L'HYGIÉNISME sur Facebook
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L'HYGIÉNISME sur Facebook

   

Les principes fondamentaux de l'hygiénisme sont présentés au lien www.conscience33.fr/HYGIENISME.htm
Les informations de base : Qu'est-ce que l'Hygiénisme ? : http://www.hygienisme.org/
L'Hygiénisme - Principes de base : http://hygienisme.free.fr/Intro/_index.htm
"Le Petit Guide de découverte de l'hygiénisme" par Albert Mosséri (appelé aussi "Le guide du débutant" ou "Le petit guide vert") :
- à télécharger au lien : http://www.hygienisme.org/fichiers/lepetitguidededecouvertedelhygienisme.pdf
- ou à lire au lien : http://vitae.pagesperso-orange.fr/guide%20vert%20de%20l'hygienisme.html
- des extraits au lien : http://www.conscience33.fr/HYGIENISME.html#Le_guide_du_debutant

QU’EST-CE QUE L’HYGIÉNISME ?
RÉSUMÉ POUR LES DÉBUTANTS
à lire au lien : http://les-hygienistes-authentiques.blogspot.fr/p/blog-page_22.html ou ici

DOSSIER HYGIÉNISME
L'information de base

DOSSIER JEÛNE
Le jeûne hydrique

DOSSIER HYGIÉNISTE
Vers la nutrition hygiéniste

COURS HYGIÉNISME
Cours de base de T.C. Fry

CARTE
"Les amis hygiéphiles"

 

L'Hygiénisme sur Facebook - Présentation


- LES FACTEURS DE SANTÉ

- LIVRET : LE PETIT GUIDE DE DÉCOUVERTE DE L'HYGIÉNISME

- REVUE : "LE BON GUIDE DE L'HYGIÉNISME" Exemplaire n° 22 Juillet/Août 2004

 

- 12 AU 19 JUILLET 2014 : PROPOSITION DE RENCONTRE

- 2014 : CALENDRIER STAGES & RANDONNÉES

 

- J'AI DÉCIDÉ D'ÊTRE HEUREUX

- FAIRE LE DEUIL D'UNE PERSONNE TOXIQUE

 

- LE VENTRE, NOTRE DEUXIÈME CERVEAU sur Arte

- MICROBIOTE INTESTINAL, la santé du futur

- L'APPAREIL DIGESTIF - TEMPS DE DIGESTION DES DIFFÉRENTS ALIMENTS

- L'HYDRATATION : Comment je sais que je suis deshydraté(e)

 

- OUI, ON PEUT PRÉVENIR LE CANCER DE LA PROSTATE

- QU'EST-CE QUE L'ACRYLAMIDE (cancérigène) ? Comment en consommer moins ?

- ALIMENTATION : LE MARCHÉ DE LA PEUR sur France 2 à "Complément d'enquête"

- ALIMENTATION : Y A-T-IL DU POISON DANS NOS ASSIETTES ? sur D8 à "En quête d'actualité"

 

- MANGEZ DES MAUVAISES HERBES !

- MANGER DES FLEURS, c'est bien mais attention aux plantes toxiques - Par contre, celles- sont sonsommables !

PRÉSENTATION :

Cette "page" est destinée à permettre de découvrir ce qui est présenté, dans l'album personnel intitulé "HYGIÉNISME" sur Facebook.

Ceci pour les personnes n'ayant pas accès à Facebook.

Le lien, pour les personnes ayant accès à Facebook, est :
https://www.facebook.com/conscience.deletre/media_set?set=a.659147030812772.1073741831.100001524447567&type=3

Cette "page" n'a pas d'autre prétention que d'essayer de voir comment découvrir l'hygiénisme.
D'observer le pourquoi d'un tel choix et les facteurs permettant d'aller vers un mieux-être de la santé.
Des éléments de réflexion...

Elle évoluera en fonction des nouveaux documents qui seront mis en ligne sur Facebook !

Ces documents peuvent être déjà dans le site "conscience33" en divers emplacements.

La présentation dans cette page est celle qui en est faite dans Facebook.
La présentation sobre de Facebook, sans surlignés en gras, sans couleur, est respectée !


Hygiénisme
LES FACTEURS DE SANTÉ


Image présentée dans l'album de Facebook

Hygiénisme : Les dix-neuf éléments de facteur pour le bien-être optimal sont répertoriés comme suit :
1. L'air pur
2. L'eau pure
3. La propreté, à la fois interne et externe
4. Le sommeil
5. Le maintien de la température
6. La pure nourriture saine à laquelle nous sommes biologiquement adaptés
7. L'exercice et l'activité
8. Le soleil sur notre corps
9. Le repos et détente
10. La lecture et les loisirs
11. L'équilibre émotionnel
12. La sécurité de la vie et de ses moyens
13. L'environnement agréable
14. La créativité, un travail utile
15. La maîtrise de soi
16. L'appartenance
17. La motivation
18. L'expression des instincts naturels
19. L'indulgence du sens esthétique.

Lu dans le cours sur l’hygiénisme : 
"The Life Science Health System" par T.C. Fry (La Science de la Vie)
http:// www.conscience33.fr/ HYGIENISME_COURS.html 
Au lien : http:// www.conscience33.fr/ HYGIENISME_COURS.html#TRADU CTION_3_1

3.1. Liste des nécessités de la vie

Chaque facteur de bien-être humain est aussi un élément de la nutrition. Tous les besoins sont des besoins très nutritifs. La privation d'un seul besoin peut signifier notre disparition ou l'altération de notre croissance, du développement ou de la santé. Un seul facteur insuffisamment ou incorrectement fourni peut conduire à la maladie et la souffrance.

La plupart des gens sont conscients des nécessités de la vie. Mais ils perdent de vue ces principes fondamentaux comme étant des facteurs et des influences qui sont nécessaires pour le bien-être dans le contexte de la société. Par conséquent, ils sont susceptibles de violer les lois mêmes de leur existence et de contribuer à leur propre maladie et à la souffrance...

Quand on est dans un état de maladie, la plupart des gens ne réalisent pas qu'ils l'ont apporté eux-mêmes. Ils sont aidés en rejetant la faute en dehors d'eux par une profession qui prend la position qu'ils ont eu un fâcheuse manque de chance ou qu'ils ont été envahis par un ennemi microbien. Bien que les besoins des malades diffèrent de celles des personnes en bonne santé que du fait que leurs conditions doivent être faites favorablement à la récupération, les personnes malades et les professionnels de la santé suivent un traitement que aggrave la maladie. Tant le médecin et le patient entrent dans une tentative d'empoisonner et de rendre le corps malade en santé. Le fait est que de se droguer seulement rend encore pire le corps..

Les causes de la santé sont très simples. Nos besoins ne changent pas substantiellement quand nous tombons malades. Même la maladie elle-même ne se produira pas si les besoins de nos corps et nos esprits sont correctement comblés.

Les dix-neuf éléments de facteur pour le bien-être optimal sont répertoriés comme suit :

L'air pur
L'eau pure
La propreté, à la fois interne et externe
Le sommeil
Le maintien de la température
La pure nourriture saine à laquelle nous sommes biologiquement adaptés
L'exercice et l'activité
Le soleil sur notre corps
Le repos et détente
La lecture et les loisirs
L'équilibre émotionnel
La sécurité de la vie et de ses moyens
L'environnement agréable
La créativité, un travail utile
La maîtrise de soi
L'appartenance
La motivation
L'expression des instincts naturels
L'indulgence du sens esthétique.


Hygiénisme : Livret
LE PETIT GUIDE DE DÉCOUVERTE DE L'HYGIÉNISME



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« Le petit guide de découverte de l’hygiénisme » par Albert Mosséri
à télécharger gratuitement (39 pages) :http://www.hygienisme.org/ fichiers/ lepetitguidededecouvertedel hygienisme.pdf

Site l'Hygiénisme : http://www.hygienisme.org/

Plus d'informations sur l'hygiénisme au lien :
http:// www.conscience33.fr/ HYGIENISME.html


 


Hygiénisme : Revue
LE BON GUIDE DE L'HYGIÉNISME




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REVUE "Le Bon Guide de l'Hygiénisme" :
Exemplaire n° 22 Juillet/Août 2004 Spécial : Fatigue, en ligne au lien : http://www.hygienisme.org/

À télécharger (56 pages) : http://www.hygienisme.org/ fichiers/ Le-bon-guide-de-l-hygienism e-022.pdf

Site l'Hygiénisme : http://www.hygienisme.org/

Plus d'informations sur l'hygiénisme au lien :
http:// www.conscience33.fr/ HYGIENISME.html


 


Hygiénisme
PROPOSITION DE RENCONTRE


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12 au 19 juillet - Près de Millau : 
PROPOSITION DE RENCONTRE ANNUELLE AU
" GRAND GITE DU LARZAC "

Le centre d'hébergement aura une capacité totale de 55 personnes avec la possibilité d'accueillir des personnes à mobilités réduites.
Ce centre flambant neuf sera disponible entre le 12 et le 19 juillet 2014 et pourra accueillir notre groupe.

Il s'agit de l'ancienne Colonie de Millau, répartie sur 2 niveaux.

Au rez de chaussée :

une grande salle de réception, une cuisine équipée professionnelle (dans les normes de la collectivité mais en libre service) pouvant restaurer 60 personnes.

2 salles d'eau composée chacune de 5 lavabos et de 5 douches.

Au premier étage :

Répartition des chambres (sous forme de dortoirs)

8 chambres de 5 lits 
2 chambres de 3 lits 
2 chambres des 2 lits 
1 chambre de 3 lits en RDC 
(pour 3 personnes à mobilité réduite)

A l'étage, 2 petites pièces de 9m2 vides, où il est possible d'ajouter 
1 lit dans chaque pièce
(Selon besoin, ces deux lits peuvent aussi... être descendus au RDC)

La capacité d’accueil total est donc de 
40 + 06 + 04 + 03 + 02 = 55 personnes !

Enfin, à l'extérieur, une terrasse couverte d'environ 60m2 et un terrain d'environ 1000m2. Elle permettra aux enfants et aux plus grands de s'aérer dans différentes activités.

Ainsi qu'aux animaux qui sont acceptés. 

Ci-dessous, l'aspect actuel du centre d'hébergement avant sa réfection entière ; il sera nettement plus joli après !!! 


Notez bien que la terrasse qui nous permettra de manger dehors (quel que soit le temps...) n'est pas encore visible.

Disponible du 12 au 19 juillet 2014 sur réservation par versement d'une caution de 500 euros.
Il s'agit d'un prix par nuitée, et par personne.

Si groupe > 25 personnes, 10 euros par nuit et par personne
Si groupe < 25 personnes, 12 euros par nuit et par personne

Pour ceux qui préfèreront être hébergés en dehors du gîte, une participation de 5 euros par jour vous permettra de jouir de tout le centre d'hébergement (salle de réunion, cuisine collective, terrasse, terrain...) sauf les chambres.

Avec la possibilité de prendre le nombre de nuits (ou de jours) que l'on souhaite en fonction de notre disponibilité.
Si vous passez 4 nuits au gîte par exemple, vous ne paierez que 40 euros.
Si vous passez 4 jours (sans les nuit), vous ne paierez que 20 euros.

Autre possibilité intéressante :
Le Grand Gîte du Larzac accepte vos chèques vacances !!!
Et pourra émettre une facture commune globale avec la participation personnelle de chacun...

Ce qui vous permettra de justifier auprès de votre employeur de l'utilisation de vos chèques vacances... 

Espérant avoir été précis sur ce qui est proposé.

Bien hygiéphilement,

Roger Marteau

CE LIEN VOUS PERMET DE VOUS INSCRIRE A LA RENCONTRE ANNUELLE

http://doodle.com/ izckrptzq4vhikkh

Merci de m'envoyer votre participation dès lors que vous serez inscrit. 

Si vous aviez un empêchement, je vous rembourserais.

Roger Marteau
Hameau de Deybe 
23270 St Diziers les Domaines
Tel : 05 55 80 86 41
Mail : marteau-roger@orange.fr

o O o

Ces informations sont parues au blog :
http:// les-hygienistes-authentique s.blogspot.fr/

Le centre d'hébergement est présenté au lien : 
http:// levialadecornus.e-monsite.c om/

Présentation dans "les actualités hygiéphiles" 
http:// www.conscience33.fr/ hygieniste.html#actualites
au lien :
http:// www.conscience33.fr/ hygieniste.html#rencontre_l arzac

Plus d'information sur l'hygiénisme :
http:// www.conscience33.fr/ HYGIENISME.html

 

Hygiénisme - Calendrier 2014
STAGES & RANDONNÉES



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HYGIÉNISME : 2014 - Calendrier des stages de jeûne, randonnées et rencontre,
à télécharger au lien : http:// www.conscience33.fr/ Calendrier.pdf

Notes :
(1) Les cures de jeûne se font dans un but thérapeutique global, selon la méthode d'Albert Mosséri : repos total pendant toute la durée du séjour, répartie entre le jeûne et
le demi-jeûne selon les besoins. Pour la préparation, vous recevez des fiches résumées sur le jeûne et des conseils personnalisés.
Pendant le séjour, suivis et soins individuels si besoin, et réunion du groupe chaque soir.

(2) Les accompagnants :
Evelyne Curt accompagne en jeûne depuis 14 ans, en cure individuelle ou en groupe, pour des cures de toute durée et quelles que soient les motivations, pour venir à
bout de toutes difficultés.
Anicet et Eliane Lusseau maîtrisent parfaitement la nutrition et le jeûne. Ils accompagnent dans la douceur pendant des semaines d'initiation, pour retrouver la souplesse,
s'ouvrir aux bonheurs simples et libérer notre créativité.

(3) Informations pratiques : les draps ne sont pas fournis sauf à Allex. La nourriture du demi-jeûne est comprise sauf à Marsas. Si vous souhaitez que l'on vienne vous
chercher au train, prévenez-nous avant d'acheter le billet. L'accueil en chambre individuelle est possible sur demande et selon disponibilité.

(4) Tarif : pour toutes les activités, ajouter 15 euros d'adhésion annuelle à l'association de fait des Amis Hygiéphiles, par chèque séparé. Pour participer à un stage :
réservation de 50 euros par semaine, non remboursé, reporté sur un autre stage en cas d'empêchement. Toute semaine commencée est due sauf accueil libre (choix des
dates et prix à la journée). Réduction pour les couples et pour les séjours longs (3 ou 4 semaines). Solde payé à l'arrivée et régularisation si besoin en fin de séjour.
Paiement à l'ordre de l'accompagnant : Anicet et Eliane Lusseau (adresse : 3 rue des Robiniers 86600 Lusignan) ou Evelyne Curt (adresse : Fatima Galfré (sans mettre
mon nom) 18 rue des Boers 06100 Nice).

(5) Les rencontres sont une organisation bénévole et collective des Amis Hygiéphiles ; elles sont l'occasion d'expliquer tous les principes fondamentaux de l'hygiénisme,
et de créer des liens sociaux. L'hébergement et la nourriture sont à la charge de chacun des participants. N'apportez que de la nourriture entrant dans un menu hygiéniste.
Pour s'inscrire, envoyer l'adhésion annuelle de 15 euros par personne adulte, non remboursable, à Evelyne Curt.
Pour nous soutenir, vous pouvez renouveler votre adhésion dès le 1er janvier.

(6) Pour tout renseignement, consultation, et inscription :
- par email : ak.tamari@gmail.com (Evelyne) et aniceteliane@gmail.com (Anicet et Eliane)
- par téléphone : 04 89 00 95 48 (Fatima) - 06 51 16 70 05 (Julie) - 06.67.23.13.85 ( Anicet) - 06.79.52.79.60 (Eliane) – 07 81 58 52 47 (Evelyne)
- ou par courrier postal.
Au plaisir de vous rencontrer pour grandir ensemble.
Evelyne Curt.

Plus d'informations :
Le jeûne : http:// www.conscience33.fr/ jeune.html

L'Hygiénisme : http:// www.conscience33.fr/ HYGIENISME.html

Vers la nourriture hygiéniste :
http:// www.conscience33.fr/ hygieniste.html

 

 

Hygiénisme
J'AI DÉCIDÉ D'ÊTRE HEUREUX


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Le document : "J’AI DÉCIDÉ D’ÊTRE HEUREUX – ÉMISSION DE M6 : Essentiel en 4 pages" peut être téléchargé en .pdf au lien :
http:// www.conscience33.fr/ ETRE_HEUREUX_ESSENTIEL.pdf 

J’AI DÉCIDÉ D’ÊTRE HEUREUX – ÉMISSION DE M6 : Essentiel en 4 pages

* PROPOSITIONS COMPLÉMENTAIRES FAITES PAR LES ANIMATEURS :

DES CONSEILS DE LAURENCE BIBAS : (spécialiste de la “pleine conscience”)
Le bonheur : 
Nous sommes souvent notre premier obstacle au bonheur.
Le bonheur est fait pour tous.

Être curieux : 
Il faut s'entraîner à être curieux dans les petites choses du quotidien.
On fait trop souvent les choses par réflexe et on finit par banaliser les petits plaisirs.


DES CONSEILS DE KARIM GNOSSO : (coach et Maître en arts martiaux ; spécialiste des émotions positives)
L'alimentation : 
L'alimentation est à la base de notre énergie. Bien manger, c'est le début du bonheur.
Les fruits et légumes sont les aliments du bonheur. Les études montrent qu'ils ont des effets protecteurs contre la dépression.

L'activité physique : 
Pour être heureux, il est très important de mettre son corps en mouvement.
Faire minimum 6000 pas par jour permet d'augmenter de façon significative son espérance de vie.
Le corps et l'esprit forment un tout. En pratiquant une activité physique régulière, on agit sur notre bonne humeur.
Quand on est bien dans son corps, on est bien dans sa tête.

Le mental : 
Toutes les limites qu'on se fixe, ne sont que des limites mentales et c'est nous-mêmes qui décidons si elles doivent exister ou non.
Croyez en vous !

Les ancrages positifs : 
Lorsque vous êtes face à des situations pénibles, remémorez-vous des moments heureux pour les dépasser.


DES CONSEILS DE JORDI QUOIDBACH : (Docteur en psychologie et chercheur à l’université de Harvard)
La psychologie positive : 
La psychologie positive ne cherche pas à guérir ce qui va mal, mais permet de trouver le moyen d'aller encore mieux.

La science : 
Scientifiquement, il est prouvé qu'en deux mois on peut transformer son cerveau et augmenter durablement son niveau de bonheur.
Le bonheur se travaille tous les jours. On peut entraîner notre cerveau à être plus positif.

La santé : 
Plus on est heureux et optimiste, plus on résiste à la douleur et aux maladies.

Le bonheur est contagieux : 
Le bonheur, ça irradie. 
Quand on est heureux, notre entourage le ressent et devient lui aussi plus heureux. 

Les forces : 
Un état d'esprit positif peut multiplier par deux nos performances. 
Se concentrer sur les faiblesses ne fait souvent que les rendre plus importantes

* CONDENSÉ DES PROPOSITIONS PRÉSENTÉES LORS DES ÉMISSIONS :

L'EXERCICE DE YOGA DU RIRE : Rire mécaniquement, de tout, de rien, et surtout de nous.
Si le rire permet d'exprimer la joie, il nous rend aussi joyeux.
En apprenant à rire mécaniquement, on met notre cerveau en état de jubilation.
Même forcés, le rire et le sourire provoquent des émotions positives et libèrent des hormones du plaisir.

PHOTO SOURIRE : 
Se faire prendre en photo tous les matins = renforce les pensées positives.

L'EXERCICE DU KARAOKÉ : 
Chanter une chanson qui nous tient à cœur devant un public ou des proches.
Le karaoké est un exercice où l'on s'expose particulièrement au regard des autres.
L'objectif de cet exercice est de vaincre la peur et le stress de la situation, et de s'entraîner à dépasser cette appréhension en retrouvant le plaisir de se laisser guider par ses émotions, qu'il vaut mieux accepter plutôt que combattre.

L'ACTE DE VOLONTARIAT : 
Aider les personnes dans le besoin en donnant de son temps et de son énergie dans une association.
Les personnes qui font du volontariat une fois par semaine sont en meilleure santé et vivent plus longtemps. 
En plus du bien-être provoqué par l'acte lui-même, le volontariat permet aussi de rencontrer de nouvelles personnes et de se sentir plus impliqué dans la communauté.

L'EXERCICE DES 9 POINTS : 
La prise de recul, la distance par rapport à un événement, sont des facteurs importants pour vivre pleinement et plus librement !

L'EXERCICE DE DÉGUSTATION À L'AVEUGLE : 
Pour être heureux, il faut savoir transformer un instant aussi banal qu'un repas en une découverte.
Avec trois repas par jour, les sources de bonheur sont inépuisables ! 

EXPÉRIENCE DU BOWLING : 
Cette expérience nous montre que se concentrer sur ses forces est plus payant que d'essayer de remédier à ses faiblesses.
Vivre des émotions positives rend plus créatif et plus performant. 
Un état d'esprit positif peut multiplier les performances par deux !

EXPÉRIENCE DU BALLON D'HÉLIUM : 
Cet exercice permet de prendre conscience que ces pensées ne sont finalement que des mots dans notre tête, que l'on n'est pas obligé de les croire, qu'ils ne sont pas la réalité.

LA MARCHE SUR LES BRAISES : 
Se sentir capable d'accomplir ce qu'on n'aurait jamais imaginé pouvoir faire.

L'EXERCICE DE LA MÉDITATION : 
La « méditation en pleine conscience » développe la capacité de ressentir ce qui est en train de se passer - par exemple sa jambe qui commence à s'engourdir.
Pratiquée régulièrement, elle permet de renforcer en nous les outils pour lutter contre le stress et les angoisses quotidiennes liées aux difficultés de la vie.

L'EXERCICE DU 85ème ANNIVERSAIRE : 
Les études montrent que vivre en accord avec ses valeurs et se fixer des objectifs de vie contribue de manière significative au bonheur… à condition que cela corresponde à nos valeurs profondes, à ce qui est réellement important pour nous.

LA GYMNASTIQUE DES ANIMAUX : 
Il s'agit de « faire du sport en s'amusant », puisque la gymnastique des animaux « réveille l'enfant qui est en nous ». 
Cela permet aussi de dépasser le regard des autres : pour faire le lapin en public, des petits bonds la tête haute, il ne faut pas avoir peur du ridicule…

L'EXPÉRIENCE DU GRAIN DE RAISIN : 
Il s'agit de garder un esprit de curiosité et de découverte en vivant pleinement le moment présent.

L'EXPÉRIENCE DE GÉNÉROSITÉ : 
Faire preuve de générosité est une puissante source de bonheur. 

DITES BONJOUR À 5 INCONNUS CHAQUE JOUR

POSTURES DE POUVOIR : 
Mimer une posture imposante (PDG…) pendant 2 minutes augmente le taux de testostérone et abaisse celui de la cortisone (hormone du stress). A faire avant une demande importante.

LA DANSE EN PUBLIC : 
Développer la confiance en soi en se libérant des inhibitions et des blocages tout en prenant du plaisir à laisser son corps s'exprimer.

L'EXERCICE DU « BODY SCAN » ou BALAYAGE CORPOREL : 
Apprendre à écouter son corps en se concentrant sur les sensations corporelles pour vaincre les tensions et son stress.

APPRENDRE À S'AIMER POUR ÊTRE PLUS HEUREUX : 
Pour être heureux, il faut s’accepter tel que l’on est sans se focaliser sur des défauts parfois imaginaires.

EXERCICE DE L'OURS BLANC : 
L'ours blanc est la métaphore d'une pensée négative. Cette expérience fait prendre conscience qu'il est très difficile de supprimer de son esprit une pensée envahissante. 
Mais si l'on accepte une émotion négative telle que l'anxiété ou la tristesse, elle aura beaucoup moins d'impact et d'influence sur nous.

L’EXERCICE DES TROIS BONNES CHOSES : 
Tous les jours, noter dans un carnet 3 bonnes raisons d'éprouver de la gratitude, ou 3 moments de la journée qui ont été source de plaisir.
Prendre conscience des bienfaits de la vie, être plus attentif aux petites et belles choses permet de se sentir reconnaissant, et au fur à mesure, d'être plus réceptif aux émotions positives.

SOMMEIL : Le sommeil est important dans le bonheur. Il permet de recharger les batteries.

LE PARCOURS DANS LES ARBRES : 
Apprendre à dépasser ses peurs et aller au-delà de ses limites, en franchissant des obstacles de plus en plus difficiles, tout en s'amusant.

RANGEMENTS DE PRINTEMPS : Prendre soin de soi.

L’EXERCICE DES CÂLINS GRATUITS : 
Manifester une affection spontanée fait du bien à celui qui la donne et à celui qui la reçoit.

L’EXPÉRIENCE DU BAC DE GLACE : 
Plus on est heureux, plus on est résistant. Ça a un impact sur la santé… 

ESCALADE LES YEUX FERMÉS : 
Dépasser ses peurs. Faire confiance à son intuition et s’associer aux autres pour transcender ses peurs et faire face à des situations inconfortables.

LE CATAMARAN (Le bienfait de l’exercice vert) : 
Éprouver du plaisir, s'amuser, lâcher prise et surmonter ses peurs pour mieux profiter de l'instant présent. 
De plus les recherches montrent que faire de l'exercice en pleine nature réduit encore davantage la pression artérielle et le stress. On les appelle les « exercices verts ».
Ne contrôlez pas tout… Lâchez prise et profitez des moments…
Une activité physique en pleine nature est un vrai facteur de bien-être mental et une source de bonne humeur. 
Faire du SPORT ou de l’EXERCICE, ça te fait du bien…

FORMULER 5 COMPLIMENTS POUR UN SEUL REPROCHE EST LE SECRET DES COUPLES ET DES FAMILLES HEUREUSES ! 
Facile à retenir, que même les plus sceptiques peuvent tester au cours des prochaines semaines…

ÉPROUVER DE LA GRATITUDE ET DIRE MERCI SONT DE PUISSANTES SOURCES DE BONHEUR ! 
Les moments de bonheur sont ceux où tu éprouves de la gratitude…
Dire merci est une puissante source de bonheur…

L’EXPÉRIENCE DE LA PATATE (L’exercice particulier du lâcher-prise) : 
C’est simple si l’on se dit que c’est possible… Combien de fois, hésitons-nous à faire des choses… oubliant de nous faire confiance ou de croire à notre intuition…

PRENDRE DU TEMPS POUR SOI : Sortir de l’urgence, de la maîtrise.

* GUIDE PRATIQUE DU BONHEUR EN IMAGES : 
http://w.m6.fr/ emission-j_ai_decide_d_etre _heureux/conseils/ conseil-guide_pratique_du_b onheur-52246/ 

Sourire et bonheur : La théorie du feedback facial… “Si je suis en train de sourire, c'est que cela doit être drôle”.

Je m'adonne à une passion/ je trouve un hobby : 
Apprendre, développer de nouvelles capacités, se dépasser, c'est enthousiasmant et cela permet de lutter contre le stress.

Je coupe mon portable : 
Pour réapprendre à faire une seule chose à la fois. Le week-end ou le soir, je débranche (ou la télé, ou Internet).

Je m'occupe de mes amis : 
Organiser des dîners, être généreux de son temps et de son énergie, répondre en cas de besoin, écouter… de petites attentions qui rapportent gros en terme de bien-être.

Je soigne mon couple, (Je “touche” mon partenaire) : 
8 contacts physiques par jour sont nécessaires pour entretenir le couple, et 12 nous épanouissent, en provoquant dans le cerveau une décharge de substances comparable aux opiacées (opium). 

La diététique : 
Apprendre à manger équilibré, choisir les aliments, cuisiner avec du goût et prendre plaisir à manger sont des atouts essentiels de notre santé.
Manger mieux pour se sentir mieux, c'est prouvé !

Le premier rendez-vous : Organiser une sortie avec son partenaire comme si c'était le premier rendez-vous.

Je modifie mon itinéraire : 
Changer de chemin pour aller travailler introduit une nouveauté qui développe la curiosité, fait voir les choses autrement.

Je favorise les nouvelles rencontres : 
Un nouvel ami, c'est un nouvel horizon, un nouveau soutien, un univers inédit.

Je me détends en famille : 
Dès le matin, cultiver la bonne humeur.
S'efforcer de rire, de chanter ensemble, instaurer un “temps danse” où on se défoule tous en musique.

Je me lance des nouveaux défis : 
Les situations nouvelles provoquent des émotions puissantes.
Nouveauté et challenge sont les éléments clefs du bonheur. 

Je soigne mes rapports avec autrui : 
Réduire son agressivité rend la vie plus douce, à soi et aux autres… 

La posture : 
Notre posture est souvent la représentation de nos humeurs, de nos motivations et de notre confiance.
Il y a un vrai lien entre sa posture physique et son état d'esprit. Pousser quelqu'un à se tenir droit et à adopter une position de conquérant le poussera à prendre davantage d'initiatives.

Je sors de mes habitudes : 
Je change de place à table, je déplace les objets qui sont sur mon bureau, je fais mes courses dans un autre magasin. 

Le bonheur est contagieux : Entourez-vous de visages heureux.

Je savoure les petites choses du quotidien : 
Écouter une chanson, bavarder avec des amis, aller au cinéma, manger une glace, rire, prendre un bain, se faire masser... Prendre conscience des petits bonheurs du quotidien vous aidera à en profiter davantage.

Je fais un - vrai - compliment par jour à quelqu'un que j'apprécie : 
Car savoir apprécier son entourage, c'est un élément du bonheur. 

LIENS :

Site de ‘‘ J’AI DÉCIDÉ D’ÊTRE HEUREUX ’’ :http://www.m6.fr/ emission-j_ai_decide_d_etre _heureux/

Sur internet : un dossier complet http:// www.conscience33.fr/ tv-j_ai_decide_d_etre_heure ux.html 

Synthèse : http:// www.conscience33.fr/ tv-j_ai_decide_d_etre_heure ux.html#ETRE_HEUREUX 

Informations complémentaires : http:// www.conscience33.fr/ tv-j_ai_decide_d_etre_heure ux.html#ETRE_HEUREUX_INFOR MATIONS_COMPLEMENTAIRES 

Essentiel : http:// www.conscience33.fr/ tv-j_ai_decide_d_etre_heure ux.html#ETRE_HEUREUX_ESSEN TIEL

 

Hygiénisme
FAIRE LE DEUIL D'UNE PERSONNE TOXIQUE



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Faire le deuil d’une personne toxique 

Y a-t-il une personne toxique dans votre environnement?

Une personne toxique fait du mal, blesse et fait souffrir une autre personne, et ce, en sachant très bien qu’elle le fait. Elle ne reconnaît jamais ses torts, ni n’éprouve aucun regret des gestes qu’elle pose.
Une personne toxique fait du chantage affectif et est insensible à sa victime.
Pour arriver à ses fins, elle peut mépriser, jalouser, rabaisser, juger, faire du harcèlement ou manipuler de toutes sortes de façon sa victime. Elle fait en sorte que tranquillement sa victime perde l’estime de soi et devienne son bouche-trou, afin de garder l’emprise sur elle.

La plus grande peur d’une personne toxique est de perdre le pouvoir qu’elle exerce sur sa victime. Elle ne souhaite aucunement la voir s’épanouir et réussir sa vie. Alors, elle sabote les efforts que cette dernière fait pour mener une vie heureuse et productive.

On peut avoir une relation toxique avec un parent, un ami, un collègue de travail, un conjoint (conjointe) ou même nos propres enfants.
C’est difficile de croire que ce sont les gens qui vous sont les plus chers, qui abusent de vous.
Le début d’une relation toxique

Une relation toxique a presque toujours comme base une famille dysfonctionnelle qui mène à une dépendance affective. Pendant votre enfance, on vous a appris qu’il fallait plaire pour être aimé. Qu’il fallait vous oublier et faire ce que vos parents vous disaient, sans écouter vos propres besoins. Très vite, vous avez compris en tant qu’enfant que si vous voulez de l’amour, de l’attention ou simplement être vu de vos parents (ou d’un parent), vous devez être à la hauteur de leurs attentes. Cela devient avec le temps du chantage affectif de la part des parents. C’est comme s’ils vous disaient, je vais t’aimer, si tu agis ou tu fais ce que je te dis de faire.
Avec le temps, vous grandissez et ce lien de dépendance devient de plus en plus fort et toxique.

Vous quittez le nid familial pour vous marier et vous vous rendez compte après quelques années que la femme ou l’homme que vous avez marié fait exactement le même chantage affectif que votre père ou votre mère. C’est-à-dire, vous fait croire que pour avoir de l’amour, il vous faut accepter de vous oublier et de vous laisser dénigrer.
Pourquoi je reste dans cette relation

Il y a de fortes chances que si vous restez dans une relation toxique, c’est sans doute que:

Vous avez peur d’être seul
Peur de vous sentir abandonné.
Peur de prendre votre place
Vous manquez d’estime de vous
Vous vous sentez vulnérable
Vous vous sentez coupable

Pourquoi est-ce si difficile de sortir d’une relation toxique?

Tout simplement parce que vous êtes dans l’attente.
Vous espérez que peut-être un jour cette personne va vous donner un peu de reconnaissance, de bonheur ou de l’amour. Exactement comme lorsque vous étiez enfant et que vous attendiez désespérément que papa ou maman vous voit vous reconnaisse et vous aime. C’est pour cette raison que c’est si dur de sortir d’une relation toxique. C’est votre enfant intérieur qui est encore en attente.

Pour sortir de ce genre de relation, il faut faire le deuil de vos attentes, de tout ce que vous aurez aimé recevoir de cette personne. Il faut accepter que jamais vous n’ayez ce que vous attendez de cette personne. C’est d’accepter aussi que vous ne puissiez jamais changer cette personne.

Lorsque vous étiez enfant, vous aviez besoin de vos parents pour combler vos besoins affectifs. C’est normal qu’un enfant s’attende à recevoir de l’amour de ces parents. Mais en tant qu’adulte, il faut prendre conscience que ce n’est pas le rôle de l’autre de combler vos besoins. Vous pouvez les combler par vous même et ainsi, devenir responsable de votre bonheur.
Comment s’en sortir?

Rien ne changera si vous ne faites rien. Dans ce cas-ci, c’est faux de dire que le temps arrange les choses.
Il faut prendre le temps de vous retrouver. De retrouver votre identité, votre essence et de vous faire confiance.

Ce n’est pas toujours nécessaire de quitter définitivement la personne toxique, surtout si c’est une personne à laquelle vous tenez vraiment (ex.: un enfant, un parent). Quelques fois de s’en éloigner quelques semaines ou mois ou même des années, peut être bénéfique. Le temps de reprendre des forces, de réfléchir et de se retrouver soi-même. Si plus tard, vous voulez rebâtir quelque chose avec cette personne, vous serez plus en état de le faire.

Si pour vous, la meilleure décision est de couper les ponts définitivement, alors faites-le et sachez que ce n’est pas d’être égoïste que de penser à soi.
Votre entourage (qui n’est pas au courant de ce que vous vivez pour la plupart du temps) vous dira sans doute:

Tu as juste une mère, un fils, etc. Tu devrais faire des efforts.

Ces gens-là ne savent pas à quel point vous souffrez en dedans. La décision de couper les ponts n’est jamais facile. Mais à partir du moment où vous êtes bien dans votre décision, ce qu’en pensent les autres n’est pas vraiment important.
Aucune relation ne vaut le coup de continuer à coup de chantage affectif, par peur de l’abandon.

Sortir d’une relation toxique, ce n’est pas faire du mal à l’autre. C’est d‘ouvrir les yeux, d’ouvrir son cœur et de s’aimer assez pour ne plus accepter de vivre dans cette relation.
Une personne qui vous aime vraiment vous laissera libre d’être vous-même.
Aimer ce n’est pas SE donner et s’oublier, c’est de donner et partager.

Article paru au lien :
http:// www.vivre-harmonie.com/ faire-le-deuil-dune-personn e-toxique-mpc2/

 

 

Hygiénisme :
LE VENTRE, NOTRE DEUXIÈME CERVEAU




Image présentée dans l'album de Facebook


LE VENTRE, NOTRE DEUXIÈME CERVEAU
Arte, documentaire
et une transcription écrite au lien :
http:// www.conscience33.fr/ tv-alimentation-hygienisme. html#transcription
Un dossier au lien :
http:// www.conscience33.fr/ tv-alimentation-hygienisme. html#le_ventre_notre_deuxi eme_cerveau

PRÉSENTATION DU DOCUMENTAIRE :

Conversation secrète de notre ventre avec notre tête grâce à… deux cent millions de neurones !

Que savons-nous de notre ventre, cet organe bourré de neurones, que les chercheurs commencent à peine à explorer ? 
Selon cette captivante enquête scientifique, il semblerait que notre cerveau ne soit pas le seul maître à bord.
Il y a quelques années, les scientifiques ont découvert en nous l’existence d’un deuxième cerveau. 
Notre ventre contient en effet deux cents millions de neurones qui veillent à notre digestion et échangent des informations avec notre "tête". 
Les chercheurs commencent à peine à décrypter cette conversation secrète. 
Ils se sont aperçus par exemple que notre cerveau entérique, celui du ventre, produisait 95 % de la sérotonine, un neurotransmetteur qui participe à la gestion de nos émotions. 
On savait que ce que l'on ressentait pouvait agir sur notre système digestif. 
On découvre que l'inverse est vrai aussi : notre deuxième cerveau joue avec nos émotions.

Espoirs thérapeutiques

En outre, certaines découvertes ouvrent aujourd’hui d’immenses espoirs thérapeutiques. 
Des maladies neurodégénératives, comme Parkinson, pourraient trouver leur origine dans notre ventre. 
Elles commenceraient par s’attaquer aux neurones de notre intestin, hypothèse qui, si elle est vérifiée, débouchera peut-être sur un dépistage plus précoce. Plus étonnant encore, notre deuxième cerveau abrite une colonie spectaculaire de cent mille milliards de bactéries dont l’activité influence notre personnalité et nos choix, nous rend timides ou, au contraire, téméraires. 
Des États-Unis à la Chine en passant par la France, ce documentaire, nourri d'interviews et d'infographies éclairantes, passe en revue les recherches les plus récentes menées sur notre deuxième et intrigant cerveau.

Film à (re)voir : Chercher avec Goggle 
par exemple sur Dailymotion : 
http:// www.dailymotion.com/video/ x1jp95s_le-ventre-notre-deu xieme-cerveau_news (54'38)
ou
http:// www.dailymotion.com/video/ x1ivxo4_le-ventre-notre-deu xieme-cerveau_tech (54'38) 

AUTRE VIDÉO D'ARTE : "X:enius : L'intestin : cerveau des émotions ?" présentée sur Arte le 24 janvier 2014,
à (re)voir en ligne au lien : 
http://www.youtube.com/ watch?v=f927WwKgDaE(26'11) 

TRANSCRIPTION ÉCRITE DE L'ÉMISSION (à partir des sous-titres) :

-Ceci n'est pas un ventre. C'est un concentre d'intelligence. 
Il y a, là-dessous, l'équivalent du cerveau d'un animal de compagnie.

-Dans notre ventre, nous avons 200 millions de neurones, presque autant que Timi dans son cortex. Et Timi est vraiment très intelligent.

-Les chiens ou les chats ont le même nombre de neurones que notre ventre. 
Ils sont intelligents, le ventre est donc très malin.

-La science nous réserve des surprises en redécouvrant ce que le bon sens a toujours su. 
Les angoissés ont l'estomac noué, les lâches manquent de tripes, et nous prenons des décisions viscérales... 
Nous ressentons parfois que notre cerveau n'est pas seul maître à bord. 
Mais que sait la science sur ce qui se joue entre ventre et cerveau ? 
Ici, se cachent non seulement des millions de neurones, mais des milliards de bactéries qui influencent en secret nos audaces et notre personnalité. 
Voyage dans les secrets de nos entrailles, à la découverte de notre deuxième cerveau. 
L'histoire débute à l'université Columbia de New York, quand M. Gershon osa proclamer que notre ventre est un organe sensible et intelligent.

-Il faut porter attention à notre ventre pour dire au monde que c'est un organe primordial. 
Ce n'est pas un truc dégueulasse et répugnant, qui ressemble à un serpent, mais c'est la ligne de vie et d'énergie de notre santé. 
Notre époque sombre méconnaissait ce deuxième cerveau, j'ai contribué à le redécouvrir. 
C'est une renaissance, je suis donc le Léonard de Vinci

-Si Léonard de Vinci avait eu le microscope de Michael Gershon, voici quelques-uns des neurones qu'il aurait observés. 
Deux cent millions de ces neurones tapissent la paroi de notre intestin. 
Répartis tout au long de notre tube digestif, ils nous permettent de digérer.

-Digérer, c'est incroyablement compliqué. 
Il faut faire des choses qu'on peine à reproduire, comme décomposer la nourriture en d'infimes molécules que l'organisme utilisera pour fonctionner. 
Pour faire cela, il nous faut une grande puissance nerveuse.

-Nos deux cerveaux se ressemblent comme des frères.
Système nerveux central pour le cerveau du haut, système nerveux entèrique pour le cerveau du bas.
Même leurs noms scientifiques sont similaires. 
Mais était-ce bien nécessaire que l'évolution nous dote de deux cerveaux séparés ?

-La raison pour laquelle l'évolution a délocalisé ce cerveau est semblable à la raison pour laquelle nous avons des ordinateurs. 
Amener le travail en périphérie, au niveau de l'intestin, c'est plus efficace, car ainsi, le cerveau n'a pas à être connecté à l'intestin avec des câbles géants. 
Et il n'a pas besoin de grossir de plusieurs millions de neurones.

-A Nantes, le chercheur Michel Neunlist est l'un des experts du système nerveux enterique. 
Concernant nos cerveaux, le premier n'est pas celui qu'on croit.

-Le nom de deuxième cerveau est usurpé. 
Pour moi, c'est le premier cerveau, voire le cerveau original. 
Les organismes primitifs, pluricellulaires, étaient initialement composes d'un tube digestif. 
Le système entérique s'est développé dans ce tube.

-En remontant le temps, on s'aperçoit que c'est pour mieux nous nourrir que l'évolution a développé le cerveau du haut. 
Avec Pencephale, apparaissent les yeux et les oreilles, utiles pour chercher de la nourriture. 
Sans cette division des tâches, nous consacrerions encore toute notre énergie à digérer, et encore digérer.

-Pouah !

-Le tournant décisif de cette évolution spectaculaire de notre encéphale est lie à une invention technologique : la domestication du feu. 
C'était il y a 1,5 million d'années, Homo sapiens s'appelait encore Homo ergaster et il venait d'inventer le barbecue.

-La cuisson, c'est une prédigestion. 
Grâce à la cuisson, on allège la charge de la mastication, on investit moins d'énergie dans l'effort, et ensuite, la digestion se fait mieux, on récupère 16 fois plus d'énergie. 
Ça aurait pu ne pas se faire, mais comme le premier cerveau a bien fonctionné, le deuxième pourra se développer. 
Donc, ça s'est fait. 
La cuisson a permis de faire sauter des verrous physiologiques, c'est-à-dire des contraintes liées à l'énergie nécessaire pour un gros cerveau. 
A partir de Homo ergaster, qui avait un cerveau, pour les premiers, de l'ordre de 700 ou 800 cm3, on va passer graduellement, au fil des milliers d'années, à des cerveaux importants, comme chez les hommes de Neandertal ou ceux de Cro-Magnon.
Le cerveau montera jusqu'à 1 500 ou 1 600 cm3, sans que la taille corporelle ne change.

-Notre encéphale s'est développé et nous pouvons penser à autre chose qu'à notre ventre. 
Penser d'un côté, digérer de l'autre. 
En théorie, les tâches sont séparées. 
Mais la réalité, comme toujours, est plus complexe. 
D'abord, nos deux systèmes nerveux, reliés par le nerf vague, discutent sans cesse. Ensuite, cerveau et ventre utilisent les mêmes neurotransmetteurs.

-Le langage que les neurones parlent entre eux s'appelle la neurotransmission. 
Les neurotransmetteurs sont les mots que chaque neurone émet pour qu'un autre neurone le comprenne. 
La sérotonine est l'un de ces mots. Sérotonine. 
Michael Gershon a consacré sa vie à décrypter le sens de ce mot, qui change selon le contexte. 
Voici ses découvertes. 
Dans le cerveau, sérotonine signifie bien-être. 
Dans le ventre, elle rythme notre transit intestinal et régule notre système immunitaire. 
Elle est représentée en rouge, les cellules de notre intestin sont en bleu. 
Aussi étonnant que cela puisse paraître, 95 % de la sérotonine de notre corps est produite dans notre ventre.

-Cette sérotonine va agir au niveau du tube digestif, mais elle va aussi être libérée dans le sang et agir sur le cerveau, dans l'hypothalamus, qui permet de gérer les émotions.

-Lorsque ventre et cerveau parlent entre eux, les messages échangés transitent par le nerf vague, mais ça, on le savait. 
Ce que les chercheurs ont découvert, c'est que la sérotonine, qui transite par voie sanguine vers le cerveau, interfère de manière complexe sur nos émotions. 
Destiné au ventre, ce surplus d'informations qui n'a, en principe, rien à faire dans le cerveau, crée parfois des malentendus.

-Nos émotions influencent notre ventre, mais le ventre est aussi capable d'influencer nos émotions.

-Les échanges entre ventre et cerveau se font à notre insu et sont difficiles à étudier. 
Comme toujours en science, c'est en observant ce qui se passe mal, qu'on comprend mieux. 
Le syndrome de l'intestin irritable est malheureusement le cas d'étude flagrant des problèmes de communication qui surgissent parfois dans le couple cerveau-ventre.
C'est une maladie très répandue qui touche une personne sur dix et se traduit par des douleurs sévères.

-Ce sont des troubles digestifs, des douleurs abdominales, des troubles du transit, sans qu'il y ait d'anomalie organique dans les différents examens. 
C'est pour ça que ces gens-là se questionnent. 
On dit : "On a fait un bilan et on trouve rien." 
Ils nous disent: "Je souffre, j'ai quelque chose." 
On explique donc ce syndrome par des anomalies des relations entre cerveau et tube digestif.

-Qui est responsable ? Qui envoie les mauvais messages ? Notre cerveau du haut ou celui du bas ? 
Ces questions mobilisent les chercheurs. 
Michael Schemann estime que le syndrome pourrait trouver son origine dans la paroi de l'intestin. 
Son équipe tente de percer les mystères d'une peau bourrée de neurones, à la croisée de sensations souvent délicieuses, parfois douloureuses.

-Dans cette saucisse, on a un système nerveux entérique. 
C'est une recette typiquement bavaroise, la saucisse blanche. 
Cette peau est un intestin dans lequel se trouve ce système nerveux.

-Les chercheurs dissèquent des saucisses, mais surtout des intestins. 
Leur travail consiste à mesurer l'activité des neurones de l'intestin humain.

-On se base sur l'hypothèse suivante : l'une des causes de l'intestin irritable est due à une communication défaillante entre la muqueuse et les nerfs.

-Pour tester cette hypothèse, Michael Schemann compare l'activité neuronale des muqueuses de patients sains et celle de patients malades. 
Et voilà le résultat sur un intestin malade. 
Ce film est la toute première représentation visuelle des signaux émis et reçus par les cellules nerveuses. 
Il montre que les neurones sont bien plus actifs chez les malades que chez les patients sains.

-Ces patients souffrent bien d'un système nerveux très sensible, comme une névrose de l'intestin.

-Michael Schemann espère que cela aboutira à un médicament qui parviendra à normaliser cette hyperactivité neuronale. 
En attendant, à l'hôpital de Grenoble, Bruno Bonaz a observé que cette maladie est souvent déclenchée par le stress ou des évènements traumatisants.
Il pratique une méthode plus globale pour soulager ses patients.

-Je vous laisse vous asseoir. Vous respirez lentement, calmement... et profondément. 
Et vous êtes sereine, vous êtes souriante. 
Vous êtes complètement détendue, complètement relâchée. 
Pourquoi c'est le ventre qui encaisse ? 
Inconsciemment, on met beaucoup de choses au niveau du ventre, d'où l'intérêt de travailler là-dessus, ce qu'on fait avec l'hypnose. 
L'hypnose favorise l'ajustement à la douleur. 
Ces patients-là sont moins en hyper vigilance et ressentent moins la douleur. 
Vous pouvez sentir maintenant, au niveau de votre ventre, une sensation agréable de chaleur. 
Concentrez-vous sur cette chaleur douce et agréable que vous percevez dans votre ventre.

-imaginez que l'intestin envoie des signaux gênants au cerveau et que le cerveau trouve que ces signaux sont intolérables. 
L'hypnose peut être utilisée pour anesthésier le cerveau. 
Il continue à recevoir les mêmes signaux de douleur, mais grâce à l'hypnose, ceux-ci sont soudainement tolérables.

-Même si on le comprend mai, l'imagerie cérébrale a permis de localiser les effets de l'hypnose sur des cerveaux de patients soumis aux douleurs intestinales.

-Voici quatre coupes de cerveaux. 
En cas de douleurs abdominales, vous allez activer des zones représentées ici, comme le tronc cérébral, ici, le thalamus, le cortex singulaire antérieur et le cortex frontal. 
Et on sait que l'hypnose peut moduler l'activation de ces zones impliquées dans la douleur. 
Ce n'est pas une vue de l'esprit, l'hypnose a un substratum neuro-anatomique et fonctionnel.

-Les scientifiques commencent à peine à décrypter la conversation secrète qui se tient à notre insu entre ventre et cerveau. 
Notre esprit est sans cesse influencé par la chimie interne de notre corps. 
Même nos rêves, cette expression la plus mystérieuse de notre âme, sont sensibles aux émissions de sérotonine qui se font durant notre sommeil. 
L'inconscient, cette notion découverte dès l'Antiquité et réinventée par Sigmund Freud, serait-il situé dans notre ventre ?

-Le système nerveux entérique peut affecter la manière dont nous nous sentons et comment le cerveau fonctionne, en adressant des signaux au cerveau.
Ces messages n'atteignent pas la conscience, mais peuvent changer la manière dont l'esprit perçoit le monde. 
Notre capacité à penser positivement, à résister à la dépression, à l'anxiété, peut être influencée par les messages que le ventre envoie au cerveau. 
C'est dans ce sens que notre ventre contribue à notre inconscient.

-Nous sommes irrationnels, si on n'a pas d'émotions ou de sentiments. 
Freud, c'est passionnant, il dit que "moi n'est pas en sa demeure." 
Peut-être pas dans le cerveau. 
La demeure de moi est peut-être là. Oui, ça me plaît bien.

-La psychanalyse gastrique cherche encore son fondateur. 
La similitude de nos cerveaux est telle que les chercheurs commencent à se demander très sérieusement si le ventre et la tête ne pourraient pas aussi partager leurs maladies. 
Certaines maladies neurologiques, comme la maladie de Parkinson ou la dépression, pourraient trouver leur origine.
L'hôpital de Nantes, qui reçoit 2 000 malades parkinsoniens par an, est le lieu idéal pour étudier cette hypothèse.

-On va faire quelques gestes pour voir où en est votre maladie. 
Faites le geste avec la main droite. Les petites marionnettes, comme ceci. C'est difficile, là. 
Dans la vie quotidienne, ça va gêner tous les gestes. Pour vous alimenter...

-Ça bloque.

-Le bras ne monte pas.

-Et vous l’aidez.

-Oui. Il faut le faire manger.

-La maladie de Parkinson a longtemps été considérée comme une maladie qui s'attaque aux neurones situés dans une zone particulière, la substance noire. 
Or, les médecins ont constaté qu'elle est souvent accompagnée de troubles digestifs. 
Les chercheurs pensent donc qu'elle affecte les neurones du cerveau, mais aussi ceux du ventre.

-Chez certains, avant les premiers signes moteurs, on peut avoir des signes d'atteinte du tube digestif, comme une constipation, ou un trouble de l'odorat. 
C'est précoce, on imagine donc que la maladie débuterait en périphérie et suivrait le système nerveux pour rentrer dans le cerveau. 
Et ensuite, elle serait plus diffuse dans le cerveau et expliquerait l'affaiblissement intellectuel et les troubles de l'équilibre.

-L'origine réelle de la maladie, dans le ventre ou la tête, n'a pas encore été établie. 
Mais les neurologues veulent en avoir le cœur net. 
En 2006, ils décident de prouver qu'on peut diagnostiquer avec une simple biopsie intestinale du vivant du patient. 
Voilà, c'est mission accomplie. 
Dans une simple biopsie, on a 150 neurones, et leur état en dit long sur ceux de notre cerveau.

-On a retrouvé des lésions typiques de la maladie de Parkinson, que l'on a aussi dans le système nerveux central.

-Ce résultat est extraordinaire. 
Une biopsie du cerveau peut être dangereuse, mais la biopsie intestinale est un acte sans danger.

-En tant que gastro-entérologue, je n'aurais pas imaginé pouvoir participer à la compréhension des maladies neurologiques. 
Pour Parkinson, on peut visualiser ce qui se passe dans le cerveau, à partir de notre cerveau dans l'intestin. 
Et ça, c'est génial.

-La découverte des chercheurs nantais suscite un énorme espoir. 
D'ici deux ou trois ans, ils espèrent pratiquer ces biopsies en routine. 
Les symptômes digestifs surviennent parfois 20 ans avant les premiers troubles moteurs, un diagnostic précoce pourrait permettre de traiter la maladie plus efficacement. 
En attendant, l'idée de regarder le ventre pour soigner la tête commence à gagner du terrain.

-Le ventre comme une fenêtre sur le cerveau est une idée qui a été validée pour la maladie de Parkinson. 
On va essayer de voir si cette hypothèse s'applique à d'autres maladies neuro-dégénératives, comme la maladie d'Alzheimer ou d'autres pathologies, peut-être aussi comportementales, comme l'autisme ou des pathologies psychiatriques.

-A bien le regarder, notre monde est comme un ventre, fait de tubes et de boyaux où des fluides et des informations circulent dans des réseaux de plus en plus complexes. 
La science commence juste à prendre en compte la complexité de ces échanges, dont les propriétés émergentes restent à découvrir. 
Mais au bout du monde, la médecine traditionnelle chinoise se base depuis des millénaires sur une vision d'ensemble du corps humain.
Elle s'attache à réguler les flux d'énergie circulant dans nos corps. 
Ici, les organes se parlent, interagissent via le chi, un fluide énergétique qui nous relie à l'univers.

-Les différents systèmes médicaux sont basés sur leur contexte culturel. 
Dans la médecine occidentale, on se concentre sur le local, on divise le corps pour étudier le fonctionnement des parties. 
La médecine chinoise est basée sur une vision holiste. 
Elle étudie les relations entre les parties du corps. 
Chacune de ces deux visions a ses avantages.

-Le "Monsieur Ventre" de la médecine chinoise s'appelle Bo Zhi Yun. 
Nous sommes à l'hôpital de Canton, le plus grand du monde. 
Avec 7 millions de patients, sa pharmacie délivre chaque jour 10 tonnes de médicaments, médecine occidentale et médecine chinoise confondues. 
Ici, les aiguilles d'acupuncture côtoient les appareils médicaux dernier cri. 
Les Chinois pratiquent l'acupuncture depuis 3 000 ans, sans étudier le ventre. 
Jusqu'à ce que le Dr Bo découvre, par hasard, l'acupuncture abdominale, pratique nouvelle au pays des traditions.

-C'était en 1972. Beaucoup d'étudiants tentaient d'apprendre l'acupuncture et j'avais 20 étudiants formés en médecine occidentale. 
Un jour, un vieil ouvrier est arrivé dans une brouette. Il souffrait du dos. 
J'ai appliqué les méthodes classiques, mais rien n'a marché. 
Le patient transpirait à cause de la douleur. J'étais nerveux et je transpirais aussi. 
Les étudiants regardaient.

-Comme il est entouré d'étudiants, le professeur ne peut pas perdre la face.

-J'ai utilisé deux points d'acupuncture, localisés sur le ventre, sur le méridien REN. 
Le patient a immédiatement arrête de crier et son visage est devenu serein.

-Le Pr Bo s'étonne alors. La situation de ces points par rapport aux symptômes n'est pas logique. 
Il entame alors une recherche effrénée pour comprendre l'acupuncture du ventre. 
Et il découvre une zone sensible autour du nombril.

-Le cordon ombilical est le centre du développement du corps humain. 
Son rôle est essentiel dans la croissance de l'embryon. Le nombril joue un rôle de coordination du corps.
Mais on connaît mal ce système caché.

-La méthode du Pr Bo tient sur ces trois cartes. 
Il a formé plus de 5 000 disciples, pratiquant l'acupuncture abdominale en Asie, en Europe et aux USA.

-On peut voir que les organes sont reliés à nos émotions et à notre état mental. 
On voit bien que le ventre est en relation étroite avec le cerveau.

-Grâce à cette découverte, le Pr Bo soigne désormais de nombreuses pathologies. 
Il reçoit une patiente qui souffre de dépression.

-Votre situation s'est-elle améliorée ?

-Oui, et c'est revenu. Il y a eu des problèmes dans la famille.

-En médecine traditionnelle, on dit que pour guérir, il faut chercher la source. 
Et où se trouve la source ? Dans le ventre. Commençons la séance.

-Sous les doigts du Pr Bo, des malades de Parkinson, d'Alzheimer, de dépression, voient parfois leurs symptômes régresser, sans que la science occidentale ne le comprenne. 
Faut-il accepter l'idée qu'il existe une anatomie énergétique qui n'est pas décrite dans les livres de médecine ? 
Pour tenter de mieux comprendre, M. Bo a enregistré les IRM de patients sains avant et après une séance

-Avec l'IRM fonctionnel, on a comparé les images d'un cerveau. 
Après l'acupuncture, le nombre de zones activées est augmenté. 
Ces résultats montrent améliore les fonctions cognitives et régule les émotions.

-En Orient comme en Occident, la science admet être loin d'avoir tout compris à l'axe cerveau-ventre. 
Les recherches ont débouché sur une découverte stupéfiante. 
100 000 milliards de bactéries habitent notre tube digestif. 
Il y a mille fois plus de bactéries en chacun de nous que d'étoiles dans notre galaxie. 
Ce microcosme dans le macrocosme est l'écosystème le plus dense de la planète. 
Il y a 100 fois plus de bactéries dans notre ventre que de cellules dans notre corps.

-Je suis un être humain, mes cellules sont issues de l'œuf, résultant de la fécondation. 
Toutes ces cellules qui ont proliféré, ça a fabriqué mon corps.
Je croyais que c'était ça, moi, et j'ai découvert que non.
C'est un petit bout de moi et un énorme bout est fait de bactéries, je suis un écosystème.

-Nous sommes davantage bactériens que nous ne sommes humains. 
Nous avons plus de cellules bactériennes dans et sur notre corps que nous n'avons de cellules humaines d'ADN bactérien que d'ADN humain. 
On pourrait dire que nous sommes un véhicule à bactéries.

-A l'université McMaster d'Hamilton, au Canada, Steve Collins veut comprendre le fonctionnement de cet écosystème que les chercheurs appellent désormais le microbiote.

-Nous portons chacun, à l'intérieur de nous, un à deux kilos de bactéries. 
Elles génèrent à peu près 30 % de nos calories. 
Comme nous ne pouvons pas digérer une grande partie de la nourriture, les bactéries la digèrent pour nous, de façon à ce qu'on en retire de l'énergie.

-Nous offrons aux bactéries le gîte et le couvert et en échange, elles convertissent notre nourriture en énergie. 
Elles nous aident à déterminer ce qui est toxique ou non pour notre corps. 
Sans bactéries, la survie est difficile.

-Le plus grand système immunitaire est situé dans l'intestin. 
Il est éduqué par les bactéries qui l'informent des dangers potentiels. 
Exposé à ces bactéries, le système immunitaire peut être efficace.

-Puisqu'il joue un rôle si crucial pour notre santé, il faut comprendre comment les microbes nous colonisent. 

Ils parlent en anglais.

-Stérile dans le ventre de sa mère, le bébé va être colonisé par des milliards de microbes, dès sa première journée. 
Les premières bactéries à s'installer dans l'intestin sélectionneront les nouvelles arrivantes et se stabiliseront pour créer une signature personnelle, comme une empreinte digitale. 
La prise d'antibiotiques, la naissance par césarienne, le biberon plutôt que l'allaitement ou l'excès d'hygiène, tout cela réduit le contact avec les bactéries et appauvrit le microbiote du bébé.

-Dans le futur, je ne sais pas quand, on donnera aux bébés, dès leur naissance, la meilleure des flores possibles, afin qu'ils soient colonisés correctement. 
On la donnera tout au long de la vie, et lors de la vieillesse, pour renforcer le microbiote.

-Pour trouver la recette du microbiote ideal, encore faudrait-il connaître les bactéries qui le composent.
A l'Inra, Dusko Ehrlich tente de mieux comprendre cette population mystérieuse qui nous habite depuis qu'Eve a croqué la pomme de la connaissance. 
Et pour cela, il a décidé d'étudier le génome du microbiote en entier. 
Oui, étudier le génome d'un organisme composé de 100 000 milliards de bactéries. 
Appelé "Programme MetaHit", ce projet discret est bien plus ambitieux que le décodage du génome humain.

-Il y a dix ans, je me suis demandé ce qui serait le plus amusant pour un microbiologiste. Et c'était très clair. 
Dans le monde entier, il y avait une énorme capacité de séquençage disponible, puisqu'on venait de séquencer le génome humain, mais aussi le génome des singes, des vers de terre et des mouches. 
Pourquoi ne pas utiliser cette capacité pour séquencer notre génome bactérien ?

-Le résultat de ce travail titanesque a abouti en 2010, lorsque les chercheurs ont publié la carte du génome bactérien humain. 
Ils ont abouti à un catalogue de 3 millions de gènes. 
Cet immense chantier a débouché sur une découverte surprenante.

-Nous avons découvert tellement de choses que je ne peux pas encore vous expliquer. 
Mais le plus surprenant, c'est que les humains peuvent être répartis en trois groupes selon la population microbienne de leurs intestins. 
Ces groupes ont été baptisés les entérotytes.

-En plus des groupes sanguins, nous sommes divisés en groupes de bactéries appelés les entérotypes. 
Leur différence réside dans leur capacité à convertir la nourriture en énergie. 
Les trois produisent des vitamines, mais à des degrés différents.

-Les entérotypes ne semblent liés ni à une situation géographique, à la race, ni au sexe ou à l'âge. Vous pouvez avoir un entérotype bien plus proche d'un Japonais que de votre voisin de palier.

-Nos gènes, notre nourriture ? 
Dusko n'a pas encore compris ce qui détermine ces entérotypes, mais il cherche comment les milliers d'espèces de bactéries qui composent notre microbiote interagissent avec notre corps. 
L'objectif des chercheurs est de comprendre le rôle des bactéries dans les maladies chroniques. 
Nous sommes habitués aux analyses de sang et d'urine.
Bientôt, on analysera nos selles pour connaître la composition de notre microbiote.

-C'est une méthode de diagnostic révolutionnaire. 
Nous voyons la prédisposition au diabète de type 2, la prédisposition aux maladies cardio-vasculaires, aux maladies du foie. 
Et ceci, simplement en examinant le microbiote des gens.

-C'est en étudiant la flore de personnes obèses, que le chercheur Patrice Cani a fait une découverte prometteuse. 
Une bactérie, Akermansia Muciniphila, très abondante dans l'intestin de personnes en bonne santé, est très rare chez les obèses. 
Il a donc voulu comprendre à quoi elle sert. 
Son équipe a donné un régime riche en graisses à des souris et les a regardés grossir. 
Le résultat de cette expérience est stupéfiant.

-Les animaux qui ont reçu la bactérie grossissent deux fois moins. 
On a mis en évidence que le tissu adipeux des animaux recevant ce régime et la bactérie, stocke moins d'énergie.

-Akermansia vit dans le mucus qui recouvre et protège nos cellules intestinales, ce qui lui permet de dialoguer avec nos cellules. 
Les chercheurs ont trouvé comment la bactérie communique avec les cellules de la paroi intestinale des souris.

-On analyse les gènes de la souris et on a mis en évidence que la bactérie Akermansia était capable d'activer des gènes qui induisent une augmentation de la capacité à brûler les graisses. 
La souris prend donc deux fois moins de masse grasse qu'une souris qui ne reçoit pas

-Cette pipette pourrait contenir la poule aux œufs d'or. 
Nous mangerons bientôt cette bactérie dans un yaourt ou une pilule. 
Mais nous aidera-t-elle à lutter contre l'obésité ?

-D'un point de vue thérapeutique, le but est d'améliorer la condition des patients, mais jamais de dire, je pense que ça ne marchera pas, administrer cette bactérie et manger ce que l'on veut vous protégera de l'obésité.

-Aujourd'hui, on estime que l'obésité est due à 10 % à des facteurs génétiques, à 10 % aux bactéries et à 80 % à notre comportement. 
Elle dépend donc pour beaucoup de notre volonté. 
Mais lorsqu'on invoque la volonté, cela veut-il forcément dire que nous sommes les seuls à décider ?
Notre cerveau règne-t-il sur notre personnalité ? Ou est-il sous influence ? 
Dans le laboratoire ultra stérile de Stephen Collins, la réponse existe peut-être.

-Une souris stérile, sans aucune bactérie, se comporte de façon très étrange. 
Elle prend des risques, elle est presque irresponsable. 
Avec des bactéries, leur attitude change, elles prennent moins de risques, deviennent prudentes. 
Les bactéries disent peut-être : "Nous voulons survivre, attention à bien vous comporter."

-Mais Stephen Collins ne s'arrête pas à ce constat. 
Dans cette expérience, on a deux lignées de souris : l'une, téméraire, l'autre, calme. 
Puis, on a administré à chaque lignée le microbiote de l'autre.

-Nous avons pris des souris calmes et nous avons transplanté leur microbiote dans des souris qui sont agressives, appelées les souris suisses. 
Et les souris agressives sont devenues calmes. 
Puis, nous avons fait l'expérience inverse. 
Nous avons donné à des souris calmes des souris agressives et les souris calmes sont devenues agressives. 
C'est la preuve expérimentale que le microbiote influence le cerveau. 
Ce que NOUS sommes n'est pas détermine uniquement par ce qui est humain. 
Nos ancêtres, les bactéries, arrivées sur Terre longtemps avant nous, nous influencent. 
Elles ont acquis un répertoire génétique plus grand que le nôtre et nous découvrons qu'elles influencent qui nous sommes et comment nous sommes.

-La démonstration de Collins fait le tour du monde. 
En Europe, d'autres scientifiques rendent des souris audacieuses en leur faisant manger des bactéries.

-On connaissait déjà ce genre d'éléments avec certains parasites, des eucaryotes qui habitent dans des organismes et modifient leur comportement en servant mieux leurs intérêts. 
Dans la toxoplasmose, ces parasites se retrouvent dans des souris, et ces souris n'ont plus peur des chats. 
On dirait même, dans certaines études, qu'elles sont attirées sexuellement. 
Elles se font manger par le chat, c'est l'intérêt du toxoplasma qui se développe dans le chat. 

La souris chante en anglais.

-Et on a plein d'exemples.
Ces modifications de comportements, à partir de parasites qui vivent dans le ventre des organismes, c'est courant et cela montre bien l'interaction entre ce qui se passe dans le ventre d'un individu et ce que son cerveau va lui commander de faire.

-Avant de conclure que les bactéries nous manipulent, il faudrait prouver qu'on peut transposer sur les humains ce qui marche sur des souris. 
Pour modifier la flore intestinale des humains, on a deux outils : les antibiotiques pour les mauvaises bactéries, les probiotiques pour développer les bonnes.
Les probiotiques sont des bactéries censées être bénéfiques. 
On les trouve dans les yaourts. 
On doute de leur efficacité, car les recherches sont financées par ceux qui les commercialisent. 
En Europe, des groupes agro-alimentaires ont été priés de retirer toute allégation santé sur leurs produits enrichis en probiotiques. 
Pour couronner le tout, évaluer leur efficacité n'est pas une mince affaire.

-La vie n'est pas simple, même chez les bactéries. 
Une seule bactérie fabrique des milliers de molécules. 
Dans les probiotiques, on met plusieurs bactéries. C'est plus complexe. 
On est loin du schéma classique : une molécule, une action.

-On ne comprend pas. 
Donc, ce qu'on sait faire, c'est tuer les méchants avec des antibiotiques, favoriser les gentils avec les probiotiques. 
On n'y comprend pas grand-chose.

-Au Centre de neurobiologie du stress, à Los Angeles, Kirsten Tillisch était aussi sceptique. 
La prise de probiotiques pourrait-elle répondre au stress ? 
Pour en avoir le cœur net, ils ont testé l'effet des probiotiques sur le cerveau de femmes en bonne santé.

-Nous avons décidé d'étudier des femmes sans douleurs intestinales, sans inconfort gastrique, sans anxiété ni dépression. 
Le test que nous avons montré est utilisé pour voir les réactions face à des images négatives. 
On voulait voir si en modifiant le ventre, on changeait la réponse.

-Pendant deux semaines, les chercheurs ont donné à un groupe de 60 femmes des yaourts avec et sans probiotiques.
Ils ont regardé si leur cerveau réagissait différemment au stress.

Elle parle en anglais.

-Chez les femmes qui avaient pris le probiotique, un réseau de régions du cerveau était moins actif. 
Elles sont donc moins réactives aux images. 
Dans leur cerveau, quelque chose a été modifie dans leur réponse à l'environnement, face à des images négatives et menaçantes. 
C'est la première étude qui montre que donner un probiotique modifie quelque chose dans le cerveau. 
C'est excitant. 
Avec cette nourriture simple, achetée au marché, je peux changer.

-Même les chercheurs les plus emballés recommandent la prudence face à ces recherches, on ne connaît pas les effets secondaires des bactéries sur nos corps. 
Mais tous s'accordent à dire que leurs effets sont avérés sur notre santé, comme sur notre cerveau.

-Nous devons reconnaître désormais qu'une certaine composante de notre cerveau provient des bactéries. 
Cela ne veut pas dire que nous sommes contrôlés par les bactéries, mais qu'elles ont une influence sur ce que nous sommes, comment nous nous comportons et comment nous réagissons. 
Je pense que nous devons désormais considérer que NOUS avons un troisième cerveau. 
Nous avons le grand cerveau, le petit cerveau et l'intelligence des bactéries.

-En science, on n'avance pas qu'en faisant des découvertes, mais aussi en changeant de modèle, ce qu'on appelle des paradigmes. 
Ce que nous sommes est lie à nos environnements, externes et internes, et ça, c'est fabuleux.

-On a plutôt tendance à penser qu'on est des humains, on est en train de regarder on a une individualité forte. 
Les écosystèmes, c'est dehors, c'est la forêt, les champs. 
En réalité, ça ne marche pas comme ça. 
Nous avons en nous cette flore bactérienne, qui existe aussi en dehors. 
Et nous baignons dans un écosystème bactérien qui fait partie de nous.
On n’a plus de séparation entre le soi et le non soi, entre moi et l’extérieur, moi et les autres, mais une extraordinaire continuité biologique.

-La vision que les scientifiques ont de notre corps a changé.
Ce que nous prenions pour le fondement de la réalité, notre individualité, n’est sans doute que le reflet d’une réalité plus complexe, essentiellement faite de messages, de réseaux et de connexions encore très mystérieuses.
Nous sommes désormais des milliers de gènes, des milliards de neurones et des centaines de milliards de bactéries.
Nous sommes une multitude de liens et d’informations dont la complexité nous dépasse, encore et toujours.

Un film de Cécile Denjean

ARTE France
Unité Découverte et Connaissance

Inserm
Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale
Arnaud Benedetti
Claire Lissalde

Scientifiques
Fabrice Papillon
Valérie Rossellini

Emeran Mayer, UCLA CNS Los Angeles
Marie-José Butel, Faculté de Pharmacie, Université Paris Descartes
Jean-Christophe Rozé, Service Néo-Natologie du CHU Nantes
Pascal Derkinderen, Inserm, CHU de Nantes
Bernard Andrieu, Université de Nancy, Epistémologie du corps et des pratiques corporelles
Chantal Delon-Martin, Inserm, Institut des neurosciences de Grenoble, Plateforme IRMage
Liu Bingkai, Université Paris VII

Beijing Bo’s Abdominal Acupuncture Institute
Zhiyun Bo
Xiassing Jie

Beijing zhiyuntang Abdominal Acupuncture Clinic
Congyan Be

Guangdong CTM Hospital
Yanbin Hu
Be Liu
Nie Guangning
Yu Jianiu

Liurang Temple of Guangdong
Liang Fa

Amsterdam Medical center
Max Nieuwdorp
Peter De Groot

Laboratoires Lallemand
Isabelle Champlie
Sylvie Roquefeuil
Christine Savatge

André et Magdeleine Leutellier
Anastasia Amico
Samuel Coraux
Serge Turquier


 

 

Hygiénisme :
MICROBIOTE INTESTINAL, la santé du futur...




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Un document intéressant intitulé "MICROBIOTE INTESTINAL, la santé du futur..." (8 pages) - Livret "Écho de la micronutrition", n° 44, paru en 2014,
à télécharger au lien : http:// www.conscience33.fr/ MICROBIOTE_INTESTINAL_echos -44-bd.pdf

La source est au lien http://www.iedm.asso.fr/ IMG/pdf/echos-44-bd.pdf
Présenté au lien : http://iedm.asso.fr/ où on peut lire sur ce site :
" Consultez le dernier n° des Echos de la Micronutrition"

Ce document est édité par l'IEDM : 
"Depuis 1990, plusieurs centaines de médecins d’orientations diverses collaborent avec des biologistes, des nutritionnistes et des chercheurs de tous horizons, afin d’échanger leurs connaissances et leurs compétences dans le domaine de la diététique et de la complémentation micronutritionnelle.

En 1997, ils fondent l’Institut Européen de Diététique et de Micronutrition (IEDM).

L’IEDM est une association régie par la loi 1901, destinée à promouvoir auprès des professionnels de la santé et de leurs patients la Diététique et la Micronutrition.

Les professionnels de santé installés peuvent adhérer à l’IEDM.
L’IEDM développe des livrets tout public sur des problématiques variées : Retrouvez-les dans la salle d’attente de votre professionnel de santé micronutritionniste ou chez votre pharmacien membre de l’IEDM ! " 

Dans le document "MICROBIOTE INTESTINAL, la santé du futur..." on peut lire : 

Page 2 : ... Le dernier invité des acteurs fondamentaux influençant notre santé, c’est le microbiote intestinal.
La connaissance récente du génome des milliards de bactéries de notre microbiote intestinal par la métagénomique vient confirmer, au-delà des toutes les espérances, son importance dans le développement de maladies très diverses, les maladies digestives, infectieuses et allergiques mais aussi l'obésité, le diabète de type II ou les maladies neurologiques...

Page 3 : ... La diversité bactérienne dépend de :... facteurs alimentaires : il existe un lien entre la richesse en bactéroidetes et une alimentation
grasse et carnée par exemple...

Page 4 : ... Quand le microbiote intestinal est en déséquilibre, on parle alors de dysbiose.
Le stress, une alimentation inadéquate, la prise d’antiobiotiques, le mode d'accouchement (césarienne) sont autant de facteurs de dysbiose.
La dysbiose peut être associée à différentes pathologies :
- Diarrhées infectieuses ou post-antibiotiques
- Intestin irritable ou colopathie (ballonnements, troubles du transit, douleurs abdominales)
- Allergies
- Fibromyalgie, syndrome de fatigue chronique
- Maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) : maladie de Crohn, recto-colite hémorragique
- L’obésité, le diabète et le syndrome métabolique…

Page 5 : ... L’intestin ou le deuxième cerveau...
... Regarder le ventre pour mieux soigner la tête
On savait que le stress influençait notre intestin, on découvre aujourd’hui que l’inverse est vrai...
... De nouvelles découvertes ouvrent d’immenses espoirs thérapeutiques : des maladies neurodégénératives comme la maladie de Parkinson pourraient trouver leur origine dans notre intestin...
La maladie de Parkinson s’attaquerait aussi aux neurones de notre intestin, hypothèse qui si elle vérifiée, débouchera sur un dépistage et un traitement plus précoces.
La piste du microbiote intestinal : un espoir pour les autistes ?
L’augmentation des cas d’autisme depuis 20 ans est foudroyante. Et si le microbiote intestinal jouait un rôle ?... 

Page 6 : ... Obésité, et si c’était mon microbiote intestinal ?...
... Deux études publiées dans Nature montrent qu’il existe un lien étroit entre la richesse en certaines bactéries intestinales et l’obésité...

Page 8 : ... Prébiotiques et Probiotiques : traitements du futur… ?
Il existe des micronutriments capables de moduler la composition et l’activité du microbiote intestinal de manière bénéfique : les prébiotiques et probiotiques... 
- Les prébiotiques sont des fibres, le plus souvent des fructanes (inuline, FOS) non digestibles qui servent de nourriture aux bactéries du microbiote intestinal et leur permettent de se multiplier.
- Les probiotiques sont des bactéries vivantes qui permettent de restaurer les propriétés du microbiote intestinal. Ils contribuent à empêcher la prolifération de germes indésirables...
... Où les trouver ?
- Les prébiotiques sont majoritairement présents dans les fruits et légumes (bananes, asperges, topinambours et oignons, salsifis cuits…). Limiter la quantité en cas d’intestin irritable ou de diverticulose. On les trouve également dans des compléments alimentaires.
- Les probiotiques se trouvent dans les laits fermentés ou sous forme de compléments alimentaires... 

Ces informations sont aussi présentées au lien :
http:// www.conscience33.fr/ HYGIENISME.html#microbiote_ intestinal

Document complémentaire :
Le film : "LE VENTRE, notre deuxième cerveau" 
diffusé par ARTE
Lire le dossier et la transcription écrite du film au lien :
http:// www.conscience33.fr/ tv-alimentation-hygienisme. html#le_ventre_notre_deuxi eme_cerveau


 

 

Hygiénisme : L'HYDRATATION
COMMENT JE SAIS QUE JE SUIS DESHYDRATE(E) ?



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COMMENT JE SAIS QUE JE SUIS DÉSHYDRATÉ(E)#AnneSoFruits

# " Je bois beaucoup d'eau je trouve, pour quelqu'un qui passe sa journée derrière un PC ^^ " > Travailler enfermé en intérieur est extrêmement déshydratant, il y a aussi le chauffage en hiver et la clim en été, tout deux problématiques.

Nous portons des vêtements toute la journée, sommes maquillée si nous travaillons, parlons et intéragissons avec les autres, j'encourage ainsi à continuer à être régulièr dans son eau, à toujours élever ses niveaux d' hydratation *avant* de ressentir la soif (c'est le dernier signe que notre corps nous envoie lorsque c'est déjà trop tard pour lui).

Nous ne vivons plus au milieu des feuillages et près de la mer, mais bien dans la pollution, les immeubles et le stress.

#Si l'on a soif, ceci veut dire que nos cellules sont déjà déshydratées.

Une impression de bouche sèche devrait être considérée comme le dernier avertissement de déshydratation laissé par notre corps envers nous.

#Pourquoi? C'est parce que la soif ne se développe pas tant que les fluides corporels ne sont pas abaissés bien en dessous des taux requis pour un fonctionnement optimal.

#Surveillez la couleur de votre urine suivant la charte des couleurs disponible sur le groupe afin de vous assurer que vous n'êtes pas déshydraté.

Un corps hydraté produit une urine claire et sans couleur.

Un corps légèrement déshydraté produit une urine jaune.

Un corps sévèrement déshydraté produits une urine orange ou de couleur foncée.

#Les effets d'une même légère déshydratation incluent le manque de coordination, la fatigue, la peau sèche, une production d'urine basse, des membranes de muqueuse sèches dans la bouche et le nez, des variations de tension artérielle et détérioration de notre qualité de jugement. Du stress, des maux de tête, des maux de dos, des allergies, de l'asthme, une haute tension artérielle et autres nombreux problèmes de santé dégénératifs qui sont le résultat de la DCNI (Déshydratation Chronique Non Intentionnelle)

#Tous les jours:

Apparemment une personne ordinaire perd à travers le simple fait de vivre entre 3 et 4 litres de fluides par jour à travers la transpiration, l'urine, l'air exhalé et les selles.

De 1 à 2 litre d'eau supplémentaire sont perdus rien que par la respiration et l'évaporation de la transpiration par la peau, ce qui compte pour 90% de notre habilité à nous refroidir.

#Nous avons une couche de mucus qui protège notre estomac de l'acide chlorhydrique, celle-ci est composée de 98% d'eau. Apparemment, à l'intérieur de ce mucus le bicarbonate de soude neutralise l'acide avant qu'il n'atteigne la surface de l'estomac. Mais quand notre corps a trop peu d'eau, cette barrière de mucus se dépouille, ce qui laisse l'acide stomatique (de l'estomac) se nourrir de ses propres cellules stomatiques.

Heureusement quand de l'eau est ajoutée, celle ci va immédiatement dans l'estomac et restaure les membranes de muqueuse.

En conclusion:

Il faut boire *assez* et avoir sa stratégie eau au quotidien. Le secret bien gardé est de préparer son corps avant qu'il n'ait soif.

D où mes recommandations: 1L au réveil, puis au moins 750 ML avant chaque repas, et même après le dîner, surtout si vous avez mangé cuit.

Bon H2o à tous

#AnneSoFruits
Par Anne Sophie Lek, lundi 14 avril 2014, 21:00

https://www.facebook.com/ notes/ les-frugis-pragmatiques/ comment-je-sais-que-je-suis -deshydratee-annesofruits/ 627476833988104

https://www.facebook.com/ annesofruits
*L'HYDRATATION*

Je bois autant que j'ai soif mais le truc c'est que la plupart des gens ne ressentent pas la soif.
La plupart des gens font ce que leur parents faisaient, c'est à dire boire 1/1.5L d'eau par jour.

La plupart du temps je crois que je n'ai pas soif mais quand je bois 2 grands verre d'eau je me rends compte en fait que si j'ai soif et bois 2 autres verres (1.2L au total).
Je bois au moins 3.5L par jour. Plus si j'en ai la soif.
Boire moins de 3.5L d'eau pure veut dire que je ne me sentirai pas autant énergisée tout au long de ma journée.

Mon approche au frugivorisme est Pragmatique et la science sera de mesurer son hydratation via des matériaux de laboratoire (appelé 'apparatus') comme par exemple une balance à bioimpédance/en référence croisée avec des chartes de couleur urinaire (voir photo) et leur fréquence.
Mais je crois aussi que nous sommes notre propre scientifique alors nous pouvons tout simplement nous impliquer à nous tester nous même avec plus ou moins d'eau sur des jours différents et voir les résultats.

# C'est comme ça que j'ai découvert que mon taux d'hydratation optimale était 3.5L d'eau. Et pas 1.5L comme la société me l'a appris.
Le même mode de fonctionnement s'appliquera à la recherche de votre taux calorique optimale. Il vous faut vous tester!

# Il n'y a pas 40.000 solutions si vous voulez être un esprit libre et votre propre scientifique!

# C'est comme ça que j'ai découvert que mon taux calorique optimale était 3000 calories minimum par jour et pas 2000 comme la société me l'a appris.
Mangez et buvez suivant les recommandations ordinaires si vous voulez être une personne ordinaire.

# Ma conclusion:
Les Végétaliens n'ont pas besoin de se restreindre en eau ou en calories. Ils ont en revanche besoin *d'apprendre* à boire et à manger.
Et ils ont besoin *d'apprendre* à l'apprécier.

# AnneSoFruits

Une discution à ce sujet sur Facebook au lien :
https://www.facebook.com/ groups/ lesfrugispragmatiques/ permalink/626498280752626/ ?stream_ref=2

 


Hygiénisme : L'appareil digestif
TEMPS DE DIGESTION DES DIFFÉRENTS ALIMENTS



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INFO-L’APPAREIL DIGESTIF-TEMPS DE DIGESTION DES DIFFÉRENTS ALIMENTS 


Sujet: TEMPS DE DIGESTION DES DIFFERENTS ALIMENTS 

L’eau : Lorsque l'estomac est vide, l’eau quitte l’estomac et va directement dans les intestins.

Les jus : Jus de fruits ou de légumes - 15 à 20 minutes.

Semi liquide : (salade mixée – fruits ou légumes mixés) - 20 à 30 min.

Les fruits
Pastèque –20 min

Autres melons - 30 min.
Oranges, pamplemousses, raisins - 30 min.
Pommes, poires, pêches, cerises… - 40 min.

Légumes
Salade ou légumes crus : tomate, laitue, concombre, céleri, poivron rouge ou vert, et autres légumes succulents - 30 à 40 min

Légumes cuits ou à la vapeur :
Les légumes à feuilles - scarole, épinards, chou frisé, etc. - 40 min. -- Courgettes, brocoli, chou-fleur, les haricots verts, courgettes jaunes, le maïs en épi - 45 min.

Légumes racines - carottes, betteraves, panais, navets etc. - 50 min.

Hydrates de carbone ou féculents semi concentrés
topinambours, courges, maïs, pommes de terre, patates douces, ignames, châtaignes - 60 min.

Concentré d'hydrates de carbone - Grains
Riz brun, millet, sarrasin, maïs, avoine - 90 min.

Légumineuses et haricots - (concentré de protéines et de glucides)
Lentilles, limas, pois chiches, pois, pois cajan, haricots rouges, etc. - 90 min.
Soja -120 min.

Graines et Noix (amandes, noix, noisettes)
Graines - tournesol, citrouille, sésame –Temps de digestion : 2h

Amandes, noisettes, arachides (brut), les noix de cajou, du Brésil, noix, noix de pécan, etc. – 2h 1/2 à 3 h

Produits laitiers
Le lait écrémé, le fromage faible en gras ou ricotta - approxima. 90 min. Fromage au lait entier - 120 min.
Fromage au lait entier à pâte dure - 4 à 5h

Protéines animales

Jaune d'œuf - 30 min.

Œuf entier - 45 min.
Poissons - cabillaud, carrelet, sole - 30 min.

Poisson - saumon, truite, hareng, (poissons plus gras) - 45 à 60 mn

Poulet - 1 ½ à 2h (sans la peau)
Dinde - 2 ¼ à 2h (sans la peau)
Le bœuf, l'agneau - de 3 à 4h

Porc - 4 ½ à 5 h

Note : Le temps de digestion indiqué ici, c’est dans les meilleures conditions possibles, en ne mangeant qu’un seul aliment à la fois, en mâchant bien, et pour une digestion efficace, comme c'est le cas par exemple après un jeune. C’est le temps de digestion pour des personnes en bonne santé, avec de bonnes habitudes alimentaires.

Le temps de digestion est beaucoup plus long pour un régime conventionnel, et pour des personnes ayant un système digestif pas assez optimal ou des personnes qui manquent d’énergie, et pour les repas avec beaucoup d'ingrédients réunis au hasard (pas dans un ordre optimal.) 

Les aliments qui aident à la digestion

Fruits Frais et Légumes. Si vous suivez les règles de la bonne combinaison alimentaire, ( voir « Le Jeûne et Les Combinaisons alimentaires « Herbert Shelton végétarien (6 octobre 1895 – 1985), fut un éducateur de santé aux États-Unis, et défenseur des régimes de nourriture basique) les fruits frais et les légumes fournissent à votre corps la nutrition optimale. En plus, la fibre de ces aliments nettoie les villosités dans vos intestins. 
Ces aliments sont pleins de vitamines, minéraux et autres éléments. Le système digestif des humains est spécialement conçu pour consommer ces aliments. En mixant vos légumes, ils sont encore plus faciles à absorber par les villosités et les parois du côlon.

Pousses et légumes verts. Ces aliments sont prédigérés, ce qui signifie que les protéines ont été converties en acides aminés et les amidons ont été décomposés en sucres simples, ce qui permet à votre corps d'assimiler leurs éléments nutritifs avec efficacité. Ils contiennent également des vitamines, des minéraux et de la chlorophylle.

Aliments lacto-fermentés. Les aliments lacto-fermentés que vous apprendrez à préparer dans les cours de recettes fournissent à votre corps une source riche en enzymes et des vitamines du groupe B. Comme les pousses et les légumes verts, ils sont prédigérés. Ils sont aussi une source naturelle d’acidophiles, des bactéries amicales qui restaurent votre flore intestinale.

Le jus d’herbe de blé. C’est le plus optimal de tous les éléments nutritifs. Il est plein de vitamines, minéraux, oligo-éléments, enzymes, acides aminés et chlorophylle. Pour le sang, c'est un réparateur et un purificateur naturels. Non seulement contient-il des enzymes, mais il stimule la production des enzymes naturelles du corps. Nettoyer les villosités de vos intestins, boire du jus et s’administrer des implants aident à déloger la matière collée aux parois du côlon et assistent le système digestif. Pour transmettre les éléments nutritifs dans le système, c’est essentiel d’avoir des villosités qui fonctionnent librement en et un côlon propre.

LES ALIMENTS QUI ENTRAVENT LA BONNE DIGESTION

La viande. Le corps humain n’est pas conçu pour manger de la viande. Même s’il l’était, nos habitudes d’élevage du bétail, nous assurent de consommer des hormones de croissance et des produits chimiques. La viande est une protéine dense qui draine nos enzymes digestives et notre acide chlorhydrique. Il y a aussi la question économique; 10 kg de graines donnent environ 450 gr de viande. Il y a aussi ceux qui s’objectent à la viande pour des questions morales.

La volaille. On s’objecte à la volaille, incluant le poulet et la dinde, pour les mêmes raisons que la viande rouge. En outre, compte tenu des procédés d’élevage et d’inspection du poulet, vous avez de fortes chances de vous retrouver avec des animaux infectés dans votre assiette.

Le poisson. Le poisson, incluant les fruits de mer, sont difficiles à digérer pour les humains. Contrairement à la croyance populaire, les fruits de mer restent dans votre estomac beaucoup plus longtemps que la viande et la volaille et, comme vous apprendrez dans votre classe qui traite des combinaisons alimentaires, plus un aliment reste longtemps dans votre système, plus il se putréfie. Cette putréfaction est toxique pour votre corps.

L’alcool. 
L'alcool exige un gros effort de la part de votre système digestif, surtout de votre foie. Le foie convertit de l'alcool en acétaldéhyde, un cousin de la formaldéhyde, qu’on utilise pour embaumer les morts.

Les aliments cuits. La cuisson détruit les enzymes dans les aliments et par conséquent détruit aussi les éléments nutritifs. Nous abordons ce sujet en détail dans votre classe qui traite des combinaisons alimentaires.

Matière poisseuse et aliments collants. Les aliments comme les pâtes, le lait, le fromage, les œufs et les produits laitiers se retrouvent dans cette catégorie parce qu'ils contribuent particulièrement à la formation de mucus, obstruent les villosités dans l’intestin grêle et s'ajoutant aux matières toxiques qui assaillent le côlon. En bloquant la partie inférieure du système digestif, ces aliments entravent la capacité du corps à assimiler les éléments nutritifs.

21 Déc 2010 - 
Source : http:// www.culturephysique.fr/ t2904-temps-de-digestion-de s-differents-aliments 
et 
http:// biosante.attitude.free.fr/ index.php?option=com_conten t&view=article&id=68%3Aman ger-en-respectant-un-ordre -et-combinaison-alimentair e&catid=42%3Ales-combinais ons-alimentaires&Itemid=59 

Manger en respectant un ordre et combinaison alimentaire

Les Combinaisons Alimentaires
Manger en respectant un ordre et combinaison alimentaire

INTRODUCTION
À mon avis et d’après mon l'expérience en tant que consultant nutritionnel en Hygiène Naturelle (j'ai commencé à étudier la nutrition en 1936), le fait de manger en respectant un certain ordre représente l'approche la plus avancée pour une bonne compréhension de la combinaison alimentaire appropriée. 
Ce concept, je l’ai testé moi-même des milliers de fois, ainsi que sur d’autres, notamment avec le Dr Cursio, sa famille, ses patients, ainsi qu’avec d'autres médecins hygiénistes - Dr John Mega, le Dr Marvin Telmar, le Dr . Anthony Penepent, etc.

COMBINAISON ALIMENTAIRE 
N’importe quel aliment qui se digère rapidement doit attendre l’aliment qui se digère plus lentement, pour quitter l’estomac - processus qui peut prendre jusqu'à 6 ou 8 heures. 
En attendant, les fruits, les légumes crus ou cuits, et certains amidons subissent certaines décompositions et fermentation, qui produisent des gaz, de l'acide et de l'alcool, ainsi qu’une mauvaise digestion.

UN NOUVEAU CONCEPT RADICAL DE LA DIGESTION
S‘il y a 5 aliments différents dans l'estomac lors du même repas, chacun étant mangé séparément et dans un certain ordre , il y aura 5 types de digestion différents en même temps, chaque couche a ses propres enzymes pour digérer chaque aliment.
Mais quand il y a 5 aliments mangés lors d’un repas où chaque bouchée contient un aliment puis un autre (ou ces aliments mélangés ensemble), alors l’estomac entier sera rempli avec le même mélange. 

LES AVANTAGES DE MANGER DANS LE BON ORDRE (un aliment à la fois)
Au début de ma pratique, un de mes patients a refusé absolument de renoncer à ses mauvaises habitudes alimentaires. 
En désespoir de cause, le seul changement que j’ai pu lui faire faire a été de lui faire manger ses aliments dans le bon ordre. 
Tous ses problèmes digestifs ont disparu en trois jours seulement, de façon étonnante.

RÉFÉRENCES
On a fait une expérience sur des rats auxquels on a donné des morceaux de nourriture de 3 couleurs différentes. 
D’abord la noire, la blanche en deuxième, et la rouge en troisième. 
Peu de temps après, les animaux ont été sacrifiés, et leur estomac congelé puis coupé en sections. 
Les différentes couleurs des aliments ont été retrouvées en couches…
Il y a eu un cas célèbre, écrit par Beaumont, au cours de la guerre de Sécession, où un soldat a été blessé par balle qui lui a causé une grande ouverture visible dans son estomac. 
Sa digestion a été étudiée pendant un certain temps par plusieurs médecins présents, et ils ont observé que les aliments étaient digérés en différentes couches. 

SIMPLE TEST
J’ai expérimenté moi-même un test tout simple qui consiste à manger différents aliments en ordre, une variété à la fois, [tout dans le même repas], et ce pour plusieurs repas différents. 
Puis, quand j’allais aux toilettes, j'ai examiné les fèces, et j’ai constaté des couleurs différentes dans les mêmes fèces. 
La pastèque qui est de couleur rougeâtre est sortie en premier, puis la salade verte qui est brun très foncé, et en dernier le fromage de couleur marron. 
Tous étaient réunis, à la sortie du corps, dans le même ordre qu'ils avaient été mangés. 
Tout le monde peut essayer ce test, mais pour être précis, les différents aliments doivent être consommés séparément, et dans l’ordre, les uns après les autres (pas de mélange).

ESTOMAC - ILLUSTRATION 
Pour illustrer, je présente un diagramme de l'estomac et de la façon dont 6 aliments différents consommés dans l'ordre lors d'un repas formeraient 6 couches différentes, durant le temps passé dans l'estomac. 

Dans ce schéma de l'estomac, on trouve dans la 1ère couche au fond de l’estomac le 1er aliment consommé (la papaye). 
La couche N° 2 correspond au 2ème aliment consommé (la salade). 
La 3ème couche correspond au maïs, etc. 
Dans ce repas, nous avons utilisé 6 aliments différents qui nous donnent 6 couches.

Avec ce repas, au bout de 30 min, la papaye quittera l'estomac, et la couche 2 - la salade, se déplacera plus bas, en prenant la place de la 1ere couche.
La couche N° 2 à son tour va quitter l'estomac peu de temps après. 
Ensuite, le maïs (la couche N° 3) se déplace vers le bas et 15 minutes plus tard, il quittera l'estomac
Comme chaque couche part, la taille de l'estomac diminue et on se sent plus à l'aise. 
Chaque couche se digère séparément, sans se mélanger avec les autres couches adjacentes. 

RÈGLE DE BASE – D’ABORD LES ALIMENTS QUI CONTIENNENT BEAUCOUP D’EAU
Pour simplifier ce concept de couches successives et de manger dans l’ordre, voici comment faire :
Mangez des aliments qui contiennent beaucoup d’eau en premier.

MAUVAISES COMBINAISONS À ÉVITER
Ce qui suit présente quelques exemples de mauvaises combinaisons à éviter :

1. Mélanger de fruits secs, du miel, du sirop d'érable ou des bananes avec des noix (noisettes, amandes, etc.) ou graines 

2. Mélanger des féculents avec des aliments acides ou frais, ou avec des fruits.

3. Mélanger des fruits secs avec des fruits acides

4. Ne jamais manger de fruits secs avec ou après des protéines.

5. Manger des fruits frais crus ou secs après des aliments cuits 

6. Évitez de boire des boissons ou même de l'eau pendant ou après les repas

MÂCHER BIEN JUSQU’À CE QUE CE SOIT PRESQUE LIQUIDE
Pour une meilleure digestion - mâcher bien tous vos aliments jusqu’à ce qu’ils soient presque liquides avant de les avaler.
Voici une recherche intéressante :
(L’abbé Spallanzani (1729 - 1799), l'un des plus anciens observateurs sur la digestion gastrique, a constaté que les cerises et les raisins, quand ils étaient avalés entiers, même s’ils étaient bien mûrs, étaient retrouvés intacts dans les selles. ....) 
Nous ne pouvons assimiler que les aliments qui sont les plus liquéfiés. ..... 

MANGER AVEC ATTENTION 
Une excellente pratique consiste à manger avec 100% d'attention sur la saveur des aliments. Voir l’article « Maîtrise de soi en mangeant avec attention ».

http:// biosante.attitude.free.fr/ index.php?option=com_conten t&view=article&id=68%3Aman ger-en-respectant-un-ordre -et-combinaison-alimentair e&catid=42%3Ales-combinais ons-alimentaires&Itemid=59


 

 

Hygiénisme
OUI, ON PEUT PRÉVENIR LE CANCER DE LA PROSTATE !



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Oui, on peut prévenir le cancer de la prostate !
Peu d’hommes et de médecins, spécialistes urologues comme généralistes, savent quelles sont les causes – elles sont multiples – du cancer de la prostate, dit aussi cancer prostatique.

Il faut dire que cela ne les intéresse pas outre mesure. Ils ont été formés dans toutes les facultés d’Europe pour faire des diagnostics et proposer les meilleurs traitements. La prévention qui était un des premiers soucis de la médecine chinoise il y a des millénaires semble ne pas faire partie de la mission du médecin et du chirurgien du XXIe siècle. C’est pourtant ce que le grand public attend avec une impatience grandissante.

Heureusement, le changement est à notre porte. La santé coûte trop cher et grève profondément les budgets nationaux de tous les pays qui se disent hyper-développés. En réalité, ces pays sont largement en retard sur le monde qui se prépare dans les pays dits en voie de développement. Eux ont compris : ils ne se laisseront pas avoir par les technologies extrêmement lourdes en terme financier. Ils développent déjà la prévention. Ils cherchent à comprendre le pourquoi des maladies de civilisation qui envahissent la planète, et en particulier nos pays dits hyper-développés. Cette localisation cancéreuse, le cancer prostatique, est découverte chaque année en France chez 70 000 hommes, et les victimes sont de plus en plus jeunes.

D’une manière générale on parle de dépistage, on cherche à découvrir le cancer le plus tôt possible parce que tout le monde sait que plus le diagnostic est porté précocement dans l’évolution de la maladie, meilleur sera le pronostic et moins lourd le traitement.

Mais cela ne peut suffire à un cancérologue qui cherche les moyens les plus efficaces pour réduire le nombre de cas et qui a observé depuis 30 ans les changements des habitudes alimentaires et leurs conséquences délétères sur le corps, y compris en terme de cancer.

Il y a 30 ans, on identifiait au premier coup d'œil, en consultation, celui ou celle qui était atteint par la maladie. Aujourd’hui tout a changé. Il faut à chaque consultation poser la question : qui est malade : est-ce la femme ? Le mari ? La grand-mère ou l'enfant ? C’est en particulier ce que l’on observe chez tant d’hommes qui arrivent en consultation, a priori en pleine forme physique, et qui vous annoncent « Docteur, j’ai un cancer de la prostate ».

Alors si l’on veut retenir et appliquer les conseils de prévention, il faut connaître le profil de l’homme atteint de cancer de la prostate selon son âge.

Au delà de 80 ans, pas d'affolement
Chez l’homme au delà de 80 ans, pas d’affolement face à une nette augmentation du marqueur clé du cancer prostatique, le taux de PSA (Prostatic Specific Antigen). Pas d’affolement non plus face à une biopsie qui répond « adénocarcinome de la prostate » de Grade de Gleason 3+3 ou 3+4 ou 4+4… L’évolution de ce type de lésion cancéreuse à ces âges est en général lente et longue tant qu’il n’y a pas de développement de métastases, en particulier osseuses. Cependant, nous verrons que même à cet âge, il est utile de connaître les différentes causes en présence afin qu’elles soient supprimées des comportements de vie, par le patient lui même, pour éviter la ou les récidives.

La cancérisation du tissu prostatique a donc plusieurs causes possibles, que l’on peut cerner par un interrogatoire serré du patient. Il y a d’abord le vieillissement naturel, bien qu’aujourd’hui à 80 ans un homme puisse être encore en pleine forme physique et psychique, jouer au tennis et avoir des relations amoureuses, y compris sexuelles, qui le satisfont ainsi que sa partenaire.

On retrouve dans les antécédents de cet homme souvent le tabagisme qui a pu durer 15 ou 20 ans, arrêté il y a tant d’années… presque oublié ; un surpoids net de 10 à 20 % de plus par rapport au poids idéal et une alimentation contenant viandes rouges et charcuteries associées à des produits laitiers en abondance (3 à 4 par jour), lait-fromages-yaourts-crèm es-beurre, le tout souvent arrosé d’une quantité de vin dépassant le ¼ de litre par jour, auquel il faut ajouter quelques habitudes apéritives alcoolisées plusieurs fois par semaine quand ce n’est pas chaque jour. En général les activités sportives appartiennent à un lointain passé, d’étudiant ou de jeune marié.

Le cancer de la prostate avant 80 ans
Plus grave, car de pronostic plus mauvais, est le cancer de la prostate de l’homme plus jeune, y compris autour de la cinquantaine et même avant. La première question à poser aujourd’hui concerne le dopage éventuel, le body building pour rester jeune et beau. L’homme le plus jeune atteint du cancer de la prostate dans sa forme classique avait à peine 39 ans, grand spécialiste des salles de musculation et de tous les produits consommés dans ces atmosphères où la compétition musculaire est loin de la culture intellectuelle.

L’interrogatoire rigoureux retrouve souvent des épisodes de prostatite, c’est-à-dire d’infection ou inflammation prostatique dans les jeunes années ou plus récemment. Il faut savoir que le traitement de ces infections-inflammations prostatiques est difficile car les antibiotiques et anti-inflammatoires atteignent difficilement le tissu prostatique, ce qui rend fréquentes les récidives d’épisodes d'infections prostatiques. Ils sont autant de traumatismes chroniques du tissu prostatique qui en quelque sorte vieillit prématurément. 

A ces deux causes, il faut évidemment ajouter les mauvaises habitudes alimentaires, responsables du surpoids très net qui se marie très bien avec l’absence d’activité physique capable de faire transpirer, de perdre le gras en grande réserve – dont on sait qu’il est authentiquement cancérigène – de consolider son système ostéo-articulaire et musculaire. 

L’alimentation qui favorise le cancer de la prostate

Quelles sont ces mauvaises habitudes alimentaires ? Elles concernent surtout l’absence de modération dans les consommations suivantes :

trop de viandes rouges et charcuteries (plusieurs fois par semaine) ;
trop de produits laitiers de vache : beurre, yaourts, fromages, crèmes, verre ou bol de lait conservés à Ultra Haute Température (UHT) et contenant des facteurs de croissance destinés naturellement à l’animal issu de la vache bien plus qu’aux humains que nous sommes. Autrefois, nos parents et grands-parents faisaient bouillir le lait. Ils savaient qu’ils le stérilisaient, mais ils ne savaient pas qu’ils détruisaient pratiquement tous les facteurs de croissance qui ne nous sont pas destinés. Aujourd’hui, l’industrie laitière s’est simplifié la vie en optant pour la stérilisation à Ultra Haute Température. Les facteurs de croissance n’ont pas le temps d’être neutralisés, ils sont présents dans ce que nous consommons et personne aujourd’hui n’est capable de nous dire quelle est la concentration que nous consommons dans tel ou tel produit laitier, des plus liquides aux plus solides.

Avez-vous remarqué que nous sommes les seuls mammifères adultes à boire du lait sous toutes les formes imaginables par les spécialistes du marketing ? On nous gave de publicités accompagnées d’allégations nutritionnelles concernant les goûts et la santé. La plupart du temps, elles sont fausses ou, ce qui est plus malin, habillées en semi-vraies, telle la prévention de l’ostéoporose, des maladies cardio-vasculaires, du diabète.

trop de boissons sucrées avec ou sans faux sucres qui leurrent notre pancréas et le font trop travailler ou pour rien ;
trop de cuissons des aliments, longues et à haute température, qui transforment les sucres complexes en sucres plus simples qui se stockeront en gras cancérigène ; qui cuisent trop les graisses animales comme végétales et les transforment en produits directement ou indirectement cancérigènes (benzopyrènes, nitrosamines).

Ajoutons à ces mauvaises habitudes alimentaires :

l’excès d’alcool, vin en trop grande quantité, vins cuits en apéritif et alcools forts, whisky, Ricard, gin, vodka… Il faut en rester à un verre de bon vin à chaque repas. Quant aux alcools forts, 1 par mois soit 12 par an, c’est largement suffisant ;
le trop de cigarettes ou fumées toxiques de l’environnement. Elles ne peuvent que réduire les défenses immunitaires et s’ajoutent évidemment aux autres causes.

Pour être complet, il faut ajouter le stress, mais il est très difficile à évaluer. En effet, quand le patient vient consulter il est naturellement stressé par le diagnostic de cancer qui lui a été donné. L’interrogatoire évidemment cherchera un stress aigu de type choc psychologique majeur (perte d’un être cher, d’un emploi, accident grave…) ou des stress plus chroniques d’une personnalité anxieuse depuis l’enfance.

Au total, c’est la somme des tous les facteurs de risques évoqués ci-dessus qui conduit au cancer prostatique [1].
Ce que vous pouvez faire maintenant

Alors vous savez ce qu’il faut faire. Lisez et relisez cette lettre, faites la passez à vos amis – et même à leurs femmes ou compagnes – et n’oubliez pas votre médecin homme. Lui aussi a besoin de faire le test pour connaître ses propres facteurs de risques. Il ne veut pas d’un cancer prostatique d’autant plus qu’il connaît bien les conséquences urinaires et plus encore sexuelles des traitements. Nous les évoquerons dans une prochaine lettre.

Mais je vous encourage aussi à aller plus loin maintenant : pour déterminer précisément vos risques de cancer de la prostate, nous avons mis au point un test fiable, gratuit et rapide. Il vous suffit d’aller sur mon blog www.professeur-joyeux.com à la rubrique Cancer-Risks pour, en quelques minutes, savoir où vous en êtes vous-même. Vous remplissez le questionnaire en moins de 10 minutes. En conclusion, vous recevez immédiatement votre risque sur une échelle colorée du vert au rouge, et des conseils pour réduire vos risques sans tarder.

Bien à vous,

Professeur Henri Joyeux

PS : vous pouvez aussi voir notre livre « Cancer de la Prostate – Enrayer l’Epidémie et les récidives », éditions du ROCHER, 2012 –Pr Henri Joyeux et Dr HM Hay.

Cet article est publié au lien :
http:// www.santenatureinnovation.c om/ oui-on-peut-prevenir-le-can cer-de-la-prostate/

 

Hygiénisme
QU'EST-CE QUE L'ACRYLAMIDE (cancérigène) ?
Comment en consommer moins ?



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Qu'est-ce que l'acrylamide (cancérigène) dans les aliments? 
Comment en consommer moins?

L’acrylamide est une substance cancérigène, neurotoxique et reprotoxique, qui se forme dans les aliments riches en amidon lors des processus de cuisson à haute température (supérieure à 120°C) tels que la friture, la cuisson au four ou le rôtissage.

Il s'agit ainsi d'une substance, dite néoformée, qui est absente de l'aliment initial. Elle se forme à partir des sucres et un acide aminé (asparagine) naturellement présent dans ces aliments.

Les aliments qui ont été bouillis, pochés ou cuits à la vapeur ne contiennent pas d'acrylamide.

Cela peut s’expliquer par la température maximale de ces modes de cuisson, qui ne dépasse pas 100 °C, et par l’absence d’une réaction de brunissage.

Les principaux aliments qui contribuent aux apports en acrylamide dans la majorité des pays sont les frites (16-30 %), les chips (6-46 %), le café (13-39 %), les pâtisseries et biscuits sucrés (10-20 %) et le pain et les toasts (10-30 %) (1).

Les crackers (biscuits salés), les céréales pour le petit-déjeuner, les pommes de terre au four, les produits de boulangerie en contiennent. Des études ont aussi identifié la substance dans les fruits secs, les légumes cuits au four, les olives noires et certaines noix rôties.

Certaines précautions permettent de réduire la consommation d'acrylamide :

Si vous faites frire des frites congelées, le faire selon les recommandations du fabricant sur le temps et la température et éviter de les faire trop brunir ou les rendre trop croustillantes.
Cuire les produits de pommes de terre jusqu'à une couleur jaune doré plutôt que brune. Les parties brunes contiennent plus d'acrylamide.
Ne pas conserver les pommes de terre dans le réfrigérateur, ce qui peut augmenter l'acrylamide pendant la cuisson. Conservez-les plutôt dans un endroit sombre et frais, comme un placard ou une armoire.
Ne pas faire griller jusqu'au brun pain, rôties, croissants, pâtisseries…

(1) Selon le Comité mixte FAO/OMS d’experts des additifs alimentaires (JECFA)

Psychomédia avec sources: FDA, Eufic.
Tous droits réservés

Article présenté au lien :
http:// www.psychomedia.qc.ca/ sante/2013-11-17/ alimentation-definition-evi ter-l-acrylamide

 

 


Hygiénisme : ALIMENTATION
LE MARCHÉ DE LA PEUR




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Alimentaion : le marché de la peur 
France 2 - Magazine de société - Jeudi 13 mars à 22h20 -
Sommaire : 
La peur au ventre. Le jeûne. L'orthorexie est un trouble du comportement alimentaire qui se caractérise par l'obsession de la nourriture « saine ». 
- Poulet bio ou antibio ? Les poulets garantis élevés sans antibiotiques font leur apparition sur les étals. - Les bouchers «haute-couture».

Revoir le film sur Youtube :
http://www.youtube.com/ watch?v=XiKjEQKUm9s(1h04) 

Présentation sur internet au lien :
http:// www.conscience33.fr/ tv_sante.html#alimentation_ le_marche_de_la_peur

PRÉSENTATION :
La peur au ventre. 
L'orthorexie est un trouble du comportement alimentaire qui se caractérise par l'obsession de la nourriture « saine ». 
Enquête également sur la nouvelle mode des produits sans gluten. 

- Poulet bio ou antibio ? 
Les poulets garantis élevés sans antibiotiques font leur apparition sur les étals, mettant en lumière que les volailles, mais aussi les porcs ou les lapins sont médicamentés. Pourquoi ? 

- Les bouchers «haute-couture». 
Boutiques luxueuses, viandes d'exception : des bouchers d'un genre nouveau font la une des médias. 
Comment mettent-ils du glamour dans leurs magasins ?

TRANSCRIPTION ÉCRITE DU DOCUMENTAIRE (18 premières minutes) :

- Benoît Duquesne : Bonsoir.
Certains d’entre nous font eurs courses la peur au ventre.
Ils calculent l’équilibre de leures repas au gramme près.
Ils veulent manger sans sucre, sans gluten…
C’est une obsession qui devient une maladie et qui porte un nom : l’orthorexie.
Nous allons parler de cela, mais pas seulement.
Nous allons parler de la malbouffe et généralement, de la peur au ventre.

- Ça me donne des angoisses.
J’ai les mains moites.

- Pourquoi ce fromage est mauvais ?

- Je ne sais pas.
J’ai l’impression que mon corps va être pollué.
J’imagine que ce beurre…
J’imagine que je ne vis pas tenir et que je vais mourir d’angoisse.

…….

-Benoît Duquesne : Voilà.
Cette jeune fille s’appelle Jacinthe.
Elle est orthorexique.
Elle concentre toutes nos peurs alimentaires.
On est d’abord un fan du bio.
On est passé au sans sucre, sans gluten…
On est devenu frudivore, on s’est mis au régime, et on a fini quasiment par ne plus rien manger.
On va parler de cette peur au ventre.
Certains se tournent vers leurs artisans boulangers, pâtissiers ou bouchers.
On a quand même raison de se méfier de l’industrie agroalimentaire quand on entend cettr nouvelle enquête dévoilée par l’UFC-Que Choisir qui nous met en garde contre l’antibiorésistance dans les poulets.
Nous allons voir tout cela ici, à Rungis.
C'est l'un des endroits qui nous réconcilie le mieux avec la nourriture et les bons produits.
Nous recevrons le critique gastronomique, Perico Légasse.
Ainsi qu'un professeur qui publie un livre.
Vous pouvez bien sûr commenter l'émission sur les réseaux sociaux.

- On se nourrit du soleil, du vent, de l'environnement.

- Se nourrir, une idée fixe.

Dans ce centre de thalasso en Bretagne, il n'est question que de nourriture spirituelle.

- Dès qu'on se réveille, on est dans une nourriture qui va remplir notre réservoir affectif.

- Certains ont du mal à suivre.
Cela fait 7 jours qu'eux n'ont rien mangé.

Ils sont en stage de jeûne.
Cadres, commerçants, retraités, ils viennent purifier leur corps d'une nourriture qu'ils jugent trop abondante et parfois dangereuse pour leur santé.

- Il y a des produits qui ne sont pas naturels.
Le corps ne sait pas les digérer.

- Ça passe par faire des pauses alimentaires.
Si mon estomac n'a pas faim, je ne vois pas pourquoi je mangerais.

- Tous les matins, Eric prend la tension de ces stagiaires.
Un instant presque sacré.
Les bienfaits du jeûne sont examinés.

- C'est magnifique.
Je me sens bien.

- Jusque dans les moindres détails.

- Mes ongles sont plus durs.

- J'ai bien dormi.

- La couleur des urines : jaune.

- Jaune foncé ?

- Jaune d'or.

ÉRIC GANDON NATUROPATHE : - L'intérêt du jeûne, c'est de se nettoyer.
On se nettoie en termes physiques, mais on fait aussi un nettoyage des pensées et des émotions.
Ça permet de prendre de la distance par rapport à la nourriture.

- Des pauses loin de la nourriture pour rester en bonne santé.
Une méthode radicale qui attire de plus en plus de monde, malgré le prix : 1.600 euros la semaine de jeûne.

- C'est toujours trop cher si on ne regarde que la notion d'argent.
Mais ça peut nous apporter beaucoup.
Je pourrais payer plus.
Ça n'a pas de prix, la santé.

- Il y a des gens qui investissent dans telle ou telle chose.
A un moment donné, il faut parfois investir en soi-même.
J'investis en moi.

- C'est la nouvelle préoccupation à la mode : le jeûne ou les régimes.
Végétarien, sans gluten, sans lactose...
Finie la bonne chère.
Entre les scandales alimentaires et les campagnes de prévention, manger devient un casse-tête avec une peur au ventre : celle de tomber malade.
Des coaches pour faire ses courses, des tests à 500 euros pour détecter les allergies.
Certains ont flairé le filon et surfent sur les nouvelles habitudes alimentaires.
A qui faire confiance ?
Comment ne pas se noyer dans ce flot d'informations ?
La quête du régime parfait peut virer à l'obsession.
Pour les plus fragiles, cela se termine parfois à l'hôpital psychiatrique.
Un magasin bio dans le centre de Genève.
A priori, un lieu rassurant.
Ici, rien que des produits réputés sains.

Mais pour Jacinthe, c'est un terrain miné.

- Glucides, sucres, lipides...
Graisses saturées, graisses insaturées, polyinsaturées...

- Vous regardez les étiquettes combien de temps ?

- Je veux passer 5 à 10mn à lire chaque paquet.

- Parfois, après de longues hésitations, Jacinthe paraît se décider pour un produit.
Mais le doute revient aussitôt.

- Je pourrais acheter ce produit.
Mais... Je ne le sens pas.
Il y a quelque chose qui me stresse.
C'est les couleurs...
Je ne sais pas qui l'a fait.
Je ne sais pas où ça a été fait.
Ca me stresse.

- Jacinthe, 32 ans, souffre d'orthorexie.
Un trouble dû à l'obsession maladive de la nourriture saine.
Cela la pousse à contrôler le moindre aliment, sa provenance, ses ingrédients, son emballage.
Plus il y a de choix, plus elle angoisse.

- J'adorerais rentrer dans un magasin où il n'y a rien, ou pas grand-chose, où on proposerait 3 ou 4 choses.
Là, il y a beaucoup trop.
Ça me rend méfiante.
Ça ne me rassure pas.

- L'orthorexie, ou quand s'alimenter vire à la paranoïa.
En 6 ans, Jacinthe a progressivement supprimé la viande, les laitages, le riz, les pâtes, persuadée que ces aliments étaient mauvais pour sa santé.
Jusqu'à ne se nourrir que de pommes et de raisin.
Très amaigrie, après 3 séjours en hôpital psychiatrique, elle reprend tout doucement confiance dans ce qu'elle mange.
Son frigo a presque repris une allure normale.
Quand elle l'ouvre, elle a des sueurs froides.

- Il y a un Caprice des dieux.
Ça me donne des angoisses.
J'ai les mains moites.

- Pourquoi est-il mauvais pour vous ?

- Je ne sais pas pourquoi.
J'ai l'impression que mon corps va être pollué.
Même visuellement, j'imagine le beurre qui est autour de mon cœur avec du fromage.
Accompagné encore...
De plein de choses comme ça.
Je me dis que je ne vais pas tenir.
Que je vais mourir d'angoisse.
Ce n'est pas assez sain.

- Jacinthe se sent trop fragile pour manger seule.
Ce midi-là, c'est au tour de Marie de déjeuner avec elle.
Un bon moment entre copines.
L'occasion de renouer les liens avec ses proches.
Trop stricte avec la nourriture, Jacinthe s'est peu à peu coupée du monde. 
Elle a fini par lasser son compagnon.
Au plus fort de l'orthorexie, la perspective d'un simple dîner en ville suffisait à la faire paniquer.

- Avant, c'est 3 heures d'angoisse et de stress.
Je sens que je ne suis pas bien.
Si j'angoisse, il le sent.
Ces derniers temps, un dîner en amoureux devenait un cauchemar, tout le temps.

- Une fois par semaine, Jacinthe se rend à la clinique où elle séjournait il y a quelques mois pour faire le point sur ses progrès.
Ici, on soigne les addictions à l'alcool, aux drogues et les troubles du comportement alimentaire.
Son psychiatre, le Dr Perroud, voit de plus en plus de cas d'orthorexie.

ALAIN PERROUD PSYCHIATRE - CLINIQUE BELMONT (GENÈVE) : - Le souci de ces personnes est d'avoir une alimentation bonne pour elles et bonne pour la santé.
Mais il faut aussi que ce soit une nourriture moralement juste et éthiquement correcte.
Quand on réfléchit à ce qu'on mange, quand on se dit que ce qu'on mange est important et que cela mérite d'être sérieusement pris en compte, on s'arrête de suivre ses besoins et ses envies, sa culture, ses habitudes, pour devenir un intellectuel de la nourriture.

- Ce besoin de contrôler sa nourriture, certains l'ont senti et en ont fait un business.
Sur leurs sites Internet, ils nous indiquent ce qu'il faut manger et comment s'y prendre.

Apparaissent rapidement des copies d'écrans de sites internet :
Naturacoach.com
Vivre Cru.org 
www.intolsante.com pour leTest ImuPro, le test IntoSanté, le test ImuPro300, les tests ImuPro100 et IuPro200

Des labos en ligne vous révèlent les aliments censés vous empoisonner la vie.
A partir d'analyses de sang, ils prétendent vous indiquer les produits bons ou mauvais pour vous.
On appelle cela des tests d'intolérance alimentaire.
Moyennant 80 à 500 euros, ils peuvent tester jusqu'à 300 aliments différents.

Pas besoin de vous déplacer.
Il suffit de commander le kit de prélèvement puis de déposer votre sang sur un papier buvard, direction le labo.
A Metz, l'équipe de cette chercheuse reçoit près de 200 prélèvements sanguins par mois.

- Soit on réalise la technique selon la demande des patients et des prescripteurs, soit on fait sur des buvards.
Tomates, carottes, gluten, orange, amandes...

SYLVIE BARBIER DIRECTRICE DU LABORATOIRE BARBIER : - La technique vient d'Allemagne.
Le sang est mis en contact avec des échantillons d'aliments pour voir comment le système immunitaire réagit.

- Ce test permet de mettre en évidence le taux d'anticorps spécifique d'un aliment que le patient a dans le sang.
Plus le taux est fort, plus ça mettra en évidence une intolérance
à cet aliment.

- Mais les tests de ces labos sont-ils fiables ?
Cette Parisienne de 53 ans a tenté l'expérience il y a deux ans suite à des maux de ventre.
Caroline avait choisi le test de 300 aliments à 500 euros.
Inquiétée par les résultats, elle est allée voir une diététicienne.
Deux semaines après avoir envoyé son sang, voici ce que Caroline a reçu du laboratoire Barbier.
Un épais rapport truffé d'informations difficiles à déchiffrer.
Jusqu'à ce qu'elle tombe sur cette grille de résultats au code couleur on ne peut plus explicite.

- Qu'est-ce que vous vous êtes dit avec ce rouge ?

- Que je devais arrêter d'en manger et que ce n'était pas bon pour moi.
Je serais allergique à la levure de boulangerie, à la vanille, à la carpe...

- Ce qui l'inquiète le plus, c'est cette petite phrase : "Vous présentez une allergie de type 3, de niveau 3 par rapport au gluten." Une allergie au gluten, une affection grave qui implique de supprimer à vie les pâtes et les céréales.
La diététicienne lui conseille de faire un test chez un allergologue.

- Je suis allée voir mon médecin.
J'ai fait une prise de sang.
Je ne suis pas allergique au gluten.

- Vous avez l'impression de vous êtes fait arnaquer ?

- Je suis déçue.
J'ai le sentiment qu'on m'a trompée.
Je suis déçue des résultats.

- Selon la diététicienne, ces tests sont mensongers et potentiellement dangereux.

CORINNE PEIRANO NUTRITIONNISTE - DIETETICIENNE : - J'ai eu des cas de personnes qui, après avoir fait des tests, avaient perdu beaucoup de poids, étaient carencées en certaines vitamines parce que, tel que le préconisaient les codes couleurs, il fallait enlever tel ou tel aliment.
Quand il y en a un ou deux, voire trois, ce n'est pas problématique.
Quand il faut enlever 20 aliments de son alimentation, on se retrouve avec des personnes qui sont perdues et qui ne savent plus comment et quoi manger.

- Au laboratoire qui a réalisé les analyses de Caroline, la directrice reconnaît à demi-mot qu'au moment d'interpréter les résultats, les clients sont parfois un peu désorientés.

- N'y a-t-il pas un problème d'interprétation de ces résultats ?
Beaucoup de personnes se disent, en voyant le rouge sur les feuilles, qu'ils sont intolérants à ces aliments.

- Oui.
C'est pourquoi nous préférons que les patients nous soient envoyés par des prescripteurs.
Ce n'est pas toujours le cas.

- Ce n'est pas un problème ?

- Si.
C'est pourquoi nous sommes disponibles par téléphone.

- Ces tests peuvent-ils prêter à confusion ?

- S'il n'y a pas de prise en charge, oui.

- Ces tests sont souvent interprétés sans contrôle et inquiètent de nombreux médecins.

- "Pas de légumes en conserve..."
Nous avons montré au Docteur Chabane, allergologue, le test effectué par
Caroline.

HABIB CHABANE MÉDECIN ALLERGOLOGUE : - Sur la base de ces résultats, on peut indiquer un régime sans avoir examiné le patient sur ses habitudes alimentaires et sur les symptômes qu'il présente.
Ça, c'est trompeur.
C'est de la publicité mensongère.
C'est de l'exercice illégal de la médecine.

- Il y a quelque temps, le docteur a alerté l'Ordre des médecins alors qu'un labo parisien voulait mettre sur le marché un nouveau test d'intolérance alimentaire.
Le directeur de l'entreprise a été suspendu pour publicité mensongère.
Depuis, les affaires ont repris.
Dernière tendance pour les angoissés de la malbouffe, les stressés du Caddie, le retour du bon sens.

En région parisienne, voici Benjamin Dariouch.
Il se dit consultant en nutrition. 

- Il faut faire des choix fondamentaux.
Il faut acheter des produits de saison.

- Pour 300 euros, il vous coache et vous apprend à cuisiner.
C'est la 2ème fois que Jennifer fait appel à Benjamin.
Avant l'arrivée de son 2e enfant, elle ne veut rien laisser au hasard.

- Les viandes hachées 1er prix, c'est souvent de la vache de réforme.
Ce sont des vaches laitières qu'on a gavées pour qu'elles prennent beaucoup de poids et de volume pour en faire de la viande premier prix. Ce n'est pas du bœuf.

- Vous achèteriez de la viande ici ?

- Non.
Je pense que les animaux qui ont fourni ça ont sûrement mangé des céréales, qui ne font pas partie de leurs aliments de base.

- Pour garder cette couleur très vive, on utilise du dioxyde de soufre.

- Ni nutritionniste ni diététicien, il dit tenir sa légitimité de son ancien métier de consultant en stratégie.

BENJAMIN DARIOUCH GÉRANT DE "NATURACOACH" : - J'ai travaillé pour l'industrie agroalimentaire.
Je connais les mécanismes qui incitent à vendre.
Les industriels veulent faire vendre leurs produits.
Ça ne représente pas la réalité nutritionnelle du produit.

- Déjà une centaine de clients par mois.

En un an, son chiffre d'affaires a été multiplié par 3.


18’35

AUTRES INFORMATIONS :

ÉRIC GANDON et ISABELLE HERCELIN
Site de Éric Gandon : http://www.osenvol.fr/
Cure de jeûne et thalasso : http://www.osenvol.fr/ Cure-de-je-ne-Thalasso.html accompagné par Éric Gandon et Isabelle Hercelin.
Site de Isabelle ercelin : http:// ressourcedelumiere.com/ 

BENJAMIN DARIOUCH
Site de Naturacoach : http:// www.naturacoach.com/ et
http:// www.naturacoach.com/ blog-nutrition/ coup-de-gueule-pourquoi-je- ne-suis-pas-orthorexique/
Sur Facebook : https://www.facebook.com/ Naturacoach

LABORATOIRES BARBIER 
Site : http:// www.laboratoirebarbier.com/

SOCIÉTÉ R-BIOPHARM (TESTS IMUPRO) :
Site : http://www.intolsante.com/ 

COMMENTAIRES :

Sur France 2 :
http://www.france2.fr/ emissions/ complement-d-enquete/ videos/ rhozet_complement_enquete_e xtrait_20140213_1927_13022 014130926_F2?onglet=replay

Extraits des commentaires : 

E. Azalea • Ce reportage est une honte, moi qui aimait les enquêtes faites par France 2, là c'est définitivement fini ! Je pensais que les enquêtes étaient faites de façon constructive de manière à dénoncer ce que l'on nous cache ou à exploiter des sujets peu connus mais la c'est juste l'apologie de l'industrie agro-alimentaire. C'est facile de faire des montages inversés comme dans le cas de Benjamin de Naturacoach qui n'est pas du tout un profiteur de personnes "malades" ni un gourou ! Et excusez-moi mais si toutes les personnes qui contrôlent un tant soit peu ce qu'elles mangent sont malades alors nous le sommes tous et ne pas vouloir quotionner l'industrie actuelle n'est pas une maladie, ne pas vouloir manger de la merde remplie d'additifs toxiques non plus, c'est du bon sens.
Il ne faut pas tout confondre !

"Message d'une pseudo-orthorexique"

guiguisensei • Quand vous evoquez le colibacille "escheria coli" (e.coli) dans les viandes contaminés... Arrêtez de dire que E coli est mortelle...Les gens qui font une analyse intestinale, et voit "e.coli" sur leurs analyses pourraient psychoter à cause de vous... parce que E coli. fait partie de la flore bactérienne aérobie de chaque personne. Tout le monde a des e.coli dans son intestin. C'est pas e.coli le problème, mais les "souches" d'e.coli "pathogènes", qu'il faudrait préciser à l'avenir

guiguisensei • reportage baclé concernant le gluten, et les intolérances.Pour avoir été en Allemagne, me faitre soigner dans une clinique environnemental (c'est a dire qu'il considere que l'environnement est une grande cause aux maladies chroniques), on cherche "POURQUOI" on est malade et c'est souvent multifactoriel.C'est bien pour ça qu'un test isolé ne veut rien dire et ne peut être interprété correctement avec d'autres analyses (les métaux lourds par ex, qui se font partout en europe sauf en france,l'analyse de la flore intestinale...). Il faut soigner dans la globalité, De grace journalistes, au lieu de survoler des sites internet comme vous le faites 10 s et donner une mauvaise images, creusez plus ...essayez de savoir pourquoi les gens vont sur ces forums? s'ils vont mieux? s'ils ont soigné des pathologies? On accuse les gens de s'inquieter, on prétend que les contrôle sont mieux qu'autrefois, que la médecine est à la pointe... Alors expliquez moi pourquoi les maladies chroniques sont en constantes augmentation? Personne ne semble savoir. Les gens cherchent a savoir comprendre pourquoi il sont malades, quand aujourd'hui, l'industrie pharmaceutique attend que les gens soient malades.
Et puis dire que c'est une maladie, ca me fait penser à un reportage que vous aviez dû diffuser sur "les inventeurs de maladies".. Si bien manger est une maladie...l'orthorexie...B ien s'habiller c'est l'orthosexy??? ca devient n'importe quoi.
Ps : il faudra dire à Benoit dusquesnes, que C'est "Hippocrate" et non "socrate" qui a dit "que ton alimentation soit ton seul médicament".

Lu dans Facebook au profil de Naturacoach le 13 mars 2014 :
https://www.facebook.com/ Naturacoach?fref=ts
"Je suis très en colère du montage que France 2 a fait de ma séquence. En gros, je profite juste d'une tendance. Pour votre information, nous avions tourné 4h, et j'ai parlé pendant plus de la moitié du temps du gluten, de ce qui disait aujourd'hui la science dessus, des différentes pathologies, de l'intérêt des produits sans gluten... et j'avais même fait une super recette de cookies sans gluten à la fin pour montrer que santé et gourmandise pouvaient aller de pair.
De plus, la voix off m'a fait dire quelque chose que je n'ai jamais prononcé à savoir que je tirerais ma seule légitimité de mon ancien métier alors que je n'ai pas arrêté de dire pendant 4h que je ne donnais pas mon opinion mais que je me faisais le relais et la synthèses des études scientifiques et des experts..."
BENJAMIN DARIOUCH

 

Hygiénisme : Alimentation
Y A-T-IL DU POISON DANS NOS ASSIETTES ?




Image présentée dans l'album de Facebook


Alimentation : 
Y a-t-il du poison dans nos assiettes ?
D8 Mercredi 2 avril - "En quête d'actualité" 
Saumon... Pommes... Porc...
Pour obtenir des quantités industrielles de fruits, de poissons ou de viandes à prix réduits, les éleveurs et agriculteurs ont parfois recours à des substances pas toujours naturelles... 

Revoir sur Dailymotion uniquement la partie relative aux pommes au lien :
http:// www.dailymotion.com/video/ x1mekxw (34'17) 

Revoir le reportage complet en replay :
http://www.d8.tv/ d8-docs-mags/ pid5198-d8-en-quete-d-actua lite.html?vid=1044272 (1h26')

Transcription écrite du sous-titrage au lien : 
http:// www.conscience33.fr/ tv-alimentation-hygienisme. html#y_a_t_il_du_poison_da ns_nos_assiettes

PRÉSENTATION :

La France est une terre de gastronomie, mais, depuis plusieurs années, des scandales à répétition sont venus ternir l'image de l'alimentation quotidienne. 
Ce qui s'achète en masse dans les rayons des marchés et des grandes surfaces est-il toujours bon pour la santé ? 
Depuis 50 ans, l'alimentation s'est diversifiée, et les campagnes de santé poussent à manger toujours plus sainement. 
Avec un pouvoir d'achat en berne, les Français recherchent des produits abordables. 
Alors, pour obtenir des quantités industrielles de fruits, de poissons ou de viandes à prix réduits, les éleveurs et agriculteurs ont parfois recours à des substances pas toujours naturelles. 
Peuvent-elles avoir un impact négatif sur la santé ? 
Comment sont fabriqués les aliments que les Français consomment quotidiennement ?

Une transcription écrite des sous-titres du reportage complet est au lien :
http://telescoop.tv/ reader/441107/ en-quete-d-actualite.html

TRANSCRIPTION ÉCRITE PARTIELLE DES SOUS-TITRES DU REPORTAGE (partie limitée aux pommes) : 

(saumon)

...

27'32 dans le reportage complet 

Mangez bien, mangez sain... 
Les consommateurs veulent de plus en plus bien se nourrir. 
Il y a des produits que nous mangeons tous les jours en grande quantité. 
Des produits dont on nous a toujours vanté les bienfaits depuis notre plus jeune âge via la publicité. 
Nous consommons plus de fruits et légumes que nos grands-parents. 
Nous en avons une image d'aliments bons pour la santé. 

Hors, la réalité est plus complexe et parfois, plus sombre. 
Dans un instant sur D8, vous découvrirez les méthodes des industriels pour réussir à nous proposer des produits toujours moins chers. 

-La matière première n'a pas besoin d'être... "topissime". 
On peut mettre une viande de qualité standard. 

-Vous verrez que derrière des produits en apparence très sains, il peut y avoir des conditions de production moins naturelles qu'on n'imagine et qui ne sont pas sans conséquences pour la santé. 

-Il y a une omerta. 
On ne parle pas des maladies des agriculteurs. 
Il faut parler de ces maladies. Bon sang de bois ! 

-Manger bien, manger sain... 
De plus en plus, les consommateurs sont soucieux d'acheter des produits bons pour la santé. 
Il y a des aliments des aliments dont on nous… à coups de spots publicitaires. 

-Nous en consommons plus car nous en avons une image d'aliments sains et naturels. 
Mais la réalité est beaucoup plus complexe et parfois... beaucoup plus sombre. 
C'est le plus grand marché d'Europe : Rungis. 
Il est 3h du matin. 
Dans le pavillon des fruits et légumes, les acheteurs font leur choix. 
Ici, on trouve de tout. 
Des haricots verts, des fraises, des artichauts, des tomates et surtout, des pommes. 
Des dizaines de variétés. 
Des vertes, des rouges, des jaunes et même des bicolores. 
C'est le fruit le plus consommé en France.
Frédérique les connaît toutes. 
Elle travaille ici depuis 32 ans. 
Elle les appelle par leurs noms, parfois exotiques. 

-Vous avez Golden. C'est le produit phare. 
La Royal Gala, très bonne à manger. 
La Rubinette, légèrement acidulée. 
La Fuji, juteuse et très sucrée. 

-Aujourd'hui, cela semble naturel d'avoir toutes ces variétés. 
Mais en réalité, cela n'a pas toujours été comme ça. 
La pomme a longtemps été un produit ordinaire et pour tout dire, un peu ennuyeux. 
Il y a avait invariablement la rouge, la jaune et la verte. 
Une standardisation due à l'arrivée des grandes surfaces dans les années 60. 
On voulait des fruits résistants, capables d'être produits toute l'année en grande quantité. 
Seules 3 pommes répondaient à ces exigences : la Golden, la Reinette et la Granny. 
Cette monotonie a duré près de 30 ans. 
Elle a plombé les ventes. 
Dans les années 2000, les Français ont commencé à bouder les pommes, surtout les jeunes. 
Les industriels vont donc lancer de nouvelles pommes. 
Des pommes qui vont être conçues et lancées comme n'importe quel produit de consommation à la mode. 
Des pommes qui vont avoir des marques. 
C'est de cette manière que va s'imposer la Pink Lady. 
La Pink Lady bénéficie d'un marketing sans précèdent et de publicités télévisées. 
Elle a même son site Internet dédie avec recettes, jeux pour les enfants et vidéos promotionnelles de la récolte. 
Elle devient la star des pommes. 
3 à 5 fois plus chère, elle séduit pourtant les consommateurs. 
Un succès fou qui a donné des idées aux producteurs et distributeurs. 
Plusieurs nouvelles pommes vont s'imposer dans les étales avec les mêmes méthodes : marketing et noms accrocheurs comme la Choupette, l'Antarès ou encore la Tentation. 
Chacune d'elles aurait des qualités et des vertus spécifiques. 
La pomme est à nouveau à la mode. 
2 fruits sur 10 vendues en France sont des pommes. 
Un succès qui pousse certains à aller encore plus loin pour gagner beaucoup d'argent. 
Pour le comprendre, nous partons vers le nord de l'Europe. 
Direction la Belgique. Plus précisément à 40 km de Bruxelles : Rillaar. 

'-Vous êtes arrivés.

-Un verger de 27 hectares. 
A sa tête : Nicolas Stevens.
Son petit déjeuner est le même tous les jours. 

-Ça, c'est pas mal. A suivre. 

-S'il est si exigeant avec son verger, c'est qu'il est en pleine inspection de ses pommiers. 

-En bas, il est moins coloré. 
En haut, il l'est beaucoup plus. Ça, ce n’est pas bien. 
On voit ici que la peau n'est pas lisse. 
Ce n’est pas bon. 
Contrairement aux apparences, ce n'est pas un verger mais un laboratoire. 
Et Nicolas n'est pas un agriculteur, c'est un inventeur. 
Son métier : créer des pommes qui n'existent pas encore. 
Pour cela, il réalise des croisements. 
Voici comment il s'y prend pour faire un croisement entre un pommier A et un pommier B. 
Au moment où les pommiers sont en fleurs, il va prélever un peu de pollen du pommier A. 
C’est-à-dire un peu de la poudre qui est au centre de la fleur. 
Il va déposer cette poudre au cœur d'une fleur de l'autre pommier. 
Ce qui va permettre la fécondation. 
Quelques mois plus tard, quand les fruits poussent, Nicolas va récupérer les pépins de ces pommes. 
Ces pépins sont les bébés des deux pommiers. 
L'homme va les planter et ils donneront un nouvel arbre qui, au bout de 4 ans, produira à son tour des pommes. 
Des pommes inédites, singulières, uniques. 

-Ce qu'on voit ici, c'est un croisement. 
On a un arbre mère et le pollen d'un père. 
On a fait le croisement, on a recoupé les pommes, les pépins. 
Et chaque pépin est devenu un arbre. 

-C'est comme cela qu'est née une pomme d'un nouveau genre, croisement entre 2 pommes connues : la Gala pour sa belle couleur et son goût sucré, et la Braeburn pour son croquant. 
Le but : obtenir cette jolie pomme... la Kanzi. 
Elle cumulerait les qualités de ses 2 parents. 
Elle est donc bicolore, ni farineuse ni acide à la digestion. 
Mais pour arriver à ce résultat, les tests de Nicolas ont duré des années. 
Car la réalité, c'est que les lois de la nature sont aléatoires. 
Les pommes d'un même arbre sont souvent de qualité inégale. 
Or, pour commercialiser une pomme, il faut que sa taille, son aspect et son goût soient stables. 
Cela se calcule de manière très méthodique. 
En laboratoire, deux scientifiques analysent chaque jour les pommes. 

-Ça, c'est la référence...

-Acidité, épaisseur de la peau, croquant, taux de sucre... 
Tout est mesuré, analysé, comparé, répertorié. 

-On prend la pomme, on coupe, on prend la pression, et quand on prend la pression, on prend un peu de jus pour le sucre. 
Si on a la pression, c'est noté dans l'ordinateur. 
Et le sucre aussi. 
Et le degré de Brix qu'on a en sucre. 

-On évalue également l'aspect visuel. 

-Au début, le plus important, c'était texture-arôme. 
Là, il faut ajouter l'apparence. 
Le consommateur achète avec les yeux. 

-Ainsi est née la Kanzi, en 2005. 
Une fois la pomme parfaite trouvée, il a fallu la produire à grande échelle. 
Mais ça, ce n'est pas Nicolas qui s'en est chargé. 
Il a fait appel à des producteurs qui ont acheté le droit de la produire. 
En échange, sur les 20 prochaines années, Nicolas touchera 2 euros sur la vente de chaque pommier. 
Sa fortune va donc dépendre de ceux qui vont cultiver la Kanzi et de leur capacité à en faire un produit star. 
Ce jour-là, dans la banlieue de Bruxelles, Urs Luder est assez pressé. 
Cet homme d'affaires veut voir une marchandise qu'il attend avec impatience. 
Chaque jour, des milliers de pommes arrivent ici, dans ce hangar de conditionnement. 
Ce matin : petite inspection qualité avec le responsable commercial de Belgique. 

-Bonjour. Ça va ? 

-Ces pommes viennent des vergers des agriculteurs qui ont acheté la licence de la fameuse Kanzi. 
C'était il y a près de 10 ans. 
Pour se faire remarquer, une pomme doit être starisée. 
La première chose qui compte, c'est son nom. 
Quand ils ont acheté la licence, la pomme n'était qu'un numéro de série : "Club 1". 
Urs a dû trouver un nom qui claque. 
C'est dans un dialecte africain que le Belge a puisé l'inspiration. 
Pour les Européens, "Kanzi", ça ne signifie rien, mais ça sonne exotique et c'est facile à retenir. 
Après le nom : l'emballage. 
Urs a fait créer des cartons sur-mesure. 
Du noir, du vert et un motif rouge qui rappelle l'Afrique. 
Le fond de caisse, non plus, n'a pas été choisi au hasard. 
On a la séduction comme thème.

-Luxueuse et gourmande, sa pomme doit faire rêver. 
Il applique la méthode de la Pink Lady pour communiquer auprès du grand public. 
A coup de campagnes de pubs, il associe sa pomme au thème de la séduction. 
Plusieurs millions d'euros investis. 
Ça coûte cher mais c'est nécessaire. 
Urs positionne sa pomme comme un produit haut de gamme car il veut la vendre plus chère que les pommes classiques. 
Il touche plusieurs centimes sur chaque pomme vendue. 
Reste le plus dur à faire : convaincre les grandes surfaces. 
Un passage obligé pour vendre vite et beaucoup. 
Et la concurrence est rude. 
Voici la plus grande enseigne de supermarchés de Belgique. 
Bart, le commercial, a déjà réussi à placer ses pommes ici. 
Il va faire le point sur les ventes. 

-Face à lui : le plus gros acheteur de fruits du pays. 
C'est lui qui fait la pluie et le beau temps sur les 190 étales des hypermarchés de l'enseigne. 

-Il a été séduit par cette pomme grâce à un atout : sa résistance. 
Elle peut rester 2 semaines de plus en rayon qu'une pomme classique. 
Alors, quand on a des stocks à gérer, c'est fondamental. 

-Il y a de la place pour toutes ces pommes ? 

-Non. 

-En 7 ans, la Kanzi est devenue une des pommes best-sellers. 
C'est la variété la plus récente qui rapporte le plus au magasin derrière la Jonagold 
Du coup, le commercial a plus de poids pour négocier les prix de sa pomme. 
L'acheteur, lui, a tout intérêt à l'avoir dans ses rayons pour satisfaire ses clients. 
Quitte à subir les prix. 

-Niveau prix, Je sais beaucoup moins négocier les prix.
Il décide des prix et je décide de l'introduire ou pas. 

-Aujourd'hui, la Kanzi fait la fortune de ses producteurs.
Car Bart leur reverse 80 centimes par kilo de pommes vendu. 
Deux fois plus que pour une pomme classique. 

-Un fruit créé de toutes pièces, des clubs fermés de producteurs et des millions d'euros de communications. 
Voici comment les businessmen font d'une pomme un produit star et presque une gravure de mode. 
On en vend 50 000 tonnes par an dans toute l'Europe. 
Si les consommateurs sont de plus en plus friands de ces pommes, c'est qu'elles ont des formes parfaites, une couleur attrayante, une texture croquante... 
Bref, aucun défaut. 
Et cela n'est pas uniquement le fruit des croisements. 
On a beau avoir beaucoup travaillé en amont pour les fabriquer, ces pommes ne sont pas naturellement parfaites. 
Elles connaissent des maladies et sont dévorées par les insectes. 
Mais les enjeux financiers sont énormes. 
Alors, on utilise des méthodes sur lesquelles les agriculteurs n'aiment pas appesantir. 
Des méthodes qui posent des questions pour la santé. 
Notre enquête nous mène dans le Limousin, au centre de la France. 
C'est la région où l'on produit la pomme la plus connue : la Golden. 
Sur le marché des halles de Limoges, les consommateurs ne sont pas convaincus des bienfaits de ces pommes. 

-"Une Golden par jour, la santé pour toujours"... 
C'est faux. 

-Ce serait bien de manger des produits non traités. 

-On fait avaler aux gens n'importe quoi. On empoisonne. Immangeable... 

-Pourquoi une telle méfiance chez ces consommateurs ? 
Qu'est-ce qui provoque ces accusations ? 
La pomme serait-elle un fruit défendu ? 

Pour en savoir plus, nous nous rendons à quelques kilomètres de Limoges. 
A Allassac, chez un des 8 000 producteurs de pommes français. 
A la tête de ce verger de 28 hectares : Pierre Borie, 35 ans. 
A priori, son exploitation a l'air tout à fait respectueuse de l'environnement. 

-Ça va ? Concrètement, quand il a des problèmes d'insectes, il emploie des techniques douces. 
Les pucerons peuvent détruire jusqu'à la moitie d'une récolte. 
Pour s'en débarrasser, il a une méthode bien à lui. 

-J'ai fait du recyclage avec un tuyau d'irrigation que j'ai cloué ici. 

Il souffle. 

Vous voyez ? 
Des pince-oreilles sont cachés dans les tuyaux. 
La nuit, ils sortent manger les pucerons. 

-C'est l'agriculture raisonnée. 
Utiliser des prédateurs naturels pour préserver les fruits. 
Seulement, ça ne suffit pas toujours. 
Alors, Pierre Borie est obligé d'utiliser des produits chimiques très puissants. 
S'il était ravi de nous montrer sa technique alternative, il est beaucoup moins loquace lorsqu'on parle de pesticides. 

-Vous nous montrez votre laboratoire phyto ? 

-On a un endroit où on stocke les produits phytosanitaires...
Comme je vous l'ai dit, j'ai suivi une formation. 
J'ai un agrément, et... 
On ne fait pas rentrer tout le monde. 
Ne sont autorisés à rentrer que les gens qui ont l'agrément. 

-Et moi, je ne l'ai pas. 

-Voilà.

-Impossible d'entrer dans le local phytosanitaire. 
Difficile aussi d'en savoir plus sur la fréquence d'utilisation des pesticides. 

- Je ne peux pas donner de chiffres. 
C'est variable. 
On met tout en œuvre pour intervenir le moins possible.
Après, oui, on intervient. 
On est obligés pour notre récolte. 

-Les agriculteurs ont dû mal à reconnaître l'utilisation Pierre Borie qui assure que ce n'est que quand c'est nécessaire. 
Car cela ne servirait pas vraiment ses intérêts. 

-Ça coûte. Moi, j'ai 28 hectares. 
C'est une journée de travail avec 3 personnes, du gasoil, du produit qu'il faut acheter... 
La journée me coûte 2 000 euros. 
Donc je n'interviens pas par plaisir. 

-Nous n'en apprendrons pas plus ce jour-là. 
Mais les consommateurs du marché disaient peut-être vrai. 
En France, 9 pommes sur 10 sont traitées aux pesticides. 
Pour une agriculture classique, une pomme reçoit, en moyenne, 27 traitements chimiques. 
La profession assure ne pas pouvoir faire autrement pour produire beaucoup. 
La pomme passe 6 mois sur l'arbre. 
C'est plus que les autres fruits. 
Elle est donc plus longtemps exposée aux insectes. 
C'est pour cela qu'elle nécessite beaucoup plus de traitements. 
Nous nous sommes procurés la liste des produits chimiques autorisés dans l'agriculture en France. 
Il y en 309. 
Des substances phytopharmaceutiques très puissantes dont certaines, à haute dose, peuvent provoquer des maladies graves. 
Le captan a une toxicité aiguë par simple inhalation et un effet cancérigène suspecté. 
Le ditianon a une toxicité aiguë par voie orale. 
Les 2 produits présentent des risques de lésions oculaires graves s'ils sont en contact avec les yeux. 
L'usage de ces produits est donc très encadre et leur dosage, limite, pour préserver notre santé. Mais... Les doses limites autorisées ont été calculées séparément pour chaque produit et indépendamment les unes des autres. 
Aucune étude n'a été menée en cas de cumul de ces doses. 
Or, la pomme est traitée par un cocktail de pesticides. 
Face à ces questions, de plus en plus de spécialistes s'inquiètent. 
L'un d'eux le fait haut et fort depuis plusieurs années, c'est le Professeur Belpomme, cancérologue. 
Il préside l'Institut de recherche européen sur le cancer et l'environnement. 
Il a été l'un des premiers à dénoncer les effets cumules de tous ces pesticides. 

-2 ou 3 résidus chimiques, lorsqu'ils sont ensemble, vont induire une maladie, une infection chronique. 
Alors que séparément, lorsqu'on les étudie en laboratoire de façon séparée, ces produits vont être très peu toxiques pour la santé. 
C'est l'assemblage de plusieurs produits qui va créer la nuisance sanitaire. 
Ce sont les "effets cocktail". 
C'est actuellement étudié. 
Mais il y a tellement de substances chimiques que les études ne sont pas exhaustives. 

Le professeur n'est pas le seul à mettre en garde les consommateurs. 
En 2009, l'institut de veille sanitaire a publié un rapport dans lequel les dangers liés aux traces répétées de pesticides sont évoquées. 
Il existe donc une forte suspicion que l'usage répété des pesticides ait des effets néfastes sur la santé. 
Certains citoyens se sentent concernes... 
Des hommes et des femmes directement en contact avec ces produits. 
Ce sont les agriculteurs eux-mêmes. 
Nous partons dans le département de la Creuse, plus précisément, dans la commune de Nouzerolles. 
C'est ici que vit Sorina, une femme de 40 ans. 
Elle s'est installée dans la région il y a 5 ans pour travailler comme ouvrière agricole. 

-C'est ici que je plante des légumes. 

-Pour elle, c'était le paradis. 
Un bon travail, mieux payé qu'en Roumanie, dont elle est originaire, et en pleine nature. 
Une aubaine pour cette jeune femme, mère de 2 enfants. 

Accent roumain 

-Moi, j'étais très heureuse. Tu ne trouves pas facile comme étrangère à travailler. 

-Pendant 5 ans, Sorina a cultivé des pommes dans un grand verger de la région. 
Mais depuis septembre dernier, elle est en arrêt maladie. 
Sur son arrêt de travail, le médecin a mentionné un "syndrome vertigineux". 
Selon lui, ces vertiges seraient lies à l'inhalation répétée de pesticides. 
Aujourd'hui, ses symptômes sont devenus chroniques. 
Sorina doit prendre 15 médicaments par jour. 

-Vomissements, mal à l'estomac... 

-Elle a pris des photos lorsqu'elle travaillait encore. 
On peut y voir, au fond d'un réduit délabré, les bidons des produits qu'elle manipulait régulièrement. 
Ils sont en vrac, à même le sol, au mépris des précautions d'usage spécifiées par les fabricants. 
Il s'agirait de pesticides qui seraient à l'origine de ses problèmes de santé. 
Dans la liste des produits, on découvre, entre autres, du captane et du delan. 
Des substances qui figurent bien dans la liste des 309 produits autorisés. 
Le problème, selon elle, c'est que les précautions d'emploi n'auraient pas été respectées. 

-Ici, on peut rentrer parce qu’il n’est pas fermé. 

-Sorina n'aurait pas reçu les protections obligatoires pour disperser ces pesticides. 
Elle nous montre des photos du tracteur. 
Il est en mauvais état et pas étanche. 
Elle aurait été en contact direct avec les produits chimiques. 

-Ca, c'était l'année dernière. 
Je traitais avec les carreaux casses. 
La vitre arrière n'existait pas. 
Et cette année, il est avec du Scotch. 

-La jeune femme a porté plainte contre X pour mise en danger de la vie d'autrui. 
Nous avons souhaité rencontrer son patron pour avoir sa version des faits, il a refusé l'interview. 
C'est donc en caméra discrète que nous filmons. 
Le pomiculteur dément formellement. 
Selon lui, la femme aurait donc travaillé protégée dans un tracteur fermé, conformément à la réglementation. 
L'affaire est maintenant aux mains de la justice. 
Le cas de Sorina n'est pas isolé. 
De plus en plus d'agriculteurs exposes aux pesticides souffrent de pathologies cancéreuses ou neurologiques. 
Des collectifs de riverains se sont créés pour protester contre l'usage de pesticides. 
Ils sont persuadés d'avoir contracté cancers et maladies neurologiques à force d'inhaler des substances toxiques. 
Des professionnels de santé s'alarment. 
Une délégation de médecins du Limousin est même venue défendre un appel devant les sénateurs. Nous avons rencontré l'un d'entre eux : Pierre-Michel Perinaud. 
Il est médecin généraliste à Limoges. 
Avec plusieurs confrères, il a constaté la recrudescence de certaines maladies dans la région...

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Forum de l'association
SAVOUREUSES PLANTES SAUVAGES
pour promouvoir la consommation des plantes sauvages comestibles

Au menu :
Pour le cru : en salade du laiteron, du compagnon blanc et des pâquerettes
Pour la garniture cuite de la blette maritime, de la bourrache, des orties
Pour le dessert des fleurs de pissenlits, des violettes, du mimosa et du fenouil sauvage

LE LAITERON... pour les salades, surtout le laiteron des champs qui n'a pas de piquants sur les feuilles...et le laiteron maraîcher qui n'est jamais amer. 
... le laiteron jeune est une des meilleures salades...
... c'est un vrai régal, cru ou cuit. toutes les feuilles même les vieilles ne sont pas amères...
Source : 
http:// www.mauvaisesherbes.org/ t238-laiteron

LE COMPAGNON BLANC
Cueillette
jeunes pousses : mars-mai 
fleurs : mai-octobre
Il faut ramasser les pousses lorsqu’elles sont encore tendres, avant l’apparition des tiges
Cuisine :
jeunes pousses : cuites en légumes ou en salade
jeunes fleurs : en salade
Source :
http:// www.hermeline-plantes-sauva ges.com/guide1.php
et photos au lien :
http:// www.luontoportti.com/suomi/ fr/kukkakasvit/ compagnon-blanc
et
Recettes : Les fleurs peuvent être utilisées en décoration dans les salades ou sur les plats, les jeunes pousses également en salade, ou cuite à la vapeur.
http:// www.mauvaisesherbes.org/ t2156-compagnon-silene-sp

LA BLETTE (ou BETTE) MARITIME : un légume du littoral
... Les feuilles de la bette maritime ont une saveur à la fois légèrement acidulée et sucrée, qui nous rappelle que cette sauvageonne est l'ancêtre botanique le plus probable de la betterave sucrière. Au printemps, lorsqu'elles sont jeunes, elles donnent un ingrédient original pleine de douceur pour vos salades. Tendres et fondantes, elles sont très appréciées pour leur goût, même par la plupart des enfants...
Lu au lien :
http:// lesjardinsdepomone.skynetbl ogs.be/archive/2010/07/27/ legume-ancien-la-bette-mari time.html

LA BOURRACHE
Les feuilles se récoltent jeunes et sont mangées en salade. Les fleurs décorent les plats plus qu'elles ne les relèvent.
Sources :
http:// binette-et-cornichon.com/p/ bourrache/
et
Les jeunes feuilles et le sommet des tiges, ainsi que les fleurs sont comestibles crues.
Les feuilles plus âgées devront être cuites.
http:// www.mauvaisesherbes.org/ t302-bourrache-borago-offic inalis

L'ORTIE :
Cuisiner l'ortie fraîche
L'ortie est un trésor bien protégé car toutes ses feuilles et ses tiges sont couvertes de petits poils urticants qui vous empêcheront de la manger tel quel sans douleur. 
Il est donc nécessaire de la broyer au mélangeur pour pouvoir profiter de ses vertus. Elle s'ajoute ainsi très bien dans n'importe quel smoothie, soupe ou pâté de noix. 
L'ortie a un goût très doux et riche. 
Comme les principaux attraits de l'ortie sont ses minéraux et ses protéines, il est aussi possible de la sécher au déshydrateur et de la broyer pour faire de la poudre d'ortie. Celle-ci pourra alors faire office d'ingrédient super-aliment pour n'importe quel type de recette.
Source :
http://vegecru.com/ortie
et
Comestibilité: Toute la plante est comestible crue, cuite, sucrée, salée.
Parties utilisées: Jeunes pousses, feuilles et fleurs. On évitera les graines sèches car elles sont irritantes.
Recettes: Les jeunes pousses peuvent être cuites comme des asperges, ou comme des épinards, on peut en faire des beignets, ou les utiliser comme n'importe quel légume vert. Les feuilles se préparent comme des épinards, dans les soupes, les gratins, les quiches ou dans la potée, en chips, en beurre d'orties sur des toasts,en confiture, gelée ou en infusion. On peut manger tel quel les fleurs (les fleurs femelles sont plus goûteuses car plus charnues) ou les mettre dans les plats. 
http:// www.mauvaisesherbes.org/ t206-ortie-urtica-dioica

LE PISSENLIT :
Cuisiner la feuille de pissenlit
L'amertume légendaire de la feuille de pissenlit est à prendre avec humour. S'il est vrai que le pissenlit consommé seul ne provoquera pas l'intérêt de tous et chacun, il peut s'avérer un ajout fabuleux dans de nombreuses situations. L'amertume du pissenlit peut créer un excellent bouquet de saveurs tant recherchée lorsqu'il se marie à d'autres ingrédients. Le pissenlit saura délicieusement accompagner, même en bonnes quantités, les salades, les rouleaux, les wraps et toute autre recette incluant des verdures. Et dans une mesure plus pointue, dans les soupes.
Source : 
http://vegecru.com/ feuille-pissenlit
et
Usages alimentaires
Tout est bon dans le pissenlit », dit-on. C'est une salade très recherchée malgré une certaine amertume.
Les feuilles, riches en vitamine C, sont consommées en salade ou bouillies. Il est recommandé de les récolter avant la floraison.Mais même après et tout au long de l'année le pissenlit peut ête consommé en salade, pour qui aime l'amertume, ou bouilli (cuit il perd une bonne partie de son armertume, mais, si ça n'est pas le cas, on peut le faire blanchir avant de le faire cuire, cela améliorera le goût). Certains pissenlits ne sont jamais amer, même en fleur, il vous appartient donc de selectionner dans votre jardin ou sur votre sentier préféré les pissenlits qui présentent le plus d'attrait gustatif et le moins d'amertume.
Les boutons floraux sont consommés à la manière des pointes d'asperge. On peu les conserver dans le vinaigre comme des cornichons. on peut aussi les joindre aux salades, ou les cuisiner dans une omelette.
Les capitules (fleurs), décorent joliment les salades, et elles ont bon goût. Et on peut en faire de la confiture (recette du miel de pissenlits).
Jadis, on se servait des capitules pour colorer le beurre.
On fait un thé agréable avec les capitules de pissenlit, ainsi qu'un alcool, le Dandelion Wine anglais : une sorte de bière composée d'eau, de miel, de levure et de capitules, qu'on laisse fermenter pendant plusieurs jours.
Torréfiée, comme la chicorée, la racine fournit un bon succédané du café.
On peut les conserver dans du vinaigre à la manière des cornichons.
La racine est comestible crue malgré son amertume. Au Japon, on la coupe en morceaux, on la fait sauter dans une poêle avec un peu d'huile, puis on la recouvre d'eau ou de sauce de Soja et on la laisse cuire quelques minutes. sinon, on peut la préparer comme des salsifis, juste blanchis et ensuite sauté à la poèle ou servi avec un bout de beurre.
http:// www.mauvaisesherbes.org/ t19-pissenlit-taraxacum-sp

LA VIOLETTE :
Et ça se mange ? 
Les jeunes feuilles se mangent crues ou cuites. Mucilagineuses, elles donneront de la consistance à une soupe ou un bouillon clair. Elles sont riches en vitamine C (210 mg par 100 g) et sans être très élevée, leur teneur en bêta-carotène n'est pas négligeable (824 mg en équivalent-rétinol par 100 g). Leur forme originale et leur couleur égaieront les mescluns printaniers et leur finesse contribuera à équilibrer les saveurs plus prononcées du cresson, de la chicorée ou de la moutarde.

Quant aux fleurs, bien sûr, on peut les ajouter aux salades, mais traditionnellement, elles ont surtout servi à confectionner des sirops et des gelées ou, cristallisées, à décorer gâteaux et autres desserts. Les fleurs de violettes cristallisées sont d'ailleurs toujours une spécialité de la ville de Toulouse, en France.
Source :
http:// www.passeportsante.net/fr/ Solutions/HerbierMedicinal/ Plante.aspx?doc=violette_hm
et
Feuilles et fleurs se mangent. Le goût en est légèrement fruité. 
Les fleurs sont sucrées. Ses feuilles âgées, épaisses, peuvent être consommées coupées en lamelles.
Pour récolter la plante entière, coupez la au niveau du collet.
Pour récolter les fleurs, pincez les en haut du pédoncule.
http:// www.mauvaisesherbes.org/ t36-violette-viola-odorata- l

LE MIMOSA :
... Les fleurs de mimosa sont effectivement comestibles mais une petite piqûre de rappel ne fait pas de mal : ne jamais utiiser les fleurs des fleuristes en cuisine, elles sont traitées avec des produits impropres à la consommation...
... Les fleurs de mimosa sont bien comestibles. 
Voici quelques recettes: 
Potage à la fleur de mimosa 
Brocolis au mimosa 
Fleurs cristallisées 
Oeufs en gelée au mimosa
Source : 
http:// www.forums.supertoinette.co m/ recettes_361237.les_fleurs_ de_mimosas_sont_elles_come stibles.html

LE FENOUIL SAUVAGE
... Les jeunes feuilles sont juteuses, sucrées (anéthol) et parfumées. 
Crues, elles aromatisent les salades. 
Cuites, elles sont cuisinées avec d’autres légumes ou ajoutées aux poissons et aux soupes...
Les tiges épluchées peuvent constituer un « bonbon végétal » (... à tester !).
Les fleurs et les fruits sont utilisés comme aromates et parfument le poisson, les desserts, les sirops, les tisanes et les alcools. Les fruits sont intégrés dans la composition des currys indiens...
Source :
http:// www.lavisdesplantes.fr/ fenouil-carte-identite/

LE POIREAU SAUVAGE
Usages culinaires
Les poireaux sauvages se préparent comme les poireaux cultivés, en vinaigrette, dans les soupes, en gratins, en tartes, en bouillon.
PRÉCAUTION
Les poireaux sauvages se rencontrent parfois aux sorties des eaux usées, et sur les sols traités aux nitrates, ou il ne faut pas bien sûr les récolter.
Source :
http://jmgui.free.fr/ 1_imagerie/4_sauvages/ fiches/fiche_095.htm
et
on peut les manger sauté à la poêle, cuit à l'eau mais aussi cru (surtout pour la partie blanche) ciselée sur les salades par exemple, ça remplace un peu l'oignon ou l’échalote. 
ça a aussi la même odeur que les poireaux cultivés, en moins fort, ça peut être un critère d'identification si on est pas sûr...
http:// www.mauvaisesherbes.org/ t2265-poireau-sauvage-alliu m-polyanthum-en-cours-hild e


 

 

Mangez des fleurs, c'est bien mais attention aux plantes toxiques
PAR CONTRE, CELLES-CI SONT CONSOMMABLES




Image présentée dans l'album de Facebook



Album hygiénisme ; Les fleurs comestibles (feuilles, racines, herbes)

C'est un mode qui prend de plus en plus d'importance si l'on en juge le nombre important de sites ou de blogs sur la cuisine qui remplissent la Toile. Toutes vraies cuisinières savait depuis toujours que l'on peut cuisiner les fleurs des jardins; je me souviens de délicieux beignets de fleurs de lilas, d'une suavité et odeur sans pareille. Et les bonbons à la violette qui sont légions dans ma bonne ville de Toulouse où je suis née… heu… il y a fort longtemps, hélas. Il existe également quantité d'arômes culinaires naturels de fleurs et plus précisément d'oranger, géranium, jasmin, rose, violette, ylang-ylang que l'on peut trouver pour certains en hyper ou en boutiques spécialisées et /ou fournitures pour pâtisseries. Recherchez de vrais arômes, évitez les arômes artificiels. Cela me fait rager d'apercevoir quelques inconscients qui Il existe des arômes culinaires naturels de fleurs d'oranger, géranium, jasmin, rose, violette, ylang-ylang en boutiques spécialisées et /ou fournitures pour pâtisseries. Eviter les arômes artificiels, surtout que parfois ces derniers imitent le parfum de fleurs toxiques: le muguet, fleur TRES toxique n'est absolument pas comestible et, hélas, il existe en arôme pour pâtisseries avec son parfum reconstitué chimiquement qui peut abuser les personnes non averties.
En général, la plupart des fleurs de plantes aromatiques, condimentaires et certaines médicinales sont comestibles; il faut noter parfois un goût légèrement différent des feuilles ou souvent plus marqué: aneth, basilic, cerfeuil, ciboulette, ciboule chinoise, fenouil, hysope, menthe, romarin, roquette, sauge, thym. Consommez aussi les jeunes tiges de persil, basilic, les semences de céleri, les graines de courges ou potiron

Il est préférable de récolter vos fleurs si possibles écloses du matin, avant les chaleurs, par temps sec, et de les consommer rapidement. Lorsque les ramassez, choisissez les plus belles et surtout, des fleurs bien parfumées; en effet, des roses ou violettes sans parfum ne vous donneront pas un vinaigre ou une huile parfumée, même chose pour œillets et autres lavandes…Il est possible de faire sécher les pétales (soucis, tagètes, roses…) ou petites fleurs entières (pâquerettes, capucines, mimosa…) et de les ranger ensuite dans des bocaux hermétiques pour vous en servir l'hiver dans cakes, sauces, crèmes… On peut trouver un choix de fleurs séchées, destinées à la consommation, en herboristeries, magasins de produits naturels et rayons épices de boutiques exotiques. 

TRES IMPORTANT, pour votre santé il ne faut consommer que des plantes non traitées chimiquement, et surtout pas de fleurs achetées chez le fleuriste: elles sont porteuses de multiples traitements chimiques et impropres à la consommation. Soyez prudents aussi pour vos fabrications de produits de soins corporels ou de santé. Pour les fleurs sauvages, il va de soi qu'il faut récolter loin de toutes sources de pollution humaine (automobiles, bords de champs traités aux pesticides ou désherbant) ou animales (déjections de troupeaux…).

Autre information importante: Sur une même plante, certains parties peuvent être mangées par les humains alors que d'autres seront toxiques et donc à réserver aux animaux; par exemple, sachez que l'on ne mange jamais le feuillage des pommes de terre ou les tomates, toxique Il est indispensable de vous assurer que la variété de fleurs, ou autre plante que vous avez choisie est comestible.

Bonnes à consommer

ACACIA: fleurs et graines 
ACHILLEE; fleurs et feuilles 
ANGELIQUE feuilles et tiges, fleurs 
AMARANTE: jeunes feuilles et tiges, graines 
ARBRE DE JUDEE: fleurs 
ASPERULE: fleurs 
AUBEPINE: fleurs, jeunes feuilles, fruits 
BEGONIA: fleurs, feuilles 
BLEUETS: calices
BOURRACHE : fleurs, feuilles 
CAMOMILLE: fleurs 
CAPUCINE: boutons, fleurs, graines, feuilles 
COURGETTE: fleurs et fruit 
COQUELICOT: pétales, graines 
CHRYSANTHEME COMESTIBLE: fleurs et jeunes feuilles 
CHEVREFEUILLE: fleurs uniquement 
DALHIA: tubercules, fleurs 
FUCHSIAS: fleurs, fruits 
HEMEROCALLES: fleurs et boutons, jeunes pousses 
HIBISCUS: fleurs. 
HOSTA: fleurs ou feuilles. 
GARDENIA: fleurs 
GERANIUM ODORANT: fleurs ou feuilles. 
GERANIUM ROSAT: fleurs ou feuilles. 
GLYCINE: fleurs
Iris: bulbe
JACINTHE: fleurs 
JULIENNE DES JARDINS: fleurs, jeunes feuilles 
LAVANDE: fleurs 
LAVATERE: feuilles ou fleurs 
LILAS: fleurs 
LYS : fleurs ou boutons, bulbe 
MAGNOLIA: fleurs, boutons au vinaigre, jeunes feuilles 
MAHONIA: jeunes feuilles, fruits, fleurs 
MARGUERITE: fleurs ou boutons 
MAUVE: feuille ou fleurs
MILLEPERTUIS; fleurs 
MIMOSA: fleurs 
MONARDE DIDYMA: fleurs et feuilles 
MONNAIE DU PAPE: boutons floraux et jeunes feuilles, fleurs 
NIGELLE: graines 
ŒILLET: fleurs 
ŒILLET D'INDE: fleurs et feuilles 
ONAGRE: fleurs feuilles et racines également comestibles. 
PASSIFLORE: fleurs, fruits 
PÂQUERETTE: fleurs et feuilles 
PAVOT: pétales, graines 
PENSEE: fleurs 
PHLOX: fleur
POURPIER: feuilles tendres 
PISSENLIT: tout est comestible, fleurs, feuilles et racines 
PRIMEVERES: Fleurs et feuilles 
RADIS: feuilles
REINE DES PRES: fleurs
ROSE: pétales, boutons, feuilles de certains rosiers, fruits ou cynorhodons
ROSE TREMIERE: fleurs, cynorhodons et boutons 
SEDUM : fleurs et jeunes feuilles 
SAUGE SCLAREE: fleurs et feuilles 
SOUCI: fleurs et boutons floraux 
SUMAC DE VIRGINIE : fleurs 
SUREAU: fleurs et baies mures 
TAGETES: fleurs et feuilles, 
TILLEUL: fleurs 
TOURNESOL: pétales, boutons floraux, graines grillées. 
TRADESCANTIA: fleurs 
TREFLE: fleurs et feuilles 
TULIPE: pétales 
VIOLETTE: fleurs et feuilles 
VALERIANE: fleurs et feuilles 
YUCCA: fleurs, fruits 
ZINNIA ELEGANT: fleurs 

Un guide botanique sérieux, avec photos et/ou croquis, pourra vous aider dans l'identification des végétaux, mais au moindre doute, veuillez consulter un pharmacien, et ABSTENEZ VOUS de consommer une plante qui ne sera pas identifiée avec certitude.
Les fleurs sont porteuses de pollen et certaines personnes y sont allergiques : la plus grande prudence est nécessaire.
Je donne ces indications à titre d'infos, je ne saurais être tenus responsable des différentes allergies ou réactions suite à la réalisation de recettes suggérées sur ce site.

http:// www.tradi-cuisine.com/ plantestoxiques/index.html

 

 

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