Cancer de la prostate - Un point sur des possibilités de soigner d'une manière non chimique le cancer de la prostate...
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CANCER DE LA PROSTATE

PRÉSENTATION

LE CANCER DE LA PROSTATE : DÉPISTAGE ET SPIRALE DE L'HORREUR par le Dr Alain Scohy : #prostate

Fichier à télécharger du groupe « L'Hygiéniste Authentique » LES TROUBLES DE LA PROSTATE au lien #les-troubles-de_la_prostate

Article : Mon cancer est un cadeau : #mon_cancer_est_un_cadeau

Article : Le complément alimentaire fondamental : #complement_alimentaire_fondamental

Les prescriptions vitaminées par le Dr Alain Scohy : #prescription_dr_alain_scohy

Les Microzymas par le Dr Alain Scohy : #les_microzymas

Film : Le cancer : des nouvelles techniques de dépistage ? : #nouvelles_techniques

Film : Cancer : la piste oubliée : #la_piste_oubliee

 

ALIMENTATION : Cancer de la prostate et alimentation

 

Revue "NÉOSANTÉ" avec des extrait des articles concernant le cancer de la prostate : #revue_neosante

Revue "LE BON GUIDE DE L'HYGIÉNISME" avec des extraits : #le_bon_guide_de_l_hygienisme

 

Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=zDPhyLxJnB8 (14'24)
Guérison par le jeûne http://www.jeunerpoursasante.fr . Serge témoigne de sa guérison de cancer infiltrant de la vessie et début de cancer de la prostate par le jeûne. Il sauve ainsi sa vessie et sa prostate qu'il fallait enlever d'urgence d'après l'urologue.

Reportage TV - 16.10.2015 Médecines alternatives et cancer : un commerce lucratif sur Arte
(Re) Voir l'émission au lien : http://ovh.to/2u4t5pg
En Allemagne et en France, certains naturopathes et guérisseurs offrent des thérapies "alternatives" aux malades du cancer. En compagnie d'un collègue prétendument atteint d'un lymphome de Hodgkin, la réalisatrice de ce documentaire a mené durant des mois un patient travail d'investigation pour mettre au jour les pratiques frauduleuses qui prospèrent sur la peur des patients.
Sur Arte : http://www.arte.tv/guide/fr/053953-000/medecines-alternatives-et-cancer-un-commerce-lucratif?autoplay=1

 

CANCER DE LA PROSTATE : SATISTIQUES

CANCER DE LA PROSTATE : ET LE CANCER DES OS

CANCER DE LA PROSTATE : HORMONOTHERAPIE

CANCER DE LA PROSTATE : LE PSA

 

LE FORUM DE L'ANAMACaP (Association Nationale des Malades du Cancer de la Prostate) :
http://www.anamacap.fr/forum/anama_forum.php

 

PRÉSENTATION :

 

Dossier relatif au traitement du cancer de la prostate d'une manière non chimique.

A noter plusieurs dossiers concernant le cancer :
- Le cancer au lien : http://www.conscience33.fr/Le_cancer.html
- TV - Cancer : http://www.conscience33.fr/cancer.html Emissions de télévision relatives au cancer et aux guérisseurs
- Dr Hamer : http://www.conscience33.fr/Docteur_Hamer.html
- La Médecine Nouvelle du Dr Hamer : http://www.conscience33.fr/La_Medecine_Nouvelle_du_Docteur_Hamer%20.html
- L'approche matricielle du Pr Aziz El Amrani Joutey : http://www.conscience33.fr/pr-aziz-el-amrani-joutey.html
- Qui : http://www.conscience33.fr/qui.htm Un cas personnel...

A noter aussi :
- une revue mensuelle très intéressante : La revue Néosanté présentée, avec les articles reliés à la prostate, au lien : #neosante
- des documents de la GNM en français http://learninggnm.com/documents/french.html



LE FORUM DE L'ANAMACaP (Association Nationale des Malades du Cancer de la Prostate) :
http://www.anamacap.fr/forum/anama_forum.php



 

LE CANCER DE LA PROSTATE :
DÉPISTAGE ET SPIRALE DE L'HORREUR

Cet article est paru au lien : http://www.alain-scohy.com/la-prostate.html
Ainsi que dans la revue NéoSanté (#neosante) : Numéro 19 (janvier 2013) pages 36 à 38

EXTRAITS :
... La prostate est dnc pour l'homme l'organe de la puissance et de la virilité par excellence !...
... Il suffit alors d'un évènement relativement anodin venant bousculer notre suffisance de mâle pour que le cerveau ordonne la mise en turbo de cette petite glande...
... Sitôt que le stress tombe, le cerveau ordonne le démontage des cellules turbo ... et le taux de PSA augmente ! En effet, il est démontré depuis 1999 que la montée de ce marqueur est synonyme de guérison : il correspond au démontage des vaisseaux sanguins qui assurent l'intendance des cellules cancéreuses turbo !...
... Conclusion : le P.S.A. empêche la tumeur de se développer...
... Le taux de P.S.A., plus il est élevé, plus il empêche le cancer de se développer et plus il constitue le signe d'une réaction de défense face au cancer...

La réponse en médecine psychosomatique et hippocratique
Elle est simple :
Prise de conscience de tous ces mécanismes et mise à plat du stress avec le décodage, puis tout le travail de deuil jusqu'au lâcher prise,
Vitamine C et Vitamine E Naturelle en quantités suffisantes,
• Bromélaïne pour aider à démonter la tumeur pendant les périodes aiguës,
• Cuisson des légumes à grande eau et à deux eaux successives pour diminuer l'inflammation et l'oedème local.
Ces quatre réponses sont en règle générale suffisantes et permettent d'obtenir une vraie guérison...

... La clé ultime sera bien sûr de grandir en conscience, en sagesse et en amour, de diminuer le nombre de repas dans la journée (la digestion nous ramène en pilotage automatique) pour privilégier celui du soir, et de travailler à une autre fécondité, sur d'autres plans que purement génital...


TEXTE COMPLET :

Le cancer de la prostate :

Dépistage et spirale de l’horreur

Ce cancer touche des hommes de plus en plus jeunes … grâce au dépistage ! Le diagnostic est en effet posé le plus souvent à la suite d'un dépistage systématique qui a montré une augmentation du taux de PSA. Dans de très rares cas, le malade a fait une rétention d'urine aiguë qui a nécessité un sondage en urgence.

Bien sûr, la médecine officielle se veut rassurante. Grâce au dépistage, il serait possible – selon elle – d'enrayer le processus cancéreux et de prolonger la vie. Leurs thérapies vous sauverait la vie !? Mais le pronostic objectif est beaucoup moins réjouissant… Et c'est normal

La prostate n'est pas un organe anodin. C'est elle qui fabrique le sperme, ce liquide nutritif fondamental qui va permettre aux spermatozoïdes d'être assez vigoureux pour aller féconder l'ovule ! Le sperme s’accumule dans les vésicules séminales où les spermatozoïdes en provenance des testicules viennent séjourner avant le grand jour, pour eux ! Lors de l’orgasme, les vésicules séminales se contractent et projettent le sperme au fond du vagin. Les spermatozoïdes – chargés à bloc sur le plan nutritif et énergétique grâce au liquide prostatique – vont alors commencer à grimper le long de la glaire utérine pour partir à la conquête de l’ovule !

Il est clair qu'un cancer de la prostate, dans le paradigme psychosomatique, est relié de manière logique à cette fonction.
Curieusement, il ne se produit en général que chez les hommes "mûrs". C'est vrai que les PSA ne sont pas dosés chez les jeunes et que tout au plus, on parlera de "prostatite" en cas de problème à ce niveau.

Comme toujours, le cancer a pour but de mettre le turbo et de pallier à une situation de crise au plan psychologique. L'immense problème "instinctif" des hommes d'âge mûr, c'est la procréation et donc la puissance.

Et c'est bien là que les choses se corsent. Parce que notre société moderne n'est pas particulièrement portée sur la fécondité : la pilule et toutes les autres contraceptions sans oublier l'IVG semblent bien démontrer le contraire.
Et pourtant, le problème est bien là ! Le tout est de comprendre une fois pour toutes que notre corps est "piloté" de manière automatique par un fabuleux ordinateur : le cerveau. Et que ce cerveau ne dispose pas d'une réelle intelligence. Il n'est qu'une machine qui fonctionne, comme tout ordinateur, avec ses propres programmes préenregistrés. Des programmes qui nous viennent de nos parents, de nos ancêtres. Avec pour finalité ultime la survie de l'espèce !

La fécondité est donc quelque chose de particulièrement important pour lui. Et comme nous le laissons très souvent au commande – la nuit et une grande partie de la journée, comme par exemple lorsque nous digérons ou que nous regardons la télé ou vivons d’autres « distractions » plus ou moins intelligentes – c'est lui qui met en place les priorités de notre vie ! Il suffit alors d'un évènement relativement anodin venant bousculer notre suffisance de male pour que le cerveau ordonne la mise en turbo de cette petite glande.
– Ce peut être une relation avec une femme beaucoup plus jeune,
– Ce peut être une réflexion désobligeante à propos de notre virilité ou de notre capacité à faire des garçons,
– Ce peut être – pour le grand-père – l’apparente incapacité de nos petits enfants à proroger l'espèce. Et le vieil étalon se donnera pour mission de prendre le relais,
– Mais surtout, ça peut être simplement virtuel… Un fantasme sur une femme plus jeune, une simple photographie ou un simple dessin parfois ! Surtout si nous usons, à cette occasion, de la masturbation. Ou bien tout simplement un sentiment d’impuissance concernant des domaines complètement différents de notre vie.

La prostate est une petite glande située en avant du rectum, sous la vessie, englobant l'urètre qui permet la miction.

L'ordre du cerveau de passer en mode turbo entraîne une mobilisation des microzymas qui la constituent. Ceux qui sont dans les noyaux cellulaires sortent de leur cellule, se multiplient et construisent de nouvelles cellules hyperfonctionnelles. Et l'ensemble de la glande s'hypertrophie. Bien sûr, le processus cancéreux est parfaitement bien organisé. De nouveaux vaisseaux sanguins sont élaborés pour permettre l’apport des matériaux indispensable à la respiration et à l’élaboration de ce précieux liquide dans chacune des nouvelles cellules. De petits canaux sont construits par ailleurs pour drainer la production vers les vésicules séminales. Rien n'est laissé au hasard !

Si la situation est "normale" – c'est-à-dire si l'hygiène de vie est correcte et en l'absence de carence importante en Vitamine C ou autres substances vitales – cette prolifération ne dépassera jamais les limites du tolérable. La miction restera possible sans problème, les éjaculations seront simplement plus abondantes.

Très souvent, cette situation alternera avec des accalmies. Sitôt que le stress tombe, le cerveau ordonne le démontage des cellules turbo … et le taux de PSA augmente ! En effet, il est démontré depuis 1999 que la montée de ce marqueur est synonyme de guérison : il correspond au démontage des vaisseaux sanguins qui assurent l'intendance des cellules cancéreuses turbo ! Écoutons ce qu'en dit Richard Sunder : 
Très souvent, le cancer de la prostate s'accompagne d'une importante augmentation du taux de PSA. Constatant la corrélation, les biologistes et les cancérologues, spécialistes de la prostate, en ont conclu que le taux élevé de PSA était un marqueur – d'autant plus inquiétant qu'il est élevé – du cancer de la prostate qu'il faut alors opérer d'urgence. Le seul à avoir proclamé que les prétendus marqueurs des cancers n'en étaient pas et qu'on les interprétait à rebours de ce qu'ils signifiaient est le Dr Hamer, dès les années 80.
Eh bien, il se trouve que le Dr Anne Fortier et ses confrères de Rockville (Etats-Unis) ont démontré que le P.S.A. empêche l'angiogenèse, c'est-à-dire la formation du réseau de vaisseaux et de capillaires sans lesquels la tumeur est incapable de se nourrir et, par conséquent, de se développer. Leur étude, réalisée sur des cultures de cellules, a montré que le P.S.A. inhibe la prolifération des cellules vasculaires. L'effet est d'autant plus marqué que les doses de P.S.A. sont importantes. 
Conclusion : le P.S.A. empêche la tumeur de se développer.
En d'autres termes, tout au contraire d'être le marqueur inquiétant d'un cancer, comme le soutiennent la biologie et la cancérologie officielles, le taux de P.S.A., plus il est élevé, plus il empêche le cancer de se développer et plus il constitue le signe d'une réaction de défense face au cancer. De là à imaginer l'utilisation de cette substance pour combattre les tumeurs malignes, il y a un pas que les équipes de recherche ne veulent pas franchir, jugeant leurs résultats encore insuffisants.
Cette découverte date de 1999 et, la semaine dernière encore, en juin 2006, un grand nombre de cancéreux de la prostate ont été opérés, notamment en France, parce que leur cancérologue avait constaté un taux inquiétant (selon eux) de PSA. 
Richard Sünder : http://fr.groups.yahoo.com/group/pansemiotique-psychosomatique

Mais trop souvent, la carence en Vitamine C pré-existe… Et l'hypertrophie dépasse les bornes, surtout lors des phases d'accalmie et de démontage où l'œdème est systématique. C'est alors que l'urètre est comprimée et que la rétention d'urine se manifeste.


La réponse en médecine somato-psycho-spirituelle :

Elle est simple : il faut essayer de rétablir l’équilibre psychoaffectif par la mise en œuvre de la dimension spirituelle (ce que nous proposons par notre accompagnement).

Et il est bon de tout faire pour stimuler la puissance virile. 
– Vitamine C (15 à 20 g par jour) et Vitamine E Naturelle (1 ml par jour),
– Bromélaïne pour aider à démonter la tumeur pendant les périodes aiguës,
– Cuisson des légumes à grande eau et à deux eaux successives pour diminuer l’apport de potassium et donc l'inflammation et l'œdème local (Dr Paul Carton),
– Un peu d'homéopathie peut aider, et en particulier PALIURUS SPINA CHRISTI en 30 K ou 5 CH (épine qui a servi à confectionner la couronne du Christ). Il suffira de porter le tube de granules en poche pour avoir un effet apaisant,
– Le Zinc sous forme de pidolate (1 gélule trois fois par jour un peu avant de manger chaque fois) peut optimiser les performances sexuelles et éviter le sentiment de dévalorisation et les conséquences que cela pourrait entraîner,
– À la limite, quelques hormones males pourraient aller dans le même sens ! 
– Les hommes ont une grande facilité à sublimer leurs problèmes d’impuissance grâce à leur voiture. Plus celle-ci sera « puissante » et plus ils seront à même de calmer leur angoisse d’impuissance !

La clé ultime sera bien sûr de grandir en conscience, en sagesse et en amour, de diminuer le nombre de repas dans la journée (la digestion nous ramène en pilotage automatique) pour privilégier celui du soir, d’éviter la télé et toutes les distractions inutiles, et de travailler à une autre fécondité, sur d'autres plans que purement génital.


L'aventure allopathique est loin d'être aussi simple.

Il faut savoir que la médecine officielle comme certaines méthodes naturopathiques vont tout faire pour détruire la prostate et donc la puissance du malade. Que ce soient les armes habituelles anti-cancéreuses (radiothérapie, mutilation chirurgicale ou chimiothérapies) ou les hormones femelles, que ce soient tous les produits féminisants des naturopathes (huile de courge, soja…), tout cela peut amener une amélioration relative et temporaire au niveau de la glande prostatique mais va majorer bien évident les sentiments d’impuissance et de dévalorisation.

Ce sentiment d’impuissance est à l’origine de récidives de l’hypertrophie ou du cancer prostatique sitôt l’efficacité du traitement dévastateur dépassé…

La dévalorisation associée systématiquement va se traduire par des lésions carieuses au niveau des ganglions de la région du petit-bassin et surtout par des lésions carieuses au niveau des os… Ces lésions inapparentes sur le plan clinique seront facilement mises en évidence par les bilans – en particulier la scintigraphie. Ce qui bien sûr alourdira encore le pronostic « officiel » ! Et si par chance le patient bascule en guérison-réparation, les lésions carieuses seront obstruées par de la matière ganglionnaire ou osseuse selon les organes touchées : les officiels parleront alors d’adénopathies et de sarcomes. La peur montera encore d’un cran avec toutes les conséquences désastreuses qui suivront.

La peur de la mort se traduira par la construction de « "quand-sers-je" au niveau du poumon. Les médecins parleront de métastase pulmonaire ou mieux de lâcher de ballons si les lésions sont multiples ! Curieusement, cette théorie gratuite des "métastases" – dont jamais personne n’a pu faire la preuve – est contredite par la pratique des transfusions : comment pourrait-on prendre le risque d’une transfusion si l’on était vraiment convaincu que les cellules cancéreuses peuvent ainsi faire du tourisme dans tout l’organisme ?

Le dépistage systématique amène bien sûr une prise en charge « thérapeutique » précoce. La prostate n’aura même pas le temps de s’hypertrophier que déjà des localisations osseuses et ganglionnaires seront présentes !

La scintigraphie osseuse – qui est une méthode d'investigation complexe à l'aide de substances radioactives – mettra en évidence les caries osseuses avec les ébauches de reconstruction. Les médecins parleront de remaniement osseux inquiétant et le pronostic global s'assombrira un peu plus.

La chirurgie mutilante que l'on pratiquait à l'époque de mon installation (dans les années 1970) est aujourd'hui abandonnée. Elle avait l'avantage d'être radicale et d'obliger le patient au lâcher prise par rapport à sa fécondité à venir. Mais la dévalorisation était bien sûr au rendez-vous avec les localisations habituelles à type de caries lymphatiques et osseuses.

Actuellement, la chirurgie la plus couramment pratiquée est la tunnelisation. Il faut savoir que l'urètre passe à l'intérieur de la prostate et qu'elle possède deux sphincters (robinets) : le premier se trouve à la sortie de la vessie, juste au-dessus de la glande. Le second se trouve au niveau du périnée musculo-membraneux, sous la prostate. Entre les deux, l'urètre reçoit les conduits éjaculateurs qui amènent le sperme et permettent l'éjaculation. La tunnelisation consiste à creuser un tunnel au cœur de la masse prostatique jusqu'à la vessie en emportant le sphincter supérieur. Le sphincter inférieur est suffisant pour permettre la continence de manière habituelle… Mais par contre, les prochaines éjaculations remonteront automatiquement dans la vessie et le patient retrouvera son sperme dans ses urines. Ce qui peut entraîner là encore une profonde dévalorisation sexuelle … et des caries osseuses au niveau du bassin en particulier.

La thérapeutique hormonale est souvent utilisée. Il s'agit d'hormones femelles qui modifient profondément le caractère du malade en le féminisant un maximum. Bien sûr, l'efficacité thérapeutique est évidente. Plus de désir sexuel, plus la moindre pulsion, donc plus de souci… Mais la dévalorisation là encore peut être au rendez-vous avec ses conséquences néfastes ! 
Prenons bien conscience que beaucoup de substances, comme l’huile de courge, vont dans le même sens. Une alimentation enrichie en potassium (cure Gerson ou Breuss, cuisson à l’étouffé ou à la vapeur) multiplie par 10 les phénomènes inflammatoires et les douleurs !

La bombe atomique au cobalt (radiothérapie) est aussi proposée. L'inconvénient majeur est que l'irradiation atomique ne se cantonne pas à la glande prostatique elle-même, mais diffuse à tout son voisinage. La vessie et le rectum vont être particulièrement sensibles et les conséquences ne seront pas négligeables. C'est une brûlure particulièrement néfaste. La glande quant à elle va se rétracter et se nécroser. Au final, le patient se retrouvera totalement impuissant, comme après les interventions chirurgicales d'antan. D’où là encore de multiples localisations osseuses !

La chimiothérapie n'est pas proposée en général en première intention pour ce cancer. Elle n'interviendra que lorsque la situation sera dépassée selon les médecins, c'est-à-dire lorsqu'ils auront constaté les localisations pulmonaires, lymphatiques et osseuses qu'ils auront provoquées … mais qu'ils baptiseront métastases. Nous le savons tous, cette chimiothérapie à base de poisons absolument effroyables n'est qu'une arme palliative permettant de faire croire au patient que l'on fait encore quelque chose pour lui, qu'il y a encore une petite chance. Dans la réalité, bombe atomique et chimiothérapie ne font que précipiter la fin dans des souffrances plus ou moins grandes.

La mort fine viendra bien sûr parachever le processus ! Le patient mourra d'une overdose de morphine, dans un état d'abrutissement profond, sub-comateux, sans avoir rien compris et surtout sans avoir profité de l'occasion pour grandir en sagesse, en conscience et en amour ! 

Dr Alain SCOHY

Concernant le Dr Alain Scohy :
Docteur en médecine, homéopathe et acupuncteur, Alain Scohy a exercé la médecine générale en France pendant plus de 20 ans, jusqu’à sa radiation pour délit d’opinion sur la vaccination. Ecrivain et conférencier, auteur de nombreux ouvrages, il anime avec son épouse Brigitte l’Institut Paracelse, dans le Nord de l’ Espagne. On y forme des accompagnateurs et on y accueille des malades désireux d’explorer le sens des pathologies.
Info : www.alain-scohy.com

Dossier concernant le Dr Alain Scohy : http://www.conscience33.fr/Docteur_Scohy.html


 




LES TROUBLES DE LA PROSTATE




L'article "LES TROUBLES DE LA PROSTATE" est paru sur Facebook dans le groupe « L'Hygiéniste Authentique » :https://www.facebook.com/groups/lhygienismeauthentique/ (groupe fermé)

L'article est téléchargeable dans les dossiers au lien : https://www.facebook.com/groups/lhygienismeauthentique/906121159460004/

LES TROUBLES DE LA PROSTATE par John Henry Tilden...
... LA CAUSE...
... L'ULCERATION...
... L'ETRANGLEMENT...
... LES SOINS...

Traduit de Dr. Shelton's Hygienic Review, Vol 7, N° 9 par Alain Mosséri...

 


Article : MON CANCER EST UN CADEAU



L'article "Mon cancer est un cadeau" a été mis en ligne le 11 septembre 2015 au lien :
http://www.hebdo.ch/les-blogs/pirolt-sabine-r%C3%A9dacteur-lhebdo/mon-cancer-est-un-cadeau

Extraits : "... Le corps est capable de se guérir si on lui en donne les moyens..." et "... J'ai découvert des thérapies qui m'étaient inconnues et pris conscience de choses importantes..."

TEXTE :

«Ça va impeccable ! J'aimerais inciter les gens confrontés à un diagnostique de cancer à s'autoriser un autre regard sur leur maladie. Le corps est capable de se guérir si on lui en donne les moyens. Ça implique l'alimentation et un aspect psychique, mental et émotionnel. Aujourd'hui, pour moi, l'issue de ma maladie est moins importante que le parcours que j'ai eu la chance de vivre grâce à mon cancer du sein. J'ai découvert des thérapies qui m'étaient inconnues et pris conscience de choses importantes. Mon cancer est un cadeau.

Tout a commencé un matin, devant le grand miroir de la salle de bain. Lorsque je levais les bras et me penchais en avant, je voyais une rétraction cutanée sous le mamelon. J'avais de toute façon un rendez-vous chez ma gynécologue. Elle a palpé l'endroit et m'a dit qu'elle ne sentait rien, mais par acquis de conscience, elle m'a envoyé chez un radiologue. Il m'a fait une mammographie, des ultra-sons et un IRM. Il m'a dit : « Je ne vois pas grand-chose ». Par acquis de conscience lui aussi, il m'a dit : « On va encore faire une biopsie, mais je pense que c'est bon. » Il était rassurant.

Dans un engrenage
Mais le 31 mars 2014, j'ai reçu mon diagnostique. J'avais un carcinome lobulaire invasif dans le sein droit. Il était urgentissime de m'opérer. Lorsque ma gynécologue m'a annoncé la nouvelle, elle avait une mine d'enterrement. Ce que j'ai ressenti ? Pas grand-chose en fait. J'ai pris acte. J'étais aussi incrédule. Je me disais : « Moi, un cancer du sein ? » Pourtant je disais souvent à mes patients -je suis physiothérapeute dans le canton de Vaud- personne n'est à l'abri. Je me suis remise droite sur ma chaise et me suis demandé: que faire de ça maintenant ? J'ai écouté avec toute mon attention ce que ma gynécologue me disait. J'ai alors entendu le vocabulaire que mes propres patientes utilisaient pour me parler de leur parcours: chirurgie, tumorectomie, analyse des ganglions durant l'intervention, chimiothérapie. C'est à ce moment-là que l'on commence à être dans un engrenage malgré soi. Elle m'a encore dit de chercher un oncologue, ce que j'ai fait en demandant des conseils autour de moi. Juste avant l'opération, j'ai suivi un cours sur l'alimentation crue auquel je m'étais inscrite depuis quelques semaines.

Première opération
Le chirurgien m'a opérée très vite, parce que je voulais partir en vacances, un séjour en Crête prévu depuis longtemps. Il m'avait dit : « Tout se passera très bien. ». Lorsque je me suis réveillée le 7 avril 2014, j'ai tout de suite compris. On m'avait parlé d'une opération de 20 minutes, mais beaucoup plus de temps s'était écoulé. J'ai pensé à un curage axillaire. J'ai traité des femmes pour des drainages lymphatiques après une telle opération. Je ne me sentais pas trop mal. On reçoit une telle médication qu'on ne sent pas tellement la douleur. Je suis restée encore trois jours à l'hôpital, puis je suis rentrée chez moi et on est parti en Grèce, mon mari et moi. Je pensais que tout était bon. Ces vacances étaient une parenthèse parfaite. J'ai même pu marcher 16 kilomètres à travers des gorges magnifiques. J'ai juste soutenu mon bras en mettant ma main droite dans ma poche de pantalon.

Arrêt sur image
L'annonce de ce cancer a provoqué un arrêt sur image assez net. Je vivais à un rythme effréné: je travaillais dans deux cabinets, dans un EMS et je me rendais encore chez des patients, à domicile. En plus, je gardais mes deux petits enfants -je suis mère de trois filles et d'un garçon- un jour par semaine. J'étais heureuse et satisfaite de mon travail de physiothérapeute indépendante, mais je voyais bien que, par moment, je me mettais sur pilote automatique. Je me sentais un peu en apnée malgré des vacances régulières. Mais cela me paraissait tout à fait normal.

Il faut réopérer
Durant mes vacances en Grèce, il était convenu que le chirurgien m'appelle pour me donner des précisions sur mon opération. Au téléphone, il m'a dit qu'il fallait m'opérer à nouveau, qu'il n'avait pas prélevé assez de tissu sain autour de la tumeur. Comment j'ai pris la nouvelle ?J'ai pris acte. Il fallait le faire, c'est tout. Ce n'est pas ma mentalité de me plaindre de ce genre de chose. Je suis plutôt bon élève. De retour de Crête, avant la deuxième opération, j'ai consulté un oncologue. Plus la consultation avançait, plus je comprenais que la situation était sérieuse. On me disait que s'il y avait des métastases dans les poumons, les os ou le foie, ce ne serait pas la même chimiothérapie que si les métastases étaient cantonnées dans les ganglions axillaires. Je ne suis pas anxieuse et ces propos ne m'ont pas fait stresser. Mais je peux tout à fait m'imaginer que ça peut faire flipper des gens. A la fin, mon mari a demandé si la médecine alternative serait une solution envisageable. L'oncologue a répondu : « Ce serait de la folie de ne pas faire de chimiothérapie ! »

Comme à l'abattoir
Quelques jours plus tard, je me suis rendue dans un centre d'oncologie pour faire une prise de sang. A côté de moi, il y avait des gens alignés qui faisaient des chimiothérapies. Je me suis dit : « Tu ne peux pas faire ça ! » C'était un sentiment très fort, comme si je devais aller à l'abattoir. J'ai bien essayé de me raisonner, de me dire que c'était mon salut, qu'il fallait que je passe par là, je n'arrivais pas à me convaincre. Les jours suivants, j'étais dans un état d'anéantissement total. Je ne voyais pas d'issue et cela me rendait très malheureuse. Je flétrissais à vue d’oeil. Mon mari observait et ne disait rien. Après coup, il m’a confié : « J’étais malheureux pour toi, je ne savais pas quoi faire. »

Précieux groupe d'entraide
Entre temps, j’avais contacté « A votre santé », un groupe de personnes atteintes de cancer ou d’autres pathologies qui se réunissent deux fois par mois, à Lausanne. Ce sont des gens qui sont à la recherche de voies alternatives pour retrouver la santé. Je suis allée à une réunion, juste après ma deuxième opération. Le réveil avait été affreux. Je m’étais sentie très très mal durant des heures et je vomissais. Lorsque j’ai pris la parole devant les autres participantes, j’ai expliqué que je ne n’arrivais pas à m’imaginer faire une chimiothérapie. Une autre femme a parlé de la tumeur de 9 centimètres qu’elle avait dans le sein depuis un an. Elle avait refusé de se faire opérer. Elle a dit : « Si ça ne marche pas, j’aurais au moins passé une année avec une bonne qualité de vie. » Il y a une belle énergie dans ce groupe et les personnes sont rayonnantes. La responsable du groupe, Aija, m’a demandé si ça m’aiderait de prendre le temps de réfléchir. C’était le cas. Je me sentais prise dans un engrenage. Le lendemain j’ai appelé pour annuler mon rendez-vous pour la chimiothérapie qui devait avoir lieu le matin même. Je voulais un délai de réflexion.

Non à la médecin allopathique
Après cet appel, je me suis sentie merveilleusement bien. J’étais en accord avec moi-même. Alors oui, après une telle décision, on se sent seule, comme dans un désert. La médecine allopathique ne met sa confiance que dans les traitements de chimiothérapie, de radiothérapie et d’hormonothérapie. Si on n’accepte pas de suivre cette voie, on sous-entend qu’il n’y a aucun espoir. Mais moi, je n’avais pas cette sensation. La tuile qui m’est tombée dessus, c’est un « wake up call », un appel à me réveiller. Je faisais fausse route, avec mon rythme de vie effréné et cette attitude qui consistait à foncer tête baissée.

Trouver sa voie
Restait une question: je fais quoi maintenant ? Je n'avais pas peur et je n'ai jamais combattu le cancer. Je ne vois pas cette maladie comme un ennemi, mais comme un catalyseur. Je pense à tous ces gens qui combattent le cancer avec des chimiothérapies et qui meurent. Autour de moi, plein de gens bien intentionnés m'ont donné des conseils et des livres sur le sujet. Une de mes filles a une copine qui lui a dit : « Je sais ce qu'il faut à ta mère ». Camille est venue me parler de son expérience de jeûne. Je l'ai écoutée, je me suis laissé un peu de temps et j'ai décidé de partir jeuner deux semaines en France. J'en ai fait une troisième, seule, en Suisse, dans un endroit calme, loin de ma famille.

Jeûne bénéfique
Ce jeûne à l'eau m'a permis de remettre mon disque dur à zéro. C'était très utile pour comprendre à quel point on est conditionné par des croyances qui nous limitent et que l'on ne remet jamais en question. Chacun a les siennes. Quand on secoue le cocotier, on gagne en authenticité et en perspicacité. Le jeûne m'a également permis d'évoluer spirituellement. Je suis croyante, sans être ni catholique, ni protestante. Je crois en une force divine supérieure qui me permet d'être dans la confiance.

Alimentation vivante
Je me suis également mise à pratiquer l'alimentation crue et vivante plus intensément, notamment en cultivant beaucoup de graines germées dont je fais des jus ou que je consomme telles quelles. Je mangeais déjà des germes et des pousses, mais pas à ce point. C'est très énergétique. Je mange cru à 60%, sans me priver des plaisirs de la table. Je suis également suivie par une énergéticienne. Son aide m'est très précieuse, comme le soutien de mon mari, de ma famille et de mes amis. J'ai également pratiqué des méditations de guérison, selon Deepak Chopra, et des prières.

Rassurer les proches
En juillet 2014, j'ai réuni tous mes proches pour leur parler de ma démarche et les rassurer. C'est du boulot de transmettre sa confiance et de sortir les gens de leur peur, une peur que moi-même, je ne ressens pas. L'infirmière du centre d'oncologie m'a appelée beaucoup plus tard pour me demander des nouvelles. Je lui ai parlé de mon jeûne. Elle m'a demandé : « Vous pensez guérir votre cancer grâce à un jeûne ? » Je lui ai répondu : « Pas du tout, mais pour moi, c'était nécessaire de faire cette démarche à ce moment-là. »

Suivie par une oncologue
En septembre, j'ai senti le besoin d'avoir un soutien psychologique. J'ai trouvé une homéopathe qui m'a donné des préparations de spagyrie. Je voulais également me faire retirer le « port a cath » que l'on m'avait implanté, soit un petit boitier, relié à un cathéter placé dans une veine, pour éviter d'abîmer les veines. J'ai également cherché un nouvel oncologue. Je me suis dit : « Si j'ai un suivi oncologique, mon témoignage sera plus crédible et cela rassurera ma famille élargie. » On m'a donné l'adresse d'une femme formidable, dans le canton de Vaud. A ses yeux, je vais bien et je n'ai aucun signe d'activité cancéreuse. En octobre, mon mari et moi sommes partis faire un séjour de trois semaines à l'institut Hippocrates en Floride. On y mange cru à 100 %, on apprend beaucoup de choses sur la santé, notamment sur l'alimentation vivante. C'est une approche « mind and body » fantastique.

L'avenir
Aujourd'hui, j'ai arrêté de travailler comme physiothérapeute. Je peux me le permettre, car mon mari gagne sa vie. J'ai envie de soutenir les personnes dans ma situation, en les aidant à se sortir de leur peur. Des gens entendent parler de mon cheminement et je leur consacre du temps. Ceux qui doivent me trouver me trouvent. Je ne leur donne pas de conseils. Je leur parle juste de mon expérience. Dans le futur, mon rêve serait de contribuer à la création d'un centre de soins holistiques. Je l'imagine avec toute une panoplie de thérapies dites "alternatives" qui agissent autant sur le plan physique que psychique, et où on donnerait une grande place aux traitements énergétiques. Et bien sûr, on y mangerait de la nourriture saine et vivante ... »

Sabine Pirolt

Simone Gartenmann, 62 ans
Simone Gartenmann, 62 ans

 





Article : LE COMPLÉMENT ALIMENTAIRE FONDAMENTAL



Article "Le complément alimentaire fondamental" a été mis en ligne le 28 mai 2015 au lien :
http://biblemagrir.canalblog.com/archives/2015/05/28/32130240.html

Extraits : "... Multivitamines : Certaines vitamines poussent les cellules cancéreuses à se suicider !..." et plus loin :
"... Mais le rôle anticancer le plus spectaculaire des compléments de multivitamines est qu'ils poussent les cellules cancéreuses à se suicider..."

TEXTE :

Le complément alimentaire fondamental

Chère lectrice, cher lecteur, 

Toute stratégie nutritionnelle équilibrée et responsable commence par la prise d'un bon complément de multivitamines.

Vitamines et minéraux régulent le métabolisme, facilitent la libération d'énergie et assurent des fonctions importantes dans la synthèse des os et des tissus.

Vitamines A, E et C, zinc et sélénium ont une activité antioxydante puissante contre les radicaux libres. En outre, ils sont indispensables pour prévenir de nombreuses maladies graves comme le cancer, les maladies cardiaques, l'Alzheimer et bien d'autres (voir plus loin).

Cependant, en France, toutes les données recueillies par les enquêtes menées ces vingt dernières années montrent qu'une proportion importante des Français est en déficit : ils ne reçoivent que la moitié (ou moins) des apports nutritionnels conseillés (ANC) pour plusieurs vitamines et minéraux [1].

Une synthèse générale de toutes les études réalisées sur les multivitamines a été publiée en 2002. Elle a conclu que, par mesure de prudence, tous les adultes devraient prendre quotidiennement des multivitamines afin de prévenir certaines maladies comme le cancer, les maladies cardiovasculaires et l'ostéoporose [2].

Le plus éminent spécialiste de la nutrition au monde, le Pr Walter Willett, directeur du Département de nutrition de l'école de santé publique de l'Université Harvard, considère que la fameuse « pyramide alimentaire » doit inclure, pour être complète et optimiser la santé, la prise quotidienne de multivitamines [3].

Cette recommandation, qui nous concerne tous, est plus valable encore pour les personnes à risques accrus de déficits par leur mode de vie :

  • personnes malades ou prenant des médicaments, surtout les statines (anticholestérol), les traitements contraceptifs, les antihypertenseurs, les anticoagulants et les anti-épileptiques

  • personnes âgées, déprimées et/ou fatiguées

  • personnes évitant certains aliments pour cause d'allergie ou de régime

  • personnes stressées ou vivant dans un environnement pollué

  • personnes s'exposant rarement ou beaucoup au soleil

  • sportifs, femmes enceintes, enfants en croissance.

Dramatique appauvrissement nutritionnel

Un dramatique appauvrissement de notre alimentation s'est produit sous les effets conjugués de l'agriculture intensive, la sélection des variétés à croissance rapide, l'épuisement des sols, la consommation d'aliments hautement transformés.

De plus, beaucoup de vitamines et nutriments essentiels se trouvaient principalement dans des aliments qui ne sont plus consommés régulièrement (foie, cervelle, rognons…).

Nicole Darmon, chercheuse au CNAM, a calculé qu'il est possible de respecter les apports recommandés sans prendre de multivitamines… à condition de consommer des abats, mollusques, oléagineux, fruits secs et pain complet, et d'y ajouter une énorme quantité de fruits et de légumes frais, par exemple 1,25 kg par jour pour une femme !!

Une compilation d'études américaines, canadiennes et anglaises parues ces quinze dernières années l'a mesuré :

  • Une pomme, par exemple, contenait autrefois 400 mg de vitamine C. Aujourd'hui, elle n'apporte plus que 4 mg, soit 100 fois moins.

  • Même chose pour la vitamine A qui a complètement disparu des pommes de terre et des oignons.

  • Même chose pour le calcium et le fer, dont la teneur a diminué dans 80 % des végétaux étudiés.

Se nourrir sainement est indispensable, mais cela ne suffit plus à garantir les apports nécessaires en vitamines, d'autant que certaines, comme la vitamine C, se conservent mal car sensibles à la lumière, à l'oxygène ou à la chaleur (cuisson). 


Certaines vitamines poussent les cellules cancéreuses à se suicider !

Au-delà de leurs bienfaits généraux sur la santé, des études sur des maladies précises, par exemple le cancer, ont prouvé l'intérêt des multivitamines.

En effet, les multivitamines de qualité contiennent :

  • De la vitamine D qui favorise la différenciation cellulaire et diminue la prolifération cellulaire.

  • Des vitamines C, E et les bêtacarotènes présents dans les multivitamines présentent aussi un intérêt dans la prévention des cancers : ils neutralisent les radicaux libres et activent le système immunitaire.

  • Des folates (vitamine B9) jouent des rôles dans la méthylation de l'ADN, pouvant ainsi réduire le risque de cancer.

Mais le rôle anticancer le plus spectaculaire des compléments de multivitamines est qu'ils poussent les cellules cancéreuses à se suicider.

En effet, la vitamine D et une forme particulière de vitamine E (les tocotriénols, présents dans les multivitamines de bonne qualité) favorisent l'apoptose.

L'apoptose est un phénomène naturel au cours duquel les cellules se suicident. Ainsi, les cellules cancéreuses, qui sont dangereuses parce que, justement, elles sont devenues « immortelles » et qu'elles se reproduisent indéfiniment, meurent-elles, et disparaissent de l'organisme.

Dans un article paru dans BMC Complementary and Alternative Medicine, des chercheurs malaisiens ont montré l'action cytotoxique des tocotriénols sur des cellules cancéreuses [4].

Une étude de Harvard de 2012 a montré un lien entre la prise de multivitamines, même sur quelques années seulement, et une baisse de 14 à 33 % du risque de polypes dans le côlon (tumeurs bénignes pouvant évoluer en tumeurs cancéreuses). Pour rappel, le cancer colorectal est un des cancers les plus fréquents [5].

L'étude, réalisée pour les femmes, a montré un effet particulièrement important des multivitamines contre les plus gros adénomes (moins 25 %).


Avaler des multivitamines rend plus intelligent, selon des chercheurs britanniques

La prise quotidienne de compléments de multivitamines peut améliorer les performances cognitives(concentration, mémoire, rapidité d'esprit…) des enfants comme des adultes, selon des chercheurs britanniques.

Dans une série d'articles publiés dans le British Journal of Nutrition, Psychopharmacology, et Human Psychopharmacology, des équipes de neuroscientifiques britanniques ont étudié les effets des compléments de multivitamines sur le moral, le niveau de stress et les fonctions cognitives.

Bien que les enquêtes se soient étalées sur quatre à douze semaines, les effets se sont en fait manifestés dès les premières semaines :

  • Les hommes prenant des complexes de vitamines B témoignent d'une hausse de leurs performances cognitives, sont moins fatigués mentalement et ont plus de vigueur.

  • Les femmes prenant des compléments de vitamines et de minéraux font preuve d'une plus grande précisionainsi que d'une plus grande vitesse à exécuter des tâches multiples.

  • Les enfants de 8 à 14 ans montrent une plus grande faculté de
    concentration.

Bon pour le cœur comme pour les yeux

Prendre un supplément multivitaminé pourrait de plus, à long terme, réduire de 40 % le risque d'un infarctus du myocarde (crise cardiaque). C'est ce qu'indiquent les résultats d'une étude suédoise menée auprès d'environ 34 000 femmes de 49 ans et plus, suivies durant une dizaine d'années [6].

Les multivitamines qui contiennent de la vitamine C et du magnésium [7] abaissent significativement la tension artérielle [8], un facteur de protection contre le risque d'infarctus ou d'AVC. Il faut pour cela qu'ils permettent d'atteindre 400 mg de vitamine C par jour, une quantité quasi impossible par l'alimentation moderne seule.

Au cours d'un essai clinique mené en Chine, 2141 personnes âgées de 45 à 74 ans ont pris chaque jour durant 5 ans soit un placebo, soit deux capsules de multivitamines et 15 mg de bêtacarotène. Chez les personnes de 65 à 74 ans, il y a eu nettement moins de cataractes (problème de vue) que chez celles du groupe placebo [9].

Dans ces conditions, les discours de certains médecins et nutritionnistes qui prétendent que « prendre des vitamines est inutile lorsqu'on mange équilibré » ressemblent, au mieux, à une incapacité de voir la réalité en face et, au pire, à une ignorance coupable. 


81 % des professionnels de santé américains prennent des multivitamines

Et de fait, aux Etats-Unis, 81 % des professionnels de la santé prennent un complément de multivitamines et minéraux [10].

L'Europe, une fois de plus, est à la traîne. Ici persiste la dangereuse idée qu'on a suffisamment de vitamine D tant qu'on ne souffre pas de rachitisme, ou qu'on a assez de vitamine C tant qu'on n'attrape pas le scorbut.

Rien ne pourrait être plus faux. En réalité, ces maladies ne sont que les manifestations les plus graves d'une carence en vitamines.

Bien avant que n'apparaissent ces maladies, votre corps et votre esprit cessent de fonctionner de façon optimale. Selon le Pr David Kennedy de l'université de Northumbria, « le niveau de vitamines optimal est largement au-dessus du niveau qui permet d'éviter les maladies ».


Nouveau ! Les multivitamines protègent contre la maladie d'Alzheimer

Et ce d'autant plus qu'on continue de découvrir de nouveaux bienfaits aux multivitamines. La recherche est en pleine ébullition.

Dans une revue de la littérature scientifique parue en 2014 dans le journal Nutrition, les auteurs ont montré quel'utilisation de vitamines retarde le vieillissement du cerveau et prévient l'apparition de la maladie d'Alzheimerchez les personnes âgées.

Les auteurs de l'étude sont affirmatifs sur l'utilité de prendre des compléments de vitamines :

« Les études montrent que les personnes âgées ont des apports insuffisants en vitamines, notamment A, C, D, E, K et folates (B9), une situation qui peut être améliorée par la prise de suppléments vitaminiques. »

« Dans de nombreux cas, les patients atteints d'Alzheimer ont des niveaux sériques de micronutriments significativement plus faibles que les personnes du même âge qui ne sont pas malades [11]. »

Les micronutriments ont un effet important sur les fonctions cognitives : certains sont impliqués dans la synthèse de neurotransmetteurs, d'autres sont indispensables à la production d'énergie dans le cerveau.

Les folates, vitamines B6 et B12, sont impliqués dans le métabolisme de l'homocystéine, une réaction très importante car des niveaux sanguins élevés d'homocystéine sont associés à une baisse des capacités intellectuelles et cognitives.

On ne s'étonnera donc pas de la conclusion des chercheurs qui déclarent, au sujet des multivitamines :

« Ces nutriments ne sont pas chers, n'ont pratiquement pas d'effets secondaires lorsqu'ils sont utilisés aux doses recommandées, sont essentiels à la vie… »

« Cette stratégie pour prévenir la démence a d'autant plus d'importance que l'espérance de vie augmente et qu'il faut donc que l'espérance de vie en bonne santé soit à la hauteur. La dernière décennie de vie est souvent marquée par l'invalidité et la maladie, notamment la perte des fonctions cognitives et la démence. »

L'hostilité à peine voilée de certains milieux médicaux

D'un point de vue scientifique, il n'y a pas de doute que les multivitamines devraient figurer aujourd'hui au centre de l'arsenal médical pour prévenir les maladies graves.

Pourtant, les autorités de santé oscillent entre silence gêné et critiques ouvertes à l'égard des compléments de vitamines.

Cette attitude trahit à mon avis un manque extrêmement inquiétant d'objectivité. Elle jette surtout un doute troublant sur leur indépendance vis-à-vis des grandes sociétés pharmaceutiques, lesquelles ont évidemment intérêt à ce qu'un maximum de personnes « oublient » ce dispositif essentiel dans la prévention des maladies.

C'est pourquoi il m'a semblé incontournable de faire la synthèse ci-dessous sur la façon de choisir le meilleur complément de multivitamines. Il est très difficile de trouver des informations objectives à ce sujet ailleurs.


Les critères de qualité d'un complément de multivitamines

Un bon multivitamines comprend une combinaison de vitamines et de minéraux à des doses nutritionnelles, c'est-à-dire dont les quantités sont potentiellement atteignables par une alimentation très importante et très riche en micronutriments. 

Toutefois, il y a deux exceptions très importantes : recherchez absolument des multivitamines contenant au moins 300 mg de vitamine C et au moins 1000 UI de vitamine D, ou plus si possible, par jour. Ces doses sont très supérieures aux ANC, mais elles correspondent aux besoins réels définis par toutes les recherches scientifiques sérieuses récentes. Ce sont les recommandations officielles qui se trompent.

D'autre part, choisissez impérativement un multivitamines contenant de la vitamine E vraiment naturelle. Vous la reconnaissez par les appellations précises « d-alpha-tocophérol », « d-bêta-tocophérol », « d-delta-tocophérol » et « d-gamma-tocophérol ». Attention, ce sont des substances naturelles rares, très coûteuses, et beaucoup de fabricants mettent de la vitamine E synthétique, auquel cas vous voyez simplement écrit « vitamine E » ou alors « dl-alpha-tocophérol », etc.

Veillez particulièrement à choisir un multivitamines contenant une bonne dose de vitamine B9(400 microgrammes) sous forme de folates et non d'acide folique. La bonne réputation de l'acide folique est en effet usurpée. L'acide folique est en fait la version artificielle de la vitamine B9 ; elle est suspectée d'augmenter le risque de cancer et de ne pas avoir que des effets positifs sur la santé. La vitamine B9 sous forme naturellement active se trouve sous les termes : méthylfolate, 5-méthyl-tétrahydrofolate, acide folinique ou encore folinate de calcium.

Concernant le magnésium, dont il est important que le multivitamines en soit riche, deux formes se distinguent pour leur bonne biodisponibilité et leur meilleure tolérance : le citrate, le glycérophosphate, le bisglycinate et le malate de magnésium. Attention, les fabricants ne se gênent pas pour inscrire « magnésium marin » quand ils proposent en fait un mélange d'oxyde et de chlorure de magnésium peu assimilables, quand il ne provient pas carrément d'un laboratoire !

Soyez enfin attentif aux quantités de zinc, qui ne devraient pas excéder 15 mg par jour. Un peu de zinc est indispensable au système immunitaire ou pour se protéger du cancer ; en revanche, à dose élevée il semble augmenter le développement du cancer de la prostate [12].


Les multivitamines à éviter

Evitez à tout prix les multivitamines qui contiennent du fer et du cuivre : ces substances deviennent oxydantes et cancérigènes lorsqu'elles sont détachées des aliments. Une étude américaine sur plus de 38 000 femmes a montré que ces éléments augmentent le risque de mourir lorsque la personne ne souffre pas d'un déficit franc [13].

Evitez les multivitamines qui contiennent du calcium : contrairement à une idée reçue, il est très rare de souffrir d'un manque d'apports en calcium. Par contre, les compléments de calcium augmentent le risque d'infarctus et nuisent à l'absorption d'autres éléments importants, comme le zinc.

Méfiez-vous des mégadoses : certains multivitamines, en particulier les produits américains, sont trop dosés et ne devraient être utilisés qu'avec prudence sous surveillance médicale.

Méfiez-vous enfin des multivitamines qui contiennent des listes interminables d'ingrédients a priori intéressants. C'est une astuce marketing car, pour réussir à intégrer tous ces éléments dans les gélules en plus des vitamines, les fabricants n'ont qu'une seule option possible : mettre des doses infimes qui n'ont aucun effet.


Mes marques préférées

Les fidèles lecteurs de Santé Nature Innovation savent que les multivitamines que j'ai l'habitude de recommander sont le Daily-3 de Supersmart, classé N°1 par un panel d'experts indépendants en 2012, ainsi que les produitsNuPower et NuVitamin, N°2 et N°3 du classement.

Ces compléments respectent pratiquement tous les critères cités ci-dessus. Daily-3 a remporté la première place du fait de son bon niveau de vitamine D3 (1000 UI). À noter qu'il contient aussi une forme avancée brevetée de vitamine B9 (Quatrefolic®), un mélange de tocophérols naturels, des tocotriénols (une forme de vitamine E importante mais dont le coût élevé fait qu'elle est habituellement « discrètement » mise de côté par les fabricants…), un bon niveau de vitamine C (300 mg).

Mais sa particularité est de contenir en plus du PQQ (pyrroloquinoline quinone), un supplément nutritionnel anti-âge qui génère de nouvelles mitochondries, favorisant la longévité des cellules. Une récente étude, en double-aveugle et avec placebo, a montré qu'une dose quotidienne de 10 à 20 mg de PQQ améliorait la mémoire à court terme ainsi que les possibilités de concentration chez de jeunes adultes comparés au groupe témoin ne recevant que le placebo. 

Enfin, le dernier-né dans la famille des multivitamines de haute qualité est le Nutri Balance de Cell'innov, sorti en 2015. C'est un produit innovant qui respecte tous les critères, à la fois dans les formes et les dosages utiles, et c'est lui qui a le meilleur dosage de vitamine D3 (1600 UI), la plus importante. Nutri-Balance est aussi le seul à contenir la fameuse vitamine K2-MK7, qui aide à éviter la calcification des artères et renforce les os. Enfin, le programme d'abonnement « Bonnes Résolutions » de Cell'innov est particulièrement adapté pour un produit que l'on doit prendre régulièrement et sur le long terme, car il permet d'être approvisionné régulièrement, sans être obligé de passer une nouvelle commande.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis


[1] Herbeth B, Potier de Courcy G, Sancho J, Bourgeay-Causse M, Carreguery G, Chau N, Delacoux E, Le Devehat C, Lemoine A, Mareschi JP, et al. «ESVITAF». Survey on the vitamin status of the French: relationships between nutrient intake and biochemical indicators. Acta Vitaminol Enzymol. 1985;7(3-4):207-15. Hercberg S, Preziosi P, Galan P, Deheeger M, Papoz L, Dupin H. [Dietary intake of a representative sample of the population of Val-de-Marne; III. Mineral and vitamin intake]. Rev Epidemiol Sante Publique. 1991;39(3):245-61. De Carvalho MJ, Guilland JC, Moreau D, Boggio V, Fuchs F. Vitamin status of healthy subjects in Burgundy (France). Ann Nutr Metab. 1996;40(1):24-51. Hercberg S. Communiqué de la coordination nationale SU.VI.MAX. Paris, 6 novembre 1998.

[2] Fairfield KM, Fletcher RH. Vitamins for chronic disease prevention in adults: scientific review. JAMA. 2002 Jun 19;287(23):3116-26.

[3] Willett WC, Stampfer MJ. Clinical practice. What vitamins should I be taking, doctor?. N Engl J Med . 2001 Dec 20;345(25):1819-24.

[4] Lim SW, Loh HS, Ting KN, Bradshaw TD, Zeenathul NA. Cytotoxicity and apoptotic activities of alpha-, gamma- and delta-tocotrienol isomers on human cancer cells. BMC Complement Altern Med. 2014 Dec 6;14(1):469.

[5] Massa J, Cho E, Orav EJ, Willett WC, Wu K, Giovannucci EL. Long-term use of multivitamins and risk of colorectal adenoma in women. Br J Cancer. 2014 Jan 7;110(1):249-55. doi: 10.1038/bjc.2013.664. Epub 2013 Nov 12.

[6] Rautiainen S, Akesson A, et al . Multivitamin use and the risk of myocardial infarction: a population-based cohort of Swedish women . Am J Clin Nutr. 2010 Sep 2

[7] Kass L, Weekes J, Carpenter L. Effect of magnesium supplementation on blood pressure: a meta-analysis. Eur J Clin Nutr. 2012 Apr;66(4):411-8

[8] Stephen P Juraschek, Eliseo Guallar, Lawrence J Appel, Edgar R Miller III. Effects of vitamin C supplementation on blood pressure: a meta-analysis of randomized controlled trials Am J Clin Nutr 2012 ajcn.027995; First published online April 4, 2012

[9] The Linxian cataract studies: two nutrition intervention trials . Sperduto RD, Hu TS, et al. Arch Ophthalmol 1993;111:1246 -53.

[10] Gardiner P, Woods C, Kemper KJ. Dietary supplement use among health care professionals enrolled in an online curriculum on herbs and dietary supplements, BMC Complementary and Alternative Medicine , 12 juin 2006.

[11] Mohajeri MH, Troesch B, Weber P. Inadequate supply of vitamins and DHA in the elderly: Implications for brain aging and Alzheimer-type dementia. Nutrition. 2015 Feb;31(2):261-275.

[12] Leitzmann MF, Stampfer MJ, Wu K, et al. Zinc Supplement Use and Risk of Prostate Cancer. Journal of the National Cancer Institute 2003;95:1004-1007.

[13] Mursu J, Robien K, Harnack LJ, Park K, Jacobs DR Jr. Dietary supplements and mortality rate in older women: the Iowa Women’s Health Study. Arch Intern Med. 2011 Oct 10;171(18):1625-33.



 



Dr Alain Scohy : LES PRESCRIPTIONS VITAMINÉES



Les articles suivants sont présentés sur le site du Dr Alain Scohy au lien : http://www.alain-scohy.com/

PRESCRIPTION du Dr Alain Scohy pour Maurice Gaultier :
Ce sont les prescriptions au 10 septembre 2015 présentées au lien : #prescription et qui sont rappelées ci-dessous :

Acide L-Ascorbique...
Complexe Paracelse (vit B, A, bambou)...
Vitamine E naturelle...
Ginseng.
..


DETAILS :

- LA VITAMINE C / acide L-ascorbotique :
Elle n'est pas une vitamine mais un glucoside vital (proche de la formule chimique du glucose).
Présentation : http://www.alain-scohy.com/la-vitamine-c-1.html
et au lien : http://www.alain-scohy.com/la-vitamine-c.html
Vitamine C et cancer : http://www.alain-scohy.com/vitamine-c-et-cancer.html
Acheter : http://www.alain-scohy.com/acheter-vitamines-et-complements.html

- Complexe PARACELSE :
Les vitamines B et A aux mêmes dosages que pour la vitamine B turbo, avec en plus 120 mg de bambusa arundinacea dans chaque gélule. 
Chaque gélule apporte 84 mg de silicium végétal parfaitement assimilable et des oligo-élements naturels.
Présentation et achat : http://www.alain-scohy.com/acheter-vitamines-et-complements.html

- LA VITAMINE E Naturelle :
Elle est l'équivalent de la vitamine C pour les tissus lipidiques puisqu'elle est soluble dans les lipides, contrairement à la vitamine C. 
Présentation : http://www.alain-scohy.com/la-vitamine-e-naturelle.html
et au lien : http://www.alain-scohy.com/la-vitamine-e.html
Acheter : http://www.alain-scohy.com/acheter-vitamines-et-complements.html

- GINSENG PANAX :

Gélules dosées à 450 mg de GINSENG PANAX avec plus de 30% de ginsénosides (principes actifs).
Le GINSENG permet de dominer plus facilement les peurs, favorise la densité osseuse et la qualité du squelette et tonifie le système nerveux central, en particulier la mémoire.
Présentation et achat : http://www.alain-scohy.com/acheter-vitamines-et-complements.html



Dr Alain Scohy : LES MICROZYMAS


VIDÉO :
Ecouter la vidéo - "Les Microzymas" : https://www.youtube.com/watch?t=34&v=212vxpQZUos (11'05)

Les microzymas, des micro-cellules également baptisés nanobactéries ou nanobes, et qui pourraient en fait être la base de la vie, constituent la découverte majeure du Professeur Antoine Béchamp, un contemporain de Pasteur.
Dans cette vidéo, le Dr Alain Scohy détaille les caractéristiques des microzymas, leur rôle, et explique en quoi ils représentent une alternative à l'impasse du paradigme actuel de la médecine et de la biologie.


ARTICLE :
Lire l'article "Les microzymas : de la conception évolutionniste à celle de l’acte créateur !" au lien :
http://www.amessi.org/Les-microzymas-de-la-conception


L'article est paru dans la revue téléchargeable « Sortir & Choisir Autrement »
Première partie N° 8, novembre 2004 - pages 7 à 9 : http://www.sortir-autrement.com/N0408/Sortir-Autrement-Numero-8.pdf
Seconde partie N° 9, décembre 2004/janvier 2005 - pages 4 à 7 : http://www.sortir-autrement.com/N0409/Sortir-Autrement-Numero-9.pdf

Noter qu'un article est aussi paru dans la revue NéoSanté (#neosante) N° 2 page 14 (juin 2011) sous le titre "Antoine Béchamp et les microzymas" par le Dr Alain Scohy...
"... L’essentiel de son oeuvre tourne autour des microzymas : de minuscules granulations microscopiques que l’on retrouve systématiquement chez tous les êtres vivants – qu’ils soient végétaux, animaux ou humains... Ce sont eux qui construisent les cellules (qui ne se multiplient pas contrairement aux hypothèses officielles sur la mitose ou la meïose)..."

TEXTE :

Les microzymas : de la conception évolutionniste à celle de l’acte créateur !
par le Dr Alain Scohy |

La première chose à comprendre, c’est l’évolutionnisme (on utilise également le terme d’émanationnisme).

Il s’agit d’une théorie qui prévaut depuis des milliers d’années sur une grande partie de la planète. Toutes les religions orientales sont basées là-dessus. Dans ce système, l’esprit assimilable au grand Tout ou au grand Néant est comparable à une énergie subtile. Progressivement, cette énergie se densifie pour devenir lumière, chaleur puis matière. Et la vie apparaît de manière spontanée dès lors que certains éléments essentiels se trouvent réunis. On parle alors de génération spontanée.

Les microzymas : de la conception évolutionniste à celle de l’acte créateur !
par le Dr alain Scohy, octobre 2004

Cette théorie a toujours prévalu dans les milieux scientifiques occidentaux. Aujourd’hui encore, la plupart des courants ésotériques - comme les francmaçonneries - sont basés sur cette conception.

Le travail du Pr Antoine Béchamp

Le Pr Antoine Béchamp (1816 - 1908) s’est penché très tôt sur la question de la génération spontanée et a tenté d’y répondre de manière rationnelle et scientifique.

Après des études extrêmement poussées sanctionnées par de nombreux diplômes, il consacre sa vie professionnelle d’abord et avant tout à la recherche scientifique. Avec une incroyable rigueur scientifique, refaisant jusqu’à 100 fois ses expériences les plus importantes, il travaille pendant plus de trente ans sur la question. Intrigué par le phénomène des fermentations, il constate très vite la présence des granulations microscopiques, bien connues à son époque comme aujourd’hui. Contrairement à Pasteur et à Virchow qui considèrent ces granulations comme des artéfacts négligeables, Béchamp se met au travail et les étudie avec les moyens dont il disposait à l’époque.

Il met en évidence les principales caractéristiques de ces êtres étonnants. Il constate qu’ils sont à l’origine de toute vie « organisée » : végétale, animale ou humaine...

Les microzymas

Chaque microzyma est quasiment éternel ; on retrouve des microzymas vivants, fossilisés, dans des roches calcaires de plus de douze millions d’années. Récemment, les géologues en ont retrouvés au sein de la plupart des météorites recensés sur la planète. Bien qu’ils les aient baptisés nanobes, il est évident qu’ils parlent des mêmes êtres vivants.

Les microzymas sont spécifiques d’un individu et ils sont très probablement les seuls responsables de la transmission des caractères héréditaires. Ces notions permettent de nier toutes les pseudo-connaissances actuelles sur les chromosomes et l’ADN que jamais personne n’a pu visualiser de manière claire et évidente. En effet, les microzymas sont bien trop petits pour contenir des chromosomes, et, nous le verrons plus loin, ce sont eux qui bâtissent les cellules qui n’ont pas de vie propre !

Chaque microzyma est capable de fabriquer certaines enzymes ou « zymases », c’est-à-dire des substances organiques étonnantes dont le mystère n’est toujours pas élucidé à ce jour. Il faut voir le Pr Béchamp s’extasier devant la puissance de l’action des zymases (dans son livre « Les Microzymas ») comparativement à celle des acides forts ! « On dirait que les zymases se souviennent de leur origine, qui est un organisme vivant : elles y ont puisé une force qui supplée la chaleur ! » (p. 290). Et un peu plus loin : « Qu’un alcali caustique, un acide puissant, attaque et transforme des matières organiques, il n’y a là rien qui surprenne. Mais que des zymases, des corps sans réactions chimiques violentes, pas du tout acides ou alcalins, opèrent des transformations aussi profondes que l’acide sulfurique ou la potasse, et à dose extraordinairement moindre, et à température peu élevée (généralement la température physiologique : 37 à 40°), voilà qui a lieu de surprendre. Et c’est là l’effet d’une merveilleuse harmonie : les acides auraient produit des désordres redoutables là où les zymases agissent avec une douceur physiologique digne de la plus grande attention et qui provoque l’étonnement ! »

Chaque microzyma est capable de métaboliser certaines substances par un mécanisme de nutrition. On retrouve au niveau du microzyma les phases classiques que sont l’assimilation, la respiration et la désassimilation. L’alcool de la fermentation alcoolique est en fait un produit de désassimilation !

Ce travail de désassimilation peut être à l’origine de la fabrication de toxines : c’est ce qu’on observe dans le déroulement de certaines maladies comme les toxi-infections : tétanos, botulisme, diphtérie, etc. Dans ce cas, les microzymas, faute de certains éléments comme la vitamine C, rejettent des toxines particulièrement néfastes. Ils n’ont pas pu métaboliser complètement les substances ingérées : cela fait penser au mono-oxyde de carbone rejeté par certains poêles encrassés et mal entretenus.

Chaque microzyma est capable de se reproduire à très grande vitesse.

En fonction des constantes bioélectroniques, de la température, de la présence ou non d’oxygène et de substances nutritives dans le milieu dans lequel il baigne, le microzyma va pouvoir :

1. S’associer à d’autres microzymas pour constituer tel ou tel germe, mycelle, mycobactérie qui sera capable de remplir une mission précise... Ces « constructions » redeviendront microzymas ensuite... Les maladies avec germes sont toujours des processus de guérison et de vie. Elles ne prennent un caractère de gravité qu’en cas de carences importantes en certains éléments nutritifs, comme les protéines, l’eau, le sucre ou la vitamine C.

2. Construire des fibres complexes en maintenant bout à bout des protéines (la fibrine du sang par exemple comporte 95% de protéines pour 5% de microzymas), ces fibres pouvant ensuite constituer des membranes complexes comme la mère du vinaigre ou de véritables trames à la base de l’organisation des êtres vivants complexes. C’est ce procédé qui est utilisé par les microzymas pour construire le tissu conjonctif, squelette microscopique de ces corps organisés : les microzymas maintiennent bout à bout des fibres de collagène et quelques fibres élastiques et sécrètent à l’intérieur de cette trame un gel protéique dans lequel ils vont pouvoir se déplacer et travailler.

3. Construire les cellules, puis des tissus, organes, et organismes complexes... Le Pr Béchamp a pu démontrer que les noyaux cellulaires ne sont en fait que des réservoirs de microzymas. Ils représentent sans doute la caserne des pompiers du village qu’est la cellule. La cellule n’est donc pas l’unité de base de la vie, mais bien le microzyma.

La cellule ne se multiplie pas (les mitoses et les méioses présentées par les biologistes officiels ne sont visibles au microscope qu’après utilisation d’un protocole hallucinant pour tuer la vie, dilacérer les tissus et les digérer par des acides puissants avant de regarder au microscope ! Il n’est pas possible d’en observer sur le vivant), elle est construite par les microzymas à la demande, et c’est vrai également pour les neurones.

Dans tous les cas, ces constructions faites par les microzymas peuvent être « démontées » pour redonner des microzymas... Ce sont eux qui sont véhiculés par les poussières de l’air, beaucoup plus souvent que les germes de la fameuse panspermie atmosphérique montée au pinacle par Pasteur...

Conséquences

Tout ceci permet de jeter au panier les hypothèses guerrières de Pasteur. Si la contagion parasitaire peut exister avec des organismes complexes et déjà organisés comme Béchamp l’a démontré, la contagion microbienne n’existe pas comme on l’entend. Les germes ou les vaccins inoculés ou transmis à une personne saine ne s’y développent jamais. Ils s’évacuent spontanément comme s’ils étaient des greffes dans un organisme étranger. Les microzymas qui les constituent peuvent transmettre, dans certains cas, des informations. Elles permettront aux receveurs de mettre en route des processus de guérison qui étaient en instance. Ensuite, ces microzymas repartiront...

Il n’existe donc pas de guerre bactérienne et le système immunitaire n’est qu’un banal service d’éboueurs pour l’évacuation des corps étrangers et des toxines.

Surtout, ces découvertes réduisent à néant la théorie de la génération spontanée. Il n’y a pas de vie sans microzymas ! Ils travaillent manifestement selon un plan et un projet précis qui implique la notion de projet créateur à l’origine de toute vie organisée. L’évolutionnisme ne peut plus être concevable dans ces conditions.

Si l’on admet que seul, l’amour est capable de créer quelque chose de beau et de positif, cela entraîne comme conséquence la notion d’une instance spirituelle personnelle, pétrie d’amour, à l’origine de la création de l’univers que nous connaissons !

La médecine conventionnelle et ses théories de guerre ne tiennent donc pas devant ces découvertes fondamentales. Au contraire, la dimension psychosomatique apparaît alors parfaitement cohérentes. La maladie - cancer ou autre pathologie - ne peut plus être la conséquence d’une agression, elle devient une solution constructrice pour nous permettre de survivre, une véritable bouée de sauvetage qui nous est offerte dans une situation dramatique.

Ces vérités, associées aux découvertes sur la vitamine C et l’hygiène de vie, permettent aux patients de prendre en charge leurs pathologies et d’aller vers leur guérison. Ils auront bien sûr besoin de se faire accompagner au cours de ce cheminement, mais non plus « soi - niés » comme ils le sont actuellement dans le cadre de la médecine officielle.

Ce travail d’accompagnement est le but essentiel de l’Institut Paracelse créé en Espagne3, de l’autre côté de la frontière, pour y bénéficier de la tolérance des espagnols ! Nous y apprenons aux patients les bases de la médecine psychosomatique et de l’hygiène de vie en tenant compte de la réalité des microzymas et de la vie. (à suivre)

[Seconde partie : Le fonctionnement des microzymas au cours des pathologies et maladies (suite et fin) par le Dr Alain Scohy]

Dérives autour des microzymas

De nombreux chercheurs ont repris des bribes des travaux de Béchamp et tenté d’élaborer leurs propres hypothèses qui bien souvent sont loin de la réalité des microzymas.

Béchamp ou Pasteur ?

Le problème semble se situer à deux niveaux :

Avec Louis Pasteur, un nouveau paradigme fut mis en place au 19e siècle, reposant sur des hypothèses gratuites aux antipodes du plus élémentaire bon sens. Pour Pasteur, la fermentation d’un liquide (vin, etc.) correspond à une maladie attribuée à l’action des germes transportés par les poussières de l’air. Il considère également que les êtres vivants organisés - végétaux, animaux, humains - sont comparables au vin contenu dans le récipient et que toute maladie relèverait donc d’une agression par un micro-organisme. Ce paradigme, souvent baptisé « MICROBISME », est encore en vigueur aujourd’hui.
Béchamp, à l’opposé de Pasteur, fut un remarquable chercheur. Piètre écrivain - ses ouvrages sont des pavés particulièrement indigestes2, il est évident que si les théories fantaisistes de Pasteur ont prévalu jusqu’à ce jour, c’est par méconnaissance des découvertes de Béchamp. Il est facile de comprendre les phénomènes pathologiques lorsqu’on tient compte de la dimension psychosomatique et des acquis autour de la vitamine C.

La Vitamine C

Contrairement à la croyance générale et au nom qui lui a été attribué, l’acide L-ASCORBIQUE n’est pas une vitamine. En effet, une vitamine est un acide aminé et appartient donc à la famille des protéines. La vitamine C ayant une formule chimique très proche du glucose n’est donc pas une vitamine. Son efficacité est telle et son intérêt de la plus grande importance que sa consommation ruinerait rapidement les laboratoires pharmaceutiques, d’où une véritable cabale à son encontre et une désinformation permanente dont les médecins sont les premières victimes. Les besoins de l’organisme en vitamine C sont très importants. Contrairement à la plupart des êtres vivants, l’homme n’est pas capable de synthétiser cette substance pourtant essentielle à son fonctionnement harmonieux, tant lors de ses phases de santé qu’au cours de ses pathologies ou maladies.

Hormone vitalisante

Après des années de travail et d’expérimentation clinique, j’ai compris que la vitamine C joue en fait le rôle d’hormone vitalisante pour les microzymas. S’ils en sont dépourvus, ils travaillent mal, génèrent parfois des toxines ou un excès de bactéries et provoquent très souvent des catastrophes. Sous vitamine C à dose suffisamment importante, aucun cancer ne devient dangereux et ne comprimera un organe ou un viscère vital. La vitamine C n’est jamais toxique. L’école orthomoléculaire aux USA l’a testée jusqu’à 4 kg par jour (4 000 g) sans jamais pouvoir noter d’effet mortifère. La dose moyenne pour un individu adulte semble se situer entre 10 et 20 g par jour.

Anti-poison universel

La bioélectronique montre qu’il s’agit d’une substance acide et réductrice. Par ailleurs, elle semble être un anti-poison universel.

C’est la vitamine C qu’il s’injectait - mais à dose très insuffisante - qui a permis au Dr Bastien de survivre à trois empoisonnements volontaires à l’amanite phalloïde.

Le tétanos relève probablement d’un dysfonctionnement des microzymas par carence en vitamine C. La preuve est thérapeutique : une injection de vitamine C intraveineuse permet de le guérir en quelques minutes beaucoup plus rapidement que ne le fait le magnésium. Il est possible que ce dernier permette aux microzymas de synthétiser un peu de cette vitamine C ? Mais cette supposition reste cependant à démontrer.

Antioxydante

La vitamine C permet l’évacuation des cendres résultant des combustions intracellulaires et des radicaux libres. Il n’est scientifiquement pas raisonnable d’envisager l’existence d’un anti-poison universel, bien que cet effet se comprend aisément si l’on considère la vitamine C comme l’hormone vitalisante des microzymas. Ce sont eux qui en présence de la vitamine C deviennent responsables de cette détoxication. Sur un autre plan, toutes les fonctions hépatiques sont améliorées par la vitamine C, en particulier les facteurs de coagulation synthétisés par les microzymas du foie. La vitamine C évite autant les thromboses que les hémorragies, preuve qu’elle agit là encore indirectement sur le problème qui est ici la coagulation mais par optimisation des fonctions des microzymas hépatiques.

Régénérante

Par son action ré-hydratante et anti-oxydante, la vitamine C évite radicalement le vieillissement et permet même de rajeunir un tant soit peu pourvu que l’on en consomme au moins 10 g par jour.

Sur le plan pratique, j’ai longtemps cru qu’il était préférable de prendre de la vitamine C naturelle. Lorsqu’elle est de bonne qualité, elle apporte incontestablement un plus sur le plan énergétique et comporte par ailleurs bien des principes actifs intéressants pour la circulation du sang. Il faudra donc la préférer pour les doses modérées de 1 à 5 g par jour. Par contre, dès que l’on dépasse les 5 g par jour - dose nécessaire en cas de maladies ou de stress important, il semble préférable de consommer de l’acide L-ASCORBIQUE pur. En effet, le jus de fruit servant à fabriquer la vitamine C naturelle est très riche en potassium, et ce dernier augmente les phénomènes inflammatoires et l’oedème.

Certains naturopathes, se fondant sur le principe de Pasteur qu’un être organisé est équivalent à un récipient rempli d’un quelconque liquide organique, s’imaginent que la vitamine C en grandes quantités va acidifier l’organisme. C’est faux et nous avons pu le démontrer de manière radicale sur des patients prenant 70 à 100 g de vitamine C par jour : leur pH sanguin a tendance alors à devenir franchement alcalin, cette situation correspond en fait à la sur-activité des microzymas afin qu’ils mènent à bonne fin les chantiers entrepris.

Construction et démontage des cancers

Contrairement à la théorie de la médecine conventionnelle, le cancer n’est pas un processus maléfique. Les découvertes du Dr Hamer et les observations faites par les médecins ont pu démontrer un certain nombre de points essentiels :

Un cancer est parfaitement organisé, jamais anarchique. À mesure que la tumeur grossit, une néovascularisation en corbeille s’organise. Les médecins parlent de métastases, mais jamais personne n’a pu apercevoir une cellule cancéreuse en promenade. Cette hypothèse est tout aussi hasardeuse que celles émises par Pasteur pour les maladies microbiennes.
- Les découvertes autour de la psychosomatique et en particulier celles du Dr Hamer démontrent de manière scientifique que le cancer est construit puis démonté sur l’ordre d’une région très précise du cerveau. Cette région, dont la forme est en général sphérique, constitue une sorte de paratonnerre permettant de gérer certains stress particulièrement violents. L’énergie négative emmagasinée à ce niveau est transmutée en énergie bénéfique qui met en place dans l’organisme la seule solution imaginée par le cerveau pour faire face au stress : le cancer par exemple (ne s’agit pas toujours d’un cancer. Une paralysie, un trouble de la vue ou d’un autre organe des sens, un déséquilibre glandulaire, certaines douleurs invalidantes comme les sciatiques ou lumbagos ou encore des « caries » au niveau de l’os, des dents, du muscle ou des tendons peuvent également être la réponse choisie par le cerveau). Sachant que le cerveau est un formidable ordinateur dont l’intelligence est limitée (Notre intelligence, notre liberté et notre créativité ne se situent pas au niveau du cerveau mais d’une instance psychique particulière que je nomme le MOI PROFOND, d’essence spirituelle - esprit)... C’est ainsi qu’un aliment indigeste ou une crasse considérée comme un aliment virtuel pourra entraîner, par ce mécanisme, la construction d’un cancer de l’estomac. Dopées par la stimulation du cerveau, ces « cellules turbo » seront capables de digérer l’aliment concerné à une vitesse considérable.

Rôle des microzymas

Lorsqu’une cellule saine est mise à contribution pour la construction d’un cancer, ce sont les microzymas présents au cœur du noyau qui sont chargés du travail. Rapidement, ils quittent le noyau et sortent de la cellule pour construire à l’extérieur de nouvelles cellules turbo, dites « malignes ». Mais attention, il est plus sage ici de donner à ce mot le sens de « futé » ! La membrane du noyau étant fine et souple, celui-ci se déforme au moment de cette mobilisation. C’est cette image de noyau déformé que les histologistes considèrent comme une preuve du caractère cancéreux de la tumeur.

Les cellules cancéreuses sont alors construites comme toutes les autres cellules : les microzymas se multiplient hors de la cellule et se mettent bout à bout pour constituer la membrane cellulaire. Ils reconstruisent ensuite les organites intracellulaires indispensables pour mener à bien leur mission.

Si l’hygiène de vie est correcte et lorsque l’apport en vitamine C est suffisant (au minimum 10 g par jour chez l’adulte), la construction de nouvelles cellules turbo cesse dès lors que la taille de la tumeur est suffisante pour remplir sa mission. Il ne sera désormais plus possible d’observer la déformation des noyaux des cellules et les histologistes parleront alors de tumeur bénigne.

Une fois la situation de stress terminée ou si un travail de décodage et de deuil psychologique est effectué, les microzymas des noyaux des cellules cancéreuses vont à nouveau se mobiliser, cette fois pour démonter la tumeur. Une biopsie effectuée montrerait à ce stade des noyaux déformés et les histologistes diraient que la tumeur bénigne évolue vers la cancérisation... alors qu’en fait, elle est en train de guérir. Très souvent, à ce stade, les microzymas construisent des bactéries pour aider à la « chirurgie » microscopique de la tumeur. Si la tumeur reste méconnue, les médecins parleront alors de maladie infectieuse !

Ces mécanismes sont mis en place sous « les ordres » de la région du cerveau ou « foyer de Hamer » dont nous parlions précédemment, qui joue un rôle de paratonnerre en rapport au stress subi.

Ainsi, la connaissance des microzymas associée aux découvertes de la médecine psychosomatique et de l’hygiène de vie (en particulier la nécessité de consommer de la vitamine C) permettent de comprendre le processus cancéreux comme un mécanisme de survie parfaitement cohérent. La consommation régulière de vitamine C évite les dérapages inconfortables. Un travail de décodage et de deuil peut permettre la guérison et éviter les rechutes ultérieures sans passer par les stratégies de guerre de la médecine conventionnelle (chirurgie parfois mutilante à l’excès, chimiothérapies effroyables, bombe atomique au cobalt, etc.).

Compléments d’informations sur « Sortir & Choisir Autrement » N° 9, page 7.

http://www.amessi.org/Les-microzymas-de-la-conception

L'article est paru dans la revue téléchargeable « Sortir & Choisir Autrement »
Première partie N° 8, novembre 2004 - pages 7 à 9 : http://www.sortir-autrement.com/N0408/Sortir-Autrement-Numero-8.pdf
Seconde partie N° 9, décembre 2004/janvier 2005 - pages 4 à 7 : http://www.sortir-autrement.com/N0409/Sortir-Autrement-Numero-9.pdf

Les numéros 1 à 16 de la revue « Sortir & Choisir Autrement » à télécharger au lien : http://www.sortir-autrement.com/





Le cancer : des nouvelles techniques de dépistage ?


Arte - Lundi 27 avril 2015 - Documentaire dans Xenius

VIDÉOS - L'EMISSION - TRANSCRIPTION ÉCRITE



(Re) Voir l'émission :
http://rutube.ru/video/5c1edd92caac562d2a31979f61fd6e5c/ (25'46)

Vidéo en replay
http://www.arte.tv/guide/fr/056817-005/x-enius

Télécharger avec Captvty :
http://captvty.fr/



L'ÉMISSION :

Lu au lien : http://www.arte.tv/guide/fr/056817-005/x-enius

Les présentateurs X:enius Adrian et Emilie s'intéressent aux nouvelles méthodes de despistage du cancer au DKFZ de Heidelberg.

Comment déterminer l'intensité et le type de soins nécessaires pour lutter contre chaque cancer?

Le cancer est une pathologie qui fait très peur. Depuis quelque temps, les oncologues sont en train de changer leur fusil d’épaule, car on estime que tous les types de cancer ne doivent pas être soignés de la même manière ni avec la même intensité. Mais selon quels critères faut-il faire le tri ?

Le cancer est une pathologie qui fait très peur. Depuis quelque temps, les oncologues sont en train de changer leur fusil d’épaule, car on estime que tous les types de cancer ne doivent pas être soignés avec la même intensité. Mais selon quels critères faut-il faire le tri ? Les présentateurs de X:enius Adrian Pflug et Emilie Langlade se rendent à Heidelberg au DKFZ, le plus grand centre européen de recherche sur le cancer, où ils découvrent de nouvelles méthodes de dépistage prometteuses.

L’annonce du diagnostic de cancer suscite généralement beaucoup d’angoisse. Pourtant, les chances de guérison sont souvent bonnes si les cellules tumorales sont détectées à temps. C’est précisément l’objet des travaux du radiologue Heinz-Peter Schlemmer, qui veut optimiser les techniques d’imagerie pour le dépistage et le traitement du cancer de la prostate.

Dans le cas du cancer du sein, il apparaît que le dépistage par palpation et mammographie n’est pas aussi efficace qu’on l’espérait. Les faux diagnostics positifs sont fréquents et de nombreuses femmes vivent une douloureuse incertitude jusqu’à ce que la suspicion de cancer soit confirmée ou infirmée. La biologiste moléculaire Barbara Burwinkel traque dans le sang l’empreinte génétique des cellules cancéreuses, sous la forme de minuscules fragments d’ARN messager. Cette technique permet donc de détecter le cancer du sein à un stade très précoce.

En France également, des cancérologues ont exploré avec succès la piste du dépistage par voie sanguine. Au CHU de Nice, le professeur Paul Hofman a réussi à isoler à l’aide d’un filtre des cellules révélant un cancer des poumons, et ce à un stade très précoce. Cette méthode est une avancée significative dans le dépistage de cette pathologie particulièrement meurtrière.

Les chercheurs étudient également d’autres techniques, analysant notamment les fluides corporels des patients, mais aussi leur haleine. A Marburg, Gießen et Munich, une étude à grande échelle compare les résultats obtenus par des chiens spécialement entraînés pour reconnaître les signes de cancer et des « nez » électroniques. Là aussi, la cible est le cancer du poumon. La question cruciale est : ces méthodes de mesure sont-elles réellement aptes à améliorer le dépistage précoce du cancer ?


COMMENTAIRE :

Pas de commentaires.


TRANSCRIPTION DE L'ÉMISSION À PARTIR DES SOUS-TITRES :

Aucune transcription des sous-titres n'est proposée.

 


Cancer : la piste oubliée

Cancer et Métabolisme avec le Dr Schwartz


Arte - Vendredi 24 avril 2015 - Documentaire

VIDÉOS - L'EMISSION - TRANSCRIPTION ÉCRITE

CADEAU !
Le livre du Docteur Laurent Schwartz, « Cancer Guérir tous les Malades ? ENFIN ? » est quasiment épuisé et ne sera pas réédité dans sa version papier.
Bien qu’il soit encore disponible en version électronique payante (Kindle), le Docteur Schwartz a décidé de le mettre à disposition de ses lecteurs,
gratuitement en version PDF.
Vous pouvez le consulter et le télécharger sur le lien suivant :
http://www.cancer-et-metabolisme.fr/wp-content/uploads/2015/06/Cancer-Guerir-tous-les-malades.pdf



Photo de l'album sur Facebook


Vidéo sur Rutube VOSTF Sous-titrée en français (50'43) :
http://rutube.ru/video/6c78e299c82e0809173532d905f962a3/


Vidéo sur Rutube version non VOSTF (50'43)
http://rutube.ru/video/f8681f85328c398511fc39886a40927d/

 

Télécharger avec Captvty :
http://captvty.fr/


Vidéo en replay
http://www.arte.tv/guide/fr/053967-000/cancer-la-piste-oubliee?autoplay=1





L'ÉMISSION :

Lu au lien : http://www.arte.tv/guide/fr/053967-000/cancer-la-piste-oubliee?autoplay=1

Alors que la génétique domine la recherche sur le cancer depuis quatre décennies, des scientifiques explorent la piste métabolique. Selon eux, le cancer correspondrait à un dérèglement du métabolisme cellulaire... Un état des lieux complet et accessible des réflexions actuelles sur la maladie, avec la voix de François Cluzet.

Maladie la plus ancienne et la plus partagée dans les mondes animal et végétal, le cancer tue huit millions de personnes par an. Pourtant, dès les années 1970, les chercheurs pensaient avoir identifié l’origine de cette prolifération nocive de certaines cellules du corps : dans le sillage de Michael Bishop et Harold Varmus, qui localisent l’ennemi dans le noyau des cellules, la théorie génétique – ou mutationnelle – s’impose. Les scientifiques s’emploient alors à traquer les oncogènes, ces gènes dont la mutation provoque le cancer, et à mettre au point des thérapies ciblées. Mais la communauté scientifique ne s’est-elle pas perdue dans le détail ? Aujourd’hui, des chercheurs et médecins tentent de révolutionner la compréhension et le traitement de la maladie en prônant une autre approche. Selon eux, le cancer correspondrait à un dérèglement du métabolisme cellulaire. Ne parvenant pas à absorber les aliments, en particulier le glucose, les cellules cancéreuses fermentent et se divisent sans cesse. Appelé "effet Warburg", du nom du médecin allemand qui l’a découvert dans les années 1920, ce processus fait un retour en force dans la recherche. Des laboratoires développent ainsi de nouvelles thérapies et des cancérologues comme le professeur Laurent Schwartz testent des traitements expérimentaux à base de médicaments prescrits pour d’autres indications – notamment des antidiabétiques.

Modèle pasteurien versus théorie métabolique

Narré par François Cluzet et éclairé par les explications limpides de scientifiques français, allemands, américains et canadiens, ce documentaire met en perspective la construction du paradigme dominant en cancérologie (la génétique) et l’émergence récente d’une voie alternative. Un tour d’horizon passionnant qui laisse entrevoir de nouvelles perspectives thérapeutiques face à un fléau toujours dévastateur.


NARRATEUR : François Cluzet


AUTRES INFORMATIONS :

- Concernant François Cluzet : Lu dans Wikipédia http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Cluzet
François Cluzet est un acteur français... En 2011, il est à l'affiche d'Intouchables... François Cluzet manifeste des convictions politiques écologistes

- Concernant Otto Warburg : http://fr.wikipedia.org/wiki/Otto_Heinrich_Warburg

- Concernant Laurent Schwartz : http://fr.wikipedia.org/wiki/Laurent_Schwartz_(m%C3%A9decin)
Lu aussi au lien : http://www.wikistrike.com/article-la-mammographie-systematique-tous-les-deux-ans-inutile-et-dangereuse-120978083.html
En outre face à un cancer dûment diagnostiqué, une vraie nouvelle voie vient d'être ouverte par une équipe de chercheurs basée à l'Ecole Polytechnique et pilotée par le Dr Laurent Schwartz cancérologue (radiothérapeute) défroqué, qui a abandonné son travail hospitalier pour se lancer dans une recherche qui commence à donner des résultats tout à fait important avec des moyens simples et peu onéreux (c'est sans nul doute là que la bas blesse !).

Article Le point : http://www.lepoint.fr/editos-du-point/anne-jeanblanc/traitement-du-cancer-pourrait-on-faire-beaucoup-mieux-30-01-2013-1621991_57.php
Vidéo "Conférence Cancer et Métabolisme" : https://www.youtube.com/watch?v=4qJDj0zQQmg

- Association "Face au cancer ensemble" : 41, rue du château d'eau - 44240 – La Chapelle sur Erdre.
Article http://www.ouest-france.fr/face-au-cancer-ensemble-recoit-une-subvention-de-1-500-eu-2519501

- Association "Cancer et Métabolisme" : http://www.cancer-et-metabolisme.fr/
et sur Facebook : https://www.facebook.com/canceretmetabolisme
Vidéos : https://www.youtube.com/channel/UCu9mg5ZVblGSUFoGlbpkUiA
Témoignages : http://www.cancer-et-metabolisme.fr/temoignages/
Contact : +33 (0) 4 50 96 92 02
E-mail : president@cancer-et-metabolisme.fr

 

- Témoignage exceptionnel d’un médecin confronté au cancer : http://naturo-passion.com/temoignage-exceptionnel-medecin-confronte-cancer/


 


COMMENTAIRE :

Lu au lien du blog Silicium.blog.spirit, le blog de Jean-Daniel Metzger :
http://silicium.blogspirit.com/archive/2015/04/25/emission-sur-le-cancer-3043687.html

... Un documentaire, "cancer : la piste  oubliée" qui traite de la piste suivie par Monsieur Schwartz et  plusieurs autres chercheurs dans le monde...

... Bonne rétrospective des théories de lutte contre le cancer qui montrent bien qu'on s'est fournoyé ! Mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué surtout si ça rapporte des milliards ?

Le problème est que la voie métabolique ne permet pas de développer des substances nouvelles et donc brevetables, quand vous aurez compris ça vous aurez tout compris. Inutile de compliquer c'est archi simple ! La metformine par exemple comme régulateur parmi d'autres mais c'est trop simple !

Cela dit le métabolisme est une piste fondamentale et probante mais non suffisante car elle n'est pas miraculeuse, sauf exception ! Il s'agit d'abord de gagner du temps ! Cependant la stratégie doit être pensée sur cette base et les autres approches ne peuvent être que "complémentaires" d'où la nécessité d'une inversion de perspective. Elle se fait jour mais est sujette à des freins essentiellement économiques. Une solution est de taxer forment "Big Pharma" pour permettre aux gouvernements de financer les pistes ne débouchant pas sur de nouveaux brevets en favorisant à nouveau un certain empirisme. Enfin vous avez là des données en matière de prévention...


TRANSCRIPTION DE L'ÉMISSION À PARTIR DES SOUS-TITRES :

Une transcription des sous-titres est proposée par TéléScoop au lien :
http://telescoop.tv/reader/954498/cancer-la-piste-oubliee.html
ou
http://telescoop.tv/browse/954498/cancer-la-piste-oubliee.html

TRANSCRIPTION PARTIELLE ÉCRITE A PARTIR DES SOUS-TITRES :

NARRATEUR :
-Maladie la plus ancienne et la plus partagée, le cancer touche tous les êtres vivants, y compris les plantes, depuis la nuit des temps.
On a d'abord cru qu'il était lié aux humeurs, qu'il était contagieux, viral.
Aujourd'hui, on lui suppose une origine génétique.
Chaque époque l'a combattu avec ses armes sans jamais le vaincre.
Ses plus intimes mécanismes ont pourtant été décryptés.
Est-il possible que ces immenses progrès aient finalement égaré la communauté scientifique ?

LAURENT SCHWARTZ :-Aujourd'hui, il semble probable qu'on se soit perdu dans le détail, qu'on ait regardé les détails du moteur de la voiture alors que ce n'était pas ça le problème.

ROBERT PROCTOR :-La recherche se focalise sur les détails au lieu de regarder le tableau dans son entier.

MINA BISSELL :-Einstein a dit : "Une idée qui ne semble pas folle au départ pour la plupart des gens n'a aucun avenir".

GENERIQUE

NIXON :-La guerre contre le cancer a été déclarée depuis plus de 40 ans par différents Etats.

JACQUES CHIRAC :-Le cancer ne sera pas vaincu en un jour. Mais un jour, il le sera.

CLINTON :-Depuis,de réels progrès ont été enregistrés. On soigne, on dépiste et on prévient bien mieux que par le passé.

FRANÇOIS HOLLANDE :-La lutte contre le cancer a fixé comme objectif...

NARRATEUR :
-Les cancers mortels dans les années 60 sont désormais curables à 70 %.
Mais ces incontestables succès sont finalement marginaux.
En dépit des milliards investis dans la recherche depuis près de 50 ans, la mortalité par cancer n'a pas chuté autant qu'on l'esprait.
La maladie tue encore 8 millions de personnes chaque année.
Mais connaît-on si bien cet ennemi ?
Et d'abord, comment le définir ?

PIERRE SONIGO - DIRECTEUR DE RECHERCHE - BIORAD - MARNES-LA-COQUETTE (3'04) :
-Le cancer, c'est une prolifération dangereuse de certaines cellules dans le corps.
Si tout se fait harmonieusement, le corps grandit.
C'est ce qui se passe chez l'enfant ou à l'état embryonnaire.
Ça, c'est une multiplication cellulaire normale car elle est harmonieuse et coordonnée.
Quand une prolifération cellulaire ne respecte pas cette harmonie, quand elle sort du groupe, on appelle ça "un cancer".

ROBERT PROCTOR - PROFESSEUR D'HISTOIRE DES SCIENCES - UNIVERSITE DE STANFORD - CALIFORNIE (3'43) :
-On doit garder à l'esprit ce qu'est le cancer.
C'est une sorte de cellule traîte à l'intérieur de votre corps.
C'est ce qui la rend si diabolique et si difficile à traiter.
C'est votre propre chair, votre propre sang devenu immortel.
La cellule cancéreuse est une cellule immortelle.
Toutes les cellules de notre corps sont destinées à mourir.
En fait, la mort de la cellule est saine.
Une cellule se régénère en mourant, elle se renouvelle sans cesse.
Et quand une cellule continue de croître, on appelle ça "le cancer.

NARRATEUR :
-Mais d'où vient cette paradoxale explosion de vie qu'est le cancer ?
Comment l'empêcher ?
Comment la mettre sous contrôle ?
Les premières thérapies ont été la chirurgie dès le 19ème siècle et la radiothérapie mise au point au début du 20ème.
Elles ont pour cible les tumeurs, ces amas de cellules cancéreuses qui se forment au sein d'un organe.
Ces thérapies n'empêchent pas la fuite de certaines cellules vers d'autres organes.
Ces tumeurs secondaires, ou "métastases", sont bien souvent mortelles.
Dans les années 50, une nouvelle arme apparaît pour enrayer cette progression fatale.
2 décembre 1943, l'aviation allemande bombarde le port de Bari, en Italie, faisant exploser un bateau transportant 2 000 bombes de gaz moutarde.
Plus de 1 000 personnes, civils et militaires, meurent dans les mois suivants.
Les médecins observent que le sang des personnes intoxiquées ne contient presque plus de globules blancs.
Cet évènement fait naître une idée dans l'esprit des chercheurs : si ce gaz peut détruire des cellules, pourquoi ne pas utiliser des poisons similaires contre les cellules cancéreuses.
C'est le début de la chimiothérapie.
En quelques années, elle permet de guérir des cancers jusque-là incurables.
Cependant, la chimiothérapie frappe fort et elle tue les cellules malades comme les cellules saines : la stratégie de la terre brûlée.
Une thérapie épuisante pour l'organisme dont les effets secondaires vont de la nausée à la perte de cheveux, l'anémie, et autres dysfonctionnements immunitaires.
De plus, si elle est efficace pour certains cancers, d'autres lui résistent sans que l'on comprenne pourquoi.

FABIEN CALVO - DIRECTEUR DE L'INSTITUT NATIONAL DU CANCER - PARIS (6'10) :
-L'approche par chimiothérapie des cancers a été pragmatique.
On ne sait pas pourquoi telle tumeur répond spécifiquement à tel agent.
Ce que nous avons suspecté, en tout cas, c'est que la chimiothérapie avait une action d'autant plus importante qu'elle agissait sur des cellules à développement rapide.
Les tumeurs pédiatriques ont donc été de bonnes cibles.
Mais cette explication n'est pas suffisante.
Donc, on a fait des progrès, mais on n'a pas forcèment compris pourquoi et comment.

NARRATEUR :
-Malgré ces avancées thérapeuthiques, le processus cancéreux reste flou.
Dans les années 70, on croit enfin avoir percé l'énigme.
Les chercheurs Harold Varmus et Michael Bishop découvrent que l'ennemi pourrait venir du noyau de nos cellules.
Il serait même embusqué dans nos gènes.
Cette découverte sera récompensée par un prix Nobel.
Pour comprendre, il faut revenir au fondement de l'approche génétique.
Elle postule que l'ADN contrôle tout dans notre corps.
Le cancer proviendrait d'un dérèglement des codes régissant notre organisme.
Avec un gène abîmé, muté, cassé, les cellules échappent au programme génétique.

(7'38) PIERRE SONIGO - DIRECTEUR DE RECHERCHE - BIORAD - MARNES-LA-COQUETTE :
-Si certaines cellules échappent à ce contrôle, elles échappent au programme génétique.
Et pour échapper au programme génétique, elles mutent, elles modifient leur propre ADN, le système de contrôle est cassé, et elles échappent à ce contrôle par la génétique.
C'est ce qu'on appelle aujourd'hui "la théorie génétique" ou "la théorie mutationnelle du cancer" selon laquelle le point de départ, l'origine du cancer, ce sont des mutations survenant dans les cellules cancéreuses.

NARRATEUR :
-Une nouvelle ère s'ouvre.
Avec de nouvelles méthodes, les chercheurs traquent les oncogènes, ces gènes dont la mutation est à l'origine du cancer.
Robert Weinberg est l'une des figures emblématiques de cette approche génétique.
Sur les traces des chercheurs Varmus et Bishop, ses travaux ont considérablement éclairé les étapes biologiques de la formation des cancers.

ROBERT WEINBERG - PROFESSUR DE BIOLOGIE - MIT - BOSTON (8'44) :
-En 1978, on a initié une procédure expérimentale.
Celle-ci nous a permis de démontrer, un an plus tard, en observant l'ADN d'une cellule cancéreuse, que celui-ci contient de l'information génétique endommagée.
Cette information cause une prolifération incontrôlée des cellules cancéreuses humaines.
L'ADN observé s'est avéré contenir un gène directement en cause dans le cancer et qu'on a appelé "un oncogène".
Un oncogène est la forme abîmée d'un gène qui se trouve dans l'ADN de tous les humains.
Sous l'influence des carcinogènes chimiques, le gène mute.
Son information séquencée altérée crée alors un oncogène qui laisse la cellule croître hors proportions.
Cette croissance incontrôlée débouchera sur des millions, des milliards d'autres cellules cancéreuses.

NARRATEUR :
-Ces recherches sur l'oncogène concentrent d'importants moyens.
On investit des milliards dans l'appareillage technologique, on trace la carte du génome humain, et on pense bientôt tout savoir des maladies, notamment du cancer.
L'approche génétique s'impose et devient le nouveau paradigme en cancérologie.

JOAN FUJIMURA - PROFESSEUR DE SOCIOLOGIE - UNIVERSITE DE STANFORD - CALIFORNIE (10'00) :
-Je pense vraiment qu'il y a un engagement considérable en faveur de la génétique dans nos instituts nationaux de santé.
Mais comment pourrait-il en être autrement puisque notre directeur est un généticien ?
Il y a aujourd'hui une énorme infrastructure de sociétés biotechnologiques.
Elles ont été créées dans les 50 dernières années et elles étudient la génétique de ceci ou de cela.

THOMAS HUDSON - DIRECTEUR DE L'INTERNATIONAL CANCER GENOME CONSORTIUM - TORONTO (10'35) :
-Aujourd'hui, des dizaines de pays sont engagés dans la course pour séquencer et découvrir le génome du cancer.
La connaissance du cancer progresse très rapidement car on peut comprendre le génome et établir le catalogue des mutations.

NARRATEUR :
-Le scientifique canadien, Thomas Hudson, dirige un vaste consortium international qui, à l'heure actuelle, achève le séquençage de 25 000 tumeurs.

(11'01) THOMAS HUDSON - DIRECTEUR DE L'INTERNATIONAL CANCER GENOME CONSORTIUM - TORONTO :
-Le fait de découvrir les gènes du cancer, de comprendre leur biologie et de développer des traitements pour les cancers majeurs, c'est devenu de la routine.


(11'17) JOAN FUJIMURA - PROFESSEUR DE SOCIOLOGIE - UNIVERSITE DE STANFORD - CALIFORNIE :
-Quand j'étudiais le développement de la recherche sur les oncogènes, celle-ci était comme un phare dans la tempète.
C'était un réel espoir.
Les gens pensaient qu'on avait touché à la cause, au fondement du cancer, et que cela mènerait à des traitements.

NARRATEUR :
-C'est à la fin des années 90 que sont mis au point des médicaments capables de modifier l'ation des gènes qui sont à l'origine du cancer.
A côté des chimiothérapies, la thérapie ciblée, aux effets secondaires bien moindres, semble plus subtile et beaucoup moins destructrice.
Massivement investie par l'industrie pharmaceutique, elle représente désormais plus de la moitié des anticancéreux en développement.
200 médicaments sont déjà sur le marché, 900 sont en préparation.

(12'10) THOMAS HUDSON - DIRECTEUR DE L'INTERNATIONAL CANCER GENOME CONSORTIUM - TORONTO :
-Les thérapies ciblées ont fait progrsser l'oncologie.
Certains médicaments, comme le Glivec, donnent des résultats à long terme.
Mais, malheureusement, bon nombre des thérapies ciblées n'ont pas une action aussi longue.
L'efficacité est limitée chez certains patients.
Cela peut marcher trois mois, un an.
Mais, souvent, la maladie revient et vainc cette résistance.

NARRATEUR :
-Des médicaments comme le Glivec ou l'Herceptin ont fait progresser le traitement du cancer du sein ou de certaines leucémies.
Pour la majorité des autres cancers, les résultats sont décevants.

(12'50) ROBERT WEINBERG - PROFESSUR DE BIOLOGIE - MIT - BOSTON :
-En principe, une thérapie ciblée est plus prometteuse.
Malheureusement, ces thérapies marchent à merveille, mais après 6 ou 7 mois, les cellules cancéreuses trouvent une nouvelle manière de proliférer.
Et ces cellules cancéreuses nouvellement formées résistent au médicament donné à l'origine.

GILLES FAVRE - DIRECTEUR DU CANCEROPÔLE - TOULOUSE (13'15) :
-Si l'on poussait le raisonnement jusqu'au bout, on irait jusqu'à une sorte d'événements sans fin, sans arriver à la guérison.
Je crois que c'est une limite de la théorie ciblée.

NARRATEUR :
-Pourquoi la révolution génétique tarde-t-elle à accoucher de thérapies efficaces ?
Aujourd'hui, on estime que plus de 2 000 gènes pourraient être impliqués dans différents cancers.
Le taux de mutation peut être 1 000 fois plus élevé selon les tumeurs.
Et plus on cherche, plus ça se complique.

(13'49) THOMAS HUDSON - DIRECTEUR DE L'INTERNATIONAL CANCER GENOME CONSORTIUM - TORONT :
-Notre défi majeur est d'interpréter le sens de ces données.
Dans les années 90, j'ai pris part au projet Génome humain.
On a séquencé ce génome entier pendant 10 ans.
Et on ne comprend toujours pas la plupart des gènes et des protéines, ni le fonctionnement des génomes.
On cherche encore à acquérir une technique fondamentale d'interprétation du génome.
Des scientifiques du monde entier y travaillent.
C'est dire la difficulté.

(14'17) ROBERT WEINBERG - PROFESSEUR DE BIOLOGIE - MIT - BOSTON :
-En fait, les techniques d'analyse des cellules cancéreuses sont si performantes qu'on est innondés d'informations.
Nous sommes incapables de les digérer et de comprendre leurs implications.
A défaut de comprendre comment se développe la cellule cancéreuse, nous sommes bloqués et ne pouvons créer de nouvelles thérapies.

(14'49) JOAN FUJIMURA - PROFESSEUR DE SOCIOLOGIE - UNIVERSITE DE STANFORD - CALIFORNIE :
-Il y a des gens qui, de manière très cynique, disent : "Quand on a un marteau, tout problème devient un clou."
Ici, les clous, ce sont les gènes du cancer.
Comme on a les outils de la génétique moléculaire, on va taper sur ces gènes.
Donc, quand on se demande si c'est la meilleure manière d'étudier le cancer, la réponse est oui, en un sens, si on considère les outils dont les gens disposent.
Mais est-ce que c'est la solution au problème du cancer ?

NARRATEUR :
-Au début des années 90, des associations de patients ont protesté contre cet engouement pour la génétique, dénonçant son manque d'applications thérapeutiques.
A San Francisco, des femmes atteintes du cancer du sein ont formé la Breast Cancer Action pour faire avacer la cancérologie.
Elles luttent en particulier contre les dogmes du tout génétique.
Les mutations héréditaires de gènes peuvent certes augmenter le risque de cancer, mais seulement dans 5 % à 10 % des cas.

(16'01)
-Quand j'ai été diagnostiquée, j'ai été effarée par la façon dont le médecin considérait ce qu'il avait en face de lui : une femme de 36 ans atteinte d'un cancer à tel stade et à qui il fallait donner tel traitement.
J'étais un numéro.

(16'18)
-J'avais un médecin très intelligent qui, un jour, m'a dit : "Aucun antécédent de cancer dans votre famille. C'est impossible que vous ayez un cancer du sein."
J'acquiesçais. Mais j'avais bien un cancer du sein.
J'avais fait tout ce qu'on est censé faire.
Ce que je découvrais était une révolution.

(16'39)
-Hériter d'un gène ne signifie pas qu'on va avoir un cancer du sein.
On doit étudier les interactions avec l'environnement et comprendre pourquoi certains développent un cancer et d'autres non.

(16'51)
-Mais je crois que ces 10 ou 15 dernières années, on s'est presque exclusivement concentré sur la génétique.
Idem pour d'autres maladies qu'on attribue à certains gènes que les malades ont en commun.
J'ignore dans quelle mesure cela concerne le cancer du sein, mais, de façon générale, cet investissement dans la génétique nous a un peu égarés.

NARRATEUR :
-Est-il possible que les scientifiques se soient également engagés dans une impasse ?
Que nous fassions fausse route depuis 30 ans ?

- BIOLOGISTE - LAWRENCE BERKELEY NATIONAL LABORATORY - UNIVERSITÉ DE CALIFORNIE (17'34) :
-Nous sommes restés le nez sur les détails, et c'est comme si l'arbre nous avait caché la forêt.
Peu à peu, la vision d'ensemble est devenue moins importante.

NARRATEUR :
-Dès les années 70, les travaux de Mina Bissell tendent à prouver que le cancer naît d'une interaction entre les cellules et leur environnement.
Cette biologiste américaine est une des premières à avoir remis en cause la théorie génétique du cancer.

(18'04) MINA BISSELL - BIOLOGISTE - LAWRENCE BERKELEY NATIONAL LABORATORY - UNIVERSITÉ DE CALIFORNIE :
-Quand vous prenez des cellules d'une personne ou d'un animal et que vous les mettez en culture, vous voyez que les gènes ne sont pas fixes.
Ils sont rgis par le contexte.
Ils sont régis par le micro-environnement.
Il est clair que le contexte ou le micro-environnement et l'architecture des tissus sont très importants.
Une fois que l'architecture est détruite, cela se répercute sur les gènes qui peuvent alors produire une tumeur.

NARRATEUR :
-Les travaux de Mina Bissell ne rencontrent qu'un faible écho.
La génétique émergente monopoise toute l'attention.

(18'54) MINA BISSELL - BIOLOGISTE - LAWRENCE BERKELEY NATIONAL LABORATORY - UNIVERSITÉ DE CALIFORNIE :
-Certains disaient "Mina est une pionnière, une visionnaire."
D'autres pensaient que j'étais folle.
Non, j'ai simplement été curieuse.
Il y eu des articles dans beaucoup de bonnes revues.
Mais les réactions étaient soit l'incrédulité, soit un manque total d'intérêt.
Les chercheurs ne les citaient pas.
C'est seulement depuis une dizaine d'années que beaucoup de personnes réputées sont au courant de ce travail, le citent et disent que c'est une évidence.

NARRATEUR :
-Pour comprendre le cancer, faudrait-il alors changer de focale ?
Envisager la cellule dans ses relations avec son environnement ?
Considérer la façon dont elle respire, se nourrit, se développe ?
L'observer comme on observerait un animal ou une plante évoluant au sein d'un écosystème ?

(20'08) PIERRE SONIGO - DIRECTEUR DE RECHERCHE - BIORAD - MARNES-LA-COQUETTE :
-Si, dans une forêt, une espèce animale ou végétale prolifère jusqu'à détruire l'écosystème, c'est l'équivalent d'un cancer.
Si on considère que le corps n'est pas sous le contrôle centralisé de l'ADN, mais qu'il s'équilibre comme s'équilibrerait une forêt, on va regarder l'accès de l'élément qui prolifère aux ressources nutritives, on va regarder les prédateurs...
Si on a un lapin qui prolifère dans la forêt jusqu'à la détruire, on ne va pas se dire : "Ah... Le lapin a muté !"
On va se demander si les carottes n'ont pas été trop abondantes, si les autres espèces qui pouvaient être en compétition avec lui n'ont pas disparu, si les renards qui contrôlaient la prolifération des lapins n'ont pas eu un problème.
Du coup, on s'intéresse davantage à l'équilibre global et moins aux mutations.

NARRATEUR :
-Le cancérologue Laurent Schwartz propose lui aussi d'adopter une vision plus globale.
Afin de mieux comprendre la cellule cancéreuse, il faut observer ses ressources et la manière dont elle les utilise.
C'est ce qu'on appelle "le métabolisme".

LAURENT SCHWARTZ - CANCÉROLOGUE ET CHERCHEUR - ÉCOLE POLYTECHNIQUE - PALAISEAU (21'30) :
-La cellule est un organe vivant.
Vous mettez une cellule humaine dans un bon environnement, un milieu avec de l'eau, du sang et ce qu'il faut, elle va pousser.
Elle va capter de la nourriture, elle va la digérer et survivre.
Pour ça, elle utilise des gènes, des enzymes, et autres.
La cellule cancéreuse, c'est pareil : elle se nourrit, se développe et utilise des enzymes.
Pour se diviser, une cellule doit grossir.
C'est peut-être une lapalissade.
Mais si vous ne mangez pas, vous ne grossissez pas.
Et si vous brûlez tout pendant votre jogging, vous ne grossissez pas.
Pour grossir, il faut capter de la nourriture et ne pas la brûler.
Et ça amène aux hypothèses des années 1920 selon lesquelles le cancer capte du glucose, c'est-à-dire du sucre, en quantité importante, et n'arrive pas à le brûler.
Donc, il grossit, puis la cellule se divise.
Si elle se divise, elle est dure.
Et tout clinicien sait que le cancer est dur au doigt.
Et si c'est sous pression, les métastases partent.

NARRATEUR :
-Ces hypothèses du cancer fondées sur le métabolisme des cellules étaient dès les années 20 celles du biologiste et prix Nobel allemand Otto Warburg.

NARRATEUR :
-Pour Otto Warburg, le métabolisme a un rôle clé dans l'apparition du cancer.
Il renvoie à la façon dont nos cellules se nourrissent et à la façon dont elles digèrent ou pas le sucre, le gras et les protéines qu'elles absorbent.
La cellule normale capte, par exemple, le glucose, le dégrade une première fois, puis le transforme au sein des mitochondries qui sont ses poumons.
Pour cela, elle a besoin d'oxygène.
Quand tout fonctionne, les nutriments sont brûlés et transformés en énergie.
La cellule cancéreuse, elle, se comporte comme si elle était privée d'oxygène.
Sans oxygène, elle ne parvient pas à brûler le glucose et en tire très peu d'énergie.
Pour compenser, elle en consomme des quantités accrues qu'elle ne parvient toujours pas à digérer.
Ce faisant, elle fermente et se divise alors sans cesse.
C'est ce qu'on appelle "l'effet Warburg".

NARRATEUR :
-Les travaux d'Otto Warburg, bien que récompensés par un prix Nobel, ont finis aux oubliettes.
Protégé par Hitler dont la phobie du cancer est bien connue, l'Histoire s'est chargée de lui faire payer son pacte avec le diable.
L'avènement de la génétique, en concentrant les regards et les budgets, a fait le reste.
Mais depuis une dizaine d'années, les théories d'Otto Warburg connaissent pourtant un regain d'intérêt.
Le métabolisme de la cellule cancéreuse est redevenu l'objet d'études partout dans le monde.
Janvier 2014, un congrès sur le métabolisme est organisé au Luxembourg.
C'est le premier en Europe.
Les chercheurs viennent du monde entier confronter leurs travaux, certains que la recherche contre le cancer a trouvé un nouveau souffle.
Pour la plupart, le métabolisme serait le talon d'Achille de la cellule cancéreuse, quel que soit le type de cancer.

NAVDEEP CHANDEL - PROFESSEUR DE MÉDECINE ET DE BIOLOGIE CELLULAIRE - NORTHWESTERN MEDICAL SCHOOL - CHICAGO (25'44) :
-Au lieu de s'attacher uniquement à ces modifications génétiques et d'accorder autant d'importance aux analyses bio-informatiques et au séquençage intensif, on devrait plutôt prendre du recul et réfléchir différemment au cancer.

NARRATEUR :
-Le chercheur américain Navdeep Chandel a commencé à s'intéresser au métabolisme alors qu'il était étudiant à la fin des années 90.
A l'époque, tous les regards sont tournés vers la génétique.
Mais c'est cette piste qui retient son attention.

(26'21) NAVDEEP CHANDEL - PROFESSEUR DE MÉDECINE ET DE BIOLOGIE CELLULAIRE - NORTHWESTERN MEDICAL SCHOOL - CHICAGO :
-Etudier le métabolisme du cancer est une de ces alternatives.
On n'étudie plus les gènes, on regarde les voies métaboliques.
D'ailleurs, on les connaît depuis 50 ans.
Pas besoin de découvrir quoi que ce soit de nouveau.
On a encore des choses à découvrir dans le métabolisme, mais globalement la cartographie des voies métaboliques est déjà faite.
Ce qu'il faut faire, c'est revenir en arrière pour voir comment elles se reconnectent dans un contexte cancéreux.
Ces voies métaboliques sont un meilleur objet d''étude que tout ce qui se trouve dans le noyau de la cellule.

NARRATEUR :
-Si les mutations génétiques sont reléguées au second plan, qu'est-ce qui provoque le cancer ?
Sur quoi concentrer nos efforts pour faire reculer la maladie ou prévenir son apparition ?

(27'13) MINA BISSELL - BIOLOGISTE - LAWRENCE BERKELEY NATIONAL LABORATORY - UNIVERSITÉ DE CALIFORNIE :
-Il y a des tas de moyens de réduire le cancer.
L'un d'eux serait de combattre l'obésité.
L'obésité est le pire facteur de risque de cancer.
L'une des choses que je conseille, c'est de réduire l'apport en sucre.
Le métabolisme est lié à beaucoup de facteurs, et l'obésité en fait partie.
La pire chose, par exemple aux Etats-Unis, c'est cette obésité omniprésente parce que les gens ne mangent pas selon les besoins de leur corps.
On pourrait réduire le nombre de cancers dans le monde si les gens consommaient plus de fibres, moins de sucre, moins de mauvaises graisses.

NARRATEUR :
-Le cancer n'est-il alors qu'une question d'alimentation ?
Ç a serait trop simple.
Nos cellules ne dépendent pas uniquement de ce que nous mangeons.
Leur métabolisme obéit à d'autres facteurs.

(28'13) LAURENT SCHWARTZ - CANCÉROLOGUE ET CHERCHEUR - vCOLE POLYTECHNIQUE - PALAISEAU :
-Pour le cancer de l'adulte, très fréquemment, il y a une phase inflammatoire.
Alors, ça s'appelle l'alcoolisme qui vous donne une hépatite, le foie grossit, une cirrhose, cancer du foie.
Le tabagisme chronique, comme si j'allais fumer, qui donne la bronchite chronique, la toux, et le cancer du poumon.
Il y a cette séquence que 'on retrouve quasiment tout le temps qui est : inflammation, fibrose, cancer.
La cellule, si elle survit, elle est gorgée de nourriture.
Et l'inflammation, c'est un changement du métabolisme par une entrée violente et massive de nourriture qui arrive pour la cellule.
Et ça, la cellule ne le vit pas toujours très bien.
Souvent, une partie des cellules qui meurent et celles qui sont violemment gorgées de nourriture, elles vont changer de mode de vie et elles vont se mettre à proliférer.

(29'09) NAVDEEP CHANDEL - PROFESSEUR DE MÉDECINE ET DE BIOLOGIE CELLULAIRE - NORTHWESTERN MEDICAL SCHOOL - CHICAGO :
-Le métabolisme est très sensible aux changements.
Il peut détecter les changements dans le régime alimentaire, dans l'environnement, et parfois même dans le mode de vie.
Si on a les mêmes gènes depuis 10 000 ans et que ce qui change, c'est le régime alimentaire, l'environnement et les habitudes de vie, le premier élément qui va refléter ce changement de régime, d'environnement ou de mode de vie, c'est le métabolisme.
Il influe ensuite sur les gènes qui vont impulser la maladie.
C'est cela le nouveau paradigme.

NARRATEUR :
-Qui dit nouveau paradigme dit aussi nouvelle approche thérapeutique.
Mais comment agir sur le métabolisme des cellules cancéreuses et les empêcher de proliférer ?
Par quel traitement ?

(29'56) LAURENT SCHWARTZ - CANCÉROLOGUE ET CHERCHEUR - ÉCOLE POLYTECHNIQUE - PALAISEAU :
-Il y a différentes façons de changer le métabolisme tumoral, de l'améliorer.
Il y a le régime : vous diminuez la quantité de glucose que vous mangez, vous diminuez la quantité de nourriture en général.
Cette est peu testée.
Beaucoup de gens le font, mais il y a peu d'essais classiques tels que les scientifiques aiment.
L'autre façon, c'est de jouer sur les médicaments qui rentrent dans ces circuits-là.
C'est la voie qu'on préfère car elle est beaucoup plus facile à étudier.

NARRATEUR :
-Le Professeur Navdeep Chandel est persuadé que des molécules déjà connues et prescrites dans d'autres indications se sont révélées efficaces contre le cancer.
Une centaine de médicaments pourraient déjà être utilisés car ils aideraient les cellules à dégrader le glucose.

(30'50) NAVDEEP CHANDEL - PROFESSEUR DE MÉDECINE ET DE BIOLOGIE CELLULAIRE - NORTHWESTERN MEDICAL SCHOOL - CHICAGO :
-Ces quinze dernières années, les épidémiologistes ont remarqué que les patients sous metformine étaient moins touchés par le cancer.
Cela a incité les chercheurs à tester la metformine en tant qu'agent anticancéreux.
On l'a donc injectée à des souris qu'on utilise comme cobayes dans la recherche contre le cancer.
Et on a découvert que les cancers du colon, les cancers du poumon, les cancers du pncréas devenaient moins fréquents pour les souris sous metformine.
C'était bon signe.

NARRATEUR :
-La metformine est un antidiabétique commercialisé depuis la fin des années 60.
En quoi pourrait-elle contribuer à lutter contre le cancer ?
Sa principale action est de faire baisser la production de glucose dans le foie, glucose dont les cellules cancéreuses sont particulièrement friantes.
La metformine aurait donc en quelque sorte pour action de leur couper les vivres, les empêchant de proliférer.

(31'53) NAVDEEP CHANDEL - PROFESSEUR DE MÉDECINE ET DE BIOLOGIE CELLULAIRE - NORTHWESTERN MEDICAL SCHOOL - CHICAGO :
-Nous avons observé sur dix souris que la metformine réduisait la tumeur de 75 %.
Ça n'est pas rien.
Ça peut ralentir la progression de la maladie.
On ne guérit pas, mais on peut prolonger l'espérance de vie.

PAMELA GOODWIN - ONCOLOGUE - INSTITUT DE RECHERCHE LUNENFELD-TANENBAUM - HÔPITAL MOUNT SINAI - TORONTO (32'07) :
-Il y a des limites aux expériences faites dans les boîtes de Petri ou sur les animaux.
L'un des problèmes majeurs rencontrés avec la metformine, c'est qu'elle a été utilisée avec des dosages dangereux pour les humains.
Il est donc très difficile de transférer ce travail en milieu clinique.

NARRATEUR :
-C'est pourtant le pari que s'est lancé Pamela Goodwin.
Cette chercheuse canadienne supervise une étude clinique couvrant le Canada, les Etats-Unis et la Suisse.
3 600 femmes atteintes de cancer du sein y participent.
Depuis 2013, elles prennent en plus de leur traitement standard deux gélules de metformine chaque jour.
Les effets seront évalués en 2017.

(32'53) PAMELA GOODWIN - ONCOLOGUE - INSTITUT DE RECHERCHE LUNENFELD-TANENBAUM - HÔPITAL MOUNT SINAI - TORONTO :
-Notre but est de voir si le fait d'ajouter la metformine au traitement standard du cancer du sein va diminuer la mortalité chez les femmes atteintes.

NARRATEUR :
-Plus d'un million de femmes dans le monde développent un cancer du sein chaque année.
Près de la moitié en meurt.
Pourtant, tester un ancien médicament, comme la metformine, potentiellement efficace, a été un long combat.
Il a fallu 10 ans à Pamela Goodwin pour réunir les fonds nécessaires à cette étude.

(33'27) PAMELA GOODWIN - ONCOLOGUE - INSTITUT DE RECHERCHE LUNENFELD-TANENBAUM - HÔPITAL MOUNT SINAI - TORONTO :
-Quand des scientifiques s'intéressent à la metformine et veulent développer un médicament déjà disponible sur le marché en tant que traitement anti-cancer, c'est très difficile.
Beaucoup de scientifiques qui travaillent sur d'autres molécules et qui sont confrontés au même problème, n'ont pas pu finaliser leur étude.
Notre société, dans son ensemble, doit s'atteler à ce probème.
Si la metformine se révèle efficace contre le cancer du sein, le traitement coûtera à peuprès 200 dollars par patient pour une étude de 5 ans.
C'est très peu comparé aux 50 000, 60 000, 75 000, 100 000 dollars que coûtent certains nouveaux traitements.
Et surtout, ce médicament peut être utilisé dans le monde entier.
Il ne coûte pas cher, n'est pas toxique, et on le prend oralement.
Pour le meilleur comme pour le pire, l'essentiel du travail de recherche est mené par les sociétés pharmaceutiques.
Ces sociétés apportent une contribution énorme à la recherche contre le cancer.
Mais elles se concentrent sur des médicaments qui sortent de leur laboratoire et qui permettent de faire du profit.

NARRATEUR :
-Plusieurs poids lourds dans l'industrie pharmaceutique, flairant un nouveau marché, travaillent aujord'hui à développer des traitements métaboliques contre le cancer.

BARRY SELICK - DIRECTEUR DU LABORATOIRE - THRESHOLD PHARMACEUTICALS - SAN FRANCISCO (35'11) :
-Lorsque nous avons fondé la société en 2002, en privilégiant l'approche métabolique, nous faisions déjà partie des 20 ou peut-être des 40 personnes qui avaient entendu parler d'Otto Warburg.
Parfois, nous rencontrions des investisseurs potentiels plus âgés que nous, 60 ou 70 ans.
Et quand nous leur décrivions ce que nous faisions, ils s'exclamaient : "Ah oui, vous travaillez sur l'effet Warburg !"

NARRATEUR :
-Aux Etats-Unis, quelques-uns sont déjà entièrement dédiés à cette approche métabolique.
Parmi eux, le laboratoire Threshold Pharmaceuticals, situé dans la banlieue de San Francisco.

(35'52) BARRY SELICK - DIRECTEUR DU LABORATOIRE - THRESHOLD PHARMACEUTICALS - SAN FRANCISCO :
-L'idée est donc que, si l'on pouvait développer une thérapie efficace qui cible l'effet Warburg, on obtiendrait un traitement capable de ratisser large.
On pourrait soigner un nombre plus important de cancers qu'avec les thérapies ciblées.

NARRATEUR :
-Threshold Parmaceuticals teste un nouveau médicament dans plusieurs pays : le TH302.
En Allemagne, le cancérologue Peter Hohenberger l'utilise sur une dizaine de patients atteints de cancers graves avec des tumeurs disséminées.
L'essai vise à mesurer l'efficacité de l'ajout du TH302 aux autres thérapies.

PETER HOHENBERGER - CHIRURGIEN ONCOLOGUE - CENTRE MÉDICAL UNIVERSITAIRE - MANNHEIM (36'36) :
-Il s'agit d'une étude de phase 2 avec un nouveau médicament, le TH302.
Cette thérapie se fonde sur une molécule spécifique qui agit sur la tumeur de l'intérieur.

-Donc, cela veut dire, si je comprends bien, que c'est une action très localisée.

(37'03) PETER HOHENBERGER - CHIRURGIEN ONCOLOGUE - CENTRE MEDICAL UNIVERSITAIRE - MANNHEIM :
-Oui. D'après ce que nous savons, il agit de manière très localisée.
Il est activé là où le métabolisme de la tumeur présente une anomalie.
Dans le cadre des études thérapeutiques, nous essayons d'apporter une preuve d'efficacité.
Cela se traduit d'une part, par le fait que les tumeurs rétrécissent, ce qui est déjà positif, mais avant tout il s'agit de prolonger la durée de vie des paients.

-Combien de temps va durer le traitement ?

PETER HOHENBERGER - CHIRURGIEN ONCOLOGUE - CENTRE MÉDICAL UNIVERSITAIRE - MANNHEIM :
-Habituellement, le prétraitement dure 6 semaines.
Il faut un certain temps pour évaluer la modification du métabolisme.
C'est la premmière fois que nous utilisons ce médicament sur un nombre important de patients qui sont en début de trairtement.

-Et à quels effets secondaires dois-je m'attendre ?

PETER HOHENBERGER - CHIRURGIEN ONCOLOGUE - CENTRE MÉDICAL UNIVERSITAIRE - MANNHEIM :
-Il peut y avoir des répercussions sur la moelle osseuse.
Par exemple, les globules blancs peuvent fonctionner moins bien ou diminuer.
Mais, en général, au début du traitement, il y a peu d'effets secondaires.
Le risque augmente au fil du temps, avec la quantité de médicament absorbée.

-Oui, je comprends.

PETER HOHENBERGER - CHIRURGIEN ONCOLOGUE - CENTRE MEDICAL UNIVERSITAIRE - MANNHEIM :
-Cela prend beaucoup de temps de mettre au point des médicaments qui puissent être utilisés chez des patients.
C'est un processus qui dure souvent 4 ou 5 ans.
Il faut le temps de faire les différentes études, prouver que les médicaments apportent quelque chose en plus avant qu'on puisse en disposer.
Pour les patients, c'est trop long.

NARRATEUR :
-A cause du temps très long que demande la mise sur le marché d'un nouveau médicament, beaucoup de malades n'ont que peu d'spoir d'essayer un nouveau traitement, même s'il a de bonnes chances de prolonger leur durée de vie.

(39'19) LAURENT SCHWARTZ - CANCEROLOGUE ET CHERCHEUR - ECOLE POLYTECHNIQUE - PALAISEAU :
-Le temps du malade, le temps du cancéreux, n'est pas celui de l'essai thérapeutique normé académique.
Ils sont pressés, et ça se comprend.

(39'32)
-Si je veux m'en sortir, il faut que je casse mon schéma de vie.
Mon schéma de vie, c'est mon schéma alimentaire, mon schéma de pensée, mon schéma relationnel.
C'est ma seule chance de m'en sortir.

LAURENT SCHWARTZ - CANCÉROLOGUE ET CHERCHEUR - ÉCOLE POLYTECHNIQUE - PALAISEAU :
-Que vous ont-ils dit sur le pronostic ?
Et qu'est-ce que vous cherchez ?

-Je cherche à guérir.
Mais je sais que c'est la guerre.
Donc, pour moi, ils m'ont dit qu'ils allaient me faire un traitement de trois mois.
Donc, je leur ai demandé les chances.
Le médecin a dit : "30 % de chances que la tumeur régresse, 30 % de chances qu'elle se stabilise, 30 % de chances que ce soit inefficace."

NARRATEUR :
-Depuis 2009 et des essais encourageants sur des souris, le Docteur Laurent Schwartz pense qu'une combinaison de médicaments, dont la metformine déjà commercialisée, pourrait agir sur le métabolisme.
Leur coût est modique, les effets secondaires connus, et leur utilisation combinée les rendrait plus efficaces.

LAURENT SCHWARTZ - CANCÉROLOGUE ET CHERCHEUR - ÉCOLE POLYTECHNIQUE - PALAISEAU :
-Ça ré-entre dans la mitochondrie pour la brûler.

NARRATEUR :
-Pourtant, malgré ses demandes, il n'a pas obtenu les financements, ni les autorisations pour mener des essais cliniques sur les patients.

LAURENT SCHWARTZ - CANCÉROLOGUE ET CHERCHEUR - ÉCOLE POLYTECHNIQUE - PALAISEAU :
-Tout ce qu'on a fait a été publié de nombreuses fois dans des revues internationales reconnues.
Et il n(y a eu aucun écho.
Je me suis dit qu'à un moment il fallait que j'écrive ce que je pensais dans un livre, et les malades sont venus.
Comme ceux qui m'avaient contcté savaient qu'ils étaient condamnés à brève échéance, je ne pouvais que les informer à propos de ce je pensais être une chance de les aider.

(41'22)
-Quand on t'a annoncé la maladie, comment tu as réagi ? Qu'est-ce que cela t'a fait ?

-Eh bien...

NARRATEUR :
-Parmi les malades volontaires pour ce traitement expérimental, des membres de l'

-En rentrant, j'ai dit à ma femme : "Il me reste 15 jours."

LAURENT SCHWARTZ - CANCÉROLOGUE ET CHERCHEUR - ÉCOLE POLYTECHNIQUE - PALAISEAU :
-Les essais que l'on a faits sont du traitement compassionnel.
Le médecin est pris entre deux feux ou deux lois.
La première, c'est que les essais sont extrêment structurés.
La deuxième, c'est l'assistance à la personne en danger.
On a le droit de prescrire, dans des cas où les gens sont en danger.

-Voici mon expérience.
Parce que, moi je suis dans le cancer depuis 14 ans.
J'ai eu 5 récidives.
J'ai eu 6 opérations.
J'ai subi 2 fois de la radiothérapie, c'est-à-dire 2 fois plus que la dose légalement permise.
J'ai suivi 3 parcours de chimiothérapie.
Je suis devenu résistant à tout.
La dernière fois, ça m'a fusillé.
Je suis rentré ici pour mourir à mi-traitement.
Me voilà pourtant, je peux faire le clown.
Je peux encore faire le clown !
Le 8 janvier, c'est-à-dire au bout de 8 jours du protocole Schwartz, le marqueur ACE du cancer s'était effondré.
Voilà ce que je voulais vous montrer.
Là, ça a remonté.
Ça s'est accéléré là.
Et là, j'ai fait intervenir la molécule supplémentaire du Docteur Schwartz.
Et avec la troisième molécule que j'ai prise là, mon truc est redescendu.
Cette analyse-là date d'avant-hier.

-Moi, je ne vais pas refaire mes graphiques qui sont identiques aux tiens.
Avant, j'avais un marqueur qui montait régulièrement.
Et dès que j'ai commencé à prendre son traitement, ça a replongé.
Donc, maintenant, mon marqueur, pour l'instant, se stabilise à la limite haute de la normale.
Ce qui me dait dire, parfois, que je suis guéri !
RIRES
Puisque je suis dans la norme !
Pour moi, ça a été une ouverture parce que je supportais de plus en plus mal les chimio.
Elles me déglinguaient.

NARRATEUR :
-Le traitement prescrit par le Docteur Schwartz est-il le miracle attendu ?
Lui-même se garde bien de tirer des conclusions quant à une possible et durable guérison.

(43'56) :
-Actuellement, on a plus d'une centaine de malades en suivi par moi ou par d'autres.
Et on a plusieurs publications qui "suggèrent", et le terme "suggérer" est le terme adéquat, que l'on ralentit l'évolution de la maladie.
On voit les marqueurs tumoraux diminuer dans certins cas.
Certains cas sont du domaine du miracle.
En majorité, c'est malheureusement un effet transitoire.
Et je ne comprends pas pourquoi.
Il s'améliore, puis il rechute après.
Mais, si déjà on arrive à ouvrir une porte, et même si c'est insuffisant pour les malades que je suis, c'est déjà pas mal.
Evidemment que se pose la question, par rapport à ce que l'on a qui est imparfait, de l'amélioration de ce qu'on a.
Combiner ça avec la chimio, ça rend probablement service.
Il y a sûrement d'autres molécules à mettre en même temps.
On n'a qu'une partie du tableau.

(44'59) PAMELA GOODWIN - ONCOLOGUE - INSTITUT DE RECHERCHE LUNENFELD-TANENBAUM - HÔPITAL MOUNT SINAI - TORONTO :
-Je pense qu'il ne faut pas compter sur une éradication définitive du cancer.
Cette vision des choses ne va pas être très populaire, mais elle est réaliste.
Mon but, c'est de réduire les conséquences du cancer autant que possible, de gérer la maladie avec les traitements les moins toxiques possible afin de prolonger la vie autant que faire se peut.

NARRATEUR :
-Que ces médicaments soient nouveaux ou anciens, leur efficacité reste incertaine.
L'approche métabolique va-t-elle alors se heurter aux mêmes limites que les autres thérapies anticancéreuses ?

(45'46) FABIEN CALVO - DIRECTEUR DE L'INSTITUT NATIONAL DU CANCER - PARIS :
-On ne peut pas rester à la surface des événements, penser que les choses sont simples, penser qu'on va résoudre le problème du cancer avec 3 ou 4 médicaments.
On a l'impression d'avancer, et au fur et à mesure qu'on avance, on ouvre des boîtes noires, on fait rentrer la lumière.
Mais la umière nous permet de voir qu'il y a une autre boîte noire.

(46'13) GILLES FAVRE - DIRECTEUR DU CANCEROPÔLE - TOULOUSE (13'15) :
-Avec ce concept considérant l'importance du étabolisme, il ne faut pas tomber dans nos excès de simplification.
Cela pourrait nous conduire peut-être au même type de désagrément ou de désillusion que nous avons eus dans les précédents paradigmes.

(46'32) PAMELA GOODWIN - ONCOLOGUE - INSTITUT DE RECHERCHE LUNENFELD-TANENBAUM - HÔPITAL MOUNT SINAI - TORONTO :
-Il faut pouvoir faire les essais adéquats.
Et ces essais doivent être de grande ampleur, bien plus que ceux que nous menons avec seulement 3 600 patientes.
On devrait suivre des dizaines de millions d'individus.

NARRATEUR :
-Pourquoi tarde-t-on à lancer de véritables essais cliniques de grande envergure sur ces médicaments ?

(46'56) ROBERT WEINBERG - PROFESSEUR DE BIOLOGIE - MIT - BOSTON (8'44) :
-Il est possible qu'au cours des dernières décennies les agences de financement qui ont encouragé la recherche contre le cancer aient découragé et ralenti la recherche dans d'autres domaines.
Si quelqu'un avait fait une demande de subvention pour étudier le métabolisme il y a 20 ans, il aurait eu de grandes difficultés à défendre son sujet.

(47'20) NAVDEEP CHANDEL - PROFESSEUR DE MÉDECINE ET DE BIOLOGIE CELLULAIRE - NORTHWESTERN MEDICAL SCHOOL - CHICAGO :
-Le gouvernement doit établir un programme d'étude du métabolisme sur au moins 20 ans.
Les gens au Gouvernement ne comptent pas parmi eux assez de personnes aptes à évaluer le métabolisme.
Ils devraient dire : "Une partie du budget est affecté au métabolisme, les experts prendront les décisions, et nous encourageons la recherche."

(47'43) MINA BISSELL - BIOLOGISTE - LAWRENCE BERKELEY NATIONAL LABORATORY - UNIVERSITÉ DE CALIFORNIE :
-Mais j'ai bien peur que, pour le moment, il y ait un certain conservatisme.
Et il n'y a pas beaucoup d'argent, alors qu'il y a beaucoup de scientifiques.
Ils veulent des articles, des réponses rapides...
Il y a une énorme compétition.
Et le genre d'expériences que nous réalisons prend du temps.
Mais je suis têtue, peu de gens le sont autant que moi.
Il faut des gens qui aient le courage de leurs convictions;

(48'11) PIERRE SONIGO - DIRECTEUR DE RECHERCHE - BIORAD - MARNES-LA-COQUETTE :
-Il ne faut pas renoncer à une approche empirique pour ça.
On a construit des bateaux bien avant de comprendre la mécanique des fluides qui permettait aux bateaux de flotter.
En cancérologie, il ne faut pas renoncer à l'empirisme, aux essais.
C'est le travail des médecins.
On fait des progrès énormes dans le traitement du cancer, sans y comprendre grand-chose.
On a avancé par une approche empirique, des essais, des erreurs, des observations...
On peut espérer que ça va continuer et qu'on améliorera nos performances portées par une meilleure compréhension de ce qui se passe.

(48'47) PAMELA GOODWIN - ONCOLOGUE - INSTITUT DE RECHERCHE LUNENFELD-TANENBAUM - HÔPITAL MOUNT SINAI - TORONTO :
-Quand la science est suffisamment sûre d'elle et que la communauté scientifique considère qu'il est légitime de tester les bénéfices de tel ou tel médicament, on devrait faciliter la mise en place des études et donner aux chercheurs l'argent dont ils ont besoin.
C'est cela le défi dans ce domaine.
Ce n'est pas un défi scientifique, mais un défi sociétal.

FIN

A la mémoire de Roland Mestdagh

Sous-titrage MFP

Avec la voix de François Cuzet

Ecrit par
Anne-Laure de Laval
Magali Bragard
Marie-Pierre Jaury

Réalisé par
Marie-Pierre Jaury

Produit par
Fabienne Servan Schreiber
Estelle Mauriac

Une co-production
Cinétévé

Producteur délégué
Fabienne Servan Schreiber

Producteur exécutif
Estelle Mauriac

ARTE France
Unité découverte et connaissance
Hélène Coldefy

Avec la participation de la
RTBF - Unité documentaires
Marc Bouvier

du Centre national du cinéma et de l'image animée

et avec le soutien du Ministère des affaires sociales et de la santé

© ARTE France - Cinétévé 2014





Revue NÉOSANTÉ



L'article est aussi présenté au lien :
https://www.facebook.com/notes/maurice-gaultier/revue-n%C3%A9osant%C3%A9-le-sens-des-maux-les-solutions-bio-/957306257663513

Revue Néosanté : Le sens des maux, les solutions bio - Revue internationale de santé globale - Mensuel - Téléchargement gratuit du numéro 1 : http://www.neosante.eu/demo/demo.pdf

LA LIGNE ÉDITORIALE : Les Éditions Néosanté sont indépendantes de tout pouvoir politique ou financier et libres de toute attache avec un quelconque mouvement philosophique ou religieux. Ne bénéficiant ni de subsides ni de rentrées publicitaires, nous finançons nos activités avec le produit des abonnements, la vente de la revue au numéro et la commercialisation de livres compatibles avec notre approche de la santé. Celle-ci repose principalement sur les recherches du biologiste Henri Laborit et sur les découvertes du médecin Ryke Geerd Hamer, lesquels ont mis en lumière l’origine conflictuelle et le sens biologique des maladies. Selon ce nouveau paradigme médical, ces dernières ne sont pas des erreurs de la nature mais, au contraire, des solutions de survie déclenchées par le cerveau inconscient en réponse à des situations de stress. Avec les méthodes naturelles de prévention et les techniques thérapeutiques considérant l’être humain dans sa globalité, la divulgation de ce processus vital représente l’axe majeur de nos objectifs éditoriaux.


Numéro 49 : octobre 2015... Le grand décodage du CANCER DE LA PROSTATE...
- TOUTE LA COLLECTION (NUMÉRIQUE) : Toute la collection des revues déjà parues au format PDF : 90 € au lien : http://www.neosante.eu/boutique_france/category.php…
- Absente des kiosques et principalement diffusée sur abonnement, la revue Néosanté peut cependant compter sur un réseau d’associations, de commerces, de thérapeutes ou de particuliers qui nous diffusent en France, en Belgique, en Suisse et au Québec (liste sur www.neosante.eu).
LES DOSSIERS : http://www.neosante.eu/category/dossier/
LES INTERVIEWS : http://www.neosante.eu/category/interview/
LES ARTICLES : http://www.neosante.eu/category/article/
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RÉFLEXION : http://www.neosante.eu/category/reflexion/
LE GRAND DÉCODAGE DES OS : http://www.neosante.eu/category/reflexion/
EXTRAITS : http://www.neosante.eu/category/extrait/
COUP DE SENS : http://www.neosante.eu/category/coup-de-sens/
-
INDEX : http://www.neosante.eu/index/ (jusqu'au dernier numéro)
LES DÉCODAGES du numéro 1 au numéro 30 (Janvier 2014) au lien : http://www.neosante.eu/category/decodage/

INDEX CONCERNANT LE CANCER DE LA PROSTATE :

- Prostate (cancer de la) . . . . . N° 19 p 36 / N° 26 p 25 / N° 36 p 25
& Numéro 49 : octobre 2015... Le grand décodage du CANCER DE LA PROSTATE...

ARTICLE :
- Antoine Béchamp et les microzymas... N° 2 page 14 (juin 2011)... Voir l'article au lien #les_microzymas

DÉTAILS :

* Numéro 19 (janvier 2013) pages 36 à 38 : "CANCER DE LA PROSTATE : le dépistage et la spirale de l'horreur" par le Dr Alain Scohy présenté au lien #prostate

* Numéro 26 (septembre 2013) page 25 : "Cancer de la prostate & Problème de genou" par Dr P.A. (France)... Résultat d'un conflit de soumission...

* Numéro 36 (juillet-août 2014) page 25 : "CANCER DE LA PROSTATE" par William S. (Canada) - Décembre 2010...
Le document sources est présenté, en anglais, au lien http://learninggnm.com/documents/prostate-testimonial-william.html
Il est traduit en français et téléchargeable au lien : http://learninggnm.com/documents/Testimonial%20-%20Prostate%20Cancer%20-%20William%20S-f.pdf
Explications : la présence de bactéries indique que le cancer de la prostate est déjà en phase de guérison, car les bactéries aident au processus de décomposition des cellules cancéreuses. Le taux de PSA qui augmente durant la phase de conflit actif décroît parallèlement à la disparition de la tumeur. Le cas de William est un bon exemple qui montre que les conflits peuvent se résoudre tout seuls, même si nous n’en avons pas toujours conscience.

* Numéro 49 (octobre 2015) pages 6 à 11 : "Le grand décodage du CANCER DE LA PROSTATE" par le Dr Eduard Van den Bogaert
- Page 6 : "Cancer de la prostate : la toute-impuissance"
Premier niveau : l'environnement... Le cancer de la prostate est à l'homme ce que celui du sein est à la femme...
Deuxième niveau : Les comportements internes... La PSA est le signe d'une inflammation... La prostate est un organe de relation, de séduction au même titre que les seins...
Troisième niveau : les (in)capacités... L'abstinence favorise également la stase, l'augmentation de l'inflammation et le risque de cancer...
Quatrième niveau : les ressentis conflictuels et les émotions pathogènes... Par ailleurs, pour le docteur Ryke Geerd Hamer, le cancer de la prostate provient d'un conflit sexuel qui n'est pas propre...
Cinquième niveau : les croyances, les valeurs et le mental... L'homme peut développer ne mauvaise image de lui-même et croire qu'il ne vaut plus rien. Il n'est plus viril... Ceux qui ont l'humilité et l'honnêteté de montrer leur écrouleent en exprimant une émotion douce ont davantage de chance de guérir et de ne pas récidiver...
Sixième niveau : l'identité...
Septième niveau : le projet... Le cancer de la prostate peut être une chance pour inciter à remonter la pente, à se redresser (érection), à retrouver sa puissance force quand tout s'est écroulé, a été anéanti...
Huitième niveau : le bon sens... Le sens du cancer de la prostate... est de redonner de la puissance aux hommes... ramenant à l'amitié, l'amour et la lumière...
Neuvième niveau : la sagesse... La sagesse du cancer de la prostate est celle... de renouer avec le statut d'un dirigeant puissant et courageux...

- Page 10 : Traitements, soins et autoguérison... Commencer par changer sa croyance, transmuter en sagesse cette illusion d'impuissance... Des remèdes homéopathiques et des huiles essentielles peuvent être utilisés préalablement au recours aux antibiotiques...

- Page 11 : Conclusion... La vraie problématique du cancer de la prostate n’est pas la tumeur maligne en elle-même. Si on ne s’occupe que d’elle, on
se contente de pallier les symptômes à force de frappes chirurgicales, toxiques, irradiantes. Comme toute approche militaire, cette méthode n’est que l’ultime recours à envisager quand toutes les autres voies ont échoué...

- Pages 8 & 9 : Cas clinique n° 1 : joseph, l'écrivain séducteur... Joseph est devenu lui-même : un homme humble, aimant et rayonnant. Il a lâché un équilibre fictif et a trouvé un équilibre serein au sein de son environnement...

- Page 10 & 11 : Cas clinique n° 2 : Gérard, l'assureur mal-assuré... Il s'ouvre à ses envies et les réalise. Il redore l'image qu'il a de lui et apprend à s'aimer en exprimant sa richesse intérieure. Chaque jour, sa honte disparaît un peu plus et fait place à sa capacité de se tenir debout...

- Page 11 : Cas clinique n° 3 : Paul, le conflit de projection... Paul est un homme qui a déclenché un cancer de la prostate après le divorce de son fils...


Concernant le Dr Eduard Van den Bogaert :

Exerçant comme médecin de famille à Bruxelles, Eduard Van den Bogaert promeut la Nouvelle Médecine Intégrative, qui recourt notamment au décodage Biomédical et à l’Homéopathie Chamanique. Il est l’initiateur du « Dictionnaire des codes biologiques des maladies » et l’auteur du livre « HomSham » (éd. Quintessence). Il partage ses connaissances dans de nombreux pays par le biais d’ateliers de décodage biomédical des maladies ouverts aux médecins, soignants et personnes malades.
Infos : www.evidences.be

 


Revue LE BON GUIDE DE L'HYGIÉNISME




La revue LE BON GUIDE DE L'HYGIÉNISME est présentée sur le site de L'HYGIÉNISME http://www.hygienisme.org/

Les anciens numéros de la revue sont présentés au lien http://www.hygienisme.org/17-le-bon-guide-de-l-hygienisme

* Numéro 26 - Spécial Cancer
Commander (5 €) : http://www.hygienisme.org/le-bon-guide-de-l-hygienisme/60-n-026-le-bon-guide-special-cancer.html

* Numéro 40 - Spécial Tumeurs / Fibromes
Commander (5 €) : http://www.hygienisme.org/le-bon-guide-de-l-hygienisme/76-n040-le-bon-guide-special-tumeurs-fibromes.html


DÉTAILS :

* Numéro 26 - Spécial Cancer
- Page 1 : LA PHOBIE DU CANCER... Traduit et présenté par Alain Mosséri de Dr Shelton's Hygienic Review, N° 3 vol 24...
... Combien d'hommes ont été opérés et leur glande la prostate enlevée pour un cancer qu'ils n'avaent pas ?...

- Page 3 : MORT DE DICK POWELL A CAUSE DU TRAITEMENT MEDICAL CONTRE LE CANCER... Traduit et présenté par Alain Mosséri de Dr Shelton's Hygienic Review vol 24 N° 6
... Si on a un vrai cancer (la plupart sont de faux cancers) la meilleure chose à faire, c'est d'arrêter toutes les habitudes énervantes, de manger légèrement des fruits, des légumes et des noix diverses, et enfin d'éviter tous les colporteurs de remèdes et les thérapeutes de tout genre...
Cela n'amènera pas le rétablissement d'un vrai cancer, mais cela diminuera considérablement les souffrances et on pourra vivre plus longtemps...

- Page 8 : LES MELANGES ALIMENTAIRES BONS OU MAUVAIS... Traduit et présenté par Alain Mosséri de Dr Shelton's Hygienic Review, N° 5 vol 25

- Page 12 : LE CHOCOLAT... Traduit et présenté par Alain Mosséri de Dr Shelton's Hygienic Review, N° 8 vol 26...

- Page 14 : L'EXERCICE POUR LE TRAVAILLEUR INTELLECTUEL... Traduit et présenté par Alain Mosséri de Dr Shelton's Hygienic Review, N° 8 vol 26...

- Page 15 : LES FRITURES... Traduit et présenté par Alain Mosséri de Dr Shelton's Hygienic Review, N° 8 vol 26...

- Page 17 : D'OU VIENT LE CANCER ?... Traduit et présenté par Alain Mosséri de Dr Shelton's Hygienic Review, N° 12 vol 34...

- Pages 19 à 34 : LE CANCER... Traduit et présenté par Alain Mosséri de Dr Shelton's Hygienic Review, vol 7...

- Pages 35 à 43 : QUESTIONS/REPONSES

- Page 44 : LES AIDES OXALQUE ET URIQUE... Par Dr V. V. Vetrano, traduit et présenté par Alain Mosséri de Dr Shelton's Hygienic Review N° 4 vol 38...

- Page 45 : POURQUOI PAS DES ALIMENTS ACIDIFIANTS ?... Traduit et présenté par Alain Mosséri de Dr Shelton's Hygienic Review, N° 8 vol 28...

- Page 46 : LES SELS BIOLOGIQUES & LES SELS CHIMIQUES...

* Numéro 40 - Spécial Tumeurs / Fibromes
- Page 1 : IL A FAIT 45° AUJOURD'HUI...

- Page 3 : J'AVAIS LE CANER DE LA PROSTATE ?... Par Eames, docteur en philosophie, traduit par Alain Mosséri de la revue THE HYGIENIC WAY, N° 5 vol 3...
... Le jeûne m'a toujours paru logique et j'avais décidé que cela valait la peine d'essayer un long jeûne...
... (Lire aussi sur la prostate le N° 33 et N° 20 ancienne série, ainsi que les témoignages parus dans mon livre "JEÛNER POUR REVIVRE")...

- Page 6 : J'AI GUERI MON CANCER... Par Alfred Moses, traduit par Alain Mosséri de la revue THE HYGIENIC WAY, N° 4 vol 1...
... Le côté droit de ma prostate était dur et sensible... J'avais lu un article à propos d'une maison de jeûne en Californie et je les ai appelés...

- Page 8 : LE VRAI CANCER & LE FAUX CANCER... Par Léanna Pétrivelli, traduit par Alain Mosséri de la revue THE HYGIENIC WAY, N° 6 vol 4...

- Page 11 : LE DIAGNOSTIC ERRONE DU CANCER... Par Art Andrews, traduit par Alain Mosséri de la revue THE HYGIENIC WAY, N° 5 vol 3...

- Pages 13 à 20 : CANCER, QUE FAIRE ?... Traduit et présenté par Alain Mosséri de Dr Shelton's Review N° 11 vol 9...
... LA BIOPSIE N'EST PAS FIABLE... UN SPECIALISTE DU CANCER... MEURT DU CANCER !...

- Page 21 : EST-CE QUE LA VITAMINE C GUERIT LE CANCER ?... Par T. C. Fry, traduit par Alain Mosséri...

- Page 23 : LES ANTI-DOULEUR... Par Ralph Cinque, traduit par Alain Mosséri...

- Page 26 : LES TUMEURS AU SEIN... Par Dr V. Vetrano, résumé par Alain Mosséri...

- Page 28 : LA GUERRE CONTRE LE CANCER... Par T. C. Fry. Traduit par Alain Mosséri...
... Or, les tumeurs sont une condition facilement réversible et comptent 95 % des diagnostic du cancer...

- Page 28 : LE VOMISSEMENT & LA DIARRHEE... Par Dr H. M. Shelton, traduit par Alain Mosséri de son livre NATURAL HYGIENE, page 241...

- Page 29 : CANCER : LE RACKET MEDICAL LE PLUS LUCRATIF... Par T. C. Fry...

- Page 32 : UN NOUVEAU REMEDE CONTRE LE CANCER... Par T. C. Fry. Traduit par Alain Mosséri...
... En premier lieu, pour 20 diagnostic du cancer, environ 19 ne sont que des tumeurs !
Or, le rétablissement des tumeurs réussit à 100 % par le jeûne...
... (Il faut parfois plusieurs jeûnes pour dissoudre les tumeurs. Ne pas s'affoler si une tumeur grossit après le premier jeûne ! A.M.)...

- Page 34 : MON CANCER S'EST EVANOUI !... Par Lee Gerstad, traduit par Alain Mosséri de la revue THE HYGIENIC WAY, VOL 5 N° 1...

- Page 36 : LA PROSTATITE... Par Dr Shelton, traduit par Alain Mosséri de son livre THE HYGIENIC SYSTEM, vol 7...
... "Rien d'autre qu'un jeûne total, écrit le docteur Tilden, ne peut améliorer, mitiger ou juguler cette maladie ou n'importe quelle autre maladie..."...

- Page 38 : L'ENFLURE DE LA PROSTATE... Par Dr Shelton, traduit par Alain Mosséri de son livre THE HYGIENIC SYSTEM, vol 7...
... Le jeûne permet la réduction de l'enflure...

- Page 39 : QUESTIONS / REPONSES...


 


ALIMENTATION : Cancer de la prostate et alimentation




1 - POINT DE VUE DU Dr Alain SCOHY

2 - POINT DE VUE DE Michel DOGNA
3 - POINT DE VUE DU SITE "e-SANTE"
4 - POINT DE VUE DU SITE "LA NUTRITION"
5 - POINT DE VUE DU SITE "SANTE-NUTRITION : 15 aliments qui forcent la mort des cellules cancéreuses, éliminent les toxines et traquent sans relâche les radicaux libres
6 - POINT DE VUE SUR LE FORUM "NOVUSORDOSECLORUM"
7 - POINT DE VUE DU SITE GUERIR E-LEARNING

8 - POINT DE VUE DE L'HYGIENISME

9 - POINT DE VUE DU PROFESSEUR Henri JOYEUX



1 - POINT DE VUE DU Dr Alain SCOHY :
(informations reçues en privé)

... Mis à part le pain et le blé qui restent litigieux, je pense qu’il nous faut suivre nos envies sur ce plan, faire confiance à notre instinct plutôt qu’à des préceptes venant d’ici ou là…

... Les aliments les plus recommandés sont ceux qui nous font envie. Se priver au nom de je ne sais quel principe ne sert qu’à déclencher des frustrations qui seront-elles-mêmes sources de nouveaux problèmes ! Rien n’est interdit hormis les poisons évidents...

... Les poisons : l’arsenic, la ciguë en doses pondérales (je précise, car je pense que je vous en donnerai sans doute sous forme homéopathique quand vous viendrez !), les pesticides et donc le blé en général (pain au blé, pâtes…)...

Après, si vous mangez plutôt « bio », rien n’est à proscrire. Le petit-épeautre comme base de pain est une garantie d’absence de pesticide car il ne supporte pas...

... Quant à la nourriture, mangez ce qui vous fait envie et vous donne le désir de manger, pas ces saletés industrielles ! Une bonne côte de bœuf, il me semble que c’est préférable à tout !...

... La première des choses à comprendre, c’est que pour un adulte plus ou moins sédentaire et en bonne santé, le seul repas physiologique correspondant aux besoins réels est le souper. Les autres sont des obstacles à la conscience et à la sagesse. Il existe dans le corps une sorte de marée sanguine qui privilégie soit le cerveau et l’appareil locomoteur dans la journée normalement, soit l’appareil digestif le soir et la nuit. Si l’on mange dans la journée, surtout s’il s’agit de fruits et de végétaux et surtout s’ils sont crus, le travail digestif et la transformation indispensable pour en faire de la « viande » humaine est colossal et assomme en quelque sorte le consommateur.

Quand on est en phase de croissance ou en phase de maladie, il faut éviter de travailler, bien sûr, se reposer beaucoup, manger souvent, et de préférence des aliments ne demandant qu’un minimum de travail de transformation par nos microzymas : viandes rouges, charcuterie de qualité, fromages, sucre raffiné ou miel ou sirop d’érable ou bonbons au glucose…

... Toutes les mono diètes ou jeûnes, ainsi que la transformation des aliments trop éloignés de nos besoins immédiats (aliments végétaux complets et surtout s’ils sont crus) entraînent une perte des forces vitales au détriment de l’énergie indispensable aux processus de guérison et de réparation. C’est donc les viandes, les poissons, le fromage, la charcuterie qui vont aider au mieux à ce travail de guérison !...

... Voilà, mon conseil est donc d’éviter tout ce qui est industriel, donc ces fameux compléments, et de préférer un bon steak saignant ou ce qui vous fera réellement envie !...

Lu au lien : https://www.facebook.com/alain.scohy.14/posts/426204497440874 :

La diététique peut faciliter le travail de guérison à condition :

1 – De diminuer les apports de potassium en faisant cuire les légumes à deux eaux successives pour limiter l’inflammation et la douleur. 

2 – De veiller à apporter à l’organisme tous les ingrédients dont il a besoin pour réparer : protéines animales, matières grasses de grande qualité, eau et sucre (sucre blanc, miel clair, bonbons au glucose).
Plus les aliments seront raffinés, prêts à l’emploi et proches de nous au plan de la structure (œufs et viande pour les protéines par exemple), plus l’organisme disposera de temps et d’énergie pour le travail de guérison.
Bien sûr, ce régime n’est indispensable que le temps de la guérison.

3 – De faire confiance à notre instinct et à nos désirs alimentaires pour éviter de provoquer de nouveaux conflits psychologiques.
Les vitamines (surtout C et E) jouent un rôle essentiel en optimisant les phénomènes morbides.
Les tumeurs comme les caries sont beaucoup moins volumineuses et les processus de guérison plus rapides et plus efficients. 

Les thérapies énergétiques (homéopathie, magnétisme, Médecine Traditionnelle Chinoise, techniques de physique quantique) apportent un confort essentiel. 
Mais nous insistons encore et toujours sur l’importance du travail psychique et spirituel pour parvenir à une véritable guérison.
L’organisme a su créer la pathologie pour permettre de faire face au stress causal, il peut donc la démonter et guérir.
Il n’est pas nécessaire de se battre.
Toute thérapie faite dans ce cadre relève de l’ACCOMPAGNEMENT et non d’une technique extérieure plus ou moins miraculeuse.

2 - POINT DE VUE DE MICHEL DOGNA -
Lu dans "Cancers guérir hors protocole" http://www.micheldogna.fr/deux-precieux-outils-pour-guerir-article-5-13-180.html :
... 7 - Il faut absolument supprimer TOUS les produits laitiers - y compris dans les recettes et les aliments industriels (qui sont bourrés d’hormones de croissance !), la viande et plus encore la charcuterie, le soja, les huiles et remplacer le sel par du chlorure de potassium (en pharmacie) pendant tout le traitement...

... 3 - AMANDES AMERES D’ABRICOTS -
Détruisent rapidement et sélectivement les cellules cancéreuses. Commencer par 2 amandes réduites en poudre matin et soir, à mélanger à quelque chose ou pas, pendant 3 jours Ŕ puis passer à 4 amandes matin et soir, pendant 3 jours Ŕ puis passer à 6, puis définitivement à 8 amandes matin et soir. Remarques: A - Il arrive que certaines personnes présentent des nausées, voire des vomissements. C’est parce qu’elles ont le foie très fragilisé, surtout si elles ont "bénéficié" auparavant d’une chimiothérapie… Recommandation : associer la cure à 1 ou 2 lavements au café par jour (voir la rubrique 13), ou passer à un autre traitement de la liste.
B - La limitation à 2 amandes par jours inscrite sur les paquets, est une mention légale obligatoire injustifiée. Cette composition cyanurée naturelle a été testée sans danger. (Voir la démonstration scientifique dans l’article détaillé). C - Toutes les amandes sont interdites dans la cure Gerson (fatigue le foie). Il y a incompatibilité entre les deux traitements Ŕ Il faut choisir l’un ou l’autre.
Cde : paquets de 1 kg en formule BIO à Santé Bio Europe - Tél. 06 25 77 11 99 www.sante-bio.eu/fruits-secs (pour obtenir une réduction de 10%, insérer le code RMMA dans la case spéciale du bon de commande)...

DÉTAILS :
3 - AMANDES AMERES D’ABRICOT qui détruisent les cellules cancéreuses

HISTORIQUE DE LA DÉCOUVERTE
Dans les années 1940, le Dr. Ernst T. Krebs Sr. et son fils le Dr E.T. Krebs Jr. ont publié un document intitulé "La Thèse Unitaire ou Trophoblaste du Cancer", dans le Medical Record, de New York. Dans les années qui ont suivi, l’équipe père et fils firent des recherches sur les co-enzymes et sur la possibilité que le cancer pourrait résulter de carences, particulièrement en vitamines.
Dans le début des années 1950, ils apprirent qu’au royaume des Hunzas, dans les montagnes Himalayennes situées au nord du Pakistan, il était dit que ce peuple vivait "sans cancer". Les Drs Krebs savaient qu’ils mangeaient de grandes quantités d’abricots, mais ils ne croyaient pas que le fruit contenait des substances pouvant lutter contre le cancer… jusqu’à ce qu’ils aient découvert que les Hunzakuts mangeaient également les amandes des noyaux d’abricots ; leur particularité : on sait que ces amandes sont très riches en NITRILOSIDES. En outre, on les trouve aussi dans les amandes (d’amandiers), graines de pêches, pépins de pommes (pectine), millet, fèves germées, sarrasin, et aussi dans d’autres fruits et noix, mais en quantité inférieure.

NOTA : seuls les abricots producteurs d’amandes amères sont efficaces (abricotiers sauvages).
Les Dr. Krebs ont ensuite défini que le principe actif des nitrolosides était précisément dans certains glycosides qu’ils réussirent à extraire. Finalement, ils ont effectué une demande de brevet pour le procédé de production du métabolite formé par ces glycosides, qu’ils baptisèrent du nom de LAETRILE, en vue d’une utilisation clinique.
Ce Laetrile fut ensuite catalogué Vitamine B17.

DES NOYAUX D’ABRICOT TOUT SIMPLEMENT
Il s’est avéré que les Hunzakuts consomment entre 100 à 200 fois plus de B17 que l’Américain moyen, en raison principalement du fait qu’ils consomment des amandes de noyaux d’abricots, et aussi beaucoup de millet. Fait intéressant, là bas, la richesse d’un homme se mesure par le nombre d’abricotiers qu’il détient. La nourriture la plus convoitée est la semence contenue dans les noyaux d’abricot, l’une des plus importantes sources de B17 sur la Terre. L’une des premières équipes médicales chargée d’étudier les Hunzas, était dirigée par le chirurgien britannique de renommée mondiale, le Dr. Robert McCarrison. Écrivant dans le Journal AMA, du 7 janvier 1922, il indiqua :
"Les Hunzas n’ont pas d’incidence connue avec le cancer. Ils bénéficient d’une abondante récolte d’abricots. Ils les sèchent sous le soleil, et les utilisent en grande partie dans leur alimentation."


POURQUOI N’A-T-ON PAS ENTENDU PARLER DE LA VITAMINE B17 ?
Cela semble si simple ! La vérité sur cette question, c’est que l’Industrie du Cancer a supprimé cette information et a même ordonné le fait qu’il soit illégal de vendre la vitamine B17. La Mafia Médicale a monté avec grand succès, des campagnes effrayantes, basées sur le fait que la vitamine B17 contient des quantités "meurtrières" de cyanure, alors que C’EST FAUX !
Voici pourquoi : chaque molécule de vitamine B17 contient une unité de cyanure d’hydrogène, une unité de benzaldéhyde, et deux unités de glucose qui sont verrouillées ensemble et forment une synergie inoffensive, comme cela se passe souvent dans les produits naturels. Pour que le cyanure d’hydrogène devienne dangereux, il faut le déverrouiller de la molécule B17 ; or ceci ne peut être effectué que par une enzyme appelée bêta-glucosidase, qui est présente partout dans le corps humain en quantités infimes, mais par contre, que l’on trouve en grande quantité dans les cellules cancéreuses. TRES INTERESSANT ! Le résultat est d’autant plus dévastateur pour les cellules cancéreuses que les unités benzaldéhyde se déverrouillent en même temps ; or le benzaldéhyde, qui est déjà un poison mortel en lui-même, quand il fait équipe avec le cyanure, devient 100 fois plus mortel. Les cellules cancéreuses sont littéralement désintégrées !

CECI N’EST-IL PAS SANS DANGER POUR LES CELLULES SAINES ?
Il faut savoir que dans les tissus sains, une autre enzyme, le rhodanèse, présente en quantités beaucoup plus importantes que l’enzyme de déverrouillage, la bêta-glucosidase, a la capacité de dégrader entièrement à la fois le cyanure et le benzaldéhyde, en thiocyanate (une substance inoffensive), et en salicylate (qui est un antidouleur de la famille de l’aspirine). Fait intéressant, les cellules cancéreuses malignes ne contiennent pas de rhodanèse, ce qui les laisse complètement à la merci des deux poisons mortels. Tout ce processus est connu sous le nom de toxicité sélective, puisque seules les cellules cancéreuses sont spécifiquement ciblées et détruites.
Les centaines d’études cliniques menées par de nombreux médecins compétents dans le monde entier, y compris celles qui sont dirigées par le Dr. Ernesto Contreras à l’Oasis of Hope Hospital, nous donnent toute confiance, que le traitement avec la thérapie B17 ne présente aucun danger pour les cellules normales (ce qui est loin du cas de la chimio). Cà, c’est une très mauvaise nouvelle pour
l’Industrie du Cancer. Les graines d’abricots sont à la portée de n’importe quel porte monnaie, en regard des prix exorbitants des cocktails médicamenteux agressifs de la chimiothérapie.

L’HISTOIRE DE JASON VALE
Dans les années 90, un américain Jason Vale s’est retrouvé avec un cancer en phase terminale. Il était considéré irrécupérable par les médecins. Grâce à des recherches personnelles, il a appris que les gens qui avaient eu un cancer, avaient pu guérir grâce à la vitamine B17 des pépins de pommes (pectine) et des amandes de noyaux d’abricots. Sans attendre il a commencé à en consommer dans le cadre de son régime alimentaire quotidien et s’est rapidement senti mieux. Dans un court laps de temps, le cancer de Jason a complètement disparu.
Lorsque l’histoire extraordinaire de Jason fut diffusée à la télévision nationale, cela à provoqué une audience si grande que le même reportage a été diffusé une deuxième fois, la semaine suivante. L’enthousiasme des spectateurs fut si grand que Jason se retrouva inondé d’appels téléphoniques, provenant de personnes résidant dans tout le pays. Au cours des années suivantes, Jason a aidé des milliers de gens à traiter avec succès leur cancer en consommant des amandes de noyaux d’abricot.
C’est alors que Jason fut victime d’une opération coup de poing, décidée par la FDA : il fut condamné le 18 juin 2004, à 63 mois de prison et 3 ans de liberté surveillée, par un tribunal du District Est de New York. Son crime ? La vente d’amandes d’abricot sur son site web, et de dire aux gens la VERITE sur leurs propriétés curatives. On ne joue pas avec la mafia du médicament !!! Après avoir purgé près de quatre ans de prison, Jason a été libéré de la maison d’arrêt au début de 2008. PETIT EXTRAIT DES

TÉMOIGNAGES (traduits) ADRESSES A JASON
5 octobre 2014, Laine Crandall : "Il y a deux ans j’ai été diagnostiqué stade 4 de cancer de la prostate et des os. Six mois après j’ai été diagnostiqué en rémission. Mon PSA était passé de 128 à 0,2. Je n'ai pas eu de chimio ni de radiothérapie, j’ai seulement pris des amandes amères d’abricot. Je continue à en manger 12 par jour et je continuerai à le faire. J’ai 74 ans. Je parle constamment de vos graines d’abricot aux autres et je leur donne une carte que j'ai imprimée avec votre site web, numéro de téléphone et un verset de la Bible sur elle. Je loue Dieu pour ce que vous faites pour aider les autres". kalamalka@msn.com
Septembre 2014, Jason Browning avait un gliome kystique. Il était toujours là après la chimio et la radiothérapie. Jason a commencé à prendre les graines d’abricot ; la tumeur a rétréci et finalement disparu. En plus, il a pu arrêter son médicament contre l’hypertension artérielle. Browning38821@yahoo.com (pour trouver son histoire complète.)
28 avril 2014. Jeffery Moore qui a été diagnostiqué avec le cancer de la prostate il y a trois ans m’a appelé pour me dire que son PSA était passé de 12 à 8 ; mais surtout son cancer du nez qui avait été diagnostiqué l’année dernière par une biopsie, est apparu résolu à la dernière biopsie. Il mange les
graines d’abricot, prend de l’herbe de blé, et du curcuma - il a aussi supprimé complètement le sucre. J_mooare@yahoo.com
13 avril 2014. La chienne Labrador de Diane Duhaime avait été diagnostiquée avec le cancer de la mamelle l’an dernier à l’âge de 10 ans et opérée. Diane lui a immédiatement donné 6 graines d’abricot matin et soir. Aujourd’hui, un an plus tard, la chienne va bien, et - signe important - son poil est plus beau que jamais...
3 septembre 1999. Nancy Kane était hyperglycémique, elle a commencé les graines d’abricot, après 3 mois il n’y a plus de problème avec sa glycémie.
25 août 1998. Joan Pickering avait une maladie de Hodgkin phase 3 et une tumeur dans son cou. Elle a refusé la chimio. Elle a commencé à prendre de la vitamine B-17 chaque jour. Elle a été contrôlée en Décembre et il y avait quatre autres tumeurs, deux sur la rate et deux sur des ganglions lymphatiques. Elle a appelé notre bureau et nous lui avons proposé de prendre des semences d’abricot et augmenter la vitamine B-17. En Avril 99 l’une des tumeurs de la rate était disparue et ses médecins lisant la dernière analyse lui dirent : "Revenez dans six mois pour un check up", et ne parlèrent plus de traitement. (Elle a dit à son oncologue qu’elle prenait Laetrile).
Il y a des quantités d’autres témoignages sur le site de Jason
Voir le site web de Jason : www.ApricotsfromGod.info. (c’est en anglais avec option automatique de traduction charabia)

RÉFLEXIONS ET CONCLUSIONS
¤ Il est important de noter que la consommation soutenue d’amandes peut fatiguer les foies fragiles. D’ailleurs dans la cure Gerson, toutes les amandes sont interdites, partant du principe que le foie va devoir effectuer un gros travail d’évacuation des toxines et poisons de toutes sortes. Ceci signifie que la cure d’amandes amères est incompatible avec la cure Gerson.
¤ Il peut donc arriver que certaines personnes présentent des nausées voire des vomissements. C’est parce qu’elles ont le foie très fragilisé, surtout si elles ont "bénéficié" auparavant d’une chimiothérapie… Dans ce cas, il est conseillé de n’effectuer la cure d’amandes qu’en association avec 1 ou 2 lavements au café par jour, afin de drainer les voies biliaires au fur et à mesure (voir la rubrique 13). Ou de passer à un autre traitement de la liste,
¤ Enfin, il est un peu surprenant que certains malades prennent à la fois des amandes amères et du Laetrile (vit B 17) - et pourquoi ne pas augmenter simplement les doses d’amandes ? Car on sait que les mélanges naturels présentent un équilibre synergique rarement agressif pour l’organisme, ce qui n’est pas le cas des molécules isolées - d’autant plus si elles sont de synthèse.
POSOLOGIE : En entretien : 2 amandes pulvérisées au petit déjeuner. En curatif tumeurs : 8 amandes pulvérisées matin et soir.
Commencer par 2 amandes réduites en poudre matin et soir, à mélanger à quelque chose ou pas, pendant 3 jours Ŕ puis passer à 4 amandes matin et soir pendant 3 jours Ŕ puis passer à 6, puis définitivement à 8 amandes matin et soir . Recommandation : associer la cure à 1 ou 2 lavements au café par jour si le foie est fragilisé (voir la rubrique 13)
NOTA : Il ne faudra pas vous étonner de lire sur les paquets d’amandes et le site du fournisseur qu’il faut se limiter impérativement de 1 à 2 amandes par jour. Le trust pharmaceutique sachant très bien que le remède est efficace, a peur pour son colossal business de la chimio, et crie au loup. Le fournisseur est du coup obligé de se soumettre légalement à l’inscription de la limitation mensongère (à noter que certaines personnes ont pris 30 amandes et plus par jour, sans aucun problème).

ACHAT DES AMANDES AMERES D’ABRICOT
Attention de ne pas vous laisser vendre des amandes non amères qui ne marchent pas.
Il y a le choix entre différents sites de vente dont les prix se tiennent de près. Certains proposent les amandes amères en poudre ; je ne sens pas bien cette version car je crains une oxydation accélérée risquant d’altérer l’efficacité du produit. Il est facile de pulvériser les amandes soi-même avec un petit blinder ou un moulin à café électrique.

ACHAT EN LIGNE Santé Bio Europe http ://www.sante-bio.eu Tel 06 25 77 11 99 (pour obtenir une réduction de 10%, insérer le code RMMA dans la case spéciale du bon de commande)



3 - POINT DE VUE DE e-SANTE : Lu au lien : http://www.e-sante.fr/cancer-prostate-ajustez-votre-alimentation/actualite/372

CANCER DE LA PROSTATE : AJUSTEZ VOTRE ALIMENTATION

L'alimentation joue un rôle dans les cancers en général.

Qu'en est-il précisément du cancer de la prostate ?

Quels sont les aliments à éviter ou à privilégier pour prévenir le cancer de la prostate ?

La réponse à cette question tourne autour des graisses animales, de la viande rouge, du calcium, de la vitamine D et des antioxydants.

 

Contre le cancer de la prostate : graisses animales et viande rouge à limiter

Il existe un lien établi entre la consommation de matières grasses et le développement du cancer de la prostate.

Des études mettent en évidence une importante corrélation entre l'ingestion de graisses animales et la croissance du cancer de la prostate, et la mortalité des suites de cette maladie.

Parallèlement, d'autres études montrent qu'une ingestion importante de viande rouge augmente, elle aussi, les risques de développer ce type de cancer.

Les mécanismes ne sont pas connus, mais certaines hypothèses suggèrent une influence des graisses sur les hormones et sur la production de radicaux libres*.

Par ailleurs, la faible quantité d'ingrédients anticancérigènes figurant dans une alimentation riche en graisses animales, et l'influence cancérigène associée à la cuisson à haute température de la viande, pourraient jouer un rôle.

Contre le cancer de la prostate, attention à l'excès de calcium

Des apports suffisants en calcium sont essentiels pour former et conserver des os de bonne qualité. Toutefois, une consommation excessive de calcium pourrait accroître le risque de cancer de la prostate : au-delà de 2.000 mg de calcium par jour (2 g/j de calcium). Attention donc aux excès de produits laitiers et aux eaux minérales les plus riches en calcium.

Cet effet pourrait être dû au fait que l'ingestion de calcium s'accompagne d'une baisse de vitamine D dans l'organisme.

C'est ainsi qu'est attribué à la vitamine D un effet protecteur contre le cancerde la prostate.

Sources :

Dr Michael McCormack et Dr Fred Saad, " Comprendre le cancer de la prostate ", Editions Rogers. « Anticancer », David Servan Schreiber, Editions Robert Laffont. " Alimentation, nutrition et cancer. Vérités, hypothèses et idées fausses ", 20 novembre 2003, document rédigé à la demande de la Direction générale de la santé (DGS).

En conclusion : quels conseils alimentaires pour prévenir le cancer de la prostate ?

Même si certaines de ces données méritent encore d'être confirmées, on peut recommander en prévention du cancer de la prostate :

  • de ne pas consommer beaucoup de viande rouge,
  • de limiter les graisses animales (beurre, margarine, charcuteries, viandes grasses…),
  • de s'exposer davantage aux rayonnements lumineux : sorties, sports extérieurs, jardinage...
  • et contre le cancer en général, de manger du poisson au moins deux fois par semaine pour faire le plein d'oméga-3.

…Remarquons que, d'une manière générale, ces conseils sont valables pour la prévention des autres cancers et des maladies cardiovasculaires. Le bénéfice est donc maximal.

 

* Nos cellules produisent de l'énergie à partir de l'oxygène et des aliments que nous consommons, mais elles laissent derrières elles des polluants appelés radicaux libres, lesquels sont toxiques. Pour se défendre, l'organisme possède des agents qui neutralisent efficacement les radicaux libres, ce sont les antioxydants.

AJOUTS LUS DANS L'ARTICLE PARU SUR FACEBOOK AU LIEN :
https://www.facebook.com/notes/guerirorg/cancer-de-la-prostate-ajustez-votre-alimentation/1033199876742983

1.Plusieurs études mettent en évidence une importante corrélation entre l'ingestion de graisses animales et la croissance du cancer de la prostate
Ne pas manger moins gras mais mieux gras ! 

2.Certaines études menées en laboratoire ont montré que la vitamine D est capable d'inhiber la croissance des cellules de ce type de cancer...

3.Faire le plein d’antioxydants dont les antioxydants de la prostate : Lycopène et Bêtacarotène…  tomates…cuites - Ail, oignons, échalotes, ciboulette et même poireaux ! - consommation régulière de chou-fleur... En cuisson courte à la vapeur, à l’étuvée ou cuits brièvement avec un peu d’huile d’olive.  - Les graines de lin - Évitez les aliments épicés, ainsi que l'alcool, la caféine et les substances qui irritent les voies urinaires.

4.Buvez beaucoup : les hommes qui souffrent d'une hypertrophie de la prostate devraient boire beaucoup d'eau et de boissons non alcoolisées pour bien nettoyer la vessie. Il faudrait aussi absorber le moins possible de café et de bière.
"La consommation quotidienne de jus de grenade diviserait par trois la vitesse de propagation de cancers de la prostate", indique le Dr David Servan-Schreiber (Anticancer)... Boire 225ml de jus de grenade par jour, le matin au petit déjeuner.
Selon des chercheurs japonais, boire 5 tasses de thé vert par jour diminuerait de 50% le risque de développer un cancer de la prostate



4 - POINT DE VUE DU SITE "LA NUTRITION" : Lu au lien http://www.lanutrition.fr/les-news/cancer-de-la-prostate-un-regime-pour-augmenter-la-survie.html

Cancer de la prostate : un régime pour augmenter la survie

Moins de laitages, de viande, de pommes de terre, de pain, de sucres. Plus de noix, d'huile d’olive : ce type de changement alimentaire diminuerait le risque de décès après un cancer de la prostate.

Les hommes souffrant d’un cancer de la prostate pourraient augmenter leurs chances de survie grâce à un simple changement de régime. C’est ce qu’a montré une étude de l’université de San Francisco.

Le cancer de la prostate concerne des millions d’hommes dans le monde. En France, il représente le cancer le plus fréquent chez l’homme. Son évolution est lente et le recours fréquent, presque automatique à la chirurgie est aujourd'hui remis en cause.

Lire : Les opérations inutiles de la prostate sont une tragédie

Dans cette nouvelle étude prospective publiée en en ligne dans JAMA Internal Medicine, des chercheurs de l'Ecole de santé publique de Harvard ont suivi 4577 hommes souffrant d’un cancer de la prostate non-métastatique, diagnostiqué entre 1986 et 2010. Les auteurs ont analysé la consommation en graisses saturées, mono-insaturées, poly-insaturées et trans, d’origine animale ou végétale des participants après le diagnostic.

Les acides gras varient selon leur structure chimique. Les graisses non-saturées auraient un effet bénéfique sur la santé cardio-vasculaire, contrairement aux graisses saturées ou trans.

Lire : Les acides gras, c'est quoi ?

Au cours de la période d’étude, plus de 1 000 hommes sont morts, en premier lieu pour des causes cardio-vasculaires (31 %), puis en raison de leur cancer de la prostate (21%) ou d’autres cancers (21%).

Les hommes qui ont remplacé 10 % de leurs calories quotidiennes provenant de glucides (essentiellement sucres, céréales, pommes de terre) par des graisses végétales saines avaient un risque diminué de 29 % de décéder du cancer de la prostate. Ils avaient aussi un risque réduit de 26 % pour les décès toutes causes confondues. De même, une cuillérée à soupe par jour d’huile d’olive en assaisonnement est associée à une réduction de 29 % du risque de cancer mortel de la prostate et de 13 % le risque de décès. Une once (28 g) de noix par jour était associée à un risque réduit de 18 % de décès par cancer de la prostate et de 11 % pour toutes causes. En revanche, les hommes qui après leur diagnostic de cancer ont remplacé les glucides par des graisses saturées (animales) ont vu leur risque de mortalité toutes causes augmenter de 30%. Pour les graisses trans (acides gras partiellement hydrogénés), ce risque est accru de 25%.

L'analyse de LaNutrition.fr. Ces résultats confirment que le régime alimentaire joue un rôle important dans la progression de la maladie. Pour l’une des auteurs, Erin Richman, la consommation d’huiles saines et de noix augmente le taux d’antioxydants sanguin. Elle réduit les taux d’insuline et l’inflammation, ce qui peut ralentir la progression du cancer. Par ailleurs, les noix et d'autres sources de graisses végétales (pourpier, graines de lin, huiles de colza et de cameline) apportent des acides gras oméga-3 qui expérimentalement freinent la croissance des tumeurs. En revanche, les glucides majoritairement consommés dans les pays occidentaux ont un index glycémique élevé, ce qui stimule la voie insuline et les facteurs de croissance associés comme l'IGF-1.Ils devraient être consommés avec modération. De la même manière, les laitages en excès (2 et plus par jour) sont associés à un risque accru de cancer de la prostate. Des études ont aussi trouvé qu'en diminuant les calories, en mangeant moins, on améliore la survie. Enfin, après un diagnostic de cancer, il est important de veiller au statut en vitamine D.

Pour aller plus loin, lire : Touche pas à ma prostate(Dr Mark Scholz et Ralph H. Blum) et Le régime cétogène contre le cancer (lire un extrait ICI  >>)

Sources

Richman EL, Kenfield SA, Chavarro JE, Stampfer MJ, Giovannucci EL, Willett WC, Chan JM. Fat Intake After Diagnosis and Risk of Lethal Prostate Cancer and All-Cause Mortality.JAMA Intern Med. 2013 Jun 10:1-8. doi: 10.1001/jamainternmed.2013.6536

 

5 - POINT DE VUE DU SITE "SANTE-NUTRITION" :
Lu aux liens
http://www.sante-nutrition.org/15-aliments-qui-forcent-la-mort-des-cellules-cancereuses-eliminent-les-toxines-et-traquent-sans-relache-les-radicaux-libres/ et
http://moncancer.info/divers/15-aliments-qui-forcent-la-mort-des-cellules-cancereuses-eliminent-les-toxines-et-traquent-sans-relache-les-radicaux-libres/

"15 aliments qui forcent la mort des cellules cancéreuses, éliminent les toxines et traquent sans relâche les radicaux libres" :
(27.07.2015)

1. Haricots secs : ... ralentit la progression des tumeurs...
2. Graine de nigelle / huile : ... vertu de stabiliser et renforcer le système immunitaire...
3. Carottes : ... protège les membranes cellulaires contre les dommages dus aux toxines et il ralentit la croissance des cellules cancéreuses...
4. Légumes crucifères : comme le chou chinois, le brocoli, le chou vert, le chou kale, le chou frisé, le chou-fleur... aident à détoxifier le corps et inhibent le développement des cellules précancéreuses en tumeurs malignes...
5. Ail : Les mêmes composés soufrés qui donnent à l’ail sa forte odeur peuvent empêcher les substances causant le cancer de se former dans votre corps, accélèrent la réparation de l’ADN et tuent les cellules cancéreuses. N’oubliez pas d’inclure d’autres aliments du groupe des alliacés, les oignons, les poireaux, les échalotes et la ciboulette. Le soufre présent dans ce groupe d’aliments facilite la mort des cellules du cancer de la prostate, du côlon, du sein et du poumon.
6. Gingembre : propriétés anti-inflammatoires puissantes et peut ralentir la croissance du cancer...
7. Raisins et resvératrol : limiter la propagation des cellules cancéreuses et déclenche la mort des cellules cancéreuses... envisagez de consommer du raisin, des myrtilles, des canneberges et des grenades, chacun d’entre eux offrant un large éventail d’antioxydants...
8. Thé vert : ... aide à détoxifier le foie et retarde la croissance du cancer. Des études de laboratoire ont montré que les catéchines du thé peuvent réduire les tumeurs et réduire la croissance des cellules tumorales...
9. Grenade : ... peut inhiber significativement la croissance des cellules cancéreuses de la prostate...
10. Algues : 

  • Le Kelp aide à éliminer les particules radioactives et les métaux lourds de l’organisme.
  • Le Kombu contribue à abaisser la pression artérielle et est abondant en iode, carotènes, vitamines B, C, D et E; c’est également une algue riche en protéines et qui contient également du calcium, du magnésium, du potassium, de la silice, du fer et du zinc.
  • Le Hijiki stimule les cellules tueuses naturelles pour la protection contre les maladies.
  • Le Nori est riche en carotènes, calcium, fer, iode et phosphore.
  • L’Arame est l’une des sources les plus riches en iode. Les herboristes utilisent l’Arame pour aider à réduire les fibromes du sein et de l’utérus.

11. Épinards : Certaines études suggèrent que les caroténoïdes des épinards et d’autres aliments réduisent le risque de cancer de l’ovaire, de l’endomètre, du poumon, et le cancer colorectal...
12. Fraises :  Les fruits et les baies ont le potentiel de réduire les risques de cancer du poumon, de la bouche, de l’estomac et de l’oesophage...
13. Tomates : ... alors que la consommation régulière de tomates et de poivrons est associée à un moindre risque de plusieurs cancers, notamment le cancer de la prostate, elle a un inconvénient qui est la solanine. Si vous avez une inflammation, la solanine est susceptible d’empirer et d’aggraver la situation...
14. Curcuma : ... capacité à tuer de nombreuses lignées de cancers...
15. Vitamine D : ... cette vitamine joue un rôle dans la réduction du risque de cancer du sein et du côlon, ainsi que l’amélioration du taux de survie des personnes atteintes du cancer du poumon...


AUTRE ARTICLE DE "SANTE-NUTRITION" : "Guérison du cancer par l’alimentation: les fondements de l’alimentation alcaline"
(7.04.2015)
Au lien : http://www.sante-nutrition.org/guerison-du-cancer-par-lalimentation-les-fondements-de-lalimentation-alcaline/

Avoir une alimentation alcaline pour réduire l’inflammation et améliorer le pH intracellulaire

Aujourd’hui, la plupart des gens du monde occidental ont une alimentation qui favorise l’inflammation et augmente le pH intracellulaire, une acidose latente, offrant ainsi un environnement idéal pour la prolifération du cancer.
Une alimentation alcaline bien conçue permettra d’améliorer votre pH intracellulaire au fil du temps, et c’est la meilleure défense contre l’inflammation permanente dans le corps.
Elle se compose principalement de :légumes verts organiques à feuilles vertes, herbes et épices, légumes racines, oignons, ail, poireau et ciboulette, brocoli, chou-fleur et choux, haricots, lentilles, pois, noix, graines , mélangée avec une petite quantité de céréales sans gluten (une tasse ou deux par jour) comme le riz.
Une portion de 60 à 120 grammes de poisson, de volaille ou de viande biologique nourrie à l’herbe, plusieurs fois par semaine, peut faire partie d’une alimentation alcaline saine.
Deux à trois fruits frais entiers par jour aident à équilibrer votre consommation de vitamines et de minéraux.



6 - POINT DE VUE SUR LE FORUM "NOVUSORDOSECLORUM" :
http://novusordoseclorum.discutforum.com/t5018-le-cancer-que-ton-aliment-soit-ta-medecine-hippocrate

Axe 3 : Les aliments anticancer
Ce chapitre va lister les principaux aliments qui cette fois contiennent des composants phyto-chimiques dont l’action anticancer a été démontrée. Il est donc recommandé d’intégrer ces derniers à son alimentation quotidienne.

Tous les fruits et légumes ne sont pas équivalents en ce qui concerne la présence de composés anti-cancer.
Les plus efficaces font partie du régime de certains pays asiatiques où les taux de cancer sont justement très faibles, cette constatation a d’ailleurs servi de base aux études des aliments anticancer.
En simplifiant beaucoup, il faut juste savoir que chaque aliment « anticancer » de la liste qui va suivre contient des substances différentes qui agissent contre certains cancers seulement.
Pour se protéger contre l’ensemble des cancers il faut donc manger régulièrement chaque aliment de cette liste.
De plus, le mélange de certains aliments et donc de leurs composants induit des synergies qui renforcent encore leur action globale contre la maladie.

Assiette Anticancer 

Voilà la liste non exhaustive des aliments anti-cancer les plus puissants connus à ce jour ([3] et [5] Chapitre 11) :

Le curcuma
Molécule : curcumine
Efficacité : tous cancers
Fréquence : quotidienne
Conseil : Le curcuma est une épice peu connue en occident, l’absorber avec du poivre noir permet d’augmenter jusqu’à 1000 fois la pénétration de la curcumine dans les cellules.

Thé vert
Molécule : catéchine
Efficacité : tous cancers
Fréquence : 3 tasses par jour au minimum
Conseil : thé de Chine ou du Japon, laisser infuser au moins 8 mn

Le soja
Molécule : isoflavone
Efficacité : sein et prostate
Fréquence : quotidienne
Conseil : les aliments dérivés du soja sont nombreux : lait de soja, yaourts, tofu, etc…, ils peuvent remplacer les laitages.

Les choux ou crucifères

Molécule : Les choux et en particulier le brocolis et les choux de Bruxelles contiennent plusieurs molécules anticancer qui agissent en synergie.
Efficacité : tous cancers
Fréquence : Il est recommandé d’en manger au moins 3 fois par semaine sans les cuire à température trop élevée.

L’ail et l’oignon
Molécule : DAS et DADS
Efficacité : tous cancers, en particulier colon et système digestif
Fréquence : quotidienne
Conseil : consommer fraîchement écrasés

Les petits fruits
Molécule : acide ellagique (fraises, framboise), proanthocyanidines (canneberge ou cranberry).
Efficacité : colon et angiogenèse (canneberge), effets antioxydants très élevés
Fréquence : plusieurs fois par semaine
Conseil : canneberges séchées dans céréales, yaourts…

Les tomates
Molécule : lycophène
Efficacité : prostate
Fréquence : 2 à 3 fois par semaine
Conseil : A consommer de préférence cuites pour que le lycophène s’extraie à l’extérieur.

Les agrumes
Molécule : polyphénols et terpènes
Efficacité : agit en tant que catalyseur des autres substances phytochimiques
Fréquence : au quotidien
Conseil : comme les fruits se digèrent plus vite que les autres aliments, il est recommandé de les absorber en dehors des repas pour éviter leur fermentation dans l’estomac.

Le vin rouge 
Molécule : resvératrol et autres
Efficacité : plusieurs cancers
Fréquence : 1 verre/j
Conseil : choisir des vins rouges BIO car le raisin est le fruit le plus pollué aux pesticides. Les vins blancs et rosés ne présentent pas de propriétés anticancer démontrées.

Le chocolat
Molécule : polyphénols
Efficacité : cancer et maladies cardio-vasculaires (en cours d’étude)
Fréquence : 20g/j
Conseil : chocolat noir à 70% de cacao, les autres chocolats n’ont pas d’efficacité

Les Omega 3
Efficacité : les graisses Oméga 3 font baisser l’état inflammatoire propice au cancer
Fréquence : plusieurs fois par semaine
Conseil : on trouve des Oméga 3 dans les poissons gras (Thon, Saumon, Sardines, maquereau…) et dans le lin. Les produits animaux labellisés « bleu/Blanc/Cœur » sont issus d’une filière où la nourriture des animaux est renforcée par un pourcentage de lin qui remonte le taux de graisses Oméga 3 dans les dits produits.

Résumé

Règles de base
Diminuer les sucres et les mauvais glucides
Préférer les aliments à base de céréales complètes
Diminuer sa consommation de viandes
Equilibrer les graisses en augmentant les Oméga 3
Manger des poissons riches en Oméga 3 mais attention au mercure
Manger BIO pour éviter les produits chimiques
Absorber fréquemment les aliments identifiés anti-cancer
Boire de l’eau en bouteille à bas nitrates et à faible résidu à sec.
[Guerir.org]

Aliments à proscrire

- sucre blanc ou de canne
- pain blanc
- farine blanche (T45 à T65) et produits fabriqués avec cette dernière
- pâtes et riz blanc
- viandes et laitages issues de l’élevage intensif
- huiles végétales (tournesol, mais, hydrogénées)
- margarines
- plats tout préparés

Aliments recommandés
D’une manière générale choisir des produits BIO : Agriculture Biologique
- Fruits et légumes
- Céréales complètes, quinoa, boulgour…
- Riz, pates complets ou semi-complets
- Pains complet ou au céréales
- Fruits rouges et agrumes
- Produits à base de soja (lait, Tofu, crèmes…)
- Sirop d’agave pour remplacer le sucre
- Thé vert
- Huile d’olive pour la cuisson riche en oméga 9 ou de colza (à froid)
- Vin rouge (1 verre/jour)
- Ail, curcuma, poivre
- Graisses oméga 3 et 9 (huile d’olive)
- Sardines, maquereau, saumon (*), graines de lin
- Viandes, laitages et œufs BIO ou filière « bleu-blanc-coeur » (*)

(*) A petites doses



7 - POINT DE VUE DU SITE GUERIR E-LEARNING : http://www.guerir.org/e-learning.htm

- Les cellules cancéreuses se nourrissent exclusivement de sucre. La consommation d’aliments à index glycémique élevé est ainsi associée à un risque plus élevé de cancer, notamment du cancer du sein, de la prostate, du pancréas, du côlon et des ovaires.

- Les gros consommateurs de viande rouge ou de charcuterie ont un risque de mortalité toutes causes confondues plus élevé que ceux qui en mangent peu. En effet, la viande contient des graisses saturées qui augmentent le risque de maladies cardiovasculaires et de cancer colorectal.

- Comme nous l’avons vu, les nouvelles méthodes d’élevage appauvrissent la viande, le lait et les œufs en oméga-3 et avec l’utilisation des produits industriels riches en oméga-6 (maïs, soja notamment).

- Les produits qui contiennent le plus d’oméga-6 sont souvent les produits industrielscomme les plats préparés, les quiches, pizzas et tartes préparées, les margarines… La consommation de ces aliments est donc à limiter.

- Les oméga-3 sont des acides gras dits essentiels car notre organisme ne sait pas les fabriquer. Nous devons donc les apporter par l’alimentation, par le biais de l’huile de colza, des noix ou encore des poissons gras. Les légumes à feuilles verte comme la mâche, les épinards et le pourpier sont aussi une source d’oméga-3, bien que plus réduite.

- Comme les oméga-3, les oméga-6 sont des acides gras essentiels. Ils sont nécessaires au bon fonctionnement de notre organisme, mais ce dernier ne sait pas les fabriquer. Nous devons donc apporter les oméga-6 par notre alimentation.

- Mais consommés en excès, les oméga-6 sont néfastes pour la santé. L’excès d’oméga-6 provoque des réactions inflammatoires qui favorisent des maladies comme le cancer.

- On constate depuis peu, sur l’échelle de l’évolution, une très forte augmentation des graisses saturées, des oméga-6 et des sucres raffinés dans notre alimentation, avec en parallèle une baisse des oméga-3. Les conséquences sont :
- La stimulation de la croissance des cellules, ce qui favorise le développement de cancers...

- Les acides gras trans que l’on trouve dans les produits manufacturés, pains industriels, viennoiseries, gâteaux, chips, pâtes à pizza augmentent les risques de maladies cardiovasculaires lorsqu’ils sont consommés en quantité excessive. Ils augmentent en effet le taux de mauvais cholestérol dans le sang et abaissent le taux de bon cholestérol.

- La consommation excessive de sel est un facteur de risque établi du cancer de l’estomac, un cancer qui reste encore l’une des dix formes les plus répandues de cancer dans le monde.

- Les fibres sont connues pour améliorer le transit intestinal. Ce sont également d’excellentscoupe-faim naturels, car elles s’imbibent d’eau dans l’estomac, ce qui provoque une impression de satiété. Elles limitent ainsi le risque de suralimentation et aident à prévenir l’obésité.

- Les fruits et légumes sont de très bonnes sources de vitamines, de minéraux. Ils contiennent aussi plusieurs milliers de composés phytochimiques comme les polyphénols.

- Tous ces éléments sont bénéfiques pour la santé. Les antioxydants (vitamines C, E, zinc, sélénium, polyphénols, flavonoïdes) neutralisent les radicaux libres. Les composés phytochimiques, qui ont parfois des propriétés antioxydantes, peuvent aussi empêcher la croissance des tumeurs par exemple.

- En consommant de moins en moins de végétaux, nous perdons tous ces nutriments essentiels.

- Il est recommandé de privilégier les viandes blanches aux viandes rouges. En effet, une consommation trop importante de viande rouge et de charcuteries favorise certains cancers et maladies cardiaques, alors que les viandes blanches ont un effet neutre.

- En alternative à la viande, pensez aux légumineuses comme les fèves et les haricots secs (haricots rouges, noirs, soja…), les pois chiches, pois cassés ou encore les lentilles. Riches en glucides et en protéines, elles représentent une excellente source d’énergie.

- Les protéines végétales que l’on trouve dans les légumineuses ont toutefois une qualité nutritionnelle différente des protéines d’origine animale. C’est pourquoi il est conseillé de combiner les sources de protéines : ce qui manque chez l’un est présent chez l’autre, et tous les acides aminés essentiels sont alors apportés. Vous pouvez ainsi combiner : 
Légumineuses et produits céréaliers, comme de la semoule avec des pois chiches accompagnés de légumes
Légumineuses et noix ou graines, comme une salade de lentille avec des amandes
Légumineuses et protéines animales, comme des haricots rouges avec quelques morceaux de bœuf

- On trouve les acides gras trans dans les margarines, les pâtes à tartiner et dans de multiples viennoiseries, biscuits, pâtes feuilletées, certaines barres de céréales, plats cuisinés, bonbons et aussi dans les fritures. Dans ces produits, les acides gras trans peuvent représenter de 1 à 30% des acides gras totaux.

- Pour moins manger d’acides gras trans, le mieux est de diminuer la consommation des plats préparés et autres produits industriels.

- Pour être sûr de ne pas consommer d’acides gras trans, le plus simple reste de cuisiner soi-même, avec des ingrédients sains et simples.

- En pratique, les huiles d’olive, de noix et de colza de première pression à froid sont à privilégier.

- Pour la cuisson des viandes et des légumes, remplacez le sel par des mélanges d’arômes variés ou par des herbes de Provence. Et pour relever poissons et salades de crudités,pensez au jus de citron par exemple.

- N’oubliez pas d’avoir à votre disposition de l’ail, de l’oignon ou de l’échalote selon vos goûts. Frais ou surgelés, ils agrémentent de nombreuses préparations.

- Les fibres alimentaires ne se trouvent que dans les végétaux : fruits et légumes, légumes secs ou encore céréales complètes. Les fruits et légumes sont des sources particulièrement intéressantes de fibres. De plus, leur faible charge calorique permet de les consommer en quantité élevée, plusieurs fois par jour.

- Les légumineuses (ou légumes secs, comme les lentilles, pois chiches, haricots) font partie des végétaux les plus riches en fibres.

- La vitamine D est également indispensable au système immunitaire et à de nombreuses fonctions biologiques vitales. Le manque de vitamine D est associé à de nombreuses maladies chroniques comme l’ostéoporose, les cancers et les maladies cardiaques. Des effets protecteurs spectaculaires de la vitamine D ont par exemple été observés pour les cancers du sein (50% de réduction) et du côlon (66% de réduction).

- Seuls 10% environ de nos besoins quotidiens en vitamine D proviennent de l’alimentation. Les aliments qui contiennent le plus de vitamine D sont : les huiles de foie de poisson et les poissons gras (saumon, sardines, maquereaux..).

- En pratique, la majeure partie (90%) de la vitamine D présente dans notre organisme estproduite par l’action du soleil sur la peau (les rayons UV transforment les stérols de la peau en vitamine D). On considère qu'avec un minimum d'exposition (15 à 30 minutes par jour), l'essentiel de la vitamine D - de 50 à 90 % - est produit par la peau.

- L’assiette méditerranéenne est constituée surtout de légumes et de légumes secs(légumineuses), accompagnés d’huile d’olive, d’ail, d’herbes et d’épices. Les viandes, les yaourts, les œufs et les aliments sucrés sont très limités.

- L’IMC (Indice de masse corporelle) permet de déterminer ce « poids de forme ». C’est le rapport du poids (en kg) sur la taille (en mètres) élevée au carré. Par exemple, quelqu’un qui mesure 1m70 et pèse 60 kg a un indice de masse corporelle de : 60/1,7/1,7 = 20,8.

- Cet indice permet d’estimer la corpulence d’une personne pour évaluer les risques de maladies liés à un excès ou une insuffisance de poids. Le poids est considéré comme « normal » si l’indice de masse corporelle est compris entre 18 et 25. En dessous, on parle de maigreur, entre 25 et 30, de surpoids, et au delà de 30, d’obésité.

- Selon les chercheurs, 25 % des cancers colorectaux, 15 % des cancers du sein et 10 % des cancers de la prostate, du pancréas et de l’endomètre, pourraient être prévenus/évités si la population adoptait le régime méditerranéen. Et plus on adhère à ce régime, plus l’effet anticancer est grand.

- L’effet protecteur du régime méditerranéen contre le cancer peut être attribué au fait quequasiment tous les aliments de ce régime ont des propriétés anticancer : ail, oignons, poireaux, baies, thé vert, champignons, huile d’olive, poissons gras, noix, graines, lentilles, haricots, herbes aromatiques, épices… Le régime méditerranéen est le plus proche du parfait régime anticancer.

- On s'est longtemps demandé ce qui, dans tous ces aliments, avait cet effet particulièrement bénéfique. L'huile d'olive ? Le vin ? Jusqu'à ce que l'on conclue que ce n'était pas un élément de cette alimentation qui était protecteur, mais l'ensemble. Le curcuma, l’ail, le thé vert...beaucoup d’aliments sont bénéfiques pour notre santé. L’idée n’est pas d’en choisir un seul, mais d’en intégrer un maximum à notre régime alimentaire, car ensemble, leurs effets sont multipliés.

- Les légumes sont très peu caloriques : ils contiennent en général de 10 à 25 kcal aux 100 g. Ils sont quasiment dépourvus de lipides, de protéines et de glucides.

- Les légumes frais contiennent entre 90 et 95% d’eau, ce qui en fait une des principales sources d’eau de la ration alimentaire. Il faut bien sûr, par ailleurs, compléter les apports en eau en buvant 1,5 L d’eau par jour en moyenne.

- Étant peu caloriques, riches en composés ayant des actions bénéfiques sur la santé, il est recommandé de consommer des légumes à volonté, à chaque repas.

- La consommation de fruits et légumes est associée à une réduction du risque de plusieurs cancers, notamment ceux de la bouche, pharynx, larynx, œsophage, estomac et poumons.

- Les choux (de Bruxelles, chinois, brocolis, choux-fleurs,…) contiennent du sulforaphane, des glucosinulates et des indole-3-carbinoles (I3C), des composés phytochimiques avec de forts bénéfices santé. Les légumes crucifères empêchent même l’évolution de cellules précancéreuses en tumeurs malignes.

- Les légumes riches en carotènes comme les carottes, les patates douces, les courges et citrouilles, potimarrons, tomates, betteraves et tous les autres légumes aux couleurs vives, sont également riches en antioxydants (caroténoïdes, flavonoïdes…) Ils participent donc à laréduction des risques des maladies cardiaques et de cancers.

- Les fruits rouges ont de multiples bénéfices santé. Par exemple la canneberge combat lesinfections urinaires à répétition. La canneberge empêche des bactéries pathogènes d’adhérer aux cellules de la vessie.

- Les agrumes sont également très bons pour la santé : oranges, mandarines, citrons et pamplemousses contiennent des flavonoïdes et des vitamines comme la vitamine C. Outre leurs propriétés antioxydantes, ils ont aussi des propriétés anti-inflammatoires.

- Crus, les fruits et légumes conservent le goût et la texture des aliments, ils sont aussi souvent plus riches en micronutriments (vitamines, minéraux, fibres…) que cuits. La vitamine C par exemple est deux à trois fois plus présente dans les fruits et légumes crus. Ceci est dû aux propriétés de certaines vitamines qui migrent vers l’eau de cuisson et/ou qui sont sensibles à la chaleur.

- Consommés cuits, les fruits et légumes sont plus digestes, la cuisson modifiant la structure des fibres. Elles deviennent plus douces et moins irritantes pour le tube digestif. De plus, lorsque les fruits et légumes sont cuits, certains éléments comme les bêta-carotènes, qui se convertissent en vitamine A dans notre foie, sont plus facilement accessibles et utilisables par l’organisme.

- La cuisson à la vapeur ou à l’autocuiseur est à privilégier car elle préserve au mieux les qualités nutritionnelles des fruits et légumes et c’est une méthode rapide.

- Pensez également à insérer les légumes dans vos plats courants : un peu de salade en accompagnement, de la ratatouille avec la semoule, des carottes avec les lentilles ou encore les brocolis avec les pommes de terre.

- Au même titre que les légumes ou les viandes, les féculents sont une grande famille d’aliments. Les trois principaux membres sont : 
- Le pain et les autres aliments céréaliers (riz, semoule, pâtes, blé, boulgour, maïs...)
- Les légumes secs et les légumineuses (haricots blancs et rouges, lentilles, flageolets, fèves, pois chiches…)
- Les pommes de terre.

- Bien que la préparation soit un peu plus longue, il est intéressant de manger des légumineuses au moins une fois par semaine. Par contre les pommes de terre sont à limiter dans l’alimentation car elles ont un index glycémique élevé.

- L’association entre légumes et féculents au cours d’un même repas est recommandée.

 

8 - POINT DE VUE DE L'HYGIENISME
Voir aussi les conseils de l'hygiénisme au lien : http://www.conscience33.fr/qui.htm#hygienisme

Lu dans le Groupe "L'Hygiénisme selon Shelton" : https://groups.google.com/forum/?hl=fr&fromgroups#!forum/hygienisme :

Roger (5.04.2013) :
Aucune CHIMIE n'apporte la dissolution des tumeurs ! Par contre, en tant que substance nocive, elle élève le niveau de toxémie dans une proportion très dangereuse pour l'organisme.
Une cellule intoxiqué à 75 % par des produits chimiques  devient septique ? Ce pourrisement se propage à travers tout l'organisme (métastase de la médecine). En principe cette virulence ne peut être réduite. La septicémie est un poison redoutable !

Roger (22.07.2013) :

… Pour les personnes très délabrés, il est préférable d'engager en premier l'alimentation hygiénite + des jeûnes de 3 jours. Bien observer les réactions somatiques qui naitrerons...
… Un organisme délabré sur X décénies , ne peut se rénover immédiatement. La baguette magique de la bonne fée n'éxiste pas. La patience est de rigueur. Que cette compréhension intégre le mental de tous les hygiénistes.

Roger (13.02.2014) :
... Alors amis hygiénistes : ni découpage ; ni chimiothérapie ; ni radiations. Mais surtout du bon sens ! Jeûne et alimentation crue évite la maison 6 planches.

Roger (25.03.2014)

…  J'ai mentionné dans d'autres réfléxions que le terme CANCER est inapproprié. Une TUMEUR devient cancéreuse quand elle reçoit un apport important de substances nocives...

Roger (29.04.2014) :
... Les gens qui développent des métastases signifient une hygiène de vie lamentable. Leurs cellules sont totalement empoisonnées. Rien d'étonnant quand on observe les caddy des super-marchés.

Roger (23.10.2014) :
... Avec l'ensemble de l'intestin rénové, les fibres provenant des crudités apportent une finalité pour une digestion parfaite. 
Les personnes aux intestins délabrés ne peuvent supporter les celluloses, même tendres.

Roger (06.03.2015) :
... Des minéraux et vitamines de synthèse chimique déplacent le terrain vers l'alcalin et sont très dangereux !

Gilles (3.08.2015) :
… Je connais bien les théories du Dr Hamer et j'avoue que sa vision du cancer est la plus "hygiéniste" que j'ai rencontrée.


Albert (6.11.2015) : Vous me copierais 1000 fois : LES ALIMENTS N'ONT PAS DE VERTUS ET  PAS PLUS  DE POUVOIR DE GUERISON !!!)

Fares (6.11.2015) : Albert BAUER a raison : les aliments destinés à l'Homme n'ont aucune vertu thérapeutique particulière. Tous les prétendus aliments cités par Maurice [Note : ceux indiqués au lien #sante_nutrition] ne sont pas des aliments destinés à l'Homme. 
Ils sont stimulants certainement, et donc empoisonnants. Ils ne réduisent pas les cellules cancéreuses de l'organisme en épargnant les cellules saines. 
Aucun soi-disant aliment n'est doté de pouvoir de guérison particulier pour venir nous secourir des fautes que nous avons commises durant tant d'années. 

Bastien (6.11.2015) : ... Je pense que la petite incompréhension vient du fait que lorsque l'on dit « aliment médicament », on sous-entend que l'aliment agit, qu'il a le « pouvoir » de guérir. Or, l'hygiénisme et le bon sens nous enseignent que non, que seul le corps a la capacité d'agir, de guérir. Mais par contre, il peut guérir facilement quand il est dans de bonnes conditions, et les bonnes conditions sont le soleil, l'air pur, l'eau fraîche, un peu d'amour, et quelques vitamines (=« amines vitales ») et autres nutriments etc. Tout ça, ce sont les briques, et le corps, c'est le maçon qui les utilise pour fabriquer une bonne maison douillette !...

Marc (6.11.2015) : ... oui, je suis d'accord avec l'hygiénisme, totalement, sur ce point, le livre sur les lois de la nature vivante de Mosséri m'ayant convaincu totalement, c'est bien le corps qui agit et non les aliments ou tout le reste...

Albert (6.11.2015) : ... jeûner, et mode de vie hygiéniste, fruits crudités, repos...

Roger (6.11.2015) : ... En résumé : des fruits et légumes récoltés le plus fraîchement possible (haut potentiel électronique acquis par les rayons solaires). Vos cellules en seront fort heureuses.
... A chaque période d'une journée, une attirance pour tel fruit ou légume est un ravissement en concordance avec un besoin biologique. C'est la vraie clé d'une parfaite assimilation cellulaire et par extension d'une santé extraordinaire.


EN CONCLUSION :
Maurice (6.11.2015) : ... du point de vue de l'hygiénisme, le corps doit se guérir lui-même.
Il est donc inutile de rechercher des aliments-médicaments.

Par contre, il paraît nécessaire d'éliminer TOUTES les nourritures d'origine industrielles, et aussi d'éliminer les poissons pour cause de mercure ainsi que le gluten sous toutes ses formes (pain, pâtes, viennoiseries...).

Le jaune d’œuf est tolérable, comme l'a présenté Roger à de nombreuses reprises.

Privilégier les légumes et les fruits qu'ils soient secs ou non.

Avoir une bonne hygiène comme dit Albert : ... jeûner, et mode de vie hygiéniste, fruits crudités, repos...


AU SUJET DE LA VIANDE :
Roger (6.11.2015) : La viande a été un aliment de survie. Un complément lors d'une cueillette non abondante.

Au point de vue hygiéniste, la viande est un aliment de dégénérescence.

1- Toutes les viandes sont acidifiantes ! l'acidité altère la muqueuse du côlon, en particulier le rectum.

2 - la digestion de la viande épuise les glandes digestives. Les protéines doivent être transformées en acides aminés, pour cela trois hydrolyses sont nécessaires :

1 - Première transformation au niveau stomacal.

2 - Deuxième transformation au carrefour duodénal > pancréas > vésicule biliaire.

3 - Troisième digestion > jéjunum-iléon.

Immédiatement on comprend l'effort que doit fournir les glandes digestives pour digérer la viande. Donc épuisement prématuré = longévité réduite = mort.

En comparaison, les protéines des fruits et légumes sont sous forme d'acides aminés libres, directement absorbés par l'intestin.

Manger la viande apporte une dégénérescence à plus ou moins long terme (esquimaux, inuits).

 

9 - POINT DE VUE DU PROFESSEUR HENRI JOYEUX
Informations tirée du questionnaire http://prostate.cancer-risks.com/formulaire/fin
Ce formulaire a pour but de sensibiliser et d'aider à réduire vos risques de contracter un cancer de la prostate ou d'éviter une récidive.

Faire du sport régulièrement en transpirant pour éliminer les pollutions des pesticides, insecticides... : au moins deux fois 30’ par semaine. Vous ferez fondre votre gras en excès, perdrez du poids et renforcerez la masse musculaire.

Eviter le surpoids excessif : pas plus de 5 kg par rapport à votre poids idéal.

Buvez au total 3 grands bols par jour : le matin de tisanes de thé, thym, romarin, sauge, de menthe… et le soir verveine, camomille, tilleul, achillée millefeuille... + 3 verres d'eau au repas et un verre (ballon) de bon vin BIO à la fin de chaque repas. Le vin – surtout rouge – contient de polyphénols anti-oxydants, anti-Alzheimer.. et les 7 acides aminés essentiels pour notre corps. Ni coca, ni soda, ni nutella.. ils apportent trop de sucres, sources de gras (dans le foie et sous la peau), et ne consommez jamais de faux sucres et de produits light même si vous êtes diabétique. Le meilleur sucre est celui du miel (acacia ou châtaignier pour le diabétique). Un à 2 cafés pas plus par jour, avec un carré d’Omegachoco pour votre palais des saveurs.

Consommez plus de calcium végétal qu’animal, en choisissant en priorité les produits laitiers des petits animaux, chèvres et brebis (1 seule portion par jour). Pas de produits laitiers liquides ou semi-liquides, ils contiennent trop de sucres sous forme de lactose dont vous ferez du gras. Mastiquez pour saliver (jusqu’à 1,2 litre par jour chez l’adulte) et goûter, vous régalerez votre palais des saveurs. Les produits laitiers de vache contiennent 3 fois trop de calcium et trop de facteurs de croissance nocifs pour l’organisme humain. Leur conservation à Ultra Haute Température (UHT) ne les inactive pas comme le faisait autrefois le fait de faire bouillir le lait.

Augmentez la consommation de salades et autres crudités + 4 à 6 fruits frais par jour, si possible BIO et de saison, dont un fruit frais à chaque récré, matin et après midi… pour les enfants en âge scolaire. Pas de compotes, elles contiennent trop de sucre et vous ne les mastiquez pas. Le meilleur sucre est le fructose présent dans les fruits frais, mais aussi dans les miels non chauffés de proximité (surtout acacias et châtaigniers que peuvent consommer les diabétiques en petite quantité). Arrosez largement vos salades d’huile d’olive BIO, extra vierge et de jus de citron. Avec Olivie Plus d’Atlas Olive Oils vous aurez un concentré d’anti-oxydants puissants fait de polyphénols, 30 fois plus présents que dans les huiles classiques.

Consommez fruits secs et oléagineux (noix-noisettes-amandes-pignons) et légumineuses cuites à la Vapeur douce de courte durée, quelques minutes pour être al dente, pour que l’aliment soit craquant. Les légumineuses seront à croquer, conserveront leurs goûts, leurs phytohormones et toutes leurs fibres, utiles pour votre flore intestinale et par leur rôle de ”balai”, nettoyer les colons pour l’évacuation des déchets, évitant ainsi la constipation source de pullulation, putréfaction et inflammation intestinale.

Consommez poissons et fruits de mer, 2 à 3 fois par semaine, pour avoir l'iode pour votre thyroïde, les acides gras essentiels oméga 3, les minéraux et les oligo-éléments pour nourrir vos neurones. Faites travailler vos connections neuronales et vos neurones en évitant les nombreuses émissions débiles à la télévision, lisez, cultivez vous, détendez vous astucieusement en famille.

Evitez les plats industriels ou trop cuisinés. Cuisinez TOUT à la Vapeur douce, abandonnez les micro-ondes, la cocotteminute, les fritures… qui abiment les qualités nutritionnelles des aliments. Vous trouverez l’appareil idéal sur deux sites concurrents : - www.nature-vitalite.com/fr/rubrique/94/Cuit-vapeur-Vapok? - www.vitaliseurdemarion.fr/

Consommez moins de Gluten, car si vous avez la moindre intolérance, il est responsable de porosité intestinale. Il est présent dans les pains, pizzas, pâtes, viennoiseries, biscuits qui se comportent comme des sucres. Les remplacer par les pains des fleurs, graines et farines de sarrasin, millet, quinoa, châtaignes.

Stimulez votre cerveau, capable de multiplier les connections neuronales et les neurones de la zone de la mémoire et particulièrement votre odorat. Les premiers signes de l’Alzheimer et du Parkinson se traduisent par la baisse et la perturbation de l’odorat (reconnaissance et mémorisation des odeurs). Voir notre livre Le thym et le Chirurgien (Ed Rocher 2013). Nous refaisons nos lobes olfactifs tous les 3 mois et la stimulation de l’odorat peut reculer de 5 ans les maladies neurodégénératives les plus fréquentes du cerveau (Alzheimer et Parkinson).

 

 


LE CANCER DE LA PROSTATE
STATISTIQUES



Avec plus de 71 000 nouveaux cas par an, le cancer de la prostate représente le premier cancer de l'homme en France devant le cancer du poumon. 
(source : http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/cancer_prostate/4915-cancer-prostate-chiffres.htm)

Quelques chiffres

Lu au lien : http://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Les-cancers/Cancer-de-la-prostate/Quelques-chiffres

Le cancer de la prostate est la 4ème cause de mortalité par cancer, avec moins de 10 000 décès par an. L'accentuation de la baisse de la mortalité par cancer de la prostate depuis 2000 est due à l’amélioration de la prise en charge de ce cancer.

• Nombre de nouveaux cas estimés de cancer de la prostate en 2009 = 53 465.

• Âge moyen au diagnostic en 2009 < 70 ans.

• Taux d’incidence (standardisé monde) en 2009 = 99,4 pour 100 000 hommes.

• Nombre de décès par cancer de la prostate estimés en 2012 = 8 876.

• Taux de mortalité (standardisé monde) en 2012 = 10,2 pour 100 000 hommes.

• Âge médian au décès en 2009 = 83 ans.

• Survie nette (diagnostics portés entre 1989 et 2004) à 5 an = 84 %, à 10 ans = 70 %.

Source : Les cancers en France - édition 2014


LU AU LIEN http://urofrance.org/science-et-recherche/base-bibliographique/article/html/facteurs-pronostiques-du-cancer-de-la-prostate-traite-par-hormonotherapie-de-premiere-intention.html

Le cancer de la prostate est la deuxième cause de mortalité par cancer chez l'homme après le cancer bronchique, responsable en 1977 en France de 11% des décès par cancer chez l'homme, soit 9100 décès [15]. 

[15]. Lobel B., Cipolla B., Labrador J. Traitement médical du cancer de la prostate. Rev. Prat., 1994, 44, 611-615. 


LU AU LIEN http://www.oncopaca.org/upload/oncoGERIATRIE/hormonotherapie-du-cancer-de-prostate-dr-lechevallier-17-juin-2014.pdf

– cancer-le-plus-fréquent-homme->-50-ans- • 34%-des-cancers-de-l’homme-G-13%-des-hommes-

2-4ème-cause-décès-par-cancer- • 2009:-décès:-8950-(InVS:2ème)-–-âge-médian:80-ans-

 

 

 


LE CANCER DE LA PROSTATE
ET LE CANCER DES OS



LU AU LIEN : http://www.santeweb.ch/santeweb/Sujets_Prioritaires/Cancer_de_la_prostate/Invasion_osseuse_metastases_dans_les_os/Cancer_de_la_prostate_dissemination_osseuse_metastases_osseuses.php

Cancer de la prostate: dissémination osseuse, métastases osseuses

Les métastases sont la première cause de décès chez les patients atteints d’un cancer de la prostate.

Comme presque tous les types de cancer, le cancer de la prostate a tendance à s'étendre aux autres organes de manière incontrôlée et à se disséminer (métastases) dans le système lymphatique et dans la circulation sanguine.
 
Le risque de métastase osseuse est important pour les patients atteints d'un cancer de la prostate: 20% des patients ont déjà une métastase au moment du premier diagnostic. Au stade avancé de la maladie, ce pourcentage augmente à environ 70%.
 
Des études ont montré que les métastases sont la première cause de décès parmi les patients atteints d’un cancer de la prostate.

 

LU AU LIEN : http://sante-medecine.journaldesfemmes.com/forum/affich-166987-cancer-des-os-et-de-la-prostate

Bonjour, 
Mon Père a un cancer de la prostate qui s est développé vers les os. Quatre vertèbres sont bien abimées. 
On a également perçu des micro points aux poumons, mais ces derniers ont disparu après la chimiothérapie. 
Il a fait l'objet d'une hormonothérapie dans un premier temps assez courte. 
Puis d'une chimiothérapie a eu lieu. 
Il n'a pas été réactif a ce second traitement. 
Après l'arrêt de sa chimio, son PSA est passé de 18 à 16. 
Le médecin traitant a qui j ai parlé pour la première fois aujourd'hui m a dit : 
1 - Que le PSA pouvait parfois baisser après un traitement pendant quelques temps. 
2- Qu'il fallait envisager une nouvelle hormonothérapie. 
3- Que si celle-ci ne fonctionnait pas, il lui resterait entre 1 et 2 année à vivre. 
4- Qu'à l'inverse, si celle-ci fonctionnait, on pouvait augmenter son espérance de vie. 
5- Que les chances d'un effet positif du traitement étaient de 40% et d'un echec de 60%. 
6- Que l'on serait fixé dans les 3 mois qui suivront le début de l'hormonothérapie. 
7- Qu'il ne pourrait pas guérir. 
Pouvez-vous me renseigner sur les chances de survie de mon Père pendant plus de 5 ans si le traitement venait à marcher? 
Le PSA vous semble t il élevé? oui, non, quelles en sont les conséquences? 
Merci de m'apporter le plus de précisions possibles. 
R.

...

tant que le psa n augmente pas de façon vertigineuse les metastases de la prostate sont sous controle. Un mois avant sa mort mon pere malgré casodex et injections a eu un taux de psa a 140 puis 283 . g su sans etre oncologue que l'envahissement généralisé allait le tuer rapidement. appareil urinaire bouché et infecté, rein gaughe stoppé, metastases osseuses, peritoine attaqué avec vidage par orifices anus et penis de mixtures d organes, pose d'un cystocath direct a la vessie, rein droit stoppé, metastase au cerveau, puis au poumons, oedeme puis mort par asphyxie et arrêt du coeur definitif quelques minutes après. Il n'a pas trop souffert car on l'a sedaté par de la morphine le plongeant dans un coma artificiel. c'est une experience dure a vivre mais enrichissante sur le plan humain et médical.

...

Si l'hormonothérapie n'est pas efficace le cancer va continuer a se développer et a se disséminer pour atteindre d'autres organes... 
Si l'hormonothérapie est efficace elle stoppera la progression et évitera l'apparition de nouvelles metastases et diminuera les existantes.. Mais c'est transitoire, car le cancer après un laps de temps plus ou moins variable... quelques mois à quelques années... reprendra sa progression .... 
Le cancer etant potentialisé par les hormones,en le privant de celles ci il se met en sommeil... et diminue... mais est toujours présent.... et va se "réveiller" pour ne plus réagir au traitement 
Le fait qu'un cancer évolue est le propre d'un cancer qui s'adapte pour continuer à progresser...

...

Mon père a 84 ans et il vit avec un cancer de la prostate depuis 14 ans. Il n'a jamais fait de chimio ni de rayon. L'hormothérapie a été très efficace. je pense qu'il faut garder espoir, 14 ans c'est long, le cancer évolue lentement surtout chez les personnes âgées. 
Malheureusement, en quelques mois, tout s'est dégradé d'un coup, le taux de PSA a explosé, et le cancer a attaqué d'abord les os, puis le haut de la vessie et les reins. On vient de lui faire une dérivation sur un des reins. 

...

Ton papa a deja des métastases:c'est son cancer des os ...Le cancer prostatique dissémine preferenciellement au niveau osseux (on dit que ce serait par affinite cellulaire ....) 
Effectivement son espoir est qu'il réagisse bien à l'hormonothérapie ... 
Mais elle aura ses limites car son cancer qui est (pour la plupart) hormono dépendant pour l'instant se convertira en non hormono dépendant et donc rien ne pourra arrêter sa progression... Le tout est à espérer le plus tardivement possible...

...

salut , en fait ton père est atteint d'un cancer de la prostate, qui s'est disséminé sur les os. le souci est que quand un cancer s'est disséminé dans au moins une métastase, cela veut dire que les cellules du cancer ont pu circuler partout, et que c'est juste que pour le moment on ne voit pas les autres métastases. la guérison n'est donc pas possible, mais les traitements servent à améliorer des symtomes et à retarder la maladie, améliorer le confort de vie ; donc même avec le traitement, le souci est que il suffit qu'une seule cellule cancéreuse se soit échappée, pour qu'elle se reproduise, se développe. on ne peut pas savoir combien de temps cela va évoluer, car le cancer de la prostate est un cancer particulièrement lent. 

L'hormonothérapie peut contenir ou ralentir le developpement des autres métastases possibles. l'hormonothérapie diminue les douleurs osseuses, et fait reculer les métastases. en fait....c'est comme un envahisseur que tu peux faire reculer, parfois assez longtemps, mais tu ne parviens pas à le faire partir définitivement. 

Un cancer hormonodépendant est un cancer composé de cellules qui ont des sortes de portes (de récepteurs) sensibles au traitement hormonal. comme le cancer multiplie beaucoup les cellules (et que ce sont des cellules devenues "folles", certaines peuvent ne pas comporter ces portes, et deviennent ainsi insensibles au traitement hormonal; 

Le cancer ne se développe pas à partir des hormones, mais en envahissant ce qui est à côté, ou en prenant "le train'' en allant dans le sang, et en se posant au hasard de la circulation du sang. 

...

Il faut surveiller les os demander une scintigraphie car le cancer de la prostate dans 30 à 70% des cas se met sur les os. 

...

mon père (72 ans) est lui aussi atteint d un cancer de la prostate qui a dévié sur un cancer des os avec metastases sur la colonne vertébrale. Il est bien évidemment très fatigué, ne s'alimente pratiquement plus. Il vient de terminer une radiothérapie pour la douleur après avoir fait plusieurs chimio, hormo etc..

...
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LU AU LIEN : http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/cancer_prostate/15248-mieux-lutter-contre-cancer-prostate-mestastases-osseuses.htm

A un stade avancé, le cancer de la prostate peut atteindre d'autres parties du corps, préférentiellement les os. Environ 90 % des patients développent des métastases osseuses au stade avancé de la maladie [1] et dans bien des cas, on ne détecte pas de métastases dans d'autres parties du corps. Témoin d'un plus mauvais pronostic, ces métastases sont souvent à l'origine de douleurs très importantes. 

[1] - La présence de métastases osseuses est un facteur de pronostic plus inquiétant pour les patients atteints d'un cancer de la prostate (avec un risque de décès multiplié par près de 5). 


LU AU LIEN : http://www.medisite.fr/cancer-les-symptomes-cancer-des-os-les-symptomes-en-phase-terminale.804961.38947.html

Les cancers des os sont pour la plupart des patients des métastases, c’est-à-dire des tumeurs secondaires qui se sont formées sur un os à la suite d’une autre tumeur située sur un autre organe comme la prostate, le rein, le poumon ou le sein. En général, la tumeur osseuse siège au niveau du bassin ou de la colonne vertébrale.


LU AU LIEN : http://www.cancer.ca/fr-ca/cancer-information/cancer-type/prostate/if-cancer-spreads/?region=on

Les cellules cancéreuses ont la capacité de se propager à partir de la prostate vers d’autres parties du corps où elles peuvent former de nouvelles tumeurs. Ce processus porte le nom de métastase. Les nouvelles tumeurs sont aussi appelées métastase (au singulier, s’il n’y en a qu’une seule) ou métastases (au pluriel, s’il y en a plusieurs). Les métastases sont aussi connues sous le nom de tumeurs secondaires.

Comprendre comment progresse habituellement le cancer aide le médecin à prévoir son évolution probable et à planifier le traitement ainsi que les soins futurs.

Le cancer de la prostate se propage par extension directe aux structures voisines ou par dissémination lymphatique aux ganglions lymphatiques régionaux. Il peut aussi se propager par le sang vers des emplacements éloignés.


LU AU LIEN : http://www.current-oncology.com/pages/files/FULL%20final%20french%20reduced%20for%20website.pdf (Livret : Vivre avec le cancer de la prostate)

Comment se définit un cancer métastatique de la prostate réfractaire aux hormones ?

Le recours à l’hormonothérapie chez des patients diagnostiqués pour un cancer de la prostate a permis de retarder les récurrences du cancer et d’augmenter la survie. Chez des patients atteints de cancer métastatique de la prostate (cancer s’étant propagé à d’autres parties de l’organisme), l’hormonothérapie, bien qu’elle ne soit pas curative, permet généralement une rémission de longue durée assortie d’une excellente qualité de vie. Cependant, avec le temps, le cancer de la prostate peut progresser malgré le recours à l’hormonothérapie. Nous ne comprenons pas pourquoi cela se produit, mais cela conduit à un stade appelé cancer de la prostate hormono-résistant. Les cellules cancéreuses de la prostate mutent et commencent à croître de façon indépendante, malgré l’absence d’hormones (la testostérone) pour les stimuler. À ce stade de la maladie, on ne connaît aucun traitement « classique » qui soit efficace pour une guérison, mais, ce domaine de la recherche faisant beaucoup de progrès, l’optimisme est de mise.


LU AU LIEN : http://quebec.huffingtonpost.ca/2015/12/05/stade-avance-du-cancer-de-la-prostate--nouvel-espoir_n_8727056.html
... Chaque année au Canada, 25 000 hommes reçoivent un diagnostic de cancer de la prostate. Dans la plupart des cas, s'il est détecté à temps, ce cancer est plutôt bénin et facilement traitable.

Mais pour 4000 de ces hommes, les traitements habituels comme la radiothérapie, les traitements aux hormones et même l'ablation de la prostate ou des testicules ne fonctionnent pas. Des métastases se forment, souvent dans les os, et leur espérance de vie va de un à trois ans...

LU AU LIEN : http://forum.doctissimo.fr/sante/cancer-localisation/Prostate/cancer-prostate-besoin-sujet_8623_1.htm
... Mon papa a un cancer de la prostate depuis avril 2014 diagnostiqué très tard... 
Du coup chimio... Effets secondaires.ect... papa qui part en décomposition physique donc choquant ...
... Là il a finit la chimio les résultats sont plutot positifs mais apparement  il a des ganglions et métastases sur les os... 

 


LE CANCER DE LA PROSTATE
HORMONOTHERAPIE





LU AU LIEN http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/cancer/articles/9592-hormonotherapie-traitement-cancer-prostate.htm

Effets secondaires et échappement

... Ces traitements peuvent comporter quelques effets secondaires. Sur le plan sexuel, l'hormonothérapie peut entraîner une baisse du désir et de la puissance sexuelle (parfois jusqu'à l'impuissance). Des bouffées de chaleur et une diminution de la densité osseuse avec augmentation du risque de fracture (en cas de traitement sur le long terme) peuvent intervenir. Mais les cellules cancéreuses prostatiques ne restent pas inactives face à la pénurie de testostérone. Au bout d'un certain temps (variable selon les individus de quelques mois à quelques années), elles s'adaptent à cette situation et se remettent à proliférer... Face à cette situation (révélée par une augmentation du PSA), le traitement hormonal devra être changé ou remplacé par des traitements locaux...


LU AU LIEN http://www.lapresse.ca/le-droit/actualites/actualites-regionales/201512/04/01-4927969-don-boudria-se-confie-sur-son-cancer-de-la-prostate.php
Un témoignage publié le 4.12.2015 :
Don Boudria se confie sur son cancer de la prostate
... Puis des traitements hormonaux en juin furent suivis de traitements de radiothérapie de juillet à septembre, traitements qui se sont avérés « épuisants et douloureux ».
« Oui, c'est épuisant, surtout à la fin, a avoué M. Boudria sans broncher. Un des conseils que l'on m'a donnés, c'est de se garder occupé. »
Ce qu'il a fait.
« En me couchant, j'étais tellement épuisé que ça m'empêchait de m'inquiéter. »


LU AU LIEN : http://www.ladepeche.fr/article/2015/12/08/2233963-antiandrogenes-contre-cancer-prostate-doubleraient-risque-alzheimer.html
« Le traitement antiandrogène contre le cancer de la prostate doublerait quasiment le risque chez les hommes de souffrir de la maladie d'Alzheimer comparativement à ceux qui ne suivent pas cette thérapie, selon une analyse de données médicales de deux grands systèmes hospitaliers américains

Plus les hommes suivent longtemps ce traitement qui bloque le fonctionnement de la testostérone et empêche son action, plus leur risque est grand d'être diagnostiqués d'Alzheimer, ont conclu ces chercheurs dont l'étude est publiée lundi dans la revue médicale Journal of Clinical Oncology... »


 


LE CANCER DE LA PROSTATE
LE PSA



LU AU LIEN http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20120405.OBS5600/cancer-de-la-prostate-le-test-qui-fait-polemique.html

Pour ou contre le dépistage: deux camps s'affrontent

Face à ce cancer, la situation est complexe et la polémique ancienne. Du côté des «pour», on trouve les médecins urologues, qui considèrent que ce test, couplé à un toucher rectal, représente une chance supplémentaire de dépister plus tôt un cancer agressif localisé et de le traiter. Ces spécialistes ont donc longtemps recommandé le dépistage pour les plus de 50 ans. Mais dans le camp des «contre», certains généralistes estiment que ce dépistage est une «fausse bonne» idée, car il ne sauve pas de vies. La preuve par les études qui, dans leur grande majorité, trouvent un intérêt nul ou simplement modeste au dépistage de masse. Loin d’être à contre-courant, ces médecins ont trouvé, en France, des alliés de poids auprès de la Haute Autorité de santé (HAS) et de l’Institut national du cancer (Inca) qui n’ont jamais recommandé le dépistage de masse.

Pour saisir les enjeux de cet âpre affrontement, il faut avoir en tête les deux raisons principales qui sous-tendent la discorde:
La première tient à la nature du test: contrairement à ce que l’on pourrait penser, la protéine PSA n’est pas spécifique du cancer de la prostate, mais simplement de la glande prostatique. Autrement dit, son taux peut s’élever en cas de simple infection localisée ou de présence d’une tumeur bénigne. Et, face à un PSA modérément augmenté, la spirale médicale peut vite s’emballer : répétition de biopsies de la prostate à la recherche de cellules cancéreuses, proposition d’un éventuel traitement… autant de gestes invasifs non dénués de lourdes conséquences potentielles, comme l’impuissance ou l’incontinence urinaire. 

La seconde, c’est qu’aucune étude scientifique n’a, à ce jour, démontré que le dépistage diminuait la mortalité globale. De plus, ce cancer n’est agressif que dans 10% des cas. D’évolution lente, les hommes meurent la plupart du temps avec leur cancer de la prostate, mais pas à cause de lui. Alors, dans ces conditions, est-il vraiment utile d’opérer un dépistage de masse ?...

Le risque de traitements inutiles

Mais les résultats issus du suivi de vastes ensembles de population, toujours lourds à mettre en place, ont tardé. Inquiets, certains praticiens ont cependant tiré la sonnette d’alarme, à l’instar du Pr Jacob Cukier, ancien urologue à l’hôpital Necker (Paris) qui signait dès 1997 un article intituléCancer de la prostate: plaidoyer pour une pondération. Les bienfaits d’un diagnostic précoce restent à démontrer (Le Concours médical 119-01). Il y écrivait déjà que mesurer le taux de PSA conduisait trop souvent à des traitements inutiles non dénués de conséquences. Une position qu’il maintient aujourd’hui encore: «Le PSA de dépistage n’allonge pas la vie du patient, il ne fait qu’allonger sa vie de malade.» En 2008, d’autres voix sont venues l’appuyer: celles du Dr Dupagne, avec le collectif Touche pas à ma prostate, du Formindep, un collectif de médecins indépendants, de la revue Prescrire, de l’Union régionale des médecins libéraux de l’île de La Réunion qui n’a pas hésité à s’offrir une pleine page dans le quotidien Le Monde pour faire connaître son point de vue… Depuis, entre le camp des «pro-dépistage» généralisé et celui des «anti», le ton n’a cessé de monter sur les blogs de médecins ou les forums de patients.

LU "Un nouveau test prometteur pour le dépistage du cancer de la prostate"
au lien http://www.cancer.be/nouvelles/un-nouveau-test-prometteur-pour-le-d-pistage-du-cancer-de-la-prostate
... Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l’homme. Pourtant, son dépistage systématique n’est toujours pas recommandé actuellement car le dosage du PSA présente trop d’inconvénients. Parmi ceux-ci citons le fait  que pour chaque homme sauvé grâce au dépistage, 50 autres auront été traités inutilement...

 


 

 

 


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