Les Autopsies - L'Histoire fantastique de l'oie - Une brillante analyse - La controverse - Un test pour l'iridologie : une anecdote -
http://www.hygienismeauthentique.org/#!LE-DIAGNOSTIC-PAR-LIRIS/c1rfl/559d26af0cf2ae09c19c1337


- LES DÉPLACEMENTS VERTÉBRAUX
– Tags : déplacement – vertèbre – colonne vertébrale – tenségrité – rachis... (24.05.2015)
L'Homme est un mammifère vertébré supérieur - Pièce maîtresse, la colonne vertébrale de l'Homme l'est, en effet - On observe deux types de subluxations vertébrales
http://www.hygienismeauthentique.org/#!LES-DÉPLACEMENTS-VERTÉBRAUX/c1rfl/5561a8cb0cf23d0164b90c33

 

- LES PLANTES MEDICINALES (4.11.2015) par HERBERT M. SHELTON - TRADUIT DE DR SHELTON’S HYGIENIC REVIEW, VOL. 19, N°1 ALBERT MOSSÉRI.
Les deux catégories de plantes - Le pissenlit - L’absinthe - La salsepareille - Le trèfle rouge, etc. - Les plantes vénéneuses - Remèdes anciens et nouveaux - Des cousins germains - Ce ne sont pas des aliments - Principes fondamentaux
http://www.hygienismeauthentique.org/#!LES-PLANTES-MÉDICINALES/c1rfl/563a19b60cf28330832c8447


- LES PURGES ET LES LAVEMENTS
par Albert Mosséri (14.08.2015)
Extrait de Jeûner pour revivre et Le jeûne, meilleur remède de la nature
Les purges - L'empoisonnement durant le jeûne - Les lavements - Des exceptions - Fréquence des purges - Un changement d'avis
http://www.hygienismeauthentique.org/#!LES-PURGES-ET-LES-LAVEMENTS/c1rfl/55cdb1b90cf25f10d9b5867e

- MAIGRIR NATURELLEMENT
1/3 (28.04.2015) - 2/3 (30.04.2015) & 3/3 (5.05.2015) : http://www.hygienismeauthentique.org/#!accueil/c7jh/Date/2015-04 ou http://www.hygienismeauthentique.org/#!accueil/c7jh/Tag/Maigrir
1/3 : « Une calorie ingérée, c'est une calorie à brûler ! » - « Et n'oubliez pas : pour maigrir, il faut faire de l'exercice ! » - L'expert de « santé » - Le poids normal - La graisse et a rétention d'eau - Conséquences pathologiques de l'accumulation de graisse dans l'organisme - Surpoids et conséquences de l'exercice physique sur l'organisme - L'activité physique et les exercices utiles -
http://www.hygienismeauthentique.org/#!MAIGRIR-NATURELLEMENT-13/c1rfl/5536351e0cf2836c87e22653 (28.04.2015)

2/3 : D'abord, supprimer les causes - La gloutonnerie - Et les obèses ? - Se suralimenter dans la fatigue - Les poisons - Que peut-on supprimer brutalement ? - Les régimes inutiles - Revenir ensuite au menu idéal de l'espèce humaine - Le menu « équilibré » est un mythe - ... Il faut manger quand on a vraiment faim - Il n'y a pas d'heure fixe pour manger - Combien de repas par jour ? -
http://www.hygienismeauthentique.org/#!MAIGRIR-NATURELLEMENT-23/c1rfl/5542372e0cf21fee1359f590 (30.04.2015)
3/3 : Maigrir, enfin - Le repos physique - Le repos mental - Le repos sensoriel - Le repos physiologique - Les conditions adéquates pour jeûner - Le jeûne court - Le jeûne long - Généralités sur le métabolisme du jeûne - Les nouveaux enjeux après la perte de l'excès de poids -
http://www.hygienismeauthentique.org/#!MAIGRIR-NATURELLEMENT-33/c1rfl/55488a3f0cf2adc1ad0e5317 (5.05.2015)


- PHYSIOLOGIE DE LA DIGESTION par Dr. Christopher Gian Cursio - Extrait traduit de PREVENTING CELLULITE - THE DIET SOLUTION, du même auteur. (4.08.2015) 
Digestion des éléments nutritifs - Toujours faciliter et simplifier la digestion - Les mauvais mélanges perturbent la digestion - Toujours attendre d'avoir véritablement faim -
http:// www.hygienismeauthentique.o rg/ #!PHYSIOLOGIE-DE-LA-DIGESTI ON/c1rfl/ 55c0b38e0cf22a872586ddef

 

- QUELQUES VERITES SUR LA VIANDE (30.10.2015) par GEORGES WYCKAERT, COMMENTÉ PAR FARES ACHOUR - EXTRAIT DE LA REVUE LA NOUVELLE HYGIÈNE, N°46.
La valeur des morceaux de viande - Chez les Esquimaux - L’état de décomposition de la viande - Notes de l’auteur, à propos de son article -
http://www.hygienismeauthentique.org/#!QUELQUES-VÉRITÉS-SUR-LA-VIANDE/c1rfl/563353ee0cf201d72f24d417


- QU'EST-CE QUE LA NUTRITION ?
Herbert M. Shelton - Traduit de Dr. Shelton's Hygienic Review, Vol. 18, N° 11 (23.08.2015)
Définition de nutrition - Les processus de la nutrition - L'aliment ne fait pas tout - Une erreur de compréhension - Pas de maladie sans causes -
http://www.hygienismeauthentique.org/#!QUESTCE-QUE-LA-NUTRITION-/c1rfl/55d996ff0cf20831ee3be29b

- QU'EST-CE QUE L'HYGIÉNISME ? Dr H. M. SHELTON, traduit de l'ouvrage Hygienic System, Vol. 1
http://www.hygienismeauthentique.org/#!quest-ce-que-lhygienisme-/c20n1


- SELS ORGANIQUES ET INORGANIQUES Herbert M. Shelton - Extrait de l'Alimentation Supérieure (Superior Nutrition) (17.09.2015)
Autotrophie et Hétérotrophie - Un large fossé - Les « biochimistes » - ... Se sont fourvoyés
http://www.hygienismeauthentique.org/#!SELS-ORGANIQUES-ET-INORGANIQUES/c1rfl/55fa72250cf2e15340f072fc

 

- TROP ÉVIDENT ? (5.06.2015)
L'anecdote - A chaque appareil, son unique fonction - Les compromis tout droit sortis de l'esprit humain - Des écoles en désaccord - La médecine est schizophrène - La médecine ne cherche jamais à supprimer les causes - A chaque souci, son compromis -
http://www.hygienismeauthentique.org/#!TROP-ÉVIDENT-/c1rfl/5570a5020cf2df2eae32b6ba






Fichiers à télécharger du groupe « L'Hygiéniste Authentique »


Source : sur Facebook "L'Hygiéniste Authentique" : https://www.facebook.com/groups/lhygienismeauthentique/ Groupe fermé.

L'Hygiénisme Authentique :
- sur Facebook : https://www.facebook.com/groups/lhygienismeauthentique/ Groupe fermé.
avec aussi :
- Glossaire : https://www.facebook.com/notes/lhygi%C3%A9nisme-authentique/glossaire/818617041543750
Le glossaire permet aux membres de rechercher les écrits hygiénistes partagés au sein du groupe, par termes.   

- Fichiers - Liste des fichiers téléchargeables (classement par ordre alphabétique) :

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LISTE DES FICHIERS par ordre alphabétique :

Fichiers au 5 novembre 2015 :

- A PROPOS DE LOUIS KUHNE A. MOSSÉRI (3 pages) Revue Bionaturisme, N° 16, Mai 1956

- A PROPOS DES TISANES H. M. SHELTON (5 pages) Traduit par A. Mosséri, de Hygienic Review, Vol. 16, N° 11

- ALIMENTATION & CLIMAT R. HAEGEL (4 pages) La Nouvelle Hygiène, N° 79, 1966

- ALIMENTATION-HUNZA 2 (3 pages) L'alimentation des Hunzas : source d'enseignement ! Par Sylvain Ladaique – Source : http://www.ressourcement.info/Alimentation-Hunza.doc

- ALIMENTS ORGANIQUES A. MOSSÉRI (6 pages) Le fer – Le phosphore – Le soufre – Le calcium – L'iode – Sodium-potassium – Les alcalins.

- ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE COMPARÉES H. M. SHELTON (7 pages) Traduit par A. Mosséri de Dr Shelton's Hygienic Review, septembre 1954 [Tableau au lien TABLEAU ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE COMPARÉES http://media.wix.com/ugd/9374c6_f3fed650ae114e9fbd25f7f5916d9442.pdf]

- ARGUMENTS MORAUX W. A. ALCOTT (9 pages) ARGUMENTS MORAUX ET PHYSIOLOGIQUES POUR UN RÉGIME VÉGÉTARIEN - Traduit de ''Confessions of a school master'' (1839) par C. Gian-Cursio

- ATTENDRE LA VRAIE FAIM A. MOSSÉRI (6 pages) Extrait de l'ouvrage Plus jamais mal portant

- C. LOUIS KERVRAN Un savant français (5 pages) [07.10.2015]
Préface d l'ouvrage, Les Transmutations Naturelles Non Raioactives

- CE QU'EST UN FRUIT H. M. SHELTON. (3 pages) QU'EST-CE QU'UN FRUIT ? Traduit par T. Haegel, de Hygienic Review, déc. 1964

- CHEVEUX ET SANTÉ (I) (5 pages) J. C. THOMSON Extraits tirés de l'ouvrage Sauvez vos cheveux, pages 14 à 18, 37 à 41 [19.10.2015]
La pousse des cheveux dépend de l'état de santé - L'épaisseur du cuir chevelu - Du cas général au cas particulier - La séborrhée - Les cheveux fourchus - L'atrophie du cheveu

- CHEVEUX ET SANTÉ (II) (8 pages) J. C. THOMSON Extraits tirés de l'ouvrage Sauvez vos cheveux, pages 41 à 49, 54 à 57 [30.10.2015]
La couleur des cheveux - A propos des cheveux blancs - Les teintures et les toniques sont dangereux - La patience est nécessaire - Ainsi que le courage - Conclusion

- COMMENT GUÉRIR LES ULCÈRES GASTRIQUES (I) H. M. SHELTON (4 pages) Traduit de Dr. Shelton's Hygiénic Review, Vol. 24, N° 3 par A. Mosséri

- COMMENT GUÉRIR LES ULCÈRES GASTRIQUES (II) H. M. SHELTON (4 pages) Traduit de Dr. Shelton's Hygiénic Review, Vol. 24, N°3 par A. Mosséri

- CONTRESENS ET FAUSSES INTERPRETATIONS J.C. THOMSON (3 pages) Extrait de l'ouvrage Les méthodes naturelles de guérison par James et Leslie C. Thomson (1959)

- DE L'IMPORTANCE DES TERMES A. MOSSÉRI (2 pages) Revue La Nouvelle Hygiène, N° 18, Septembre 1956

- DES INCURABLES DE 120 ANS. A. MOSSÉRI (3 pages) DES INCURABLES ONT OSÉ VIVRE 120 ANS Revue Bionaturisme N°5, Janvier 1954

- ÉCHANGES (I) PASSEBECQ-MOSSÉRI (6 pages) LETTRE DE PASSEBECQ À MOSSÉRI. LILLE, FÉVRIER 1956. - LETTRE DE MOSSÉRI À PASSEBECQ. LE CAIRE, FÉVRIER 1956 – Échange tiré de la revue Bionaturisme, N° 15

- ÉCHANGES (II) WYCKAERT-PASSEBECQ (4 pages) LETTRE DE WYCKAERT À PASSEBECQ, MAI 1956.

- ÉCHANGES (III) PASSEBECQ RÉPOND (1) (4 pages) LETTRE DE PASSEBECQ À WYCKAERT, JUIN 1956.

- ÉCHANGES (IV) VRAI OU FAUX PROBLÈMES SUR LES COMBINAISONS (9 pages) Publication de G. Nizet aux lecteurs - Revue La Nouvelle Hygiène, N° 59, Juillet 1963 et Publication de G. Nizey en réponse à A. Passebecq - Revue La Nouvelle Hygiène, N° 60, Septembre 1963. [03.10.2015]
Les combinaisons alimentaires sont-eles valables ? - Vieux comme le monde - Satané régime ! - Il ne suffit pas d'affirmer - Questions - Ignorer n'est pas savoir - A. Passebecq a raison - L'art de se donner raison

- ÉCHANGES (IV) VRAI OU FAUX PROBLÈMES SUR LES COMBINAISONS (2) (9 pages) Publication de G. Nizet aux lecteurs - Revue La Nouvelle Hygiène, N° 59, Juillet 1963 & Lettre d'A. Passebecq : réponse à G. Nizet, de la revue La Nouvelle Hygiène & Publication de G. Nizey en réponse à A. Passebecq - Revue La Nouvelle Hygiène, N° 60
Les combinaisons alimentaires sont-eles valables ? - Vieux comme le monde - Satané régime ! - Il ne suffit pas d'affirmer - Questions - Ignorer n'est pas savoir - A. Passebecq a raison - L'art de se donner raison

- GÉNÉRALITÉS SUR LA THYROÏDE (I) (4 pages) J. DU CHAZAUD Extrait tiré de l'ouvrage Connaître l'harmonie et les dangers de la sexualité pages 39 à 42 [16.10.2015]
Relativité de l'hypothalamus - Les hormones gouvernent le centre nerveux - Thyroïde et centre nerveux

- GÉNÉRALITÉS SUR LA THYROÏDE (II) (7 pages) J. DU CHAZAUD Extrait tiré de l'ouvrage Connaître l'harmonie et les dangers de la sexualité pages 39 à 42 [23.10.2015]
Prééminence de lathyroïde sur tous les fonctionnements - Au cours du développemrnt de l'Homme - Retard de développement - Le système pemier - Des expériences - Une gouvernance hormonale globale

- GÉNÉRALITÉS SUR LA TUBERCULOSE J.C. THOMSON (5 pages) Extrait de Rude Heath (Décembre 1947) Traduit par Albert Mosséri & Extrait de Dr. Shelton's Hygiénic Review. Traduit par G. Wyckaert

- GÉNÉRALITÉS SUR LA VITAMINE B12
HANNAH ALLEN (3 pages) Quelques points généraux (ainsi que le point de vue hygiéniste) sont ici cités, en guise d'article premier sur ce sujet. Les prochains articles seront à la fois plus détaillés et plus complexes, bien que le sujet en lui-même ne soit pas si ardu que ça à saisir.
Hannah Allen est un hygiéniste et docteur de Floride (EU) totalement méconnu en France. Ce monsieur a été autrefois président de la National Health Association, qui est une association d'Hygiénistes professionnels. – Le foie – Les obstacles – Le mythe – La cause.

- GÉNÉRALITÉS SUR LE CAFÉ H. M. SHELTON (6 pages) Traduit de Dr. Shelton's Hygiénic Review, Vol. 12, N°7 par A. Mosséri

- GÉNÉRALITÉS SUR LE DIABÈTE H. M. SHELTON (8 pages) Traduit de Dr. Shelton's Hygiénic Review, Nov. 1954 par Georges Wyckaert

- GÉNÉRALITÉS SUR LES TRANSMUTATIONS BIOLOGIQUES (I) (5 pages) C. L. KERVRAN - Texte d'une conférence de C. L. Kervran, faite en octobre 1966 [07.10.2015]
De l'Azote disparaît - Du Magnésium apparaît - La variation du Calcium

- GÉNÉRALITÉS SUR LES TRANSMUTATIONS BIOLOGIQUES (II) (4 pages) C. L. KERVRAN Texte d'une conférence de C. L. Kervran, faite en octobre 1966 [12.10.2015]
D'ou vient le potassium des plantes ? - Généralisations

- GÉNÉRALITÉS SUR LES TRANSMUTATIONS BIOLOGIQUES (III) (6 pages) C. L. KERVRAN Texte d'une conférence de C. L. Kervran, faite en octobre 1966 [23.10.2015]
Limites de nos connaissances - Conclusion

- HISTOIRE D'UN JEÛNE DE 18 JOURS (4 pages) M. GANDHI Traduit par A. Mosséri, de la revue BioNaturisme, N° 14 [12.10.2015]
Bienfaits du jeûne - Un rapport - Echec du traitement médical - Premier essai avec le régime - Deuxième essai avec le jeûne - Résultats miraculeux du jeûne

JAMES C. THOMSON (3 pages) par Dr. Shelton, de Dr. Shelton's Hygienic Review, Vol. 22, N° 7 & par Albert Mosséri

- L'ACIDOSE (I) C LESLIE THOMSON (5 pages) Traduit par A. Mosséri de The Kingston chronicle – Calories/Chocolat – Utilisation – Excès de sucre.

- L'ACIDOSE (II) C LESLIE THOMSON (4 pages) Traduit par A. Mosséri de The Kingston chronicle – Bactéries – Obstacles – Réserve alcaline Sels – Importance de l'oxygène.

- L'ACIDOSE (III) C LESLIE THOMSON (4 pages) État aggravé – Un bon début – Manifestation de l'aciose – Calmer la souffrance – Protéines.

- L'ACIDOSE (IV) C. LESLIE THOMSON (5 pages) Point de départ – Choix éclairé – Régime sec – Excès alcalin – Concentrés – Crise de rétablissement.

- L'AIR PUR (I) J. McEACHEN (4 pages) Traduit de Dr. Shelton's Hygiénic Review, par Georges Wyckaert

- L'AIR PUR (II) J. McEACHEN (5 pages) Traduit de Dr. Shelton's Hygiénic Review, par Georges Wyckaert

- L'ALIMENTATION CARNÉE CHEZ LES ENFANTS H. M. SHELTON (6 pages) Traduit de Hygiénic Review, par Pierre Gracy

- L'ALLERGIE ALIMENTAIRE par Herbert M. Shelton (4 pages) Traduit de Dr. Shelton's Hygiénic Review, Vol. 3, N° 8 (5.08.2015)

- L'ANÉMIE PERNICIEUSE H. M. SHELTON (7 pages) De Dr. Shelton's Hygienic Review, Vol. 15, N° 1. Quelle est la cause profonde de l'anémie ? Comment recréer des globules rouges ? Un premier article sur cette maladie grave, commune des pays occidentaux.
– Un cas grave... – ... Mais un cas parmi tant d'autres – La cause – L'anémie : conséquence d'un mode alimentaire délétère – Le fer dans l'affaire – Pour augmenter le taux de globules rouges – Le chemin du rétablissement.

- L'APPENDICITE H. M. SHELTON (5 pages) Traduitpar G. Wyckaert de Dr. Shelton's Hygiénic Review Vol. 23, N° 2 [05.10.2015]
Le diagnostic médical - Murer l'abcès - Soins Hygiénistes

- L'ECZÉMA par Herbert M. Shelton (5 pages) Traduit de Dr. Shelton's Hygiénic Review, Vol. 17, N° 8 (7.08.2015)

- L'ÉLIMINATION DES CALCULS RÉNAUX V. VETRANO (6 pages) Traduit de Dr. Shelton's Hygiénic Review, Jan. 1966, par Robert Burlotte

- L'ÉLIMINATION DES CALCULS RÉNAUX V. VETRANO (1) (6 pages) Traduit de Dr. Shelton's Hygiénic Review, Jan. 1966, par Robert Burlotte

- L'EXCÈS D'AMIDON (I) J.C. THOMSON (3 pages) Extrait traduit par Fares Achour de l'ouvrage The healthy human gut

- L'EXCÈS D'AMIDON (II) J.C. THOMSON (6 pages) Extrait traduit par Fares Achour de l'ouvrage The healthy human gut – La lumière du ciel considérée comme nourriture – Les tableaux alimentaires qui induisent en erreur – Les dangers des amidons – Les aliments pour bébés – Psychologie de la salive – Les mauvaises combinaisons.

- L'HOMÉOPATHIE ? [Que penser de...] par Bertram Fraser (5 pages) Traduit par A. Mosséri, de Rude Health, Vol. 11, N° 9. (3.09.2015)
Les petites doses - Quelques chiffres - Astronomique ! -

- L'HOMME OMNIVORE S. GRAHAM. GRAHAM (6 pages) L'HOMME EST-IL OMNIVORE ?

- L'HOMME PRÉHISTORIQUE ÉTAIT-IL CARNIVORE ? H. M. SHELTON. (7 pages) Traduit de Dr. Shelton's Hygienic Review, N° 4, Vol. 16, par A. Mosséri – Le fruit défenu – La sélection naturelle – Un oiseau autrefois frugivore devient carnivore et s'éteint – L'éléphant.

- L'HYGIÈNE REMÉDIANTE (I) A. MOSSÉRI (3 pages)

- L'HYGIÈNE REMÉDIANTE (II) H. M. SHELTON (5 pages) Traduit par Albert Mosséri de Dr. Shelton's Hygienic Review, Vol. 22, N° 1

- L'IRRIGATION DU CÔLON (5 pages) par Arthur Andrews Traduit de la revue The Hygienic Way, N° 9, Vol. 2 et Herbert M. Shelton, traduit de Dr Shelton's Hyggienic Review, N° 6, Vol. 30 [21.07.2015]
Une voie à sens unique - Le côlon est autonettoyant - Quand on est constipé - Les lavements - La loi N°13 sur les Relations Vitales - Les soins -

- LA BANANE (I) H. M. SHELTON (4pages) Traduit par A. Mosséri de Dr. Shelton's Hygienic Review, N° 4, Vol. 25 – Composition de la banane – Pour les mal portants – Pour les enfants – Comment manger les bananes.

- LA BANANE (II) G. WYCKAERT (4 pages) Extrait de La Nouvelle Hygiène, N° 27 – Aux Canaries.

- LA BANANE (III) A. MOSSÉRI (5 pages) Extrait de l'ouvrage Plus jamais mal portant du même auteur – Composition de la banane – Santé délabrée et instinct dévoyé – Un mélange horrible : bananes & jus d'orange – Mex expériences avec les bananes crues – Selles volumineuses, urines fréquentes, ulcères, cystite, manque d'appétit – L'amidon cru est indigeste.

- LA BANANE (IV) A. MOSSÉRI (5 pages) Extrait de l'ouvrage Plus jamais mal portant du même auteur – Pour maigrir ! – Pour ne pas trop maigrir – Le gorille les refuse ! – Une expérience à faire – La cause des causes – L'amidon indigeste.

- LA CICATRISATION DES BLESSURES par Robert Haegel (2 pages) Extrait de La Nouvelle Hygiène, N° 53, 1961 (17.08.2015)

- LA CURE DE RAISIN (8 pages) H. M. SHELTON Traduit par Fares Achour de Dr. Shelton's Hygienic Review, Vol. 8, N° 6 [21.10.2015]
Une drôle d'histoire... - Pour l'argent et la gloire - En perdition - Un vieux mythe - Les bienfaits "curatifs" tant vantés - La valeur "curative" des aliments -

- LA DOULEUR ALEC BURTON (4 pages) Traduit par A. Mosséri de The Australian Hygienic Review, Vol. , N° 5En pratique hygiéniste.

- LA MENOPAUSE (I) J. C. THOMSON (6 pages) Traduit de Rude Health. Sept. 1951 par R. Suzineau. – Ce qui est normal et ce qui ne l'est pas – Notre façon de penser est pervertie – La placidité des primitifs – L'importance de la préparation à ce sujet – Une fonction humaine – Hormones.
Cet article est en corrélation avec la loi N°14...

- LA LOI DE LINDLAHR SUR LA DUALITE DES EFFETS (5 pages) G. Phillip Chapman - Extrait traduit par A. Mosséri, revu et réaugenté par Fares Achour - de Dr. Shelton's Hygiénic Review, VOL 40, N° 4. (16.09.2015)
La tasse de café du matin - Les premières impressions - Les dépenses compensées

- LA MALADIE DE PARKINSON (6 pages) Herbert M. Shelton - Extrait traduit par G. Wyckaert de Dr. Shelton Hygienic Review, Vol 13, N° 4
Et la maladie frappa - Symptômes - La cause - Les soins Hygiénistes

- LA MENOPAUSE (II) J. C. THOMSON (7 pages) Traduit de Rude Health. Sept. 1951 par R. Suzineau. – Les complications de la ménopause – Eviter les sédatifs – Croyances anciennes – Des "faits" concernant récoltes, abeilles et rasoir – "Un fait bien connu" – Il y a 2 300 ans – Purification de secours – Anormal mais salvateur – Plusieurs degrés de civilisation – deux brins de paille au vent.

- LA NATURE ESSENTIELLE DE LA MALADIE (I)
H. M. SHELTON (4 pages) Traduit par A. Mosséri de Dr. Shelton's Hygiénic Review – La maladie est une action vitale – La maladie a un but – La santé et la maladie – Unité de la santé et de la maladie.

- LA NATURE ESSENTIELLE DE LA MALADIE (II) A. MOSSÉRI (6 pages) LETTRE D'UN CORRESPONDANT BELGE ADRESSÉE AU DOCTEUR ALBERT MOSSÉRI, AVEC COMMENTAIRES PAR CELUI-CI. – La maladie n'est pas un empoisonnement accidentel – La maladie est une attaque – Une résistance vitale.

- LA NATURE ESSENTIELLE DE LA MALADIE (III) A. MOSSÉRI (4 pages) LETTRE D'UN CORRESPONDANT BELGE ADRESSÉE AU DOCTEUR ALBERT MOSSÉRI, AVEC COMMENTAIRES PAR CELUI-CI. – Qu'est-ce que l'action ? – La maladie est une action – La maladie est dispendieuse – Les états et les actions – La vie produit la maladie.

- LA PERTE DES CHEVEUX (II) J. C. THOMSON (5 pages) [Suite de OBTENIR DES CHEVEUX SAINS (1)] - Extraits de l'ouvrage Sauvez vos cheveux – L'alopécie – Comment savoir que l'on devient chauve ? – Le facteur hérédité – La calvitie est-elle un signe d'activité cérébrale ? – Les causes de l'alopécie – Les soins pour l'alopécie et la calvitie.

- * La santé sans médicaments
H. M. SHELTON (51 pages) L'ERREUR FONDAMENTALE DE LA MÉDECINE Édition 1974

- * Le jeûne H. M. SHELTON (356 pages) Deuxième édition. Traduit sur la troisième édition américaine

- LE PROBLÈME DE L'EAU G. WYCKAERT (4 pages) Quelques généralités (en guise d'introduction à des points plus approfondis qui paraîtront prochainement) concernant l'ingestion de l'eau, et laquelle nous devrions consommer, habituellement.
– Formes organique et inorganique – Assimilation des matériaux organiques – Absorption des matériaux inorganiques – L'eau distillée – Excès d'eau dans l'organisme – Qualité des eaux.

- LE PROBLÈME DES AMIDONS ET DES SUCRES (6 pages) G. Pluchart - Article tiré de La Nouvelle Hygiène, N° 64 (Juin 1964) (2.10.2015)
Le métabolisme - L'origine des maladies - La genèse des maladies - Pain complet et pain blanc

- LE PROBLÈME DES PROTÉINES ROBERT HAEGEL (5 pages)

- LES ALIMENTS QUI GUÉRISSENT H. M. SHELTON (6 pages) Les aliments, guérissent-ils ? – Traduit par G. Wyckaert, de Dr. Shlton's Hygienic Review, 1956

- LES CALCULS BILIAIRES Herbert M. Shelton (5 pages) - Traduit par Mlle T. Vacherot de Dr. Shelton's Hygienic Review, Vol. 7, N° 12 (28.09.2015)
Les causes - Les soins

- LES CHAMPIONS SPORTIFS ROBERT HAEGEL (3 pages)

- LES COMBINAISONS ALIMENTAIRES ET CEUX QUI EN DOUTENT par Albert Mosséri (6 pages) Article tiré de La Nouvelle Hygiène, N° 64, Juin 1964 (6.09.2015)
- Les fruits acides - D'autres objections - Lex expériences et leur valeur -

- LES EFFETS DE LA RADIOACTIVITÉ (I) V. VETRANO (7 pages) Traduit de Dr. Shelton's Hygienic Review, Février 1960 par Élisabeth Tchirikoff – Les ionisations soma-plasmiques –

- LES EFFETS DE LA RADIOACTIVITÉ (II) V. VETRANO (5 pages) Traduit de Dr. Shelton's Hygienic Review, Février 1960 par Élisabeth Tchirikoff

- LES EFFETS DE LA RADIOACTIVITÉ (III) V. VETRANO (5 pages) Traduit de Dr. Shelton's Hygienic Review, Février 1960 par Élisabeth Tchirikoff (24.08.2015)
Les ionisations somaplasmiques - Au niveau de l'appareil digestif - Au niveau de la moelle osseuse - A propos du strontium 90 - L'élimination des particules radioactives - Au niveau des glandes génitales -

- LES EFFETS DE LA RADIOACTIVITÉ (IV) V. VETRANO (6 pages) Traduit de Dr. Shelton's Hygienic Review, Février 1960 par Élisabeth Tchirikoff (03.10.2015)
L'irradiation de la peau - La poudre aux yeux - Problèmes thyroïdiens - Sur le système cardiovasculaire - Sur le système nerveux - Tumeurs et cancers

- LES HERBES QUI GUÉRISSENT H.M. SHELTON (4 pages) Extrait de Hygienic Review, Vol. 7, N° 10, traduit par A. Mosséri

- LES LIMITATIONS DU JEÛNE par Herbert M. Shelton (4 pages) Traduit par F. Achour de Dr. Shelton's Hygienic Review, Vol. 16, N° 7. (25.08.2015)

- LES LOIS DE LA NATURE VIVANTE (5 pages) Avant-Propos par Georges WYCKAERT – Les lois de la vie expliquées par Herbert M. Shelton – Sommaire des 34 lois de la nature vivante.

- LES LOIS DE LA NATURE VIVANTE N° 1 (3 pages) Loi première – Loi orthonomique de la cellule.
Énoncé : Chaque cellule du corps continue à accomplir, durant son cycle de vie complet, les fonctions pour lesquelles elle a été créée, si son milieu demeure favorable.

- LES LOIS DE LA NATURE VIVANTE N° 2 (12 pages) Seconde loi – Loi du minimum.
Énoncé : La santé d'un être vivant est fonction des facteurs nécessaires dont il est le moins pourvu.

- LES LOIS DE LA NATURE VIVANTE N° 3 (7 pages) Troisième loi – Loi de Robert Walter sur l'instinct de conservation.
Énoncé : L'instinct de conservation es t une impulsion vitale qui est mise en jeu par une force également vitale n'étant ni chimique, ni physique. Chaque cellule vivante d'un corps organisé est dotée d'un instinct de conservation maintenu par une force inhérente dans l'organisme, qu'on dénomme généralement ''force vitale'' ou ''vitalité'', et dont le succès du travail est proportionnel directement à la dimension de cette force, et inversement à son activité.

- LES LOIS DE LA NATURE VIVANTE N° 4 (2 pages) Quatrième loi – Loi de la distribution vitale.
Énoncé : Les forces du corps, quelle que soit leur dimension, sont réparties aux différents organes et aux tissus proportionnellement à leur importance et à leurs besoins.

- LES LOIS DE LA NATURE VIVANTE N° 5 (3 pages) Cinquième loi – Loi de GRAHAM sur le but constitutionnel, appliqué à la nutrition et à la sexualité.
Énoncé : L'être vivant ne peut pas faire de la jouissance d'aucun de ses sens une source de plaisir au-delà de la réalisation du but constitutionnel, en vert duquel ils ont été créés, sans compromettre les intérêts de sa nature.

- LES LOIS DE LA NATURE VIVANTE N° 6 (1 page) Sixième loi – Loi générale du développement.
Énoncé : Le développement de toute partie du corps est directement proportionnel aux courants vitaux (nerveux et nutritifs) qui, par l'exercice de sa fonction, sont portés sur cette partie.

- LES LOIS DE LA NATURE VIVANTE N° 7 (1 page) Septième loi – Loi spéciale du développement musculaire.
Énoncé : L'exercice intensif produit un grand développement ; l'exercice modéré produit un développement modéré ; peu d'exercices produisent un développement faible ; pas d'exercice conduit à l'atrophie.

- LES LOIS DE LA NATURE VIVANTE N° 8 (2 pages) Huitième loi – Loi de l'économie spéciale.
Énoncé : Dans les conditions favorables, l'organisme vivant accumule tout excès de fonds vital qui dépasse les dépenses en cours, pour constituer un fond de réserves qui pourra, plus tard, être utilisé quand le besoin s'en fera sentir.

- LES LOIS DE LA NATURE VIVANTE N° 9 (1 page) Neuvième loi – Loi de la compensation physiologique.
Énoncé : Les organes n'ont pas d'existence en soi, mais font partie d'un ensemble physiologique dont l'efficacité dépend des facteurs synthétiques de symbiose : coopération, subordination et compensation.

- LES LOIS DE LA NATURE VIVANTE N° 10 (1 page) Dixième loi – Loi de l'adaptation malbionomique ou tolérance pathologique.
Énoncé : Le comportement de l'organisme vital envers le stimulus extérieur est un comportement instinctif dont le motif est l'instinct de conservation, et qui s'adapte à toutes les influences qu'il ne peut pas détruire, contrôler ou éviter.

- LES LOIS DE LA NATURE VIVANTE N° 11 (1 page) Onzième loi – Loi sur les moyens de l'adapation malbionomique ou tolérance pathologique.
Énoncé  : L'adaptation à toute influence nuisible est une adaptation malsaine qui s'accomplit toujours dans le corps par des changements qui s'éloignent de l'idéal et aboutissent à la dégénérescence.

- LES LOIS DE LA NATURE VIVANTE N° 12 (2 pages) Douzième loi – Loi du Dr. TRALL sur l'unité des processus de la santé et de la maladie.
Énoncé : L'organisme utilise les mêmes matériaux et les mêmes processus dans la santé (développements physiologiques) que dans la maladie.

- LES LOIS DE LA NATURE VIVANTE N° 13 (4 pages) Treizième loi – Loi du Dr. TRALL sur les Relations Vitales.
Énoncé : Toutes les fois qu'une action s'accomplit dans l'organisme vivant, comme résultat d'influences extérieures, l'action doit être attribuée à la chose vivante qui a un pouvoir d'action, et non à la chose inanimée dont la caractéristique principale est l'inertie.

- LES LOIS DE LA NATURE VIVANTE N° 14 (4 pages) Quatorzième loi - Loi du LINDLAHR sur la Dualité des Effets (16.09.2015)
Énoncé : Tout ce qui est introduit dans le corps ou qui entre en contact avec ui, occasionne avec le temps une action double et contraire, la seconde action réactive étant l'opposée de la première action active.
Postulat - Enoncé - Démonstration - Exemples - Scolies -
Corollaire de la Quatorzième loi :
Énoncé : Le degré de toute stimulation détermine le degré de la dépression qui s'ensuit.

- LES LOIS DE LA NATURE VIVANTE N° 15 (1 page) Quinzième loi — Loi de l’alternance. [05.10.2015]
Énoncé : Dans la nature des organismes vivants, le repos alterne toujours avec l’activité.

- LES LOIS DE LA NATURE VIVANTE N° 16 (4 pages) Seizième loi — Loi de la Stimulation. [14.10.2015]
Définitions. Nous connaissons 3 variétés de stimulants : 1) Les rénovateurs 2) Les toniques 3) Les irritants
Énoncé :
Toutes les fois qu’un agent, qu’une influence toxique ou irritante se portent sur l’organisme vivant, ils occasionnent une résistance vitale et une excitation qui sont mises en évidence par une action accrue et perturbée qui amoindrit toujours les forces proportionnellement à l’accélération de cette action.
L’accroissement de l’action est causé par la dépense extraordinaire des forces vitales et non par le processus. Il s’ensuit donc que les réserves de force sont amoindries.

- LES PLANTES ALCALOÏFERES (7 pages) Robert Haegel - Artile tiré de La Nouvelle Hygiène, N° 59 (juillet 1953) Revu par Fres Achour
Les alcaloïdes - En pharmacopée - A l'origine - Le café (23.09.2015)

- LES PLANTES SONT-ELLES DES REMÈDES ? (5 pages) H. M. SHELTON Traduit par T. Vacherot de Dr. Shelton's Hygienic Review, Vol. 22, N° 10 [14.10.2015]
D'antan... - L'emploi de la rhubarbe - L'instinct perverti - Les remèdes employés comme aliments - De compromis en compromis... - Si ce n'est pas un aliment, c'est un poison

- LES POISONS DANS LES ALIMENTS par H.M. Shelton (5 pages) Traduit par Georges Wyckaert de Dr. Shelton's Hygienic Review, Vol. 20, N° 7. (9.09.2015)
Au jardin d'Eden - Dans les aliments - Des poisons véritables - Substance nutritive ou toxique ? - L'acide oxalique - Degré de toxicité et spécificité - L'huile de moutarde - Les amers - La noix de cajou

- * LES SECRETS DE L'ALIMENTATION VIVANTE Frédéric Patenaude (208 pages) L'ALIMENTATION CRUE EN PRATIQUE – Édition 2008 – 1. Comment déterminer votre alimentation naturelle. 2. Le Gras. 3. Les protéines. 4. Les graines et les noix. 5. Santé dentaire et alimentation vivante. 6. Le pain et les céréales. 7. Désintoxication. 8. La loi de l'accommodation vitale. 9. Comment cesser les mauvaises habitudes. 10. Suppléments et super-aliments...

- LES SOINS AUX BRÛLES par Albert Mosséri (2 pages) Extrait de La Nouvelle Hygiène, N° 55, 1962 (17.08.2015)
Les soins hygiénistes - La reconnaissance -

- LES SOINS HYGIÉNISTES DES ULCÈRES GASTRIQUES ROBERT R. GROSS (10 pages) Traduit par A. Mosséri de Dr. Shelton's Hygienic Review, Vol. 25, N°3. – Les ulcères gastriques – L'action digestive – L'influence nerveuse – La cause des ulcères – Les facteurs alientaires – Une expérience vécue – Tous les ulcères sont pareils – L'influence de l'esprit – Pour déraciner l'ulcère – La philosophie de l'Hygiène Naturelle.

- LES TROUBLES CARDIAQUES (I) J.C. THOMSON (4 pages) Extrait de l'ouvrage Le cœur et ses troubles. – À propos des réserves vitales.

- LES TROUBLES CARDIAQUES (II) J.C. THOMSON (4 pages) Extrait de l'ouvrage Le cœur et ses troubles. – Le danger des médicaments – Relation entre la consommation exagérée de liquide, le fonctionnement des reins, la pression artérielle et la fatigue – L'hypertension.

- LES TROUBLES CARDIAQUES (III) J.C. THOMSON (7 pages) Extrait de l'ouvrage Le cœur et ses troubles. – La valvulite – L'importance de la propreté – Pourquoi les maadies de dégénérescence progressent-elles ? – Le vrai rétablissement – La Sténose Mitrale – La Déficience Mitrale – L'Insuffisance Aortique – L'Anévrisme – La Sténose de l'Aorte – Linsuffisance Tricuspide.

- LES TROUBLES DE LA PROSTATE John Henry Tilden - Traduit de Dr. Shelton's Hygienic Review, Vol. 7, N° 9 par A. Mosséri (6 pages)
La cause - L'ulcération - L'étranglement - Les soins

- LES ULCÈRES GASTRIQUES H. M. SHELTON (4 pages) Traduit par A. Mosséri de Dr. Shelton's Hygienic Review, Vol. 26, N° 11. – La recherche des causes – Les causes et les effets – Le régime médical – La méthode hygiénique.

- LOI OU CHAOS H. M. SHELTON (5 pages) Juillet 1961, Hygienic Review, traduit par Georges Wyckaert.

- MANGEZ DES FRUITS FRAIS H. M. SHELTON (4 pages) Traduit de Dr. Shelton's Hygienic Revew, Mars 1965, par Jean Burlotte.

- * Mosséri Albert Isaac "LE JEÛNE Meilleur Remède de la Nature" par Albert Mosséri (103 pages) (19.08.2015)

- NAISSANCE ET TRAUMATISME R. DEXTREIT (3 pages) Revue Bionaturisme, N° 6, Mars 1954.

- NOTRE ÉNERGIE, NOTRE CHALEUR Proviennent-elles des aliments ? A. MOSSÉRI (2 pages) Revue Bionaturisme, N° 12, Août 1955. – La théorie des calories – La théorie néo-hygiénistes – La chaleur corporelle.

- OBTENIR DES CHEVEUX SAINS (1) J. C. THOMSON (4 pages) [suivi de LA PERTE DES CHEVEUX (2)] – L'art de ne pas « ménager » ses cheveux – L'inutilité des produits dits « nourissants » – Les beaux effets de la publicité – Ne « conservez » pas les cheveux morts.

- POUR RAJEUNIR (I) H. M. SHELTON (4 pages) Traduit par A. Msséri de Dr. Shelton's Hygienic Review, N°5, Vol.13. – Comment le jeûne rajeunit – Signes du rajeunissement – Rajeunissement des plantes – Condition du rajeunissement – Pourquoi le jeûne rajeunit – Rajeunissement des animaux.

- POUR RAJEUNIR (II) H. M. SHELTON (3 pages) Traduit par A. Mosséri de Dr. Shelton's Hygienic Review, N° 5, Vol.13.

- POURQUOI JEÛNER ? (8 pages) V. Virginia Vetrano - Extrait de Dr. Shelton's Hygienic Review, Vol. 40, N° 4 (18.09.2015)
On le sait depuis longtemps - Les réflexes de l'appareil digestif - Gastroentérite, diarrhée, colite... - Le repos physiologique est une nécessité - Les émotions qui tiraillent - C'est instinctif -

- PROPOS SUR LA PRESSION SANGUINE par Herbert M. Shelton (9 pages) Traduit par A. Mosséri de Dr. Shelton's Hygienic Review, N° 4, Vol.16. [24.07.2015]
Les statistiques - La cause - Le traitement -

- QU'EST-CE QU'UN SANG NORMAL ? par Herbert M. Shelton (7 pages) Traduit par Fares Achour de Dr. Shelton's Hygienic Review, VOL. 11, N° 10. (31.08.2015)

- QUAND RÈGNE LE FANATISME H. M. SHELTON (3 pages) Traduit de Hygienic Review par A. Mossérin N° 10, 1953.

- QUELLE QUANTITE MANGER ? A. MOSSÉRI (3 pages) Commenté par Fares ACHOUR.

- QUELQUES CONSEILS POUR LE NOUVEAU-NÉ - Quelques conseils pratiques (7 pages) A. GUIBAUD Extrait de la revue BioNaturisme N° 6, Mars & Juin 1954 [09.10.2015]
Le lait maternel - De la qualité biologique du lait maternel

- QUELQUES VÉRITÉS SUR LA VIANDE G. WYCKAERT (3 pages) – Note de Georges WYCKAERT, à propos de son article.

- RÉGÉNÉRATION ET MENSTRUATION par Georges Wyckaert (2 pages) (2.09.2015)

- REPENSER ET TIRER AU CLAIR LE PROBLEME DE LA VITAMINE B12 par Vivian Virginia Vertano (4 pages) Traduit de Rethinking & clarifying the B12 Issue par Solange Ayache (20.08.2015)

- RHUMES ET CATARRHES A. PASSEBECQ (5 pages) Extrait de la revue La Nouvelle Hygiène N°28. – Définition du catarrhe – Origine et évolution du catarrhe – Le terrain catarrhal – Que faire ? – L'alimentation – Nécessité de l'exercice physique – Pour les enfants perpétuelleent enrhumés – Les « autres soins » – Médicamens, vitamines, application hydrique, chirurgie...

- SAGESSE SOURIANTE ROBERTO ASSAGIOLI (8 pages) Le rire...

- SANTÉ ET DENTITION (I) par James & Leslie C. Thomson (7 pages) Traduit de Kingston Health Chronicle, Octobre 1954. (27.08.2015)
Yachting et art dentaire - Cultivateurs et pêcheurs - L'athlète moderne - Les chats de POTTENGER - La viande cuite - Diverses maladies - Vers la troisième et quatrième génération - Nos jeunes gens grands et minces - Lait "enrichi"

- SANTÉ ET DENTITION (II) par James & Leslie C. Thomson (11 pages) Traduit de Kingston Health Chronicle, Novembre 1954. (25.09.2015)
Effets sur la dentition - Protéines dénaturées et dentition - Dommages occasionnés aux futures générations - Ceux qui vont de l'avant - Le progrès demande du temps - L'érosion - La dent se meurt de l'intérieur - Le sucre et les produits raffinés - L'acidité des aliments - Les obturations - Conclusion

- SEXE, PSYCHOLOGIE ET CONSTIPATION J.C. THOMSON (6 pages) – Élimination et suppression.

- SOCIÉTÉ ALIENÉE ET SOCIÉTÉ SAINE ERICH FROMM (3 pages) I –
Sommes-nous sains ? – Source : http://www.europeanneuropsychopharmacology.com/article/S0924-977X(12)00230-1/abstract?cc=v

- SOCIÉTÉ ALIENÉE ET SOCIÉTÉ SAINE (I) (8 pages) E. FROMM Conté par Mathilde Niel [23.10.2015]
Sommes-nous sains ? - Une société peut-elle être malade ? La pathologie de la normalité

- SOINS D'URGENCE DES PETITS ACCIDENTS A. PASSEBECQ (3 pages) – Coupures et égratignures – Saignements de nez (épistaxis) – Brûlures – Coup de soleil – Foulures.

- TABLEAU ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE COMPARÉES (2 pages) présenté aussi au lien http://media.wix.com/ugd/9374c6_f3fed650ae114e9fbd25f7f5916d9442.pdf

- TAILLE, PROPORTION ET LONGÉVITÉ H. M. SHELTON (5 pages) Traduit par F. Lienhard de Dr. Shelton's Hygienic Review, Vol. 27, N° 11 [28.10.2015]

- * Livre TRANSMUTATIONS NATURELLES NON RADIOACTIVES par C. Louis Kervran (159 pages) (15.09.2015)
Lire le commentaire : https://www.facebook.com/groups/lhygienismeauthentique/permalink/906797006059086/
Télécharger le livre : http://www.esprit-de-la-nature.fr/geobiologie/ressources/file/958

INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES :

 

Robert HAEGEL : Chirurgien Dentiste, un livre "Sauvez vos dents" guide de prévention et de soins hygiénistes (1962)
Lire un extrait "Faut-il se brosser les dents ?" au lien : http://www.conscience33.fr/HYGIENISME.html#dents


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 Source : La Lettre d'information de l'hygiénisme
http://www.hygienisme.org/contactez-nous
du site "L'hygiénisme" : http://www.hygienisme.org/ 

 

Mars 2014 : Le poivre

Avril 2014 : la sphère de l’auto-guérison

Mai 2014 : Le petit-déjeuner suivi de l'abus alimentaire

Juin 2014 : Les indicateurs de bonne santé

Juillet 2014 : L'eau

Août 2014 : Un quizz de 5 questions

Septembre 2014 : Les résultats du quizz

Octobre 2014 : Les protéines, en avons-nous vraiment besoin, et en quelle quantité, et de quelle provenance ?

Novembre 2014 : Les protéines, pour en finir avec le mythe de l'inutilité des protéines

Décembre 2014 : La vue. Comment entretenir sa vue, et retarder le moment où l’on devra porter des lunettes ?

Janvier 2015 :Qu’est-ce que jeûner ? Que fait l’organisme durant le jeûne ? Combien de temps jeûner ?...

Février 2015 : Réussir à maigrir durablement, en ayant pour objectif une meilleure santé

Mars 2015 : L’équilibre dans l’organisme

Avril 2015 : Les causes des maladies #avril_2015

Mai 2015 : Les causes des maladies (suite)

Juin 2015 : Les réflexes à avoir dès qu’une anomalie se déclare du point de vue de votre santé

Juillet 2015 : Le sang

 


La Lettre d'information de l'hygiénisme - Juillet 2015
Le sang


Chères abonnées, Chers abonnés,

Ce mois-ci nous allons aborder un sujet sensible : Le sang. Nous allons en premier lieu nous débarrasser d’idées reçues et ensuite nous évoquerons ce que l’hygiénisme préconise au sujet des transfusions.

Le mois prochain, nous terminerons sur les compatibilités entre alimentation et groupe sanguin.

Le sang, à quoi sert-il ?

Notre organisme est composé en moyenne de 5 litre de sang qui est localisé dans 150 000 km de vaisseaux sanguins. Il est composé de globules rouges (4 millions / millimètre cube) et de globules bancs éparses. Globules rouges et blancs baignant dans un liquide visqueux : le plasma, qui est composé de 500 protéines différentes, toutes corrélées entre elles et dont la fonction est : L’information.

En clair, le sang sert à stocker et diffuser de l’information, comme le ferait un disque dur et le câblage d’un ordinateur.

 

Comment le sang diffuse l’information ?

La circulation sanguine : Le sang circule-t-il vraiment ? A chaque pulsation cardiaque, notre sang fait-il un tour dans notre organisme ? Il n’en est rien. Le sang ne circule pas. Il est sous pression. Le cœur étant une pompe à pression, pour maintenir la pression, et non pour faire circuler le sang. D’ailleurs, s’il était une pompe pour faire circuler le sang, il ne pourrait pas accomplir sa mission sans l’aide de multiples mini pompes relais, car il y a 150 000 km de vaisseaux dans le corps humain. (En fait, le sang circule un tout petit peu à la vitesse de 2.52 mètres à l’heure, ce qui permet simplement d’éviter que le plasma ne reste statique dans l’organisme, et adhère aux organes (de par sa nature visqueuse). Cela explique pourquoi en cas de morsure par serpent, on a le temps de sucer la plaie pour sortir le venin, alors que si le sans circulait, le venin serait mélangé instantanément.

L’oxygène n’est donc pas transporté par les globules rouges, mais « diffusé » instantanément dans l’organisme.

Une chute de la pression sanguine a donc des conséquences directes sur le fonctionnement de l’organisme.

De quelle information s’agit-il ? Le sang diffuse toutes les données affectives de notre vie inconsciente. Ces informations en provenance de la multitude de capteurs en tous genres dont nous sommes pourvus, étant ensuite utilisées par notre cerveau pour traiter les données, en tirer les conclusions et modifier nos réactions et agissements.

Le sang étant en quelque sorte un disque dur, le cerveau n’étant quant à lui, qu’un processeur et l’organe « d’affichage conscient ». Les protéines contenant toutes les informations nécessaires.

Se faire du mauvais sang, avoir un coup de sang, se faire un sang d’encre, ou du sang bleu, avoir du sang froid, du sang chaud, … toutes ces expressions expriment que l’affectif passe par le sang.

La source des maladies psychiatriques, selon le docteur Bernard Vial, ne serait ainsi pas localisée dans le cerveau, qui n’est qu’un processeur, mais dans le sang, qui véhicule des informations altérées que ne peut plus traiter correctement le cerveau. La structure protéique des troubles tels que le bipolarisme, la schizophrénie, est constatée dans le plasma.

Les transfusions sanguines

Ainsi, lorsqu’on fait une transfusion sanguine, on change les données du disque dur. Cependant, on ne transfuse pas en général tout le sang. On conserve une quantité de son propre sang. Ainsi l’information n’est pas modifiée, mais elle est parasitée. L’organisme va alors consacrer une énergie importante à éliminer cette information qui n’est pas la sienne. Lorsque la quantité transfusée est importante il peut y avoir une modification de personnalité et de caractère, quand la personne ne décède pas prématurément.

C’est aussi pour cela que la consommation de sang est prohibée par certaines religions, car notamment, on finit par « devenir » celui que l’on mange en intégrant ses informations constitutives en consommant son sang.

Lorsqu’on injecte un produit dans le sang, le produit injecté n’est pas amené dans tout l’organisme par le sang, mais la pression sanguine fait que le produit injecté va être « diffusé » dans le sang, sans circuler.

La qualité du sang influe directement sur la diffusion des informations. Il est donc primordial d’avoir une qualité de sang optimale. Comment obtient-on ou maintient-on une telle qualité de sang ? Notamment par la qualité de l’alimentation, et l’absence de pollution.

Corolaire : Toute personne qui s’alimente mal (qui boit du café, prend des médicaments, boit de l’alcool, mange non équilibré, etc. …) va, en diminuant la qualité de son sang, altérer les informations reçues par le cerveau, qui lui aussi sera altéré par ce mode de vie, et produira des pensées et des réactions altérées. Méfiez-vous, comme je le fais, de tous les grands penseurs qui n’ont pas entretenu leur organisme correctement, et qui ont finalement produit des idées nauséabondes.

L’hygiénisme ne préconise la transfusion sanguine que lorsque le sang est son propre sang préalablement congelé ou bien qu’il provient de son éventuel jumeau.

La programmation par le sang

Le sang, par l’intermédiaire notamment des vaccins, est aussi le moyen de nous reprogrammer, autrement dit de nous manipuler.

Pour nous reprogrammer (autrement dit, nous manipuler), il faut accéder à nos connexions d’avec la réalité. Nous disposons de différentes connexions : ce sont nos cinq sens, auxquels il faut ajouter le sang.

Parmi toutes ces possibilités, le sang est le moyen le plus efficace de nous reprogrammer, car il permet d’inscrire directement l’information voulue dans notre base de données interne. Alors qu’il faudrait sensiblement plus de temps pour arriver aux mêmes résultats par les cinq sens (exemple de reprogrammation : l’abrutissement par la télévision, ou par les additifs chimiques présents dans notre nourriture …).

Pour approfondir ce sujet, je vous invite à lire le livre du Dr Bernard Vial : Le sang, révélateur de notre inconscient, aux éditions Guy Trédaniel

En attendant le mois prochain, n’oubliez pas que la santé est notre bien le plus précieux.

 

Alain Mosséri



 

La Lettre d'information de l'hygiénisme - Juin 2015

Les réflexes à avoir dès qu’une anomalie se déclare du point de vue de votre santé

La Lettre d'information de l'hygiénisme - Juin 2015

 

Chères abonnées, Chers abonnés,

Ce mois-ci, nous allons évoquer les réflexes à avoir dès qu’une anomalie se déclare du point de vue de votre santé.

Par anomalie, j’entends « signes » que manifeste l’organisme et qui annoncent un disfonctionnement de celui-ci. Cela peut être l’apparition de symptômes, le déclenchement de biogonies, ou l’apparition de pathologies.

Je traite ce sujet, car l’hygiénisme thérapeutique n’est pas que théorique. Il s’agit de le mettre en pratique précisément dans ces cas-là. L’expérience me montre sans arrêt, qu’une personne entre souvent en « panique » dès qu’elle est touchée par un symptôme, une pathologie quelconque, et oublie même de prendre le temps de savoir s’il s’agit d’une biogonie ou pas.

Voici, avant d’aller plus loin, quelques rappels :

Une biogonie est une réaction normale de l’organisme, visant à le défendre. La biogonie la plus courante étant la fièvre.

Un symptôme est l’apparition sur ou dans l’organisme, de signes en réponse à une pathologie. Le symptôme n’étant pas la maladie. Je précise, en passant, qu’éliminer le symptôme n’élimine pas la maladie.

Une pathologie est un mal qui affecte l’organisme dans son fonctionnement.

Pourquoi une personne entre en panique quand elle est touchée ? À cause de l’éducation, de la pression de l’entourage, de la faiblesse mentale, … et du harcèlement dont nous sommes victimes au quotidien dans les médias.

En effet, nous sommes conditionnés dès notre enfance, en France en tout cas, à être pris en charge par la médecine officielle. Cette prise en charge n’est pas que pratique, elle est aussi financière. Cela induit dans notre cerveau, que si c’est la médecine officiel, c’est que cela doit être bon pour nous. Que si tout de monde l’accepte, il doit bien y avoir de bonnes raisons. Que si, malgré les terribles difficultés budgétaires de nos gouvernements successifs, ceux-ci continuent à nous prendre en charge financièrement lorsqu’on est « malade », (de moins en moins il est vrai), c’est que tout ce système doit être valable et pétri de vérité.

Cependant, si vous vous êtes intéressé un tant soit peu à des médecines parallèles et naturelles, vous le faites souvent seulement sur le bout des doigts. Uniquement lorsque qu’il s’agit de traiter un mal bénin, sans conséquence réelle sur la santé. Vous n’osez pas vraiment en parler, de peur de la réaction de votre famille et de votre entourage, et aussi parce qu’au niveau professionnel, il vous faudra parfois un arrêt de travail pour cause de maladie, que seul un médecin peut vous délivrer. Le médecin étant l’un des rouages du système de santé officiel, dont le but n’est pas de vous guérir, car dans ce cas il perdrait un client, mais de vous rendre captif afin de faire marcher toute cette industrie maléfique, sur le très long terme.

Mais votre petite voix intérieure vous a quand même poussé à vous intéresser à des médecines non officielles, car une lueur de révolte nait en votre fort intérieur, et vous vous dites que vous ne voulez plus être manipulé.

Et voici qu’un beau jour, un signe apparait dans votre organisme. Un mal de dos, une rougeur sur la peau, une migraine, un malaise, …  Que faire ?

Plus cela vous semble grave, plus vite vous irez consulter votre médecin. Alors qu’il faut garder la tête froide et analyser la situation.

Votre organisme est un tout. C’est-à-dire, qu’un mal aux genoux, par exemple, est un symptôme dont l’origine n’est pas forcement situé dans le genou mais ailleurs dans l’organisme.

L’organisme fonctionne donc comme une entité intelligente et contrôlée. Qui le contrôle ? Ce sont nos cerveaux. Je dis nos cerveaux, car nous en avons plusieurs. Nous connaissons celui qui est logé dans notre crâne, bien sûr, mais il y a aussi celui qui est dans notre ventre, et également celui qui est dans notre cœur. Les cerveaux sont des processeurs. Comme dans un ordinateur, le processeur est une puissance de calculs dont l’un des objectifs est la gestion de l’organisme, à notre insu.

La partie de notre cerveau logé dans le crâne qui gère les fonctions régaliennes de l’organisme est le cerveau reptilien. Les fonctions régaliennes étant les fonctions qui assurent la survie. C’est la couche inférieure du cerveau. (C’est notre deuxième cerveau, par ordre d’apparition, le premier étant celui qui régit les fonctions digestives de l’organisme). Il est enveloppé par le cerveau mammalien, dont l’une des fonctions est de gérer les émotions. Il est composé de différentes parties, qui sont spécialisées par fonction (le langage, la mémoire, …). Ces deux cerveaux fonctionnent sans notre contrôle. Ils sont autonomes. Nous n’avons pas besoin d’indiquer à notre organisme de respirer, de cligner des yeux, … il le fait tout seul. Son fonctionnement est indépendant de notre volonté. Le cerveau mammalien est lui-même enveloppé du cortex. Le cortex étant le cerveau de notre conscient. C’est celui qui ralentit tout. Car outre le fait d’être conscient d’une fonction, il empêche les deux autres cerveaux de fonctionner à leur vitesse normale sur cette même fonction.

Lorsque le cerveau reptilien détecte une anomalie de fonctionnement, due à une mauvaise alimentation par exemple, ou à une pollution chimique (médicament, …), il va vouloir transmettre cette information à notre conscient, c’est-à-dire une information analysable par le cortex, et dont le résultat demandé par le cerveau reptilien au cortex, sera une modification de l’alimentation, de la pollution, etc. En d’autres termes, d’en supprimer la cause.

Pour cela, il va générer un symptôme sur l’organisme, afin d’éveiller le conscient (le cortex) au problème détecté.

Le cerveau mammalien fonctionne de la même manière, mais avec tout ce qui est en relation avec les émotions. Les joies, les peurs, le stress, la fatigue nerveuse, etc. Des symptômes physiques apparaitront sur l’organisme, comme par exemple un mal de dos.

L’endroit choisi pour l’apparition des symptômes n’est par hasardeux. Le symptôme apparaitra sur l’organe ou la partie de corps qui est en relation indirecte avec le problème. C’est ce que nous apprennent notamment les points d’acupuncture.

Ainsi, lorsqu‘un symptôme apparait, il s’agit en premier lieu de savoir s’il s’agit d’une biogonie, c’est-à-dire d’une réaction normale de l’organisme. Dans ce cas, il ne faut pas contrarier l’organisme, mais le laisser travailler, en lui facilitant la tâche. Par exemple, si une fièvre se déclare, il faut boire de l’eau, resté alité, et éventuellement jeûner.

Mais si ce n’est pas une biogonie, il faut se poser les questions suivantes :

Est-ce que symptôme est une information du cerveau reptilien. C’est-à-dire un mauvais fonctionnement mécanique de l’organisme : cause alimentaire, pollution, … cause qui peut remonter à des dizaines d’années.

Ou bien est-ce un symptôme qui provient du cerveau mammalien, c’est-à-dire due à une émotion, dont les conséquences altèrent le psychisme, et dont la source peut également remonter à des dizaines d’années, voire même à l’enfance.

A ce sujet, je vous suggère de lire le livre de Michel Odoul « Dis-moi où tu as mal : Je te dirai pourquoi ».

Le symptôme est un moyen d’expression de l’organisme qui nous informe d’un problème.

Lorsque la cause du problème est « mécanique », la supprimer est assez aisé. Mais lorsque la cause est psychique, il n’est pas facile de la trouver. Il faut souvent se faire aider par des techniques adaptées (psychothérapie, EMDR, hypnose, régression, etc…).

Pour résumer,  les trois questions à se poser sont :

  1. Est-ce une biogonie : dans ce cas, laisser faire l’organisme.
  2. Evaluer la possibilité que la cause soit d’ordre «mécanique » (alimentire, pollution, etc.) : détecter les causes potentielles et les supprimer.
  3. Si le symptôme persiste, il y a de très forte chance que la cause soit psychique : se faire aider pour la détecter et la supprimer.

Un symptôme ne doit pas être supprimé, mais analysé, afin d’en trouver la cause. Pour rappel, la médecine allopathique officielle ne s’attache bien souvent qu’à supprimer le symptôme pour vous déclarer « guéri ».

Albert Mosséri sur YouTube

Depuis quelques semaines, j’ai mis en ligne sur YouTube trois enregistrements vidéo d’Albert Mosséri qui totalisent plus de 9 heures d’enregistrement. Ces vidéos ont été enregistrées en 1996. Albert Mosséri répond aux questions que lui posent des jeûneurs en cure chez lui. Pour les visionner, vous saisissez dans la zone de recherche de YouTube « Albert Mosséri » (sans omettre l’accent sur le é) et elles apparaitront dans la liste (pas forcément en première position).

Je mettrai également en ligne sur YouTube au fil du temps, les enregistrements audio que je ne propose plus à la vente.

En attendant le mois prochain, n’oubliez pas que la santé est notre bien le plus précieux.

Alain Mosséri

 

 

La Lettre d'information de l'hygiénisme - Mai 2015

Les causes des maladies (suite)

La Lettre d'information de l'hygiénisme - Mai 2015

 

Chères abonnées, Chers abonnés,

 

Ce mois-ci, nous allons poursuivre le sujet de la classification des causes des maladies. Nous allons notamment essayer de comprendre et nous y retrouver dans ce dédale de causes de maladie au travers de deux tableaux …

 

Le premier tableau reprend les causes identifiées des maladies, avec un pourcentage approximatif (totalement subjectif) qui reflète la perception que j’en ai.

L’objectif de ce tableau est de percevoir à l’aide de la colonne de droite la relativité de certaines causes. Cela doit avoir des implications dans notre quotidien. Par exemple, est-il nécessaire de manger bio ? La réponse est : non. C’est bien, mais c’est tout à fait marginal de manger bio, alors qu’il y a des causes plus importantes auxquelles s’attaquer.

 

 

Estimation

 

 

% du groupe

% du total

Les maladies dues à l’hygiène, à l’hygiène de vie, au mode de vie et à l’alimentation.

40%

 

L’hygiène

5%

2%

 

 

 

L’hygiène de vie

10%

4%

 

 

 

Le mode de vie

35%

14%

 

 

 

L’alimentation

50%

20%

Les maladies que nous avons dès la naissance.

10%

 

Les maladies génétiques

10%

1%

 

 

 

Les maladies héréditaires 

30%

3%

 

 

 

Les maladies épigénétiques

30%

3%

 

 

 

Causes Transgénérationnelles

30%

3%

Les maladies dues à toutes les formes de pollutions

10%

 

Pollution de l’eau

1%

0.1%

 

 

 

Pollution de l’air

1%

0.1%

 

 

 

Ondes électromagnétiques

1%

0.1%

 

 

 

Les maladies créées de toutes pièces

7%

0.7%

 

 

 

Les maladies d’origines relationnelles

20%

2%

 

 

 

Pollution intellectuelle et mentale

20%

2%

 

 

 

Les maladies provoquées par les médicaments

50%

5%

Les maladies que nous nous infligeons.

 

40%

 

Les virus

30%

12%

 

 

 

Les destins contrariés

30%

12%

 

 

 

Les autopunitions

40%

16%

 

Dans ce second tableau, nous voyons, par sous catégories, ce que peut apporter les médecines courantes, le jeûne hygiéniste et le mode de vie hygiéniste.

 

 

 

Médecine allopathique

Acupuncture

Psychothérapie et assimilés

homéopathie

Le jeûne hygiéniste

Le mode de vie hygiéniste

Les maladies dues à l’hygiène, à l’hygiène de vie, au mode de vie et à l’alimentation.

L’hygiène

Non

Non

Non

Non

Non

Oui

 

L’hygiène de vie

Non

Non

Non

Non

Non

Oui

 

Le mode de vie

Non

Non

Non

Non

Non

Oui

 

L’alimentation

Non

Non

Non

Non

Oui

Oui

Les maladies que nous avons dès la naissance.

Les maladies génétiques

Oui

Non

Non

Non

Non

Non

 

Les maladies héréditaires 

Non

Non

Non

Non

Oui

Non

 

Les maladies épigénétiques

Non

Non

Oui

Non

Non

Oui

 

Causes Transgénérationnelles

Non

Non

Oui

Non

Non

Oui

Les maladies dues à toutes les formes de pollution

Pollution de l’eau

Non

Non

Non

Non

Oui

Oui

 

Pollution de l’air

Non

Non

Non

Non

Oui

Oui

 

Ondes électromagnétiques

Non

Non

Non

Non

Non

Oui

 

Les maladies créées de toutes pièces

Non

Non

Non

Non

Oui

Non

 

Les maladies d’origines relationnelles

Non

Non

Oui

Non

Non

Non

 

Pollution intellectuelle et mentale

Non

Non

Non

Non

Non

Oui

 

Les maladies provoquées par les médicaments

Non

Non

Non

Non

Oui

Non

Les maladies que nous nous infligeons.

 

Les virus

Non

Non

Non

Non

Oui

Non

 

Les destins contrariés

Non

Non

Oui

Non

Non

Oui

 

Les autopunitions

Non

Non

Oui

Non

Non

Oui

 

 

La médecine allopathique n’est valable que lorsqu’il s’agit de maladies génétiques. Dans tous autres cas, elle ne s’attaque qu’aux symptômes, et parfois même, elle est à l’origine de la pathologie.

L’acupuncture n’est pas curative. Elle est efficace lorsqu’il s’agit de traiter un symptôme en agissant sur les énergies. Elle ne s’attaque pas à la cause.

L’homéopathie également ne s’attaque qu’aux symptômes. Cela fonctionne uniquement sur les personnes dont la sensibilité intérieure n’a pas été détruite par les traitements de la médecine allopathique.

La psychothérapie et assimilé (EMDR, hypnose, …) s’attaque vraiment à la cause. Elle est à conseiller dans beaucoup de cas.

Le jeûne hygiéniste, quant à lui, ne résout pas tous les problèmes. Nous avons déjà vu lors d’une précédente lettre d’information qu’il faut le pratiquer en dernier ressort uniquement.

Le mode de vie hygiéniste est curatif. En l’adoptant (même sans être strict) on évite beaucoup de pathologies à venir et surtout on se débarrasse de beaucoup de symptômes.

 

Pour résumer, nous constatons qu’un mode de vie hygiéniste appuyé lorsque nécessaire d’une bonne psychothérapie (ou assimilé) suffisent à vivre sans maladies.

Je rappelle que tant cette classification que ces deux tableaux sont bien entendu subjectifs et non exhaustifs, et n’engagent que moi. Cependant, il est intéressant, dès qu’il nous arrive quelque chose, de savoir dans quelle catégorie la pathologie se situe. Cela aidera à appliquer la bonne solution pour s’en débarrasser. Ce que nous verrons par la suite.

En attendant le mois prochain, n’oubliez pas que la santé est notre bien le plus précieux.

 

Alain Mosséri

 

 

La Lettre d'information de l'hygiénisme - Avril 2015

Les causes des maladies

La Lettre d'information de l'hygiénisme - Avril 2015

 

Chères abonnées, Chers abonnés,

Ce mois-ci, nous allons faire une tentative de classification des causes des maladies. Pourquoi ce sujet ? Parce que nous pensons, en tant qu’hygiéniste qu’il faut supprimer la cause afin de supprimer l’effet (la maladie et pas seulement ses symptômes). Il faut donc bien entendu avoir identifié la cause pour y parvenir.

C’est en tentant d’identifier ces causes, que l’on fait tout naturellement de classification des causes des maladies.

Mais pouvons-nous supprimer toutes les causes, comme le préconise l’hygiénisme ?

Une foi cette classification effectuée, nous pourrons connaitre les causes sur lesquelles nous pouvons agir et celles que nous subissons sans pouvoir les supprimer. Nous continuerons dès la prochaine lettre d’information sur ce même thème, notamment quelles sont les causes sur lesquelles nous pouvons agir, et ce que peux faire l’hygiénisme.

Les causes des maladies

Voici une liste non exhaustive des causes des maladies. Elle se décompose en quatre grands groupes :

  1. Les maladies dues à l’hygiène, à l’hygiène de vie, au mode de vie et à l’alimentation.
  2. Les maladies que nous avons dès la naissance.
  3. Les maladies dues à toutes les formes de pollution de notre environnement, mais pas seulement de notre environnement …
  4. Les maladies que nous nous infligeons.

Nous allons maintenant voir chaque groupe et le détailler.

Les maladies dues à l’hygiène, l’hygiène de vie, au mode de vie, à l’alimentation, …

C’est le groupe de plus simple, et il est le domaine de prédilection de l’hygiénisme, car les causes sont facilement identifiables et il est tout aussi facile d’y remédier.

  1. L’hygiène : on entend par « hygiène », la propreté de soi, et de ce que l’on absorbe (aliment, eau). Ce n’est pas une évidence, car un certain nombre de maladies sont dues à ces problèmes basiques d’hygiène, même dans les pays développés, encore de nos jours.
  2. L’hygiène de vie : on entend par là, le respect de notre mode d’emploi originel dans ses grands principes : Avoir suffisamment de sommeil, éviter le stress inutile, avoir une activité physique, rester connecté avec la nature, s’exposer modérément au soleil, … . C’est une autre évidence, pourtant l’hygiène de vie est à l’origine de nombreuses pathologies.
  3. Le mode de vie : C’est différent de l’hygiène de vie. Il s’agit là de la vie que l’on s’est choisie : travail sédentaire, vivre à la ville dans des cages à lapins, prendre les transports en commun aux heures de pointe, marcher vite par habitude ou par mimétisme, aller en boite de nuit, se coucher tard et se lever tard, voir la télé sans la regarder … perdre petit à petit le sens des réalités et le contact avec les éléments. Ce sont également des sources de dysfonctionnement de l’organisme qui à l’évidence n’a pas été conçu pour ce type de vie.
  4. L’alimentation : Absorber des aliments d’origines industrielles, gavés de produits chimiques, non spécifique à notre mode d’emploi originel, … provoque, comme vous le savez, à court, moyen et long termes toute une panoplie de pathologies.

Les maladies que nous avons dès la naissance.

Dans ce groupe, nous incluons les maladies génétiques, héréditaires et transgénérationnelles. L’épigénétique a également sa place dans ce groupe.

  1. Les maladies génétiques : Il s’agit de maladies qui touchent le génome. Cela provient de la mutation d’un ou plusieurs gènes somatiques (sans transmissibilité possible : gènes des cellules musculaires, osseuses, cérébrales …). Cela va engendrer des protéines anormales, qui généreront, en fonction de leurs rôles dans l’organisme, et de leurs importances, des conséquences très variables. Cela entraine un défaut de fonctionnement partiel de l’organisme. Elles se caractérisent par l’impossibilité de corriger la donne, dans l’état actuel de la recherche.
  2. Les maladies héréditaires : Elles touchent également le génome mais contrairement aux maladies génétiques, elles sont dues à une mutation des cellules germinales (avec transmissibilité possible : gènes des cellules produisant les spermatozoïdes et les ovules), c’est-à-dire qu’il y a une transmission par les parents dès la conception.
    La maladie s’exprimera ou non selon le type de gènes (dominant ou récessif) et s’il est porté par un seul parent ou les deux. On parle alors de porteur sain, qui ne déclare pas la maladie mais peut la transmettre.
  3. Les maladies épigénétiques : il s’agit de maladies qui ne touchent pas le génome mais les gènes entourant celui-ci. Il y a quelques années encore, on considérait que 80% du génome était constitué de gènes « poubelles », c’est-à-dire de gènes dont les scientifiques pensaient qu’ils ne servaient à rien. Maintenant, on se rend compte de cette grave erreur d’appréciation, puisque ces gènes ne sont pas inutiles, mais que c’était l’expression de notre ignorance.
    On a constaté qu’en fonction de l’environnement de la personne (environnement physique mais aussi familial, professionnel, relationnel) mais aussi des choix importants de la vie, du mode de vie, de la nourriture, … certains de ces gènes s’activaient ou se désactivaient.
    On dit qu’il y a « expression » de certains gènes qui sont habituellement silencieux. Ces maladies peuvent se transmettre aux descendants mais, contrairement aux maladies génétiques, leur transmission n’est pas obligatoire. Elles peuvent s’exprimer dans des domaines aussi variés que les maladies métaboliques comme le diabète de type 2 mais également les addictions, les comportements violents, les phobies … Elles peuvent donc se répéter de générations en générations ou pas si l’on décide de modifier son comportement (meilleure alimentation, suivi psychologique, EMDR …).
    Leur modification de statut (actif ou inactif) modifie également l’héritage biologique que nous léguons. Il semblerait même que la modification du génome se transmette aux descendants mais aussi aux ascendants, du vivant même des personnes !
  4. Causes Transgénérationnelles : Il s’agit là de cause non génétique, mais qui existaient déjà dans la généalogie de la famille. Nous ne sommes plus dans le domaine médical, mais dans celui de la métaphysique. Par exemple, une personne rencontre des difficultés spécifiques qui se traduisent par une pathologie, parce que l’un de ses aïeuls n’a pas su surmonter une situation bien précise. Et cela se répètera de génération en génération tant que la situation ne sera pas surmontée. Cela peut vous faire sourire, mais si vous interrogiez vos ancêtres sur les « secrets de famille » et les « non-dits », vous seriez surpris de constater la répétition des situations passées dans votre vie. Certaines maladies sont des façons inconscientes de se rapprocher de ses ancêtres, afin de régler un problème spécifique.

Les maladies dues à la pollution de l’environnement

Par environnement, nous entendons bien entendu, les éléments, mais pas seulement …

  1. L’eau : L’eau que nous buvons est polluée. Il n’y a plus d’eau pure sur la planète. C’est un fait qu’il n’est pas besoin de démontrer.
  2. L’air : L’air de la planète est également pollué. Il n’est pas besoin non plus de le démontrer. L’industrialisation et l’agriculture n’en sont pas les seules causes. Chaque incendie de forêt contribue à la pollution de l’air. Chaque éruption volcanique également. Dans les années 90, l’éruption du volcan Pinatubo était à lui seul responsable d’une grande part du trou de la couche d’ozone.
  3. Les ondes électromagnétiques : Les lignes à haute tension, les réseaux de téléphonie mobile, le Wifi, le Bluetooth, … toutes ces technologies utilisent des ondes ultra courtes (des micro-ondes) qui ont pour effet de chauffer. C’est le principe même du four à micro-ondes. La question est de savoir quelle est la dose que nous pouvons supporter sans dégâts pour notre organisme, sans toutefois retourner vivre à l’âge de pierre ?
  4. Les maladies créées de toutes pièces. Sans pour autant accréditer les thèses conspirationnistes, mais sans les ignorer non plus, nous devons prendre en compte divers témoignages historiques qui, à travers le temps, décrivent des phénomènes non rationnels d’épandage de produits par voie terrestre ou aérienne (même au moyen âge !). De nos jours, on appelle cela des chemtrails. Il semblerait ainsi que certaines maladies (peste noir, grippe espagnole, SIDA, et d’autres encore …) proviennent de la volonté de « certains » de réduite le nombre de vivants sur la planète, ou de la contrôler. Mon objectif n’est pas ici de valider ces thèses, mais je pense que si cela n’a pas été encore le cas par le passé, cela ne garantit pas que cela ne puisse pas l’être dans l’avenir. Aussi, certaines maladies ont été ou seront créés volontairement pour nous nuire.
  5. Les maladies d’origines relationnelles : On dit de certaines relations qu’elles sont toxiques. C’est au sens propre qu’il faut l’entendre. Certaines relations constituent effectivement une pollution dans notre espace vital, qui entrave notre développement et notre évolution. On trouve ce genre de relation dans la famille, dans le milieu professionnel, mais aussi et surtout dans le cercle relationnel « amical ». Ce qui les caractérise, c’est qu’on ne s’en rend pas compte immédiatement, mais seulement une fois les dégâts causés. Dans cette catégorie, on trouve également les pervers narcissiques, qui savent se montrer indispensables, serviables, afin de mieux contrôler leur proie. Les maladies générées sont des phobies, des stress, des dépressions, …
  6. Les maladies qui proviennent de la pollution Intellectuelle et mentale, dispensée en général par les médias qui nous abrutissent autant que possible, afin de nous contraindre à une pensée unique (qui est bien différente de la nôtre) et qui provoque des poussées d’urticaire et bien d’autres symptômes.
  7. Les médicaments. J’ai entré les médicaments dans la catégorie des pollutions, car de manière générale, un médicament va retarder l’organisme dans sa tentative de restaurer une harmonie. Cela a le même effet qu’une pollution chimique, mais très ciblée, et auto-infligée.

Les maladies que nous nous infligeons

C’est probablement la catégorie la plus importante. Nous sommes dans le domaine du champ d’action du cerveau. Et comme le confirme les plus récentes découvertes, les possibilités du cerveau son immense, tant pour provoquer des maladies (il s’agit là notamment de maladie bénignes, mais aussi de cancers et de pathologies lourdes.) que pour guérir.

 

  1. Les virus. Comme le disais Pasteur, le virus n’est rien, le terrain est tout. Autrement dit pourquoi une personne serait sensible à la présence d’un virus tandis qu’une autre ne l’est pas ? C’est le cerveau qui décide d’ouvrir la porte à la nocivité du virus, ou de la fermé. En ce sens, le virus n’est pas contagieux, car il est présent, sans distinction. On parlera souvent de porteur sain pour indiquer qu’une personne n’est pas atteinte par les effets du virus, qui est en elle. Être un porteur sain est une situation tout à fait normale. Nous devrions tous être des porteurs sains.
  2. Les destins contrariés sont à l’origine de maladies : Quand on fait une chose et que tout notre être nous dit de faire autre chose, cela finit par être marqué dans notre chair. Par exemple, vous n’avez pas choisi la profession pour laquelle vous aviez un don, mais plutôt la sécurité de l’emploi. Ou encore, vous avez épousé une personne pour de mauvaise raison, plutôt que d’écouter votre cœur, ... Le cerveau nous le fait payer par des pathologies diverses et variés notamment par la dépression.
  3. Les autopunitions. Il s’agit là des pathologies que notre cerveau déclenche pour différentes raisons propre à nous même, à notre histoire, à notre vie, …

Cette classification est bien entendu non exhaustive, et n’engage que moi. Cependant, il est intéressant, dès qu’il nous arrive quelque chose, de savoir dans quelle catégorie la pathologie se situe. Cela aidera à appliquer la bonne solution pour s’en débarrasser. Ce que nous verrons par la suite.

En attendant la suite de ce dossier, n’oubliez pas que la santé est notre bien le plus précieux.

 

Alain Mosséri

 

 

La Lettre d'information de l'hygiénisme - Mars 2015
  • L’équilibre dans l’organisme

La Lettre d'information de l'hygiénisme - Mars 2015

 

Chères abonnées, Chers abonnés,

Ce mois-ci, je vais aborder le thème de l’équilibre dans l’organisme, et notamment celui entre acidité et alcalinité, également appelé l’équilibre acide/base.

L’Equilibre dans l’organisme

Un organisme en bonne santé est un organisme sans carence, et sans déséquilibre. Notre corps est programmé pour fonctionner et pour vivre dans un parfait équilibre. Il ne peut tolérer que de faibles écarts par-delà cet équilibre.

De la même manière qu’il va lutter contre une maladie, l’organisme va également tenter de rétablir, dans la mesure du possible, son équilibre dès que celui-ci est entamé.

Il y a dans l’organisme, une intelligence qui gère plusieurs systèmes d’autorégulation, dont l’objectif est de maintenir un équilibre global. Cet équilibre global est la somme de plusieurs équilibres particuliers.

De quel type d’équilibre particulier parlons-nous ? Il s’agit de tous les équilibres qui sont nécessaires au fonctionnement correct de l’organisme, pris indépendamment l’un de l’autre.

 

  • Equilibre entre activité et repos,
  • Equilibre entre alimentation et besoins énergétiques
  • Equilibre entre bien être et stress
  •   …

 

Dès qu’un déséquilibre apparait, le système de régulation va utiliser des ressources disponibles ou préalablement stockés, pour rétablir ou rechercher un équilibre.

Par exemple, un manque de sommeil va déséquilibrer le fonctionnement de l’organisme. Celui-ci va réagir en envoyant des impulsions électriques chargées de substance chimique fabriqué à la demande (car l’organisme dispose de sa propre usine chimique) pour tenter de résoudre le problème : dans notre exemple, il va provoquer une envie de dormir dans un premier temps et une compensation chimique au manque de sommeil dans un second temps, si nécessaire.

Les déséquilibres produisent des toxines.

Mais la vie n'est pas toujours réglée de façon optimale et ces échanges, lorsqu’un équilibre est rompu, produisent des toxines.
Par exemples :

-          Par manque ou un excès d'activité

-          Par une mauvaise alimentation

-          Par excès d'alcool, de tabac ou de

-          Par absence ou mauvaises relations humaines ; professionnelles ou affectives

-          …

Les toxines ont pour effet d’acidifier l’organisme.

Sans réaction de notre organisme, ces toxines, entretenues par le stress ambiant, vont tout d'abord acidifier nos organes, puis au fil des années favoriser des inflammations qui peuvent être la cause à plus ou moins longue échéance de maladies métaboliques dégénératives aussi variées que l'arthrose, le diabète, l'hypertension artérielle mais également la maladie d'Alzheimer, la maladie de Parkinson, la majorité des cancers ...

 

L’équilibre Acide / Base

L’équilibre Acide / Base c'est l'équilibre que notre corps doit maintenir afin de conserver une santé optimale.
Pour retrouver son équilibre, notre organisme va tout mettre en œuvre pour neutraliser les acides en formation.
Il va essayer de rétablir son équilibre ACIDO-BASIQUE.

La mesure de l’équilibre est possible en termes d’acidité et d’alcalinité. En effet, les déséquilibres ont pour effet d’acidifier l’organisme.

Le Ph ou la mesure de l’acidité ou de l’alcalinité (basicité) de l’organisme

L'acidité ou la basicité d'un milieu est déterminé par son pH 

 

  • Le milieu est dit neutre lorsque le pH = 7
  • Il est acide pour un pH compris entre 1 et 6.9
  • Il est basique pour un pH compris entre 7.1 et 14

 

Les extrêmes limites du pH de notre organisme sont comprises entre 5 et 9.

Quelques données concernant le pH du corps humain :

  • Le pH de notre sang doit être compris entre 7,32 et 7,42. En dehors de ces limites, la vie n’est pas possible, toute variation vers le haut ou vers le bas aura des conséquences dramatiques pouvant aller jusqu'à la mort.
  • Le pH de notre urine doit être compris en 6.5 et 7.5
  • Le pH de notre peau est de 5.2
  • Le pH de notre digestion dépend de l’aliment ingéré. Cela rend donc particulièrement important le choix et l’ordre des aliments ingérés et des combinaisons alimentaires des aliments.

En cas de déséquilibre du pH du sang, l’organisme va obligatoirement devoir aller se procurer dans les autres organes (os, dents, cartilages, … ) les minéraux alcalinisants pour rétablir l’équilibre. Et ce n’est pas sans effet sur les organes ainsi pillés, qui seront fragilisés (arthrose, ostéoporose, décalcification des os, …).

Un déséquilibre du pH de notre organisme participe donc au développement de différentes maladies.
Un pH acide pourra favoriser entre autres, la survenue de diabète, d'hypertension artérielle, d'arthrose, d'obésité ainsi que la prolifération de bactéries et de mycoses.
Un pH basique pourra favoriser notamment la survenue de maladies de peaux comme l'eczéma, la constipation chronique ou une baisse des défenses immunitaires, laissant agir les virus déjà présent dans l’organisme.

De nombreuses études montrent que l’alimentation moderne, riche en aliments raffinés et industrialisés de toutes sortes, acidifie considérablement notre organisme et contribue ainsi à l'expansion des maladies métaboliques.

Comment rétablir son équilibre acide-base ?

  • En consommant des aliments alcalins. Seuls les fruits et légumes permettent de diminuer l'acidité provoquée par les autres aliments. C'est pourquoi il est capital de consommer chaque jour et à chaque repas des fruits et/ou des légumes.
    Grace à leurs minéraux, ils ont ce qu'on appelle un "effet tampon" qui va permettre à notre organisme d'équilibrer son pH sans devoir puiser dans ses minéraux de réserve, notamment osseux.
  • En évitant de consommer des aliments qui accélèrent l’acidification, tel que les produits laitiers, la viande et le poisson.
  • En faisant attention aux combinaisons alimentaires. A ce propos je vous renvoie au livre de mon père : La santé par les aliments compatibles, disponible sur le sitewww.hygniénisme.org

J’ai voulu ce mois vous sensibilité sur ce sujet, car il me semble important de prévenir plutôt que de guérir. En attendant le mois prochain, n’oubliez pas que notre bonne santé est ce que nous avons de plus précieux.

Alain Mosséri

Retour sur ma communication importante et personnel du mois dernier

Suite à cette communication j’ai reçu une centaine de réactions :

  • Quelques-unes, trop rare malheureusement, de soutien, de compréhension et de totale empathie. Je vous remercie car sans vous, je n’aurais pas continué mon modeste combat pour l’hygiénisme.
  • Une majorité « à côté de la plaque », m’indiquant notamment que les problèmes de religions sont de l’ordre de la sphère privé, ou bien qu’il est regrettable qu’il y ait encore des religions pour séparer les hommes. etc. A ceux-là, je répondrais, qu’à aucun moment, je n’ai parlé de religion. Car être juif est le fait d’appartenir au peuple juif, à la race juive. Ce n’est pas une appartenance religieuse. La religion pratiquée par les juifs étant le judaïsme. Je ne suis moi-même pas pratiquant, et mon père Albert Mosséri, ne l’était pas non plus. L’antisémitisme que nous subissions n’est pas le résultat de nos pratiques religieuses, mais simplement du fait d’être juif. Cela n’est dons pas une question de sphère privé, mais une question essentielle pour notre civilisation.
  • Un nombre non négligeable, qui s’est violemment déchainée contre moi personnellement, contre les juifs en général et également contre le sionisme et l’Etat d’Israël. J’espère qu’ils ne sont plus abonnés à cette lettre. Il est impensable, de mon point de vue, de continuer à bénéficier de l’enseignement de mon père, sans nous accorder le droit de vivre quelque part sur la planète, et sur notre terre historique en particulier.

 

A la grande majorité qui n’a pas réagi à cette communication, je dirais, que s’ils appartiennent à la majorité silencieuse, que celle-ci est coupable justement d’être silencieuse. C’est-à-dire de laissé faire, ce qui un jour a déjà été le pire.

Sur les 900 abonnés à cette lettre en début d’année, il n’en reste moins de 800 aujourd’hui. Merci à vous

 

La Lettre d'information de l'hygiénisme - Février 2015
  • Réussir à maigrir durablement, en ayant pour objectif une meilleure santé

La Lettre d'information de l'hygiénisme - Février 2015

 

Chères abonnées, Chers abonnés,

Le thème développé ce mois-ci n’est pas lié à l’hygiénisme, car lorsqu’on est hygiéniste de longue date, en principe on a plutôt tendance à vouloir prendre du poids que de vouloir en perdre.

Si je développe cependant ce thème, c’est parce que nous sommes nombreux à être hygiénistes de principe mais qu’en pratique, nous avons tendance à céder parfois facilement aux (soit disant) bonnes choses de la vie et pourtant si mauvaises pour la santé, et qui nous font prendre un poids non désiré, non harmonieux, et potentiellement déclencheur de problèmes de santé.

On pourra toujours lire ici et là qu’il suffit de s’accepter et de s’aimer comme on est, et qu’il n’est vraiment pas nécessaire de vouloir perdre du poids. Je ne suis évidemment par d’accord avec cette vision des choses, car le poids est un élément important de la santé. Comme déjà vu notamment dans une précédente lettre d’information mensuelle, il est maintenant avéré que la longévité est liée à l’usage des organes, donc au poids.

Mais de quoi est constitué le poids d’une personne ?

Le squelette,

Les muscles,

Les organes,

La graisse,

Les liquides intra et extracellulaires (sang, eau, lymphe …),

Parmi les éléments qui constituent le poids d’une personne, seuls deux éléments sont pleinement variables : les muscles et la graisse. Le squelette est une constante, tandis que les organes et les liquides sont des quasi-constantes, sur lesquelles il n’est pas conseillé d’agir.

Le contenu des intestins et de la vessie seront considérés dans cet article, comme une quasi-constante.

Ainsi, perdre du poids se résume à perdre du muscle ou de la graisse, ou parfois les deux. Cependant, perdre du muscle n’est pas souhaitable.

C’est là qu’il faut être vigilent, malin, intelligent, car la plupart des régimes, font fondre la masse musculaire en même temps que la graisse !

A quoi servent les muscles et la graisse, et pourquoi sont-ils des variables ?

Pas vraiment besoin de faire un dessin pour expliquer à quoi servent les muscles : ils nous donnent la force nécessaire à nos activités. Ils se développent en harmonie et en fonction d’elles, si et seulement si l’alimentation est équilibrée (voir à ce sujet les deux lettres d’information consacrées au thème des protéines).

La graisse stockée quant à elle, depuis que nous mangeons à notre faim, depuis que nous ne souffrons plus vraiment du froid durant l’hiver, ne sert plus vraiment à grand-chose. Elle constitue un stock d’énergie, que l’organisme utilisera au cas où, c’est-à-dire presque jamais (sauf, grossesse, notamment). Ce stock n’est pas désiré, il se constitue malgré nous, car nous mangeons trop et/ou mal !

Il est bien évident qu’une petite partie de la graisse présente dans l’organisme est nécessaire à celui-ci, pour fonctionner correctement. Nous ne parlons évidemment pas de cette petite quantité lorsque nous affirmons qu’il faut réduire son stock de graisse.

Les calories, c’est quoi ?

Les calories sont une unité de mesure de l’énergie qui est contenue dans les aliments et également de l’énergie dépensée ou stockée par l’organisme.

Une calorie est égale à la quantité d’énergie nécessaire pour élever d’un degré, un gramme d’eau. (1 calorie = 4.2 joules)

Ainsi, uniquement pour ses fonctions vitales, l’organisme brûle (comme une chaudière brûle du charbon) l’équivalent de 1200 Kcalories par jour. Tandis qu’une personne ayant une activité moyenne dépensera environ de 600 Kcalories par jour. Soit un total de 1800 Kcalories nécessaires quotidiennement au fonctionnement de l’organisme et à son activité.

Pour terminer la parenthèse sur les calories, il faut savoir que chaque aliment apporte un nombre de calories variable selon sa composition. Il existe maintenant sur tous les emballages des indications sur le nombre de calories de l’aliment (pour 100 g, ou par portion, etc…).

On trouve également facilement sur internet, des tableaux « d’équivalences caloriques » pour les fruits et les légumes, mais aussi pour tous les aliments de notre quotidien.

Il est important de savoir approximativement combien de calories on consomme par jour, par repas ou par collation. Au début, c’est fastidieux, mais très rapidement on sait évaluer sans se référer au tableau le nombre de calories absorbées.

Comment se constitue le stock de graisse de l’organisme ?

La graisse stockée dans notre organisme provient de 3 sources différentes :

  1. Des sucres rapides ou lents (sucres, céréales, graminées, riz, pâtes, pomme de terre, féculents…)
  2. Des lipides d’assaisonnements, (huiles, beurre, crème, …)
  3. De la graisse de constitution de certains aliments, notamment dans le fromage ou dans la viande (pour ceux qui en consomment).

L’organisme utilise du sucre pour fonctionner, qu’il transforme en énergie tout au long de la journée et de ses activités tant physiques qu’intellectuelles (le cerveau est l’organe qui consomme le plus de calories — plus de 100 g de sucre par jour !).
Le surplus de sucre est transformé en graisse et stocké dans l’organisme, tout comme les lipides. Lorsque qu’il en a besoin, l’organisme transforme à nouveau cette graisse stockée en sucre pour maintenir son activité. C’est le rôle notamment du foie et du pancréas.

Les cinq règles d’or pour perdre de la graisse et uniquement de la graisse :

Vouloir perdre du poids, se résume en fait uniquement à diminuer son stock de graisse. Comment faire ? Voici les 5 règles de base, qu’il faut toujours respecter :

  1. Diminuer les portions quotidiennes de façon à consommer environ 20% à 30% de calories en moins que nécessaire.
  2. Continuer de manger équilibré. Ne pas supprimer totalement les sucres. Il est important de conserver un équilibre sous peine de provoquer un traumatisme pour l’organisme et un effet mémoire. Il est par contre conseillé de diminuer au maximum les lipides.
  3. Conserver une alimentation riche en protéines sous peine de voir sa masse musculaire fondre.
  4. Maintenir sa dépense énergétique habituelle. Ne pas faire du sport spécialement pour perdre du poids, et ne pas cesser de faire les activités physiques habituelles.
  5. Pour que le résultat soit durable, il faut maigrir sans provoquer de traumatisme pour l’organisme. Il faut donc que la perte de poids se fasse lentement : Prolonger ce mode de fonctionnement tant que la graisse reste excédentaire. Cela prend du temps. Beaucoup de temps. Parfois plusieurs mois, voire des années.

Le traumatisme et l’effet mémoire

Maigrir sans affecter sa santé, consiste à perdre de la graisse, autrement dit à faire baisser son indice de masse graisseuse.

Pour autant, il ne suffit pas de perdre de la graisse pour avoir réussi son objectif. Il faut également ne pas avoir entamé son équilibre physiologique et ne pas avoir provoqué de traumatisme à l’organisme, car il le fera payer très cher.

Une baisse brutale de l’apport calorique déclenche par l’organisme des mesures d’urgence, afin de compenser le manque. Concrètement, il va consommer les réserves de graisse. Le poids va alors très vite baisser. Parfois plus d’un kilo par semaine !

Mais après, en tant que bon gestionnaire, il va se rappeler de ce qu’il aura vécu comme étant un traumatisme, et, dès qu’il en aura l’occasion, il reconstituera des réserves, au cas où cela se reproduirait à nouveau. Souvent même, il reconstituera plus de réserves graisseuses qu’auparavant.

Cela explique pourquoi après un régime miracle de type Dukan ou Cohen ou autre, les personnes regagnent leur poids initial, et même souvent beaucoup plus. Cela fait le bonheur des nutritionnistes responsables, qui récupèrent  les clients déçus de ces méthodes et qui leur réapprennent les bases de l’équilibre et de l’alimentation. C’est notamment le travail de la nutritionniste Dr Mariane Rosemberg, et qui obtient d’excellents résultats.

Pourquoi ne pas faire de sport pour aider l’organisme à maigrir ?

Faire une activité spécialement pour aider l’organisme à maigrir — par exemple du jogging — consiste à augmenter la consommation calorique quotidienne de l’organisme. Il est évident que cela va aider à une baisse de poids, à alimentation constante.

Cependant, l’arrêt de cette activité aura un effet contraire, car en général, on oublie de diminuer son alimentation en conséquence lorsqu’on arrête cette activité. Et on finit par reprendre le poids perdu.

Quel est le bon poids, pour une bonne santé ?

Le bon poids est personnel à chacun. Il n’y a pas de règles générales, car cela dépend du type de vie, d’activité, de facteur héréditaire, etc. ...

Cependant il existe un indicateur : le taux de graisse présent dans l’organisme.

Pour un homme il doit se situer entre 11 et 22% environ

Pour une femme, il doit se situer entre 24% et 30%

Comment surveiller son taux de graisse ?

Tout d’abord il faut disposer d’une balance qui le calcul par un système d’impédancemétrie. Eviter les balances grand public qui donnent des taux fantaisistes. Une bonne balance coûte au minimum 150€ (préférer la marque de balances professionnelles TANITA, que l’on peut commander sur internet).

Il faut ensuite se peser au même moment de la journée (par exemple le matin, dès le réveil) au moins une fois par semaine, même si je sais que l’on a tendance à se peser tous les jours !

Je ne suis pas sûr de vous avoir appris grand-chose ce mois-ci, mais une piqure de rappel ne fait pas de mal. En tant qu’hygiéniste, vous savez sans doute tout cela parfaitement, et de surcroit, vous n’êtes probablement pas concerné par ce sujet, cependant, il est important de rappeler qu’un poids cohérent est un pas vers la bonne santé.

En attendant le mois prochain, n’oubliez pas que notre bonne santé est ce que nous avons de plus précieux.

Alain Mosséri

 

 

La Lettre d'information de l'hygiénisme - Janvier 2015
Le jeûne

Qu’est-ce que jeûner ? Que fait l’organisme durant le jeûne ?
Combien de temps jeûner ?...

Article extrait de La Lettre d'information de l'hygiénisme - Janvier 2015 :


Chaque début d’année et l’occasion de prendre de bonnes résolutions afin d’améliorer sa santé. 
Pour cela il convient en premier lieu de se fixer des objectifs réalistes en terme de santé et de mode de vie, d’établir une stratégie, de choisir les moyens et de définir un calendrier pour y parvenir.

Parmi les moyens que l’on peut utiliser pour atteindre rapidement des objectifs de santé, on peut être tenté de jeûner.

S’il s’agit d’éliminer les écarts alimentaires et les abus emmagasiner durant les fêtes de fin d’année, c’est plutôt une bonne idée de jeûner un ou deux jours.

S’il s’agit de commencer un jeûne thérapeutique — c’est-à-dire de plus de trois jours— C’est également une bonne idée, cependant, il ne faut pas prendre à la légère cette décision et il est impératif de se préparer correctement afin d’éviter les dangers d’un jeûne mal préparé. Nous allons voir comment. Mais auparavant, voici quelques rappels, qui ne sont pas superflus.

Qu’est-ce que jeûner ?

Cette question n’est pas évidente, car de nombreux hygiénistes n’ont jamais jeûné, et ils n’en connaissent que le principe théorique et certains lecteurs me posent cette question.

On distingue deux types de jeûnes :

  1. le jeûne ponctuel (jusqu’à trois jours)
  2. le jeûne thérapeutique de plus de trois jours.

Autant le premier type de jeûne est à recommander dès que la situation l’exige, par exemple dans le cas d’une fièvre ou d’abus alimentaire ponctuel. Jeûner un ou deux jours ne présente aucun risque pour la santé, bien au contraire.

Par opposition, le jeûne thérapeutique est à pratiquer avec la plus grande prudence, comme nous le verrons par la suite.

Un jeûne thérapeutique est une période durant laquelle on fait passer volontairement son organisme en mode « d’auto-maintenance ». Il faut réunir quatre conditions pour y parvenir :

  1. Se mettre en total repos physique : pas de travail, pas de randonnées. Aucune activité physique. La plupart du temps, le jeûneur doit garder le lit.
  2. Se mettre en total repos mental : pas de stress, pas de travail intellectuel. Seule la lecture et la télé (modérément) sont acceptables, mais sans excès.
  3. Ne plus introduire dans le palais aucune substance (ni nourriture, ni produits chimiques – médicaments ou autres, ni brossage de dents, …), à part de l’eau.
  4. Boire de l’eau minérale, avec un pH neutre si possible — par exemple l’eau de Volvic, en quantité suffisante et au moins une bouteille par jour, par petites gorgées, tout au long de la journée.

Une fois ces quatre conditions réunies, l’organisme va basculer au bout d’environ trois jours, dans le mode « Auto maintenance ».

Que fait l’organisme durant le jeûne ?

L’organisme, dans ce mode restreint de fonctionnement, va consacrer presque toute son énergie à l’élimination des toxines accumulées dans les tissus. Y compris celles qui y sont profondément ancrées depuis de nombreuses années, et qu’un simple mode de vie sain ne suffit pas à éliminer.

Pour cela, il va utiliser toutes ses ressources de réserve, notamment les sels minéraux, que l’organisme a stockés dans les os, et les vitamines liposolubles préalablement stockés dans les graisses.

Combien de temps jeûner ?

Pour que le jeûne soit efficace, il doit se poursuivre tant que l’organisme a suffisamment de réserves pour assurer l’élimination des toxines tout en maintenant ses fonctions vitales. En général, il ne doit pas dépasser trois semaines. Mais dans la plupart des cas, il faut l’arrêter bien avant.

Cela ne veut pas dire que l’organisme a fini son travail d’élimination à ce moment. Cela veut simplement dire qu’au-delà de cette période, l’organisme n’a plus les ressources pour continuer l’élimination, et qu’il consacre le peu de ressources qu’il lui reste au maintien des fonctions vitales.

Il faut donc passer à ce moment, en mode « demi-jeûne », qui consiste à alimenter l’organisme avec juste ce qu’il faut pour relancer le processus d’élimination. Comme indicateur de ce travail, il faut notamment surveiller la couleur des urines. Le mode « demi-jeûne » c’est, par exemple, l’introduction d’une orange pressée dans un litre d’eau par jour.

Comment couper le jeûne ?

Une fois que l’organisme a terminé son travail d’élimination, il faut couper le jeûne. C’est la partie la plus délicate, car revenir brutalement à une alimentation abondante peut tuer. Et ce n’est pas que théorique.

Le jeûne thérapeutique, pour qu’il soit efficace, nécessite une préparation de plusieurs mois, durant lesquels il faut préparer son organisme à ce travail. Il faut notamment cesser tout absorption de médication au moins trois mois avant le début du jeûne, afin de ne pas parasiter le fonctionnement de l’organisme. Il faut également adopter une alimentation saine, pour parfaire la préparation.

Pourquoi c’est dangereux ?

Un jeûne thérapeutique, outre sa préparation, demande un suivi par une personne hautement qualifiée. Lorsque que les réserves de l’organisme s’épuisent, le pronostic vital peut facilement être poussé à ses limites.

La pratique du jeûne thérapeutique doit être exclusivement réservée aux pathologies qui sont à un stade avancé, et dont l’issue peut être fatale pour l’organisme ; ou bien aux cas que seul un jeûne thérapeutique peut guérir.

Dans tous les autres cas, il ne faut pas faire de jeûne thérapeutique.

Pour être clair, on fait pas de jeûne de plus de trois jours pour :

  • Perdre du poids,
  • Pour vivre une expérience mystique ou religieuse,
  • En faisant une randonnée,
  • Seul, dans son coin.

Il faut absolument être suivi par une personne hautement qualifiée, car durant le jeûne, il faut suivre constamment les symptômes d’éliminations, afin notamment de savoir quand couper le jeûne, et aussi comment couper le jeûne.

Il faut également attendre longtemps entre deux jeûnes thérapeutiques. Au moins un an. Car l’organisme doit reconstituer ses réserves de sels minéraux, et cela prend beaucoup de temps.

Albert Mosséri a fait jeûner près de 5000 personnes durant toute sa carrière. Je me souviens combien de fois, il s’arrachait les cheveux parce cela ne se passait pas comme prévu. Combien de fois, le jeûneur ne pouvait plus se réalimenter, et combien de fois certains ont frôlé la mort.

Lorsque j’entends que certains hygiénistes font des jeûnes de moyenne ou longue durée, sans suivi, parfois plusieurs fois par an, ou encore en randonnant, ou encore, sans réel besoin, je me dois de les avertir : Comme mon père, j’insiste sur le fait que le jeûne ne doit être entrepris que pour une vraie raison thérapeutique et en dernier ressort uniquement.

Pour approfondir vos connaissances en la matière, je vous conseille les lectures suivantes :

  • Jeuner pour revivre (1986), livre numérique
  • Le jeûne, meilleur remède de la nature
  • Santé radieuse par le jeûne.


 

La Lettre d'information de l'hygiénisme - Décembre 2014
  • La vue. Comment entretenir sa vue, et retarder le moment où l’on devra porter des lunettes ?

La Lettre d'information de l'hygiénisme - Décembre 2014

 

Chères abonnées, Chers abonnés,

Vous êtes de plus en plus nombreux à lire cette lettre d’information et je vous en remercie. L’objectif de cette lettre reste le même : dans la vie active qui est très prenante, il est difficile de vivre en parfaite harmonie avec les lois de la nature. Il est difficile de ne pas céder aux tentations de la société de consommation. Chaque mois, un sujet est abordé, qui nous rappelle la réalité et les lois de la nature, afin que nous gardions à l’esprit que notre santé est essentiellement entre nos mains.

Ce mois-ci, je vais aborder un sujet qui à priori n’a rien « d’hygiéniste », car tout le monde est concerné, ou sera concerné un jour. Il s’agit de la vue et de la qualité de celle-ci qui diminue avec l’âge. Cependant, nous verrons que seul un mode de vie sain permet de conserver une excellente vue, pour longtemps.

Je précise que les conseils qui vont suivre ne concernent pas les personnes qui mettent des lunettes depuis leur enfance pour corriger une défaillance de la vision, mais uniquement les personnes qui approchent de la quarantaine sans porter de lunettes.

Or il se trouve que j’ai 50 ans (dans quelques jours) et que je ne porte toujours pas de lunette. Ni pour lire, ni pour conduire, ni pour aucune activité de la vie courante. Sauf pour me protéger du soleil, mais c’est plutôt conseillé. Je vois parfaitement et ce n’est pas le fruit du hasard. Je vais vous expliquer pourquoi, et surtout comment. Mais avant cela, il faut comprendre le mécanisme de la vision.

A priori, nous pensons que nous voyons avec nos yeux. Et qu’avec l’âge, la qualité de la vue diminue. Et que fatalement, il faudra un jour ou l’autre porter des lunettes pour continuer à lire et à conduire.

Mais pourquoi la qualité de la vue diminue-t-elle avec l’âge ? On vous dira que la cornée étant moins souple avec les années qui passent, elle ne peut plus renvoyer une image nette et donc on voit moins bien et il faut corriger ce défaut de la cornée avec des prothèses pour les yeux.

 

Mais avant tout, voici un résumé sur le traitement de l’image entre les yeux et le cerveau.

Ce que nous voyons, pénètre par nos pupilles sous la forme d’un faisceau lumineux.

Au milieu de la rétine, il y a la fovéa. C’est la zone de la rétine où la captation des détails est la plus précise. Elle est située dans le prolongement de l'axe visuel. Cela représente 1 degré de notre champ visuel (qui est de 62° environ). C’est ce qu’on appelle l’acuité visuelle, qui est à son maximum, sur 1 degré seulement.

Si la fovéa est la zone ou les détails sont les plus précis, ils n’y sont pas totalement précis. De surcroît, en dehors de cette zone, ils le sont beaucoup moins.

C’est-à-dire que les informations transmises au cerveau ne constituent pas les images nettes que nous « voyons ». Le cerveau se contente d’informations approximatives, qu’il va traiter.

Les cellules de la rétine codent l’image sous la forme d’impulsions électriques qui sont transmises au nerf optique. Toutes les impulsions électriques arrivent ainsi dans le cerveau, aux cellules nerveuses du thalamus, situé, dont le rôle est de filtrer les informations qu’il transmettra ou pas au cortex visuel primaire.

Afin de ne pas surcharger le cerveau, (car il consacre 50% de ses ressources au traitement de l’image!), le thalamus ne transmet que peu d’informations au cortex visuel primaire. Celui-ci décortique les informations afin de constituer une image : il détermine les couleurs, les contours, le contraste,  etc.

A ce moment, l’image constituée est floue, puisque les informations reçues sous forme d’impulsions électriques proviennent d’une captation non nette.

Le cerveau va reconstituer la netteté de l’image à l’aide :

  • Des images précédentes (il faut 30 images pour faire une seconde. Les autres images sont aussi floues, mais différemment. Si bien qu’avec le grand nombre d’images reçues, une netteté se constitue),
  • De la banque de données d’images, accumulées durant l’existence. C’est ce que l’on appelle aussi la mémoire. 99% de ce que nous voyons est puisé dans notre mémoire immédiate ou à long terme !
  • De la connaissance accumulée durant l’existence, autrement dit, l’expérience.

Cette image est à présent nette.

Pourquoi tout ce mécanisme ? Simplement parce que si la captation des images était déjà nette, il nous faudrait un cerveau 500 fois plus gros pour traiter le flux d’informations.

Autrement dit, Nous ne voyons pas avec nos yeux.

Nous voyons avec notre cerveau, et uniquement ce que le thalamus aura jugé bon de porter à notre conscience.

Que se passe-t-il avec l’âge ?

En fait, avec l’Age, la cornée devient moins souple, elle captera des images floues, mais d’un flou différent que lorsqu’elle était souple.

Que faut-il faire, lorsque cela arrive ?

Il y a deux possibilités :

  • Porter des lunettes, pour corriger la dégradation des captations d’images. C’est la solution de facilité, qui nous condamne probablement à toujours porter des lunettes par la suite, et à en changer régulièrement pour une adaptation constante de la prothèse à la dégradation de la vision.
  • Ne pas porter de lunette et demander à son cerveau de s’adapter à cette nouvelle situation. C’est-à-dire attendre qu’il corrige la dégradation du signal lors du processus de reconstitution de la netteté de l’image. Ce n’est pas facile, car cela dépend aussi de son état de santé générale.

Pourquoi est-ce si difficile ?

En réalité, il faut, en plus de la volonté d’y arriver, que l’organisme soit vraiment en bonne santé, et reposé, pour pouvoir choisir la deuxième solution. Car, un organisme encrassé dégradera également toutes les composantes qui interviennent lors du processus de vision, y compris le cerveau.

C’est comme cela, que je ne porte pas de lunettes dans toutes les activités de la vie courante, en sachant que je lis beaucoup et que je conduis également. Mon père, Albert Mosséri, a vécu jusqu’à 75 ou 80 ans sans porter de lunettes.

En revanche, il est vrai, que lorsqu’il s’agit de lire des caractères vraiment petits, comme les ingrédients sur une boite de conserve, le cerveau n’y arrive pas, car le signal transmis est trop dégradé. Il faut alors s’aider d’une simple loupe.

Peut-on s’affranchir du port des lunettes que l’on porte ?

Je ne le pense pas. Car il me semble que porter des lunettes est un acte irréversible. Le cerveau s’habitue à cette prothèse, et ne s’occupe plus de reconstituer la netteté de l’image dégradée, puisque l’image reçue ne l’est pas. Il consacre ses ressources libérées à d’autres tâches. Mais, je n’ai pas de certitude à ce sujet.

Comment peut-on entretenir sa vue ?

Comme toute les fonctions de l’organisme, il faut les utiliser pour ne pas qu’elles s’atrophient. C’est-à-dire, qu’il faut notamment lire régulièrement, afin de maintenir ce « service » ouvert dans le cerveau.

L’alimentation joue-t-elle également rôle ?

Bien évidemment, l’alimentation est essentielle pour ne pas encrasser son organisme. Cependant, il y a également des aliments qui favorisent la bonne vue.

Voici les aliments améliorant la vision (indépendamment des prescriptions hygiénistes)

Amélioration de la vision nocturne (lutte contre l'héméralopie)

Vitamine A :                                         beurre, jaune d'œuf,

Bêta-carotènes :                                 Carottes, cresson, épinards, patate douce, pissenlit, poivron, potiron

Anthocyanes :                                     la myrtille, le cassis, la cerise, la fraise,

Lutte contre la cataracte

Lutéine :                                               brocoli, cresson, épinards, laitue,  maïs, myrtille, jaune d'œuf, olive, petits pois, pissenlit poireau

zéaxanthine :                                       maïs, jaune d'œuf, poivron orange, orange, kiwi, baies de goji, mangue

vitamine C :                                         acérola, brocoli, citron, fraise, kiwi, orange, poivron rouge,

Vitamine E :                                         amandes, germe de blé, les huiles de maïs, olive, soja, tournesol non raffinées 1ere pression à froid, noisettes, pistaches

Vitamines B1 :                                     foie de canard et d'oie, germes de blé+++, levure de bière+++, pain complet

Vitamines B2 :                                     amandes, germe de blé, champignons, foie, fromage, levure de bière, œuf

Acide lipoīque :                                   épinards,

Le manque de calcium peut favoriser la cataracte

Lutte contre la dégénérescence maculaire aiguë de la rétine 

Oméga 3 :                                            les noix et assimilés

vitamine B6 :                                       avocat, banane, noisettes, noix,

B9 :                                                        asperges, brocoli, épinards, fenouil, lentilles, noix, jaune d'œuf, pois chiche

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Comme vous le savez, l’hygiénisme est une noble cause. Afin de soutenir la diffusion régulière et gratuite de cette lettre d’information, vous pouvez soutenir « L’hygiénisme » en faisant un don à l’association, du montant qu’il vous plaira, soit par chèque (à l’ordre de L’hygiénisme, 1, Neuvième Avenue 60260 Lamorlaye), soir sur le site en cliquant sur le lien « Faire un don » que vous trouverez sur la page « Poser une question ».

En attendant le mois prochain,  n’oubliez pas que la santé est notre bien le plus précieux.

Alain Mosséri

 

 

La Lettre d'information de l'hygiénisme - Novembre 2014
Les protéines, pour en finir avec le mythe de l’inutilité des protéines

La Lettre d'information de l'hygiénisme - Novembre 2014

Chères abonnées, Chers abonnés,

 

Nous venons de passer le cap des 800 abonnés il y a quelques jours. Je vous en félicite et vous encourage à diffuser cette lettre d’information en indiquant que pour la recevoir, il suffit de s’inscrire sur le site www.hygiénisme.org, et de manière plus générale, à diffuser « la bonne parole » que représentent les principes de santé hygiénistes.

 

Ce mois-ci, je vais continuer le thème abordé le mois dernier, à savoir, les protéines.

J’avais annoncé que ce thème serait controversé, et il le fut. J’ai reçu de nombreuses réactions, tant de soutien, que d’interrogation pour cette prise de position qui rompt avec celle des hygiénistes purs et authentiques, dont faisait bien sûr partie mon père Albert Mosséri.

 

Sans être prisonnier d’aucun dogme « anti protéines » ou « tout protéines », je suis parti d’un simple constat, qui n’a cessé de se vérifier au cours de mon existence : les personnes qui suivent un régime hygiéniste strict, bien qu’elles soient en bonne santé, sont physiquement faibles, se fatiguent vite, et ne peuvent faire des efforts physiques soutenus longtemps, et enfin, ne disposent pas d’une enveloppe musculaire conséquente. Nombre d’entre eux, ayant même simplement la peau sur les os, ou presque.

Quel rapport avec les protéines ?

Les protéines, permettent notamment le développement et l’entretien de la masse musculaire. Et comme la masse musculaire est différente en fonction des individus, de leurs besoins, et de leur corpulence, de leur activité physique, la quantité de protéines nécessaires à chaque personne est différente.

Trop de protéines consommées, et les selles sont mal formées et nauséabondes.

Pas assez de protéines et on se fatigue vite, et les muscles fondent.

Il convient de s’écouter pour être dans le juste équilibre, en la matière. Je vous invite à ce stade à relire la lettre du mois dernier.

 

Voici les arguments que l’on a tenté de m’opposer :

Les protéines ne sont pas partie intégrante de l’alimentation spécifique à l’espèce humaine.

Cela est bien entendu, inexact. Car presque tous les aliments contiennent des protéines. En faible quantité, certes, mais ils en contiennent.

 

Nous sommes fruitarien, comme le pense Fry

Fry n’a rien démontré. Il se base sur une hypothèse, que l’espèce humaine descend du singe. Or on sait aujourd’hui que cela est faux. Cela ne veut pas dire que l’on ne peut pas se nourrir uniquement de fruits. Car on peut se nourrir exclusivement de fruits. Il y a même peu de chance de développer des maladies avec un tel régime. Mais pour qu’une alimentation exclusivement composée de fruits soit équilibrée, elle doit être très variée, et abondante. Cela ne fait pas de nous des fruitariens pour autant.

 

Les gorilles et les grands singes ne mangent pas de protéines et pourtant ils développent une force impressionnante.

Là encore, c’est inexact. Ils consomment beaucoup de protéines. Car ils passent une très grande partie de leur temps à manger. Ils consomment donc énormément d’aliments à faible teneur en protéines. Ils arrivent ainsi à satisfaire leurs besoins quotidiens en la matière. (Ils consomment également dans leur alimentation, des insectes et des larves qui sont très riches en protéines).

 

Revenons sur les deux derniers arguments qui sous entendraient que nous sommes des descendants des grands singes. Je tiens à rappeler, que cela n’est qu’une théorie, qui a depuis été infirmée. L’état actuel « officiel » de la recherche dans ce domaine indique que les grands singes et les humains sont liés par un « chainon manquant ». C’est également une théorie non prouvée, car aucun « chainon manquant » n’a été trouvé jusqu’à présent.

 

Une autre théorie affirme que ce sont les grands singes, notamment les bonobos, qui descendent de l’espèce humaine. Elle se base sur des expériences d’apprentissage de la parole de ces grands singes, qui ne font que réactiver leur système vocale pour prononcer des syllabes et peuvent ainsi assez rapidement  parler un vocabulaire assez important. C’est comme s’ils se souvenaient d’un passé lointain, dans lequel ils avaient l’usage de la parole.

Cette théorie se base également sur le principe établi de la « spécialisation des membres » qui énonce qu’un membre spécialisé ne peut plus se déspécialiser avec le temps. Or toute les espèces de grands singes ont des membres spécialisés. Par exemple leurs mains sont spécialisées pour s’adapter aux milieux dans lesquels ils vivent, afin de pouvoir s’agripper avec force aux branches, notamment.

Seul l’homme est un être non spécialisé, il ne peut donc pas descendre d’un être spécialisé. Alors que l’inverse est vrai.

En revanche, pour les adeptes de la théorie du « chainon manquant », cela implique que ce fameux chainon manquant est une espèce non spécialisée, et qui aurait pu, d’une part évoluer vers les grands singes, donc se spécialiser, et d’autre part vers l’homme, en restant non spécialisé.

Le chainon manquant ne pouvant être qu’un être non spécialisé, soit l’homme lui-même. Mais la « position officiel » de la science a toujours un temps considérable de retard sur la réalité. Vous comme moi le savons, notamment en matière de médecine.

 

Il y a également la théorie créationniste qui affirme que l’homme a été créé à l’image de son créateur.

Une variante de la théorie créationniste affirme que nous serions des êtres hybrides, avec un mélange d’ADN humain et Divin. A y regarder de plus près, cette théorie, n’est pas absurde, et a pour avantage de combler les vides laissés par toutes les autres théories. C’est notamment la position de certains érudits kabbalistes.

Toutes ces différentes hypothèses impactent évidement le régime alimentaire optimal qui nous conviendrait.

Fruitarien, végétariens, crudivore, omnivore, carnivore etc. … nous nous y perdons.

 

Seule l’observation des réactions de notre organisme doit nous guider. Il n’y a donc pas de place pour un dogme, car comme nous venons de le voir, ce dogme « anti protéine », ou « pro protéine animale », ou encore « pro protéine végétale », serait basé sur une théorie, et non sur des certitudes.

Et si toute l’humanité avait des origines différentes, comme cela semble être le cas, cela influerait aussi sur les régimes alimentaires de chaque groupe. Les descendants des Cro-Magnon, auraient une tolérance à la viande que n’aurait pas un descendant hybride de l’Adam biblique, qui était végétarien, voire même fruitarien.

L’observation des réactions de son propre organisme est la solution. Mais pas de vie, sans protéines. N’oublions pas non plus que tous les acides aminés, éléments de base des protéines (voir la lettre du mois dernier) sont nécessaires à tous nos échanges cellulaires et surtout constituants principaux de notre ADN, donc de nos chromosomes et de tous nos gènes…

Continuons avec les arguments que l’on a tenté de m’opposer :

Certain Athlètes comme Carl Lewis n’avait aucun problème de fatigue et de masse musculaire.

Certes, mais il n’était pas hygiéniste. Il était seulement végétarien. Rien n’indique qu’il suivait un régime hygiéniste, strict ou occasionnel, et qu’il ne se gavait pas de protéine en complément alimentaire ou autres.

 

Les juments et les ânes ne mangent que de l’herbe, et développent une force colossale.

Effectivement, mais ce sont des espèces différentes de l’homme, qui passent leur vie à manger et à digérer.

 

Voici également un argument que l’on aurait pu m’opposer :

L’organisme tire ses besoins en protéines du renouvellement quotidien de ses propres cellules, qu’il consomme en tant que protéine. Et cela suffirait presque à nos besoins quotidiens en protéines. C’est notamment ce qu’affirmait mon père, Albert Mosséri.

Là encore, le raisonnement est inexact (Paix à son âme). Car cette mécanique de consommation de ses propres cellules, si elle est avérée, ne le serait pas uniquement pour les hygiénistes, afin de combler leur carence en protéines. Elle le serait pour tout le monde. A partir de là, les quantités de protéines quotidiennes nécessaires à l’homme doivent se calculer nonobstant cette mécanique. Et en matière de quantité, je vous renvoie encore aux constatations physiques de manque ou d’excès en protéines.

Vous l’avez sans doute compris, si vous arrivez à ces lignes, je ne suis pas prisonnier du dogme de l’hygiénisme pur, ou authentique, en droite lignée de l’école de Shelton et de mon père. Notre mode d’emploi originel nous fait cruellement défaut, et nous sommes donc contraints d’établir nos principes de santé sur des constatations, de manière empirique.

Je souhaite simplement, redonner sa place à l’Homme dont la santé est l’objectif primordial et à son action sur terre. Car comme j’aime à le rappeler, une bonne santé ne sert à rien, si on ne fait rien de sa vie.

 

La Lettre d'information de l'hygiénisme - Octobre 2014
  • Les protéines, en avons-nous vraiment besoin, et en quelle quantité, et de quelle provenance ?

La Lettre d'information de l'hygiénisme - Octobre 2014

 

Chères abonnées, Chers abonnés,

 

Vous êtes de plus en plus nombreux à recevoir cette lettre mensuelle (plus de 750 abonnés !). Je vous encourage à la diffuser en indiquant que pour la recevoir, il suffit de s’inscrire sur le site www.hygiénisme.org.

L’hygiénisme est une noble cause, qui mérite d’être plus diffusée, sans toutefois chercher à l’imposer. Car seules les personnes ayant fait un chemin personnel tant d’expérience que de réflexion, pourront en saisir la richesse et venir naturellement vers cette approche qui constitue notre « mode d’emploi originel ».

 

Ce mois-ci, je vais aborder le sujet controversé des protéines. Pourquoi controversé ? Parce que personne n’est d’accord sur les quantités nécessaires, ni sur la provenance des protéines que nous devons consommer. Par contre, il n’y a pas de controverse sur le fait que l’organisme en a besoin, au même titre que les lipides et les glucides.

J’aborde ce sujet car au cours de mon existence et depuis ma plus tendre enfance, j’ai côtoyé de nombreux hygiénistes. Et j’ai pu constater que dans l’immense majorité des cas, les personnes qui se nourrissent suivant le régime hygiéniste stricte, sont en parfaite santé, mais paraissent faible. Faible, dans le sens musculaire. Physiquement faible.

C’était le cas de mon père, Albert Mosséri, et de tous les autres hygiénistes que j’ai croisés, qui ne pouvaient pas poursuivre des efforts physiques pendant longtemps.

Cela m’a amené à penser que le régime hygiéniste stricte était parfait pour être en bonne santé, mais pas pour faire des efforts soutenus. De nombreux métiers nécessitent des efforts musculaires importants. Et il n’est pas question d’exclure ces personnes qui participent à la réalisation de notre monde, du « mode d’emploi originel » qu’est l’hygiénisme.

Cette faiblesse musculaire qui se traduit par une enveloppe musculaire légère, et due à une consommation insuffisante de protéines ou à une carence en certains types de d’acide aminés qui les composent.

Avant d’aller plus loin, il convient de rappeler ce que sont les protéines, et où les trouvent-t-on.

Les protéines sont indispensables à la quasi-totalité de nos fonctions vitales. Elles participent ainsi à des actions aussi variées que la fabrication de nos hormones, la régulation de notre tension artérielle, de notre humeur ou du taux de sucre de notre sang ... et le développement de nos muscles.
En résumé, il n'y aurait pas de vie possible si nous ne consommions pas de protéines. Nous devons donc consommer des protéines.

Les protéines sont constituées d'acides aminés. Parmi les 20 acides aminés qui les constituent, 9 sont dits essentiels car ils ne peuvent pas être synthétisés par le corps humain. Il nous faut donc les trouver dans le monde végétal et animal. Car en fonction de leur provenance, elles ne sont pas constituées des mêmes acides aminés.

Il est important de préciser à ce stade, que lorsqu’on parle de protéines animales, il ne s’agit pas nécessairement de viande, mais de produits laitiers et d’œufs. Il n’est donc pas question de préconiser une quelconque consommation de viande, qui n’est absolument pas nécessaire à notre organisme.

Les acides aminés "essentiels" ne peuvent pas être fabriqués par notre organisme, (contrairement aux acides aminés non essentiels). Ils doivent obligatoirement être apportés par l'alimentation.

Et Lorsqu'une protéine présente un déficit en un acide aminé essentiel, les autres ne peuvent pas être assimilés correctement, on parle alors de "facteur limitant".
En effet, pour qu'une protéine soit correctement utilisable par notre corps elle doit être constituée du bon équilibre en acides aminés.
Or, la majorité des végétaux, ne fournissent pas l’ensemble des 9 acides aminés essentiels et ne présentent pas ce bon équilibre. Sauf que …
Comme la nature est bien faite, une association judicieuse de différents végétaux permettra de restaurer cet équilibre !
Pour le reste, seul les protéines animales peuvent compléter les acides aminés essentiels manquants. Il devient donc important de consommer des produits laitiers (fermentés) comme du fromage blanc, des yaourts, … et des œufs. Mais attention, car une trop grande quantité de protéines animales n’est pas souhaitable, car elles sont presque toujours associées à des lipides de mauvaise qualité.

Parlons maintenant des quantités.

La quantité de protéines à consommer quotidiennement dépend des facteurs suivants :

  • Le poids de la personne,
  • Le besoin musculaire de la personne

Une norme affirme qu’il est nécessaire de consommer quotidiennement 10 grammes de protéine par  tranche de poids de 10 kg. Soit 75 gramme pour une personne pesant 75 kg.
Il va de soi, que cela n’est pas exact. Les deux tiers suffisent amplement pour une personne n’ayant pas d’activité physique soutenue.

Alors comment connaitre la quantité nécessaire à son activité et son métabolisme, car nous n’avons pas les mêmes besoins en fonction des jours et des saisons ?
Afin de pouvoir répondre à cette question importante, nous allons la diviser en deux sous questions:

  1. Comment savoir si l’on ne consomme pas assez de protéine ? Une fatigue prématurée devant l’effort est le signe d’une carence en protéines.
  2. Comment savoir si l’on consomme trop de protéine ? Des selles nauséabondes et mal odorantes sont le signe d’une trop grande consommation de protéines.
Comme vous le comprenez, il n’y a pas de règle générale en la matière. Il faut être attentif aux signes que nous renvoi notre organisme.

Vous savez maintenant la raison pour laquelle il faut consommer des protéines, la provenance évaluer les quantités à consommer quotidiennement.

 


La Lettre d'information de l'hygiénisme - Septembre 2014
Les résultats du quizz

La Lettre d'information de l'hygiénisme - Septembre 2014

 

Sommaire :

  • Les résultats du quizz de l’été, les réponses et les explications, ainsi que l’analyse de vos résultats.
  • Les 12 nouvelles parutions sur le site www.hygienisme.org
  • Un appel pour retrouver des films vidéo, ou des documents de presse sur Albert Mosséri

 

Chères abonnées, Chers abonnés,

Cet été, avez été nombreux à participer au quizz du mois d’août.

Voici les résultats du quizz :

Question N°1
La fièvre est : une biogonie (réponse b)

Question N°2
Quel aliment ne contient pas de protéine : L’huile d’olive (réponse b)

Question N°3
Se nourrir exclusivement de fruits et de légumes : Peut provoquer l’obésité  (réponse b)

Question N°4
Les disfonctionnements de l’organisme proviennent : En priorité du cerveau, qui décide de les provoquer (réponse b)

Question N°5
Un hygiéniste doit il boire de l’eau ? Autant que nécessaire

Cela nécessite des explications :

Question N°1 La fièvre est une biogonie, c’est-à-dire, un processus normal de l’organisme, par lequel celui-ci va combattre une agression. A la différence d’une maladie, qui est une réaction anormale de l’organisme, lorsqu’il ne peut plus lutter contre une agression. Albert Mosséri explique cela bien mieux que moi dans l’enregistrement N°1 qui est disponible en téléchargement sur le site.

Vous avez été 59% à trouver la bonne réponse. Cependant 34% ont pensé que la fièvre est une réaction anormale de l’organisme, et 7% une maladie.

Question N°2

L’huile d’olive est le seul aliment de la liste ne contenant pas de protéines. Même la laitue en contient. Entre 1 et 1.5 % brut, soit presque 30% si elle est déshydratée. Les aliments que la nature a prévus pour l’Homme contiennent presque tous des protéines en plus ou moins grande quantité. L’argument qui dit que seule la consommation de viande peut procurer les protéines dont nous avons besoin, ne tient pas. D’autant plus que la consommation de viande est bien trop riche en protéine, par rapport à nos besoins.

Vous avez été 80% à trouver la bonne réponse, 9% à penser que c’est la laitue qui n’en contenait pas. 9% également pour la pomme.

Question N°3

Contrairement à l’idée reçue, se nourrir exclusivement de fruits et de légumes peut provoquer l’obésité. Car tout dépend des quantités ingurgitées. C’est vrai que pour cela, il faut en manger des quantités énormes.

Vous n’avez été que 14% à trouver la bonne réponse, et 41 % à croire que cela ne peut pas provoquer l’obésité, 45% que cela ne peut pas provoquer de maladie. Ces deux dernières affirmations étant fausses.

Question N°4

Les dysfonctionnements de l’organisme proviennent du cerveau, qui, décide de les provoquer ou pas. Cette notion est très importante. La cause des causes des maladies est le cerveau. Celui-ci prend la décision de développer telle ou telle pathologie, en fonction de la faiblesse de l’organisme, en fonction du message qu’il souhaite faire passer à son propriétaire … Le cerveau est le chef d’orchestre de l’organisme. Deux personnes qui fument la même quantité de tabac ne développeront pas toutes les deux forcement de cancer du poumon. Le cerveau décide et active, ou autorise les pathologies à s’installer. En fonction de nombreux autres paramètres (hérédité, force vitale, constitution, volonté de tomber malade, …) Cela équivaut à dire, qu’en matière de santé, les mêmes causes ne provoquent pas les mêmes effets !

Vous n’avez été que 16% à trouver la bonne réponse. Et 84 % à penser que seules les habitudes alimentaires en sont la cause.

Question N°5

Hygiéniste ou pas, l’organisme a besoin d’eau. Cette eau se trouvera dans l’alimentation (fruits, légumes) ou en bouteille ! Il faut boire autant que nécessaire. Cette notion de nécessité varie en fonction de l’alimentation, de l’activité, et de la météo.

Vous avez été 73 % à trouver la bonne réponse. Mais tout de même 18% à penser qu’il ne faut jamais boire !

 

Il n’y a eu qu’un seul gagnant à ce quizz.

Voici la répartition des réponses en fonction des bonnes réponses :

2% ont eu 0 bonne réponse

17% ont eu 1 bonne réponse,

39% ont eu 2 bonnes réponses,

24% ont eu 3 bonnes réponses,

15% ont eu 4 bonnes réponses,

Et une seule bonne réponse aux 5 questions ! Il s’agit de Dominique Schwan, qui a gagné deux téléchargements : une revue, et un enregistrement.

 

 

La Lettre d'information de l'hygiénisme - Août 2014
Un quizz de 5 questions

La Lettre d'information de l'hygiénisme - Août 2014

 

Le mois d’août est pour la plupart d’entre nous le temps des vacances. Aussi, afin de rendre ludique notre rendez-vous mensuel, je vous propose de participer à un quizz de 5 questions.

 

Les abonnés qui répondent correctement aux 5 questions gagneront le téléchargement d’une revue ‘le bon guide de l’hygiénisme » et d’un enregistrement d’une séance de questions - réponses d’Albert Mosséri.

 

Question N°1

La fièvre est :

a)     Une maladie

b)     Une biogonie,

c)     Une allergie,

d)     Une réaction anormale de l’organisme

 

 

Question N°2

Quel aliment ne contient pas de protéine :

a)     La laitue

b)     L’huile d’olive

c)     Le lait caillé

d)     La pomme

 

 

Question N°3

Se nourrir exclusivement de fruits et de légumes :

a)     Ne peut pas provoquer l’obésité

b)     Peut provoquer l’obésité

c)     Ne peut pas provoquer de maladie

d)     Est mauvais pour la santé

 

 

Question N°4

Les disfonctionnements de l’organisme proviennent :

a)     Exclusivement des habitudes alimentaires

b)     En priorité du cerveau, qui décide de les provoquer

c)     Exclusivement du terrain héréditaire

d)     En priorité de virus

 

 

Question N°5

Un hygiéniste doit il boire de l’eau ?

a)     jamais

b)     autant que nécessaire

c)     1.5 litre par jour

d)     0.5 litre par jour

 

Renvoyer vos réponse par mail à hygienisme@gmail.com

Le nom des gagnants sera publié le mois prochain.

En attendant, n’oubliez pas que la santé est notre bien le plus précieux.

 

Alain Mosséri

 

 

La Lettre d'information de l'hygiénisme - Juillet 2014
« L'eau »

La Lettre d'information de l'hygiénisme - Juillet 2014

 

Chères abonnées, Chers abonnés,

Ce mois-ci, je vais vous parler de l’eau. L’eau dont notre corps à besoin. Doit-on la boire,  ou doit-on se la procurer par la nourriture exclusivement?

Mais tout d’abord, voici quelques rappels pour souligner le rôle vital de l’eau dans l’organisme.

L’organisme est composé environ de :

  • Os :                                        5%
  • Tissus et muscles :            14%
  • Graisse                                 20% (% théorique chez l’homme adulte)
  • Eau                                       60%
  • Divers                                   1%

Le rôle de l’eau dans l’organisme est primordial. Elle permet notamment:

  • de véhiculer et de distribuer les nutriments, les minéraux aux différents organes,
  • d’éliminer les déchets,
  • de permettre la thermo régulation de l’organisme,

L’eau a également un rôle thérapeutique dans l’organisme, notamment :

  • en activant les émonctoires thérapeutiques,
  • en aidant à lutter contre les inflammations,
  • en luttant contre les allergies (car dans la plupart des cas, un allergique est déshydraté),

Le renouvellement de l’eau dans l’organisme.

L’eau séjourne dans l’organisme environ une vingtaine de jours avant d’être éliminée. Cela veut dire que l’eau éliminée n’est pas celle que l’on vient d’absorber. La demi-vie de l’eau est de 9 jours environ, cela veut dire qu’après 9 jours, il reste encore la moitié de l’eau et de ses principes actifs dans l’organisme.

L’eau séjourne dans l’organisme, puis est rejetée par les émonctoires appropriés.

Environ 2,5 litre d’eau sont éliminés quotidiennement de la manière suivante :

  • 300 ml par la respiration
  • 600 ml par la transpiration
  • 1500 ml par les urines
  • 100 ml par les selles

Il est donc nécessaire d’apporter cette même quantité d’eau, chaque jour à l’organisme. Cet apport pouvant se faire de plusieurs manières, selon ses habitudes alimentaires.

Par exemple, une personne non hygiéniste devra absorber environ :

  • 700 ml par les aliments
  • 1500 ml par l’eau de boisson
  • 300 ml par les échanges cellulaires (car les cellules créent de l’eau, lorsque que la matière est transformé en énergie)

Tandis qu’un hygiéniste pourra apporter la même quantité d’eau uniquement par les aliments et les échanges intra cellulaires.

  • 2200 ml par les aliments
  • 300 ml par les échanges cellulaires (car les cellules créent de l’eau, lorsque que la matière est transformée en énergie)

Un hygiéniste devra, pour obtenir 2200 ml d’eau uniquement par les aliments, absorber en moyenne 2.4 à 2.5 kg de fruit ou légume par jour (uniquement les parties comestibles pesées crues - hors pelures et épluchures, noyaux etc. ...)  Ce qui n’est pas forcément le cas de tous les hygiénistes.

En aparté, je précise que ces rations constituent le minimum vital en matière de protéines, mais cela fera l’objet d’une prochaine lettre d’information.

Une autre façon d’aborder la quantité d’eau à absorber quotidiennement est de connaitre vos besoins en  apport caloriques journalier, et d’appliquer le multiple suivant : 1ml d’eau par Kcalorie consommée.

Par exemple, un homme adulte (1m84 pour 74 kg) dont le métabolisme de base est établi à 1800 Kcalories par jour, devra boire 1,8 litre d’eau par jour.

Dans quel cas, même un hygiéniste doit-il boire ?

Dans tous les cas où une personne hygiéniste ou pas, élimine plus d’eau que la moyenne journalière, il faudra absolument la compenser soit par une quantité de fruits et légumes adaptée soit par de l’eau directement sous forme de boisson.

Par exemple, un hygiéniste disputant un match de tennis, devra boire de l’eau autant que nécessaire (il sera mal perçu par son adversaire qu’il fasse une pause pour consommer plusieurs fruits entre chaque jeu).

Quand doit-on boire ?

Il faut boire dès que l’on sait que l’activité entreprise va nécessiter une dépense d’eau supplémentaire à la normale. Il faut surtout ne pas attendre d’avoir soif pour boire.

Il ne faut pas non plus se fier à la soif mais aux signaux du corps :

  • Douleurs dyspepsiques
  • Douleurs musculaires, ankyloses, crampes,
  • Douleurs articulaires

Une personne habituée aux efforts musculaires intenses sait que lorsqu’on ressent la soif, il est déjà trop tard. Les performances s’en trouveront amoindries. Il faut boire avant d’avoir soif.

Quelle eau doit-on boire ?

L’eau n’est jamais pure. On constate en différentes quantités et selon la provenance, une présence :

  • de virus,
  • de bactéries,
  • de parasites,
  • de perturbateurs endocriniens,
  • d’organochlorés,
  • de résidus de médicaments,

En sachant que les additifs chimiques résiduels des emballages des eaux en bouteilles ne sont pas analysés …

Ceci est vrai, que ce soit pour :

  • de l’eau du robinet,
  • de l’eau en bouteille :
    • eau de source,
    • eau reconstituée,
    • eau minérale
    • eau aromatisée,

Il est donc important de changer régulièrement de type d’eau et de marque, afin de ne pas créer d’effet pervers à l’absorption d’eau, qui conduirait à l’absorption de toxines, avec le temps.

On retrouve cette problématique avec les fruits et les légumes, car ils sont gorgés d’eau …  et pollués de la même manière ! Dans ce cas, il faut peler les fruits et les légumes. Il n’est pas forcément nécessaire de s’approvisionner uniquement en produit bio, car l’eau est la même pour tous.

En résumé, l’eau est trop importante pour l’organisme pour camper sur un dogme qui défend de boire. Vous devez surtout veiller à ce que la quantité d’eau absorbée convienne à vos besoins, dans chaque situation, et surtout, n’attendez pas d’avoir soif !

 Ce mois-ci, Six nouvelles revues du Bon guide de l’hygiénisme (31 à 36) sont disponible à la vente sur le site, ainsi que deux articles à télécharger gratuitement sur  le site www.hygienisme.orgdans l’onglet « La boutique des publications / Documents divers »

  1. Le jeune en cancérologie, publié dans la revue Mutuel et Santé de juin 2014
  2. Le jeûne, retour à notre condition première, publié dans la revue Mutuel et santé de Juin 2014

N’hésitez pas à me communiquer les articles que vous jugez intéressants afin que je les publie sur le site

En attendant le mois prochain, n’oubliez pas que la santé est notre bien le plus précieux.

Alain Mosséri

Extrait choisi :

Ce mois-ci, en complément du sujet sur les indicateurs de bonne santé, nous publions un extrait choisie du Numéro 19 de la revue le bon guide de l’hygiénisme, qui traite de l’abus d’eau …

FAUT-IL BOIRE DE L'EAU ?

LES TISSUS GORGÉS D'EAU

Les personnes dont les tissus sont gorgés d'eau cicatrisent leurs blessures plus lentement et moins efficacement que celles dont les tissus sont fermes, denses et compacts.

  Les chirurgiens savent que les blessures se cicatrisent moins bien chez une personne flasque après une opération.

Les physiologistes ont entretenu depuis quelques décades l'idée qu'il faut laver les reins comme si c'était des égouts ou une tuyauterie.  Ils sont totalement inconscients de leur folie, car on ne peut pas le faire même en buvant 8 ou 12 verres d'eau par jour.

En effet, la construction du tube digestif, du courant sanguin et des reins n'a rien de commun avec le système d'égouts dans une maison.

Quand les reins sont sains et qu'ils fonctionnent efficacement, ils rejetteront l'excès de fluides par les urines.  Mais ce travail fatigue les reins dans leur fonction qui consiste à agir comme une passoire pour les déchets du courant sanguin. 

En effet, on gaspille de l'énergie et de la vitalité dans une tâche inutile.

Et si on persiste dans cette habitude de boire beaucoup d'eau, les reins se fatiguent et font moins bien leur travail. Alors, les fluides excessifs iront dans les tissus et dans diverses parties du corps pour distendre les cellules compactes.

D'autre part, il ne faut pas s'imaginer que l'abus de l'eau liquéfie les selles.  Tout au contraire, les évacuations deviennent plus difficiles et c'est la constipation.

Les personnes qui ont des varices, des hémorroïdes, des congestions veineuses, de l'hydropisie et des troubles cardiaques souffrent davantage quand ils boivent beaucoup d'eau que s'ils s'en abstenaient.

L'hydropisie est souvent le résultat de l'insuffisance rénale ou d'ennuis cardiaques.  Le surplus de liquides tend à aggraver leur état en augmentant le travail des organes d'excrétion déjà exténués.

On a aussi noté des cas de dyspepsie, de flatulence et de fermentations intestinales engendrés par l'abus de l'eau surtout durant les repas, ce qui dilue les sucs gastriques et les enzymes internes.

Pour les obèses dont la corpulence est due à des tissus flasques, il est recommandé de faire un jeûne court sans eau.

La graisse est utilisée pour nourrir le corps en s'oxydant, ce qui libère l'eau retenue dans les tissus et qui fait perdre plusieurs centimètres de taille.

À plusieurs reprises, j'ai vu des jeûneurs intrigués de voir qu'ils boisent à peine quelques gorgées, mais qu'ils  urinent 600 g à 1200 g par jour.  Ce phénomène est temporaire mais utile.

Dans tous les cas de néphrite chronique, tubulaire ou parenchymateuse, même s'il n'y a pas d'hydropisie, il a toujours le danger de trop boire de l'eau.

L'abus d'eau dans ces cas surcharge le cœur et tend à étirer les vaisseaux sanguins, ce qui peut rompre l'un de ces vaisseaux dans le cerveau, car cela dérange la compensation établie entre le cœur et les reins.

Le travail supplémentaire demandé au cœur cause l'hypertrophie cardiaque et rend les parois du cœur moins élastiques et moins capables de se contracter, ce qui amoindrit la capacité du cœur de faire face aux changements normaux durant son travail.

(…)

 


La Lettre d'information de l'hygiénisme - Juin 2014
« Les indicateurs de bonne santé »
La Lettre d'information de l'hygiénisme - Juin 2014

Chères abonnées, Chers abonnés,

Ce mois-ci, je vais développer le thème des « indicateurs de bonne santé ». En effet, j’ai pu constater au travers des personnes qui m’écrivent, que certaines d’entre elles pensent ne pas être en bonne santé alors qu’elles le sont, tandis que d’autres pensent l’être, sans pour autant qu’elles le soient.

Nous limiterons la portée de ce document à l’aspect physiologique de l’organisme. Nous laisserons de côté les notions de bonne santé mentale, de bien être, et autres …

Nous entendons par « bonne santé » l’état de fonctionnement de l’organisme qui lui permet, de manière pérenne, d’affronter avec succès les épreuves qu’il subit. La bonne santé ne se juge pas à l’instant « T», mais sur la durée.

Par exemple, un organisme qui lutte pour éliminer des toxines, est-il en bonne santé ?

Oui, car il lutte, mais encore faut-il qu’il parvienne à éliminer les toxines en question.
Non, si la lutte l’épuise, sans que celui-ci ne parvienne à en venir à bout.
Mais voyons plus en détail comment s’articule les phases d’agression et de réaction et quand peut-on parler de maladie :

La phase d’agression (ou phase d’incubation) : C’est avant l’apparition des symptômes. Notons que cette phase est la vraie maladie.
La phase de réaction (phase de lutte) : C’est la phase durant laquelle l’organisme lutte contre la maladie qu’il a décelé. L’apparition des symptômes indique que la guérison est proche. Le médecin allopathique décèlera une maladie seulement à ce stade, alors que l’organisme a déjà commencé le travail d’élimination et que la guérison est proche. Prendre les traitements chimiques qu’il va préconiser à ce stade, va contrarier fortement le travail de l’organisme, qui le stoppera pour parer à l’urgence : c’est-à-dire pour éliminer les médicaments. Cet arrêt de la lutte fera dire au médecin que le patient est guéri, alors qu’il n’en sera rien. L’organisme reprendra son mode d’épuration dès qu’il le pourra en exprimant de nouveaux symptômes.
Et un organisme qui ne lutte pas ?

C’est hélas, un très mauvais signe. Cela veut dire que l’organisme a renoncé à lutter. Et pourtant les personnes concernées peuvent penser être en bonne santé, car les écarts alimentaires, les abus de toutes sortes, l’excès de stress, de fatigue, l’absorption de médicaments, etc. …. semblent ne pas affecter leur organisme. Nous connaissons tous des personnes dans cette situation, ce sont précisément celles qui critiquent notre approche globale de la santé et de la nutrition.

Comment un organisme en arrive à ne plus lutter ?

L’organisme se trouve dans cette situation, lorsque les toxines arrivent de manière trop rapprochée, sans qu’il ait le temps de les éliminer. Si cette situation s’installe de manière chronique, l’organisme cessera de lutter pour installer un nouvel équilibre tenant compte de cette réalité. L’accumulation de toxines non éliminées provoquera ultérieurement et inéluctablement une pathologie grave.

Mais comment sait-on si l’on est en bonne santé ? Quels sont les indicateurs ?

Les combats que livre l’organisme produisent des symptômes, en fonction du moyen qu’il aura utilisé pour éliminer.

Ainsi, tous les symptômes de cette lutte peuvent être interprétés comme autant de signes de bonne santé. Mais, il y a bonne santé et bonne santé, en fonction de la force et de l’efficacité avec laquelle l’organisme lutte.

Alors, la question de savoir quels sont les indicateurs de bonne santé devient :

Comment pouvons-nous évaluer la qualité de la lutte ?

La réponse est simple : En observant les émonctoires que l’organisme utilise. C’est-à-dire, en analysant tous les moyens qu’il met à sa disposition pour éliminer les toxines.

Ce sont les émonctoires qui vont nous renseigner sur notre état de santé.

Là, nous distinguons les émonctoires naturels : le système rénal (l’urine), le foie, les intestins (les selles), la peau (la sueur), la langue, et les poumons (l’haleine), .... L’organisme les utilise quotidiennement, dans le cadre de son fonctionnement normal.

Puis, il y a des émonctoires pathologiques, ceux que l’organisme va utiliser en plus des émonctoires naturels pour éliminer en profondeur, dès qu’il en aura l’occasion (par exemple, durant un jeûne, durant une période de vie saine prolongée, … ou simplement dès que les habitudes alimentaires et d’hygiène de vie procurent une situation où l’organisme pense pouvoir prendre le dessus sur la somme de toxines à éliminer). Les émonctoires pathologiques peuvent être les furoncles, les tumeurs bénignes, les calculs, les glaires, le pus, …

Nous pouvons maintenant affirmer qu’un organisme en bonne santé dispose d’émonctoires en bon état de fonctionnement, et non encrassés.

Surveiller ses émonctoires suffit à savoir si l’on est en bonne santé ou non.

Par exemple, une analyse primaire des selles, permet de savoir visuellement, et olfactivement si l’on est en bonne santé : Celles-ci doivent être non odorantes, non salissantes et bien moulées. Toutes autres situations indiquent un état de lutte en cours, ou une mauvaise santé chronique.

Pour résumer, nous distinguons cinq situations. Et nous sommes forcément dans l’une d’entre elles : deux situations de bonne santé, et trois situations de mauvaise santé.

Voyons plus en détail :

La bonne santé :

L’organisme dispose d’émonctoires non encrassés, et ne luttant pas souvent, en raison d’un mode de vie global qui est sain.
L’organisme dispose d’émonctoires non encrassés, et luttant souvent, en raison, du mode de vie actuel, des écarts alimentaires et autres, mais qui ne sont pas fréquents. L’organisme a le temps d’éliminer entre les écarts.
La mauvaise santé :

L’organisme dispose d’émonctoires encrassés, et lutte en permanence, en raison, du mode de vie actuel qui incite à de nombreux écarts alimentaires et autres, de manière fréquente.
L’organisme dispose d’émonctoires encrassés, et ne lutte plus, en raison, du mode de vie non sain et des écarts alimentaires et autres, accumulés depuis longtemps, depuis même de nombreuse années. Un nouvel équilibre s’est créé, qui est plutôt d’ordre pathologique, et qui ne nous permet pas alerter sur la mauvaise santé. Les personnes dans ce cas (hélas, la grande majorité de la population), ne savent pas qu’elles sont en mauvaise santé. Et bien au contraire, se croient plus fortes car rien ne semble les atteindre.
Suite à un maintien prolongé dans l’état précèdent (n°4).L’organisme a développé une pathologie grave, en fonction de ses dispositions, qui ne sera pas identique d’une personne à l’autre. C’est cette situation qui nous fait dire qu’en matière de santé, les mêmes causes ne provoquent pas les mêmes effets (symptômes).


Dans le cas N°3, pour revenir à une situation de bonne santé, le jeûne ou le demi-jeûne n’est pas indispensable. Changer ses habitudes et adopter un mode de vie sain, avec une alimentation équilibrée suffira la plus part du temps. Cela peut durer plusieurs mois, ou plusieurs années. Le jeûne ou le demi-jeûne peut accélérer le processus, mais cela comporte d’autres inconvénients (que nous verrons dans une autre lettre d’information).

Dans le cas N°4, pour revenir à une situation de bonne santé, le jeûne ou le demi-jeûne peut être une solution, (malgré les inconvénients générés). Car l’urgence est de désencrasser les émonctoires, afin que la lutte reprenne. Il faudra après changer durablement ses habitudes et adopter un mode de vie sain, avec une alimentation équilibrée.

Dans le cas N°5, le jeûne devient probablement la seule solution, s’il en existe une. Car parfois, il est déjà trop tard.

Comme vous avez pu le constater, le sujet si simple en apparence est assez complexe. A présent, il vous appartient de savoir si vous êtes en bonne santé ou non. Et si non, vous savez ce qu’il reste à faire…

Je souhaite à nouveau vous faire part de l’initiative de Roger Marteau, hygiéniste authentique qui organise une rencontre hygiéniste, qui se voudra annuel si vous répondez présent. Cette rencontre aura lieu dans le Larzac entre le 12 et le 19 juillet 2014. Pour plus de renseignements, sur les conditions, le programme, etc … vous pouvez vous rendre sur le site http://les-hygienistes-authentiques.blogspot.fr/

En attendant le mois prochain, n’oubliez pas que la santé est notre bien le plus précieux.

Alain Mosséri



Extrait choisi :        Les selles normales

Ce mois-ci, en complément du sujet sur les indicateurs de bonne santé, nous publions un extrait choisie du Numéro 25 de la revue le bon guide de l’hygiénisme, qui traite des selles normales …

 (…)

DEUX PRINCIPES CONTRAIRES

Le principe selon lequel la fonction intestinale normale dépend d'une bonne santé générale est le contraire de ce qu'on croit généralement, c'est à dire que la santé dépend de selles régulières. 

Et le principe des selles normales qui repose sur une vie saine est l'antithèse de ce qu'on croit généralement, à savoir que les selles normales dépendent d'une attention particulière qu'on porterait aux intestins.

(…)

LA SELLE NORMALE

Une selle normale n'est jamais forcée.  Elle a lieu comme réponse à un besoin spontané.  Elle n'est jamais difficile et ne demande pas d'efforts ni de grognements. Elle se passe sans effort.  Elle est si facile et se termine si rapidement qu'on la réalise à peine.  Elle se passe en 5  à 10 secondes et vide totalement le rectum et s'accompagne d'une sensation de plaisir certain.  Elle n'a aucune odeur.

Si on force à la selle sans besoin, si c'est douloureux et que les selles sont putrides, ce n'est pas normal.

Si les selles sont abondantes et dures, si elles sont fines comme un ruban, si elles sont comme des billes, si elles sont liquides ou défaites, ce n'est pas normal.

On a écrit beaucoup sur la meilleure position à la selle.  Il n'y a pas de doute que l'homme primitif s'accroupissait, ce qui épargnait l'usage du papier toilette dans une selle normale.  Mais j'ai remarqué qu'une selle normale peut avoir lieu aisément dans n'importe quelle position, contrairement aux selles anormales.

J'ai soigné un enfant qui allait à la selle debout et pas autrement. Plus important que la position, c'est l'énergie nerveuse.  Si celle-ci est faible aucune position ne peut aider.

Peu de gens ont des selles normales car la plupart mangent trop à tel point que leurs selles comprennent surtout des aliments non digérés et presque toujours dans un état avancé de décomposition.

Ces personnes sont d'habitude constipées pour avoir surchargé leur côlon.  Et même si elles ont des selles régulières, leurs évacuations sont en retard de un à trois jours.

La plupart des animaux ont une selle immédiatement au lever et la majorité des personnes ont tendance à agir de la même façon.  Cela semble être un rythme établi du corps.

La tendance aussi est que les selles suivent immédiatement un repas.  Toutefois, cela n'est pas invariable et dépend de la quantité et des aliments ainsi que du temps passé depuis les repas précédents.

Il n'y a pas de doute qu'un petit volume cellulosique porte les intestins à agir, mais il faut savoir que des selles normales peuvent avoir lieu après un menu sans cellulose composé de bananes et d'eau.

 D'habitude, on prescrit trop de cellulose.  Et si vous avez des selles régulières parce que vous mangez trop de cellulose, alors vous êtes constipé.

C'est la bonne santé qui garantit des selles normales et non les selles quotidiennes qui garantissent une bonne santé.

Il s'ensuit donc que les selles normales sont basées sur une vie saine. — Traduit par A. M. de Dr Shelton's Hygienic Review, N° 3 vol 39.

 





La Lettre d'information de l'hygiénisme - Mai 2014
« Le petit-déjeuner & l'abus alimentaire »

La Lettre d'information de l'hygiénisme - Mai 2014

Chères abonnées, Chers abonnés,,

Ce mois-ci, je vais développer le thème du petit déjeuner. En effet, parmi les questions récurrentes qui me sont posées, figure celle-ci : doit-on déjeuner le matin ?

Il n’y a pas de réponse universelle à cette question. Cela dépend de l’état de santé, du poids, de l’activité, et de l’objectif de santé et de poids à atteindre. Il faudra, avec les éléments de réponse que je vous apporte, vous faire votre propre cheminement et arriver à la réponse qui convient à votre situation.

De manière générale, l’organisme gère son stock d’énergie comme une entreprise gère son stock de matières premières. Si le stock est abondant, si l’organisme a stocké par le passé beaucoup de graisses, alors il est inutile de lui apporter de nouvelles livraisons dès le réveil. Si le stock est faible ou inexistant, dans ce cas, il est primordial de livrer l’organisme dès le réveil, pour qu’il puisse fonctionner correctement.

De manière générale également, il faut attendre à peu près 12 heures entre le dernier repas de la veille et le premier repas du jour. Ce n’est pas une règle écrite dans le marbre, mais un temps suffisant pour permettre à son organisme d’entreprendre durablement un travail quotidien d’élimination. Car durant cette période, nous jeûnons !

Le terme déjeuner, indique clairement « rompre le jeûne ».

On distingue néanmoins cinq typologies principales :

Cas N°1 : Une personne en surpoids (donc potentiellement en mauvaise santé) qui souhaite perdre du poids pour tendre vers une meilleurs santé (et à terme revenir dans la sphère d’auto-guérison) :

Ne pas manger le matin. Attendre que l’activité de la matinée génère la vraie faim aigue (en général vers midi) et prendre à ce moment le premier repas. (Ou avant, si l’activité a consommé beaucoup d’énergie : travaux de force, jardinage, bâtiment, sport, réflexion accrue, …). Durant la matinée, l’organisme aura puisé dans ses réserves pour assurer son fonctionnement. Attention à ne pas manger trop à midi. Il faut que l’organisme maintienne l’habitude de puiser dans les réserves pour compenser le manque de calories fournies lors des repas.

Cas N°2 : Une personne en surpoids qui ne souhaite pas perdre du poids :

Ne pas manger le matin. Attendre une heure ou deux, que l’activité de la matinée génère la première faim. A ce moment, cette personne peut prendre un encas léger pour patienter jusqu’au repas de midi : par exemple un ou deux fruits, ou un laitage maigre. De manière générale, une personne en surpoids fournit trop de calories à son organisme. Ne pas vouloir maigrir est une chose, cesser de grossir en est une autre. Surveiller ses repas !

Cas N°3 : Une personne dont le poids est idéal (stock de graisse limité au strict nécessaire) :

Manger le matin dès le réveil. Le repas doit apporter l’énergie nécessaire pour tenir jusqu’au repas suivant. C’est une gestion en flux tendu du stock. Le petit déjeuner doit être copieux, sans être lourd, pour ne pas freiner l’activité pour cause de pénible digestion. Les non hygiénistes prendront notamment des sucres lents sous forme de céréales. Les hygiénistes feront un copieux repas de fruit, par exemple.

Cas N°4 : Une personne dont le poids est presque idéal (stock de graisse supérieur au strict nécessaire) :

Ne pas manger le matin. Attendre une heure ou deux, que l’activité de la matinée génère la première faim. A ce moment, cette personne peut prendre un encas léger pour patienter jusqu’au repas de midi : par exemple un ou deux fruits, ou un laitage maigre.

Cas N°5 : Une personne (maigre) en carence alimentaire :

Manger le matin dès le réveil. Le repas doit apporter l’énergie nécessaire pour tenir jusqu’au repas suivant. Ne pas trop manger, car revenir à une situation normale se fait lentement. Manger trop conduira à produire et stocker des graisses et à une prise de poids, non synonyme de bonne santé !

Les hygiénistes sont souvent à la limite de la carence alimentaire. Ils doivent surveiller quotidiennement leur poids, en plus de surveiller leur alimentation qui doit rester équilibrée !

Vous l’avez compris, il n’y a pas de règles générales. Mais à présent, vous pouvez déterminer si vous devez ou si vous pouvez déjeuner le matin.

Je souhaite également vous faire part d’une initiative intéressante de Roger Marteau, hygiéniste authentique: une rencontre hygiéniste dans le Larzac qui aura lieu entre le 12 et le 19 juillet 2014. Pour plus de renseignements, sur les conditions, le programme, etc … vous pouvez vous rendre sur le site http://les-hygienistes-authentiques.blogspot.fr/

Enfin pour terminer, je vous informe que les problèmes de paiements internationaux par Paypal sont en principe résolus.

En attendant le mois prochain, n’oubliez pas que la santé est notre bien le plus précieux.

Alain Mosséri

(Répondre à cette lettre exclusivement à cette adresse mail : hygienisme@gmail.com )

Nouvelles publications sur le site www.hygienisme.org

Les numéros 18 à 24 de la revue « Le Bon Guide de l’Hygiénisme » sont maintenant disponibles en téléchargement, dans leur version remastérisées.

Pour découvrir la revue, vous avez toujours la possibilité de télécharger un exemplaire gratuit en cliquant sur le lien sur la page d’accueil.
Pour rappel, le mois dernier, le livre « Jeûner pour revivre » a été mis en vente en format numérique.

Exrtait choisi :    L’abus alimentaire

Ce mois-ci, en complément du sujet sur le petit déjeuner, nous souhaitons rappeler que, de manière chronique, nous mangeons trop …  

L’abus alimentaire (Extrait du « Bon guide de l’hygiénisme », N°18 – Juillet/août 2004)

L'ABUS ALIMENTAIRE

Presque tout le monde dans ce pays (et même en France), du berceau à la tombe, est coupable d'abus alimentaires, pas seulement de temps à autre, mais régulièrement et habituellement.

Les abus alimentaires sont le fléau de notre enfance, de notre jeunesse, de notre maturité et de notre vieil âge.  Il est bien plus courant que l'abus d'alcool ou de tabac.

Allez là où vous voulez, dans les crèches, dans les écoles, dans les maisons, dans les restaurants, dans les hôtels, dans les hôpitaux, sur les trains, sur les bateaux et vous trouverez tout le monde sous cette coupe de l'illusion populaire qu'il faut manger beaucoup pour avoir la force et la santé.

 Tout le monde surcharge son estomac avec des quantités effroyables comprenant toutes sortes de choses comestibles avalées pêle-mêle, sans savoir si elles peuvent fournir au corps les matériaux convenables pour le bâtir et le réparer.  La quantité consommée n'est limitée que par la capacité et l'endurance du pauvre estomac.

DANS LES MALADIES AIGUËS

Même dans les maladies aiguës, quand la Nature porte à l'abstinence, en privant le malade non seulement de pouvoir digérer les aliments, mais surtout de toute envie de manger, on encourage l'abus d'aliments avec l'idée erronée que sans "une nourriture pour vous fortifier" les malades ne peuvent pas se remettre et retrouver la force.

Les aliments en quantité sont avalés pêle-mêle, fussent-ils inaptes à faite face aux besoins du corps, et sont supposés bâtir la résistance et prévenir la maladie.

Or, si cette théorie était vraie, comment expliquer que les personnes bien nourries tombent malades ?

Méfiez-vous de l'idée fallacieuse qu'il "faut manger pour se fortifier".

En effet, ce n'est pas la quantité d'aliments qu'on mange qui donne des forces, mais la quantité dont on a besoin qui est digérée et assimilée. 

Tout ce qui dépasse cela constitue un fardeau dont le corps doit disposer, en l'emmagasinant dans les tissus comme graisse encombrante ou en l'excrétant et en le rejetant à grands frais pour les énergies du corps.

Quand les aliments ne peuvent être digérés et assimilés, tout ce qu'on mange est pire qu'inutile.

D'autre part,  les abus alimentaires portent à commettre d'autres erreurs fatales à la santé. 

C'est ainsi que la modération et l'autocontrôle de soi facilite le self contrôle dans d'autres domaines.

Il n'y a pas de doute que Graham avait raison de dire que les abus alimentaires habituels d'aliments épicés surtout et de substances stimulantes créent l'envie pour les boissons stimulantes telles qu'on les voit partout.

C'est la raison qu'il avait donnée selon laquelle la tempérance (abstinence de tout alcool) n'est possible qu'avec la modération dans tout le mode de vie.

Nous n'avons pas encore appris tous les rapports qui existent entre tous les facteurs de la vie, et que les habitudes, comme les oiseaux, se retrouvent selon leur espèce. 

Une seule mauvaise habitude mène à une autre, et une bonne habitude en facilite et en fortifie une autre.

(Note : Pour savoir si on digère bien, il suffit de voir l'état des selles.  Celles-ci doivent être moulées, inodores et non salissantes. — A. M.)

Tant que les aliments consommés conviennent aux besoins actuels de l'organisme, on n'aura aucun ennui de ce côté-là.  Par contre, si l'on abuse on aura des ennuis.

Noter que l'abus ne signifie pas le petit excès qu'on pourrait faire par hasard, mais le gavage qu'on voit souvent partout.

PAS DE MESURE ARBITRAIRE

L'abus alimentaire ne peut pas être mesuré de façon arbitraire, par exemple dire que tel homme ayant telle taille et effectuant tant d'heures de travail physique par jour doive consommer un certain nombre de calories tous les jours. 

L'excès sera en rapport avec la capacité de l'organisme de s'approprier et de transformer les aliments en structures vivantes. 

Ce qui serait la bonne ration pour une personne bien portante pourrait s'avérer être un lourd fardeau pour l'homme dont le pouvoir de digestion et d'assimilation est limité. 

L'excès de substances, quoiqu'elles puissent être métabolisées, dérange non seulement le système digestif, mais le corps tout entier.

Que pensons-nous gagner en forçant dans le corps un excès d'aliments de tous genres ?  Qu'espérons-nous faire avec ces excès ? Espérons-nous les stocker ou les utiliser ? Est-ce que nous espérons les éliminer sans surcharger considérablement les ressources de l'organisme ?

Des aliments sains pris en trop grande quantité signifient du gaspillage. 

DÉNUTRITION ET INANITION

"L'inanition par excès de nourriture" est un phénomène courant, mais rarement reconnu.

De nombreux individus qui abusent couramment de nourriture ont perdu tout pouvoir digestif, ou l'accomplissent d'une façon très imparfaite.

En effet, selon le docteur Oswald :

"L'organisme nourri à l'excès souffre de dénutrition, ce qui est révélé par l'émaciation rapide du patient." Nature's Household Remedies p. 57.

(Note : Pour mieux saisir cela, il suffit de voir une plante mourir par excès d'eau. — A. M.)

Selon le docteur Tilden :

"Tous les aliments sont bons excepté quand on en abuse".  En effet, les excès alimentaires se transforment en poison.  La plupart mangent deux ou trois fois plus qu'ils n'en ont besoin.

Nous considérons méritoire le fait de nous gorger de tout ce qu'on présente devant nous, et même nos enfants sont submergés de plaisirs gastronomiques.

Un journaliste avait écrit, il y a longtemps, dans un magazine pour femmes à propos de l'une des règles sur la nutrition qui étaient établies, il y a "quelques centaines de générations" :

"Mangez très peu de tout ce qu'il y a à la surface de la terre".

Si cette règle était valable pour la nutrition humaine, elle transformerait l'homme en l'archétype de l'omnivore de la création.

Cette avalanche de thé, de bacon, de biscuits, de lait, etc, que l'homme a ingurgité durant plus de 50 ans transforme plus tard ses années en cauchemar pathologique.

Les aliments riches et l'abus stimulent dans une direction pathologique.

De telles pratiques alimentaires transforment lentement l'individu en une autre personne avec des appétits spéciaux et anormaux, accompagnés d'un changement psychique marqué. 

Ce n'est que par la modération qu'on peut revenir à un état normal.

LA LÉTHARGIE

L'état léthargique provient de la surcharge générale alimentaire du corps. 

La personne léthargique dort toute la nuit et durant le jour s'endort quand l'occasion se présente.  Elle n'arrive pas à rester éveillée.

Les femmes assassinent leurs maris en les nourrissant à mort, puis se vantent de vivre plus longtemps et d'avoir une supériorité biologique sur les hommes.

Celui qui se saoule de nourriture a tendance à abuser des aliments qu'il préfère.  Alors il en souffre, développe une phobie envers l'aliment préféré et veut que tout le monde s'en éloigne.  Il ne comprend pas que ses ennuis sont provoqués par la gloutonnerie et non par l'aliment particulier.

Les aliments simples aident à maintenir la modération.

(NOTE : — Pour lutter contre la gloutonnerie avec succès et atténuer ses méfaits, le premier pas c'est d'attendre la faim pour manger, même d'attendre une demi-heure de plus pour qu'elle s'aiguise.  Les repas seront donc très espacés et l'estomac rétréci.— A. M.)

 Les aliments riches et assaisonnés poussent à l'abus, aux malaises et à la mort prématurée.

Shakespeare avait bien exprimé cette idée en ces termes :

"L'abus des meilleures choses

Apporte des jours moroses".

(Note : Nous savons maintenant, de manière scientifique et irréfutable, qu’il y a un lien entre longévité et légère carence calorique. Par conséquent, il y a aussi un lien entre excès caloriques et disparition prématurée … - Alain Mosséri).



 


La Lettre d'information de l'hygiénisme N° 2 - Avril 2014
« La sphère de l’auto-guérison »

La Lettre d'information de l'hygiénisme - Avril 2014

Bonjour,

Pour cette deuxième lettre d'information mensuelle, je vais introduire une nouvelle notion : « la sphère de l’auto-guérison ».

Cette sphère de l’auto-guérison est l’état normal dans lequel nous devrions tous être, et à l’intérieur de laquelle nous sommes protégés des agressions extérieures et des agressions que nous nous infligeons parfois nous-même. Notre organisme ayant la capacité de se guérir lui-même de la plupart des agressions qui l’atteignent. La nature est un milieu inhospitalier dans lequel il nous faut survivre et dans lequel les agressions sont nombreuses. Le vernis de la civilisation n’efface pas cette réalité.

Si nous vivons en harmonie avec les lois de la nature, nous sommes dans la sphère. Dans cet état, l’organisme dispose pleinement de la capacité de se guérir lui-même des agressions et des maladies qui l’atteignent.

Dès que nous nous éloignons de cette harmonie en modifiant par exemple le régime alimentaire ou en ingérant des toxines de toutes sortes (médicaments, drogues, excitants, …) ou en ignorant les messages de l’organisme, en se surmenant, en acceptant un stress permanent, etc., nous quittons cette sphère d’auto-guérison, en nous en éloignant plus ou moins.

Cette notion de « plus ou moins loin » est importante, car elle va déterminer la capacité d’y revenir « plus ou moins » facilement, si on le désire évidement.

En dehors de cette sphère, l’organisme n’a plus la capacité de s’auto-guérir. Il devient de plus en plus vulnérable, et d’autant plus vulnérable que l’on s’en éloigne. Chaque agression devient difficile à gérer et à éliminer par l’organisme. La somme des toxines accumulées devient colossale. Et plus on est loin de la sphère, moins l’organisme réagi.

C’est ce qui fait dire à certaines personnes qu’elles sont robustes parce que rien ne les atteint, alors qu’en réalité, leur organisme a simplement cessé de réagir. Le temps passant, la réaction de l’organisme devient disproportionnée. C’est le cas des maladies qui se développent en silence, petit à petit, durant des dizaines d’années et qui se déclenchent violement lorsqu’il est parfois trop tard : (Cancer, AVC, …).

En dehors de la sphère, lorsque qu’une agression ou une maladie nous atteint, Il nous faut choisir entre deux possibilités:

  • Continuer de vivre en dehors de celle-ci, en se soignant par des palliatifs chimiques qui ne pourront s’attaquer qu’aux symptômes, et qui finalement feront plus de mal que de bien. Ou bien qui finiront simplement par achever la personne, lentement ou rapidement. Tout dépend de l’état d’éloignement de la sphère. Il n’y a pas de notion de durée d’éloignement, mais simplement de distance. Tout ceci pouvant arriver très rapidement, ou pas, en fonction de l’intensité de la désobéissance aux lois de la nature.
  • Revenir à l’intérieur de cette sphère, en respectant à nouveaux les lois de la nature. L’organisme retrouvera alors à nouveau sa capacité d’auto-guérison. Cela prend du temps. Beaucoup de temps. Mais c’est raisonnablement la seule solution. Cela implique, qu’il ne faut pas traiter la maladie. Il faut simplement reprendre le chemin de la sphère. Nous pouvons accélérer ce retour, en jeûnant, par exemple.

Vous l’avez compris, revenir à l’intérieur de cette sphère, c’est adopter une hygiène de vie saine, durablement.

Rester à l’extérieur, c’est choisir un mode de vie toxique en s’accommodant des inconvénients  à l’aide de la médecine allopathique et des remèdes chimiques et toxique qu’elle propose.

Dans une prochaine lettre d’information, nous verrons comment faire des allers retours à l’extérieur, puis à l’intérieur de cette sphère, afin de ne pas vivre isolé, pour pouvoir vivre en société. Afin également de ne pas se fragiliser, car le contact avec les agressions peut également aider l’organisme à rester en alerte et à se protéger davantage, en restant fort.

Ce mois-ci, le site s’est s’enrichi de nouvelles publications : 6 revues et un livre numérique : « Jeuner pour revivre ». Les sommaires de ces nouvelles publications sont consultables sur le site ou à la fin de cette lettre d’information.

Enfin, le sujet abordé est « les acouphènes », avec un article qui nous éclaire sur le sujet.

Je tiens également à vous remercier car vous êtes de plus en plus nombreux à vous êtes inscrit.

En attendant le mois prochain, n’oubliez pas que la santé est notre bien le plus précieux.

 

Alain Mosséri
alain.mosseri@hygienisme.org

 

 

La Lettre d'information de l'hygiénisme N° 1 - Mars 2014
« Le poivre »

La Lettre d'information de l'hygiénisme - Mars 2014

Bonjour,

Vous avez été nombreux à vous inscrire à cette lettre d'information mensuelle, et je vous en remercie. Cette lettre d’information s’articulera autour de deux rubriques : Les nouveautés sur le site, et un focus sur un thème choisi. Elle se veut être le lien entre vous et les objectifs de vie saine et de santé à atteindre.

N’hésitez pas à me faire part de vos suggestions et n’oubliez pas que la santé est notre bien le plus précieux.

Alain Mosséri
alain.mosseri@hygienisme.org

Nouvelles publications sur le site www.hygienisme.org

Les numéros 1 à 12 de la revue « Le Bon Guide de l’Hygiénisme » sont maintenant disponibles en téléchargement, dans leur version remastérisé.
Pour découvrir la revue, vous avez la possibilité de télécharger un exemplaire gratuit sur la page d’accueil.
Prochainement, les livres « Jeûner pour revivre » et « La santé par la nourriture » seront en vente en format électronique.
Nous poursuivons la remasterisation des enregistrements audio des causeries d'Albert Mosséri. Les trois premières étant déjà disponibles en téléchargement.

 

Sujet choisi : Le poivre

Ce mois-ci, nous allons faire un focus sur le « poivre » et démontrer sa nocivité pour la santé. Une personne bien portante, respectant un régime hygiéniste sait que l’absorption de poivre provoque de violant maux de têtes, quasi-immédiatement et provoque également des troubles du sommeil s'il est absorbé avant de dormir. Mais voyons ce qu’il en est plus précisément.

Le poivre (Extrait du « Bon guide de l’hygiénisme », N°7 - Janvier/Février 2002)

(...)

L’usage du poivre comme condiment (ce n’est pas un aliment) permet la suralimentation à cause de son âcreté. 
Le poivre n’a aucune place chez l’hygiéphile authentique.
On sait que les pays qui utilisent le plus d’épices sont ceux qui engendrent le taux le plus élevé de cancers de l’estomac. 
Ce fait prouve que l’irritation chronique de l’estomac produite par ces épices est un facteur puissant dans la cause du cancer de l’estomac.

Il est certain que l’irritation constante du tube digestif chez celui qui prend régulièrement des épices, altère la digestion, comme cela empêche l’appréciation des saveurs fines et délicates des aliments.
Celui qui utilise le poivre, comme celui qui utilise le sel, finissent par atteindre un point où ils ne peuvent pas goûter les aliments non assaisonnés.  Ils recherchent les goûts les plus forts pour réveiller leurs nerfs gustatifs émoussés.

Le poivre rouge piquant contient un alcaloïde volatile qui empêche sa digestion. 

L’irritation qu’il provoque est ressentie dans la bouche, dans l’estomac, dans les intestins, dans le côlon et dans le rectum.  Il dérange la digestion de tous les aliments.

Si l’on persiste à manger du poivre, les muqueuses des lèvres, de la langue, de la bouche, de la gorge, de l’œsophage, de l’estomac, des intestins, du côlon et du rectum durcissent et s’épaississent, pour que la substance alcaloïde soit moins irritante.  C’est pourquoi on peut en prendre de fortes doses sans ressentir ces brûlures.
Le terme “alcaloïde” s’applique à une longue liste de poisons végétaux. 

Seules les substances végétales non vénéneuses sont comestibles.

Les substances vénéneuses sont considérées comme des médicaments. 
Quand les substances végétales fournissent de la nourriture, ce sont des aliments.  Mais si elles sont toxiques ou qu’elles tuent, elles deviennent des médicaments !
(...)
C’est parce que le poivre est un poison qu’il est piquant.  C’est parce qu’il est un poison qu’il provoque une irritation dans la bouche.  C’est parce qu’il est un poison qu’il était utilisé comme médicament.
L’introduction de substances âcres, comme le poivre, dans le menu de l’homme, comme tant d’autres maux de même nature, était l’œuvre de la médecine.
En effet, la médecine était la première à employer ces substances comme médicaments.  Et de l’armoire à pharmacie, elles ont passé à la cuisine.  C’était des médicaments, elles sont devenues des assaisonnements. 

L’une des premiers enseignements appris par Beaumont lors de ses études sur la digestion, est que le poivre et d’autres épices fortes retardent la digestion de tous les aliments. 
Mais la superstition médicale tient si fort le peuple désinformé que l’on continue à croire dans l’utilité de cette âcreté et l’on pense que les épices “stimulent” l’appétit.  Comme si l’appétit devrait être stimulé ! 
On continue à croire aussi que les épices stimulent les sucs digestifs et qu’elles sont utiles d’une façon inexpliquée. 

Le poivre est aussi classé comme un carminatif, c’est à dire un médicament qui chasse les gaz.  Or, il faut savoir qu’aucun médicament ne chasse les gaz, mais la médecine attribue toujours les actions du corps, non pas au corps lui-même, mais au poison. — Traduit et présenté par A. Mosséri de DR SHELTON'S HYGIENIC REVIEW, vol 36, N° 10.

 


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