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 L'HORATHÉRAPIE : 

 

L'HORATHÉRAPIE :           Le pouvoir de l'instant présent 

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être en pleine conscience

par OSHO 

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THICH NHAT HANH

 

Le bonheur de la Pleine Conscience

 

 

 

En complément au travail du Père Henri JOMIN, 

il a semblé utile de présenter quelques éléments 

de l'apport proposé par THICH NHAT HANH 

qui permettent en particulier de pratiquer 

de nombreux exercices simples 

en vue de vivre dans la Pleine Conscience.

 

 

 

 Le Vénérable THICH NHAT HANH,

 

moine bouddhiste zen, vietnamien,

est le fondateur des communautés de retraite en France 

("village des Pruniers" près de Bordeaux en 1982) 

et aux États-Unis (dans le Vermont et en Californie), 

où des moines et des laïcs pratiquent

L'ART DE VIVRE EN PLEINE CONSCIENCE, 

auteur de nombreux ouvrages, 

anime des séminaires réunissant plusieurs centaines de participants,

proposé par Martin Luther King pour le prix Nobel de la Paix en 1967.

Site web : www.villagedespruniers.org 

 

Il est aussi présenté par ailleurs sur ce site : cliquez ici

 

 

 

 En complément au site relatif à Thich Nhat Hanh, 

il est présenté ici le résumé du livre suivant,

qui propose de nombreux exercices

pour vivre en Pleine Conscience :

 

 

VIVRE EN PLEINE CONSCIENCE

Paix et joie dans les tribulations de la vie

 

par Thich Nhat Han

 

paru aux Éditions TERRE DU CIEL

B.P. 200 - 13 rue Henri IV - 69227 Lyon cedex 02

Imprimé en 1997

 

AVERTISSEMENT IMPORTANT : 

Par définition, un résumé ne peut qu'être incomplet. 

Il ne doit pas empêcher la lecture de l' ouvrage dans sa totalité.

Il est possible de se le procurer sur Internet auprès d'une des librairies en ligne.

 

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Thich Nhat Hanh  : VIVRE EN PLEINE CONSCIENCE   

 

 L’ A M O U R    V E R I T A B L E

  L’AMOUR VÉRITABLE  : 4 composantes :

-                      1 - LA BONTÉ AIMANTE : La bonté aimante n’est pas seulement la volonté de rendre une personne heureuse, d’offrir de la joie à cette personne aimée. C’est la capacité d’offrir de la joie, du bonheur, à la personne que vous aimez.

Pour cela il faut pratiquer le regard profond dirigé vers cette personne. La compréhension est l’essence de l’amour.

Il faut être là, attentif, il faut observer, il faut regarder. Et le fruit de ce regard profond s’appelle la compréhension.

  -                      2 - LA COMPASSION : Ce n’est pas seulement la volonté de soulager la douleur chez une autre personne, mais la capacité de le faire. Il faut pratiquer le regard profond pour bien comprendre la nature de la souffrance de cette personne, afin de l’aider à se transformer.

La connaissance, la compréhension sont toujours à la base de la pratique. La pratique de la compréhension, c’est la pratique de la méditation. Méditer, c’est regarder profondément dans le cœur des choses.

 -           3 - LA JOIE : S’il n’y a pas de joie dans l’amour, il ne s’agit pas d’amour véritable.

Si l’on souffre tout le temps, si l’on pleure tout le temps et si l’on fait pleurer celui ou celle que l’on aime, ce n’est pas véritablement de l’amour, c’est même son opposé.

  -                      4 – L’ÉQUANIMITÉ ou LIBERTÉ : Dans l’amour véritable, on obtient la liberté.

Il faut aimer de telle sorte que la personne aimée se sente libre, non seulement autour d’elle mais aussi à l’intérieur. « Chéri(e), as-tu assez d’espace dans ton cœur et autour de toi ? »

 

L E S   4   M A N T R A S   D E   L A   P R A T I Q U E    D E    L’ A M O U R    V E R I T A B L E :

 AIMER C’EST ÊTRE LA  :  Être là, c’est tout un art, l’art de la méditation. Parce que méditer, c’est produire votre présence véritable dans l’ici et maintenant. La question qui se pose est : avez-vous du temps pour aimer ? Le plus précieux cadeau que l’on puisse offrir à celui ou à celle que l’on aime est notre vraie présence. Méditer, c’est avant tout être présent.

Je vous propose donc une pratique très simple, celle de la respiration consciente :

« J’inspire – je sais que j’inspire ; j’expire – je sais que j’expire. » Au moment où vous commencez à pratiquer la respiration consciente, votre corps et votre esprit commencent à se rejoindre l’un et l’autre. Avec la respiration consciente, vous pouvez amener corps et esprit ensemble dans le moment présent, et chacun de nous peut le faire, même un enfant.

Après  1 ou 2 minutes, regarder l’être aimé et dire : « Chéri(e), je suis là pour toi. ». Ce peut être un 1er mantra.

 RECONNAÎTRE LA PRÉSENCE DE L’AUTRE  :  Être, c’est le premier pas, et reconnaître la présence de l’autre, c’est le deuxième pas. Aimer, c’est être ; être aimé, c’est être reconnu par l’autre.

Si vous aimez quelqu’un et si vous continuez à ignorer sa présence, ce n’est pas de l’amour véritable. Il faut s’arranger pour que vous puissiez faire cela : reconnaître la présence de celui ou de celle que vous aimez plusieurs fois chaque jour.

Pour atteindre ce but, il faut pratiquer l’unicité du corps et de l’esprit. Pratiquez la respiration consciente 3 fois, 5 fois, 7 fois ; vous vous dirigez alors vers cette personne, vous la regardez avec pleine consciente, avec le sourire, et vous commencez à prononcer le 2ème mantra : « Chéri(e), je sais que tu es là, et j’en suis très heureux. »  Il y a à la fois de l’amour, de la compassion, de la joie et de la liberté : les 4 composantes de l’amour véritable dont parle le Boudha.

Cela peut se faire avec une fleur : « J’inspire – je sais que la fleur est là ; j’expire – je souris à la fleur. »

Aussi à pratiquer avec le coucher de soleil, la pleine lune :

Je fais une inspiration et une expiration profondes et je pratique : « Je sais que tu es là, et j’en suis très heureux. »

L’énergie qui nous aide à toucher la vie profondément est appelée dans le bouddhisme, l’énergie de la pleine conscience.

  ÊTRE LA QUAND UNE PERSONNE SOUFFRE  :  Vous allez alors à elle ou à lui, corps et esprit unifiés, avec concentration, et vous prononcez le 3ème mantra : « Chéri(e), je sais que tu souffres, c’est pourquoi je suis là pour toi. »

Parce que lorsqu’on souffre, on a très besoin de la présence de celui ou de celle qu’on aime.

 SURMONTER L’AMOUR PROPRE  :  Si vous souffrez, chaque fois que vous souffrez il faut aller à lui, ou à elle, et d’abord demander son aide. Cela, c’est l’amour véritable. Pratiquez pour réaliser l’unicité du corps et de l‘esprit, avant d’aller à lui ou à elle pour prononcer le 4ème mantra : « Chéri(e), je souffre, aide-moi s’il te plaît. »

C’est très simple, mais très difficile à faire. Cela peut éviter une perception erronée qui peut détruire toute une famille.

Nous sommes chaque jour sujets à des perceptions erronées, il faut donc faire attention. Chaque fois que vous pensez que c’est l’autre qui a causé la souffrance, il faut toujours vérifier et aller à lui (ou à elle) pour demander son aide.

C’est facile : apprendre les mantra par cœur, et avoir du courage, de la sagesse et de la joie pour pouvoir les pratiquer.

 

 

L’ A M O U R    V E R I T A B L  E   E N   S I T U A T I O N   D I F F I C I L E

 

 L’ÉCOUTE PROFONDE  : Si la situation est déjà devenue très difficile, que peux-t-on faire ? On a perdu la capacité d’écouter et de parler. La communication est devenue difficile, voire impossible. Comment faire dans cette situation ?

Dans le bouddhisme, on parle d’un bodhisattva appelé Avalokiteshvara, celui qui a la capacité d’écouter et de comprendre la souffrance des autres. Dans la vie quotidienne, l’écoute profonde, l’écoute attentive constitue une méditation.

Avec la pratique de la méditation marchée, de la méditation assise, de la respiration consciente, on peut cultiver le calme, on peut cultiver l’attention, on peut cultiver la compassion pour pouvoir s’asseoir là et écouter l’autre.

L’autre souffre tant qu’il a besoin de quelqu’un pour l’écouter, et vous, vous êtes la personne qui peut le faire.

Si l’on aime, on doit donc s’entraîner pour pouvoir écouter.

En écoutant avec attention, calme, compréhension, on peut soulager la souffrance de l’autre personne.

Pendant que l’on écoute, on ne dit rien, on respire profondément, on ouvre son cœur pour pouvoir vraiment écouter l’autre. Le seul fait d’être là et d’écouter attentivement peut déjà offrir un grand soulagement à l’autre.

 RÉAPPRENDRE A PARLER AVEC AMOUR  : Associée à la pratique de l’écoute profonde, il y a la pratique de la parole aimante. Il faut écrire de telle façon que l’autre personne accepte de lire, il faut parler de telle sorte que l’autre personne accepte d’écouter, sinon ce n’est pas la peine d’écrire ou de parler. Écrire ainsi, c’est pratiquer la méditation.

Exemple : à un jeune qui ne pouvait pas écrire une lettre à son père, je lui ai proposé la pratique suivante.

Pendant une semaine : « J’inspire – je me vois garçon de 5 ans ; j’expire – je souris à l’enfant de 5 ans. » 

Au cours de la deuxième semaine, il a médité sur son père : « J’inspire – je vois mon papa comme un petit garçon de 5 ans ; j’expire – je souris à ce garçon qui a été mon papa. »  Un soir, enfin, il lui fut possible d’écrire une 1ère lettre.

 RESTAURER LA PAIX EN SOI  : Pendant la journée, pour pratiquer la méditation marchée chaque pas vous ramène au moment présent, chaque pas vous permet de toucher ce qui est beau, ce qui est vrai. Chaque jour, contemplez le ciel, la terre, les arbres, la rivière pour pouvoir toucher ce qui est beau, ce qui est de la nature vraie et qui rafraîchit.

Le Bouddha a dit ceci : « L’objet de vos pratiques doit être tout d’abord vous-même. Votre amour pour l’autre, votre capacité d’aimer une autre personne dépend de votre capacité à vous aimer vous-même. »

Chacun de nous est un roi qui règne sur un territoire très vaste à cinq composantes :

-          La 1ère, c’est notre corps qui est une véritable rivière, que nous ne connaissons pas bien.

-          La 2ème, c’est la rivière des sensations. Méditer, c’est s ‘asseoir sur le bord de la rivière des sensations pour identifier chacune des sensations quand elle se produit. (il y a des sensations agréables, désagréables et neutres)

-          La 3ème est la rivière des perceptions, qu’il faut observer ; les regarder profondément pour pouvoir comprendre.

-          La 4ème est la rivière des formations mentales, au nombre de 51.

-          Enfin la 5ème est la rivière de la conscience-connaissance. 

Notre territoire est vraiment très vaste, mais nous ne sommes pas des rois ou des reines responsables. Notre pratique quotidienne consiste à nous enfuir. Si l’on dispose d’un moment, on va l’utiliser pour regarder la télévision ou lire un article de magazine, de façon à ne pas retourner sur notre territoire. Nous avons peur de la souffrance qui est en nous, de la guerre et des conflits.

La pratique de la pleine conscience, la pratique de la méditation consiste à revenir chez nous pour restaurer la paix, l’harmonie.

La pleine conscience est une sorte d’énergie qui est porteuse de concentration, de compréhension et d’amour.

Prendre soin de soi-même, rétablir la paix en soi-même, c’est la condition fondamentale pour aider l’autre.

Pour apporter de l’aide, on doit avoir un peu de calme, un peu de joie, un peu de compassion en soi. C’est ce que l’on obtient par la méditation au quotidien, car la méditation ne se fait pas seulement dans la salle de méditation, elle se fait aussi dans la cuisine, au jardin, lorsqu’on téléphone, quand on conduit une voiture, quand on fait la vaisselle.

Si vous faites cela, 3 ou 4 semaines suffisent pour transformer la douleur en vous, pour ramener la joie de vivre, pour cultiver l’énergie de la compassion, avec lesquelles on peut aider celui ou celle que l’on aime.

 L’ÉNERGIE DE LA PLEINE CONSCIENCE  :  La compréhension est le fruit de la méditation. La pleine conscience amène la concentration, la compréhension, l’amour et aussi la libération de la douleur.

Quand on boit de l’eau, si l’on est conscient du fait qu’on est en train de boire de l’eau, la pleine conscience est là.

Quand vous inspirez et que vous savez que vous inspirez, la pleine conscience est là.

La pleine conscience, c’est toujours la pleine conscience de quelque chose. Quand on est en colère, si l’on sait qu’on est en colère, la pleine conscience est là. La colère est une énergie, la pleine conscience en est une autre, et la deuxième sorte d’énergie se manifeste pour prendre soin de la première, comme une maman prenant soin de son bébé..

  PRENDRE SOIN DE NOS DOULEURS  : Donc, chaque fois que vous avez une énergie à écarter, comme la jalousie, comme une peur, alors faites quelque chose pour prendre bien soin de cette douleur, de cette énergie négative si vous ne voulez pas que cette énergie vous détruise.

Avec cette énergie-là, c’est la pratique véritable de la méditation, en ce qui concerne la douleur, les affections. Si vous pouvez maintenir la pleine conscience pendant 5 ou 10 minutes, vous aurez un soulagement immédiat. Quand vous avez une douleur en vous, la première chose à faire c’est de générer l’énergie de la pleine conscience pour embrasser la douleur.

« Je sais que tu es là ma petite colère, mon amie de toujours, respire, je suis en train de prendre bien soin de toi. »

Vous pouvez pratiquer cela dans la position assise, la méditation marchée, ou bien encore en position allongée.

Ex. si en colère : méditation marchée dans la nature. Vous respirez et vous vous concentrez sur la respiration : « J’inspire – je sais que j’inspire ; j’expire – je sais que j’expire. ». et 1 ou 2 mn après, vous pratiquez ainsi : « J’inspire – je sais que je suis en colère ; j’expire – je sais que la colère est encore en moi » 10 mn plus tard, vous vous sentirez mieux.

Vous pourrez regarder profondément la vraie nature de votre colère. Cette découverte, cette compréhension, cette sagesse vous libérera de votre douleur. Cela peut aussi se pratiquer à l’égard du désespoir, de la peur.

Ex. si peur de vieillesse : « J’inspire – je sais que ma nature est de vieillir ; j’expire – je sais que personne ne peut échapper à la vieillesse. »  Si peur de mourir : « Ma nature est de mourir, je sais que personne ne peut échapper à la mort. »

  L’IMPORTANCE DE LA COMMUNAUTÉ  : Chaque fois que la douleur se manifeste, on lui souhaite la bienvenue. On est vraiment là pour la soigner, et l’énergie pour la soigner est bien sûr l’énergie de la pleine conscience :

« Je suis là pour toi, chérie, je suis là pour toi. » C’est l’un des 4 mantra que nous avons appris. On doit donc chaque jour s’entraîner à cultiver cette énergie de la pleine conscience, et l’aide d’une sangha, communauté de pratique.

  LE PRINCIPE DE NON-DUALITE  : La douleur va retourner un peu plus faible. Elle perd de l’énergie chaque fois qu’elle est embrassée par l ‘énergie de la pleine conscience, qui est vraiment une mère. C’est pourquoi le Bouddha nous a enseigné à inviter la peur dans notre pleine conscience et à la soigner chaque jour. Il y a toujours des déchets et des fleurs en nous. Conservez donc vos douleurs, conservez votre souffrance, vous en aurez besoin. Il suffit d’un petit peu de pratiques pour pouvoir transformer le tas d’ordures en compost et le compost en fleurs. Il n’y donc rien à jeter.

C’est la même chose pour nos formations mentales, où il y a des fleurs comme la foi, l’espérance, la compréhension, l’amour, mais où il y a aussi des déchets, comme la peur, la douleur. La douleur, la souffrance sont donc une condition de notre compréhension, de notre bonheur. Il faut donc savoir apprendre de la souffrance, savoir s’en servir pour cueillir l’énergie de la compassion, de l’amour, de la compréhension.

  SE RÉCONCILIER  : Il faut prendre soin de notre souffrance comme l’on peut prendre soin de son propre bébé.

On doit faire cela non seulement en ce qui concerne nos formations mentales, mais aussi en ce qui concerne notre corps physique. « J’inspire – je suis conscient de mes yeux. J’expire – je souris à mes yeux. »

  REDEVENIR VIVANT  : Grâce à la pratique de la pleine conscience, on redevient vivant tout de suite. Etre vivant, c’est être là dans le moment présent, dans l’ici et maintenant, et cela est possible avec la respiration consciente.

  LA MÉDITATION DU TÉLÉPHONE  : On reste là lorsque le téléphone sonne, et on pratique. J’écoute et ce merveilleux son me ramène à l’instant présent. A la troisième sonnerie, vous pouvez y aller, mais avec dignité et dans le style de la méditation marchée. Vous respirez, vous souriez et vous faites en sorte que la paix soit en vous.

Si vous êtes la personne qui appelle, vous faites comme ceci – vous pouvez apprendre ce petit texte ou, au début, le placer près de votre téléphone, car il peut ouvrir la porte de la compréhension et restaurer l’harmonie :

«  Je suis déterminé à pratiquer l’écoute profonde. Je suis déterminé à pratiquer la parole profonde. »

Chaque  ligne correspond à une inspiration ou à une expiration, et après avoir respiré ainsi 2 fois, vous avez plus de calme, vous avez fait le vœu de pratiquer l’écoute attentive, de pratiquer la parole aimante.

  TOUT LE MONDE DOIT PRATIQUER LA MÉDITATION    dans la vie de tous les jours î paix, bien-être, joie…

  SE DÉBARRASSER DES CONCEPTS  : Le nirvana : quand la non-peur est devenue quelque chose dans la vie de chaque jour. Nous avons une grande peur de tout, de notre mort, de notre solitude, du changement, et la pratique de la méditation nous aide à toucher la non-peur. C’est là seulement que vous pourrez expérimenter le soulagement total, le bonheur total. Le nirvana, c’est la fondation de notre être, comme l’eau est considérée comme l’essence de toutes les vagues.

La peur est née de notre ignorance, de nos concepts en ce qui concerne la vie, la mort, l’être et le non-être.                     ª 

 

 

 

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